La campagne contre les crimes d'honneur est raciste envers les Européens

Attribuer à un groupe humain, un comportement criminel et odieux qu'il n'a jamais eu, c'est de la diffamation, c'est du "racisme". En Europe les filles-mères, les filles qui se mariaient sans l'accord de la famille étaient parfois rejetées par leur famille, mais jamais brûlées vives comme le montre cette vidéo scandaleuse et grotesque.

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Allemagne d'hier, France d'aujourd'hui

L'Allemagne d'hier.
Homme tenant un panneau appelant au boycott des magasins appartenant à des Juifs. Allemagne, 1er avril 1933. Yad Vashem.

La France d'aujourd'hui.










Jeunes filles de 21 ans, frappées au visage, un nez fêlé pour l’une, un oeil poché et une dent abîmée pour l’autre. Leurs agresseurs disaient qu'ils ne voulaient pas de lesbiennes ici, que "c’était péché », "On veut pas de gouines ici, on va vous faire partir". Arrêtés, ils ont été remis en liberté. Les jeunes filles ont dû quitter leur cité.

La France d'aujourd'hui, c'est celle où une élue venue d'un pays musulman organise le boycott des juifs, ( voir la vidéo : http://www.bivouac-id.com/2009/05/13/france-quand-une-senatrice-et-une-tete-de-liste-ecument-un-magasin-carrefour-avec-les-fascistes-verts-video/ ) et où des belles consciences de gauche hurlent sur un juif qui parle des classes où la majorité des enfants n'est pas de langue maternelle française.
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La France d'aujourd'hui c'est celle où les Français, où les abbés et curés sont chassés, menacés, lynchés, juste parce qu'ils sont Français ou chrétiens, et où les belles consciences de gauche hurlent au fascisme lorsqu'on leur parle de ce racisme là :
Cf http://www.islamisation.fr/ 26.07.2009 Attaques d'églises répétées : la France en déni de djihad : " A Montereau, dans le quartier de Surville, on a dansé le 11 septembre " "« Ils terrorisaient les commerçants jusqu'à ce qu'ils partent pour être immédiatement remplacés par eux. Ce sont évidemment des enfants et des bandes d'adolescents qui faisaient le travail ".

Jean-Jacques le Chenadec tué par Salaheddine Alloul, au cours des émeutes de novembre 2005.
Voir aussi le blog de Marie-Neige Sardin : http://le-bourget.over-blog.com/


La France d'aujourd'hui est celle où la prédiction d'un prêtre ultra-traditionnel ( http://www.dailymotion.com/video/x40vsd_monseigneur-lefebvre-sur-le-mahomet_politics) se réalise : les gendarmes n'osent plus agir contre les violences musulmanes, ils n'osent plus entrer dans les cités médines, dans les mosquées ...

Si la justice ne met plus suffisamment les violents en prison, si la police et l'armée ne font plus le travail, si tel ministre se vante que la loi ne soit pas appliquée contre les clandestins ou vante sur les vertus de la finance islamique, basée sur charia (qui prône le djihad) : .... qui va défendre les Français qui sont en première ligne, parce que proches des zones à majorité islamique, ou parce que juifs, ou parce que chrétien pratiquant, ou parce que lesbiennes ou gay ... ?

NB : Le Catéchisme de l’Eglise Catholique : Les actes homosexuels sont « intrinsèquement désordonnés, contraires à la loi naturelle » (CEC 2357). Dans les Saintes Ecritures, l’homosexualité est considérée comme un « dépravation grave » (Gn 19, 1-29 ; Lv 20, 13 ; Rm 1,24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10). Mais « Ces personnes doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. » (CEC 2358).

Charles V le Sage 1338-1380

La sagesse qui nous manque ...;


Charles V
Le Louvre























2 octobre 1369 : remise de l'épée de connétable à Bertrand du Guesclin
Enluminure de Jean Fouquet (XVe siècle)Source : Bibliothèque nationale de France



http://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_de_France_(Jacques_Bainville)_-_Chapitre_VI

