Je pense que je connais le vrai fascisme.
Quand le Pen a commencé à monter dans les élections, je m'attendais à le voir revenir, le vrai fascisme. Je m'attendais à avoir à me mobiliser contre. Mais le temps passait, et heureusement, je n'ai pas eu à me mobiliser.
Aujourd'hui je vois un vrai fascisme, en acte et en parole, la doctrine islamique et ses militants, l'islam qui est le nazisme plus dieu. Et je vois peu qui comprennent ses paroles, qui comprennent le lien entre ses actes et ses paroles. Alors j'alerte ! Mais alors que des millions hurlaient contre le Front, je ne les vois plus hurler ... que contre moi !
Revenons aux années "Front".
Quand le Pen a commencé à voir ses scores monter, comme j'avais vu les disques de chansons nazie qu'il publiait, j'ai imaginé que nous allions voir se répandre des ratonneurs et autres pogromeurs. Quand il disait qu'il agissait dans le cadre démocratique et qu'il ne pronait pas à ses adhérents la violence, je ne l'ai pas cru innocent, je le tenais pour conscient de la portée de ses propos sur les actes violents de ses sympathisants.
A l'époque je ne militais pas, je me suis dis que si ces bataillons de skins ratonneurs se multipliaient, je me mobiliserai.
Je n'ai jamais vu ces bataillons.
Rétrospectivement, je crois que le Pen ne mentait pas en disant qu'il ne pronait pas la violence à ses adhérents, puisque s'il l'avait voulu, avec sa force électorale, il aurait pu mobiliser aussi pour terroriser la France, les juifs et les arabes. Au lieu de cela, il avait tenté de manifester à Carpentras ... Rétrospectivement, il est évident que Jospin avait raison de dire qu'il n'y a jamais eu de péril fasciste en France.
Radu Stoenescu écrit dans Riposte laique :
" Le fascisme, contre lequel pensent lutter toutes ces légions d’anges sans mémoire et sans sexe, est un mythe, non une réalité. S’ils savaient reconnaître le fascisme dans la réalité, ils seraient tous fièrement islamophobes, à l’instar de Wilders, et de Churchill, qui savait de quoi il parlait. (...)
Les antifascistes d’aujourd’hui, agissent comme ces singes conditionnés, sans savoir pourquoi ils le font. Tous ces jeunes qui n’ont rien connu du fascisme réel, dès qu’ils entendent les mots « patrie », « origines », « identité », « lutte contre l’immigration », ils tabassent tous ceux qui les prononcent. Il se peut que ce soit même d’anciens résistants contre les nazis, peu importe, les singes d’aujourd’hui en savent plus que ces « vieux dinosaures ». Ils sont du côté de l’innocence du délire en groupe, c’est-à-dire du… fascisme."