... Jean le Bon dut se porter à la recontre de l'envahisseur avec des troupes qui n'étaient ni mieux armées ni mieux instruites que celles de Crécy. Ces dix ans avaient été perdus dans le mécontentement et les dissensions. La France n'avait fait aucun progrès militaire. Sa seule armée, l'armée chevaleresque et féodale, se battit selon des principes qui ne valaient plus rien et recommença les fautes de Crécy. Cette fois le désastre fut complet. À Poitiers, le roi Jean, qui s'était battu en personne, la hache à la main, fut pris et emmené à Londres par les Anglais (1356).
La véritable couleur de ces événements a été gâtée par un conteur exquis et niais. Froissart ne s'arrête qu'aux coups d'estoc et de taille dont se « renlumine » son récit. La réalité ne fut pas si romanesque. Dans un pays où le désordre croissait depuis cinquante ans, la disparition du roi créa une situation révolutionnaire. Le dauphin Charles, nommé lieutenant du royaume, restait seul à Paris. Il devait, plus tard, être un de nos meilleurs souverains. C'était alors un très jeune homme, froid, d'aspect timide et chétif, précocement calculateur. Il n'eut pas d'autorité dans Paris, déjà grande ville tumultueuse. On vit alors tous les phénomènes de la « débâcle ». À la nouvelle de la catastrophe de Poitiers, on chercha les responsables. On accusa les nobles, c'est-à-dire les militaires. On cria à la trahison. Le dauphin ayant convoqué les états généraux, l'assemblée commença, comme toutes les assemblées en pareil cas, par nommer une commission d'enquête qui exigea l'institution d'un conseil de surveillance auprès du dauphin et des fonctionnaires publics, ainsi qu'un comité de l'armée chargé « d'ordonner pour le fait des guerres ». C'était une tentative de gouvernement parlementaire et, tout de suite, la politique apparut. Il y eut un parti navarrais aux états. Une des requêtes présentées par la commission tendait à mettre en liberté le roi de Navarre, illégalement détenu.
Les choses, ayant pris ce tour, devaient vite empirer. Aux requêtes des états, le dauphin avait répondu d'une façon dilatoire et demandé d'en référer à son père. Cependant la confusion s'aggravait dans le pays. Les Anglais et les Navarrais dévastaient les campagnes. Des bandes armées, les grandes compagnies, se livraient au brigandage. Paris, qui s'entourait en hâte de murs, s'emplissait de réfugiés, qui répandaient l'alarme et la fièvre. Plusieurs émeutes avertirent le dauphin qu'il eût à céder aux états généraux. Comme il disait plus lard : « Dissimuler contre la fureur des gens pervers, quand c'est besoin, est grand sens. » Il venait de rendre une ordonnance qui donnait satisfaction aux députés sur plusieurs points, sauf sur celui du roi de Navarre, lorsque le roi Jean fit savoir de Londres qu'une trêve étant signée avec l'Angleterre, il n'y avait plus lieu de voter les impôts proposés par les états ni, par conséquent, de tenir la session de Pâques. L'agitation de Paris s'accrut et, dès lors, Étienne Marcel se comporta en véritable chef révolutionnaire. Il fallait au mouvement l'appui d'un parti et d'un nom. Un coup de main délivra Charles le Mauvais qui, par la complicité du prévôt des marchands, vint à Paris et harangua le peuple. Cependant Étienne Marcel faisait prendre à ses partisans des cocardes rouges et bleues. Son plan était d'humilier le dauphin, de détruire son prestige et ce qui lui restait d'autorité. Un jour, s'étant rendu au Louvre avec une troupe en armes et suivi d'une grande foule, il adressa au dauphin de violentes remontrances. Puis, sur un signe du prévôt, les deux maréchaux, conseillers du jeune prince, qui se tenaient auprès de lui, furent assassinés sous ses yeux. Le dauphin lui-même, couvert de leur sang, fut coiffé par Étienne Marcel du chaperon rouge et bleu comme Louis XVI le sera un jour du bonnet rouge.
Ces scènes révolutionnaires, qui ont eu, quatre cents ans plus tard, de si frappantes répétitions, ne s'accordent guère avec l'image qu'on se fait communément de l'homme du Moyen Âge, pieusement soumis à ses rois. On sait mal comment le dauphin, captif d'Étienne Marcel, après la sanglante journée du Louvre, réussit à s'échapper de Paris. Ayant atteint l'âge de dix-huit ans, il prit le titre de régent et, réfugié en Champagne, il obtint l'appui des états de cette province. Ce fut le point de départ de la résistance. Beaucoup de députés aux états généraux, effrayés, avaient fui Paris. Ils tinrent à Compiègne une assemblée qui se prononça pour le régent, et lui accorda les ressources nécessaires pour lever des troupes moyennant la promesse de réformes. Aussitôt le dauphin commença l'investissement de Paris, Étienne Marcel ayant refusé de se soumettre.
C'était la guerre civile, la dispute pour le pouvoir. Elle éveilla des instincts éternels et « l'anarchie spontanée » éclata. Dans toute la région qui entoure la capitale, dans le pays de Laon, d'Amiens, de Beauvais, de Soissons, où le mouvement communal avait déjà revêtu, jadis, les formes les plus violentes, ce fut une terrible Jacquerie. Étienne Marcel accueillit avec joie, s'il ne l'avait provoquée, cette révolte paysanne et s'entendit avec ses chefs. Mais les Jacques, auxquels il prêtait la main, furent battus, presque par hasard, à Meaux. Charles le Mauvais lui-même, pour ne pas s'aliéner les nobles qui étaient dans son parti, s'associa à la répression et il y eut grand massacre des révoltés. Avec la Jacquerie, Étienne Marcel perdait un grand espoir. Il ne comptait plus que sur Charles le Mauvais auquel il donna le titre de capitaine général de Paris, mais qui, devenu prudent, négociait déjà avec le dauphin. En somme, l'effroi qu'avait répandu la Jacquerie rétablissait les affaires de la royauté. Paris, serré de près, manquait de vivres et commençait à murmurer. Ou murmura plus encore lorsque le prévôt des marchands eut appelé des Anglais dans la ville. Le parti royaliste, terrorisé par des massacres après la fuite du régent, releva la tête. Bientôt Étienne Marcel fut tué au moment, où, selon la légende, il plaçait lui-même les gardes qui devaient ouvrir les portes de la ville au roi de Navarre : la dernière ressource du chef révolutionnaire paraît en tout cas avoir été d'offrir la couronne à Charles le Mauvais. Étienne Marcel finit comme un traître.
Jean Maillart et les bourgeois parisiens qui avaient mené cette contre-révolution arrêtèrent les amnis du prévôt et envoyèrent les députés au régent qui reprit possession de la ville. On était en juillet 1358 : les troubles duraient depuis près de deux ans. Les traces en resteront longtemps dans les esprits. Lorsque le dauphin entra dans Paris, un bourgeois, selon le récit de Christine de Pisan, s'approcha et lui adressa des menaces. Le jeune prince empêcha qu'on lui fît du mal et se contenta de lui répondre d'un mot à, la Henri IV : « On ne vous en croira pas, beau sire. » Le futur roi Charles, qui allait devenir Charles le Sage, vivra sous l'impression de ces événements révolutionnaires comme Louis XIV vivra sous l'impression de la Fronde.
La royauté était rétablie dans sa capitale, mais la guerre civile n'avait pas arrangé les affaires de la France. L'état de guerre durait. Les campagnes, à la merci des Anglais, foulées aux pieds, se défendaient comme elles pouvaient : l'histoire du grand Ferré si connue, illustre la résistance du peuple à l'envahisseur, laisse pressentir Jeanne d'Arc. Les « compagnies », les brigands, les bandes navarraises ajoutaient aux calamités. Il fallait au royaume la paix d'abord. Celle qu'offrit Édouard III était telle (le vieil État anglo-normand en eût été reconstitué), que les états généraux autorisèrent le régent à la repousser. Alors Édouard III se prépara de nouveau à envahir la France et cette menace eut un effet salutaire : Charles le Mauvais lui-même eut honte de ne pas paraître bon Français et conclut un accord provisoire avec le régent, tandis que les milices pourchassaient les grandes compagnies. Édouard III, débarqué à Calais avec une puissante armée, se heurta partout à des populations hostiles, à des villes qui s'enfermaient dans leurs murs. Il parut devant Paris et les Français se gardèrent de lui offrir la bataille. Las de battre un pays désert, Édouard III, craignant un désastre, rabattit de ses exigences. On signa en 1360 le traité de Brétigny qui nous laissait la Normandie mais nous enlevait tout le Sud-Ouest jusqu'à la Loire. Le tribut de guerre, dit rançon du roi Jean, fut fixé à trois millions d'écus d'or payables en six annuités. Invasion, démembrement du territoire, indemnité écrasante : tel fut le prix du « butin » qui avait commencé aux dernières années de Philippe le Bel pour s'épanouir dans les révolutions de Paris.
La nation française avait payé cher cinquante ans d'insubordination et de désordre. Comment se relèverait-elle? Par les moyens contraires. Le roi Jean, délivré, vécut encore quatre ans qu'il passa à nettoyer le pays des brigands qui l'infestaient. Quand son fils Charles lui succéda (1364), il s'en fallait de beaucoup que cet ouvrage fût fini. Un grand règne de réparation et de restauration commençait. Charles V, qui fut surnommé le Sage, c'est-à-dire le savant, celui qui sait, n'est pas un personnage de Froissart. Il est dépourvu de panache. Il vit comme vivra Louis XI, renfermé. Il calcule, médite, thésaurise, il suit un plan, c'est un constructeur, l'homme dont la France a besoin. Il pansera ses plaies, il la remettra à son rang en moins de vingt années.
Son idée elle n'est pas difficile à saisir. La France ne peut pas se résigner au traité de Brétigny ou bien elle renonce à vivre. Il faut que l'Anglais sorte du royaume ou bien il finira par en devenir le maître. Pour le chasser, deux conditions nécessaires : une armée d'abord, une marine ensuite. D'armée, Charles V n'en a pas. Il est si loin d'en avoir une que son célèbre et fidèle connétable, Du Guesclin, n'a été d'abord que le capitaine d'une de ces bandes qui guerroient un peu partout. Le roi s'attache Du Guesclin, rallie par lui quelques-unes des grandes compagnies, en forme peu à peu des troupes régulières. Les Navarrais, toujours poussés en avant par l'Angleterre, sont battus à Cocherel : petite victoire, grandes conséquences. Le roi de Navarre comprend qu'il n'a plus rien à espérer, que l'ordre revient que le temps des troubles est fini. Charles le Sage transige avec Charles le Mauvais, en attendant mieux. Il transige partout, selon sa maxime qu'il faut savoir céder aux gens pervers. Il transige même avec les aventuriers irréductibles des grandes compagnies. Du Guesclin, par un trait de génie, conduit les réfractaires en Espagne, à la solde d'Henri de Transtamare, pour combattre Pierre le Cruel soutenu par les Anglais. Après des péripéties nombreuses Henri de Transtamare l'emportera et sera un utile allié de la France.
Pour libérer le territoire, il n'y avait qu'un moyen et Charles V, sage et savant homme de la réflexion et des livres, le comprit. C'était que l'Anglais ne fût plus maître de la mer. Dès que les communications entre l'île et le continent cesseraient d'être assurées, les armées anglaises, dans un pays hostile et qui supportait mal leur domination, seraient perdues. Créer une marine : œuvre de longue haleine, qui veut de la suite, de l'argent, et il a toujours été difficile d'intéresser le Français terrien aux choses de la mer. Charles V prépara de loin notre renaissance maritime et comptait, en attendant, sur la flotte de ses alliés d'Espagne. Encore le succès supposait-il que l'Angleterre négligerait la sienne. On ne s'expliquerait pas la rapidité de la revanche prochaine si l'Angleterre, à son tour, n'avait fléchi. Sur la fin du règne d'Édouard III, elle s'est fatiguée de son effort. Son régime parlementaire, déjà né avec la Charte des barons, s'est développé. La Chambre des Communes est séparée de la Chambre des Lords, elle a des sessions régulières, comme en voulaient nos états généraux, et les Communes, de moins en moins volontiers, votaient des taxes pour la guerre. Au chancelier qui leur demandait si elles voulaient la paix perpétuelle, les Communes répondaient : « Oui, certes. » L'Angleterre se relâchait de sa vieille ténacité.
Alors, ayant noué des alliances de terre et de mer, Charles V écouta l'appel des populations cédées et dénonça le traité de Brétigny. La campagne, menée par Du Guesclin, consistait à user l'ennemi, usure qui devint plus rapide quand la flotte anglaise eut été battue et détruite par les Espagnols devant La Rochelle. Les conditions de la lutte changeaient. Des corsaires français ou à la solde de la France inquiétaient les convois et parfois les ports de l'ennemi. Édouard III, alarmé, voulut frapper un coup, mais il lui fallut un an pour envoyer en France une nouvelle armée. La consigne fut de lui refuser partout le combat, de ne pas retomber dans les fautes de Crécy et de Poitiers. Cette armée anglaise allait à l'aventure, cherchant un adversaire qui se dérobait. Elle alla finir, exténuée, presque ridicule, à Bordeaux, tandis que château par château, ville après ville, les provinces du Sud-Ouest étaient délivrées. Charles V eut d'ailleurs soin d'entretenir leur patriotisme par l'octroi de nombreux privilèges. Il usa en particulier de l'anoblissement, l'étendit et le facilita, car il va sans dire que la noblesse n'a jamais pu se recruter que dans la roture, comme le militaire se recrute dans le civil.
Édouard III, découragé, finit par accepter des pourparlers de paix. Charles V voulait l'évacuation complète du territoire, sans oublier Calais. L'Angleterre refusa et la guerre reprit. Le roi de France avait profité de cette trêve pour réaliser son grand projet : la création d'une marine. On chercherait en vain ailleurs que dans nos ouvrages spéciaux des renseignements sur cette partie essentielle de l'œuvre de Charles le Sage. « Pour avoir de l'argent, il usa de tous les moyens, menaça, flatta les états généraux, conduisit lui-même les députés visiter les navires et établissements pour les intéresser au développement de sa marine; il eut les fonds qu'il voulut et les employa avec une stricte économie, un sens précis de l'objectif à atteindre » dit M. Tramond dans son Manuel d'histoire maritime de la France. Peu de lignes éclairent mieux sur le caractère éternel de l'art de gouverner. Charles le Sage, pour donner aux Français le gens de la mer, n'a pas procédé autrement qu'on ne ferait de nos jours.
Si Charles V avait vécu dix ans de plus, il est probable que Jeanne d'Arc eût été inutile : il n'y aurait plus eu d'Anglais en France. À la fin de son règne, les rôles étaient renversés. Nos escadres, commandées par l'amiral Jean de Vienne, émule sur mer de Du Guesclin, ravageaient librement les côtes anglaises. Nos alliés espagnols entraient jusque dans la Tamise. En France, les Anglais ne possédaient plus que Bayonne, Bordeaux et Calais. Leur expulsion complète n'était plus qu'une question de temps, car leurs affaires intérieures allaient mal. Édouard III et le Prince Noir étaient morts. Richard II avait treize ans et sa minorité devait être tumultueuse : déjà Wiclef avait annoncé la Réforme, le commerce souffrait et une Jacquerie, plus terrible que celle qu'on avait vue chez nous, allait venir. Mais il semblait que la fortune fût lasse d'être fidèle à la France, comme elle l'avait été pendant trois cents ans. Par la mort de Charles le Sage (1380), nous allions retomber dans les faiblesses d'une minorité suivie d'une catastrophe, épargnée jusque-là à la monarchie capétienne : à peine majeur, le roi deviendrait fou.
Avant de raconter ces événements et pour en faciliter l'intelligence, il faut préciser quelques points de la politique de Charles V. Il avait pris le royaume dans un état révolutionnaire. Il y avait rétabli l'autorité royale à force d'habileté. Pendant quelques années, les états généraux avaient été à peu près les maîtres. Charles V les écarta doucement, tout en gardant pour la monarchie l'organisation financière qu'ils avaient mis le sur pied. Pour dire brièvement les choses, les états généraux avaient voulu donner un caractère régulier à l'impôt voté par eux. Les « aides » perdaient ainsi leur caractère de droit féodal réclamé par le roi comme seigneur dans son domaine et comme suzerain dans le reste du royaume. Les aides, grâce aux réformes demandées par les assemblées, tendaient à devenir des taxes d'État. Charles V garda la réforme, la rendit permanente, espaça puis écarta les états généraux qui auraient pu défaire ce qu'ils avaient fait. Il fallait, pour réussir un pareil escamotage, sa patience, sa subtilité, et aussi le prestige d'une gestion économe : les millions du Trésor qu'il laissa en mourant valaient tous les contrôles aux yeux de la bourgeoisie française. Ce progrès de l'administration était à la base de notre revanche sur les Anglais. Il était fragile. Une mauvaise politique l'aura vite compromis, et les circonstances allaient se conjurer pour nous rejeter dans le désordre.

Pas de pétrole mais de belles femmes ...


Les Français vont ils laisser impunément traiter leur "premiere dame" de pute, parce qu'elle a fait de jolies photos nue ?

http://www.dailystar.co.uk/posts/view/87098/Ranting-mullah-Carla-is-a-whore
CRAZED Islamic cleric Anjem Choudary yesterday hit back at French President Nicolas Sarkozy, 54, for trying to ban the burka by branding his wife a prostitute.

WWI Les juifs morts pour la France

http://lhistgeobox.blogspot.com/2008/07/62-pierre-dacles-gars-de-la-vermine.html

Pierre Dac au micro de la BBC :

"Laissez-moi vous rappeler, en passant, que mes parents, mes grands-parents, mes arrière-grands-parents et d'autres avant eux sont originaires du pays d'Alsace, dont vous avez peut-être, par hasard, entendu parler ; et en particulier de la charmante petite ville de Niederbronn, près de Saverne, dans le Bas-Rhin. C'est un beau pays, l'Alsace, monsieur Henriot, où depuis toujours on sait ce que cela signifie, la France, et aussi ce que cela signifie, l'Allemagne. Des campagnes napoléoniennes en passant par celles de Crimée, d'Algérie, de 1870-1871, de 14-18 jusqu'à ce jour, on a dans ma famille, monsieur Henriot, lourdement payé l'impôt de la souffrance, des larmes et du sang.

Voilà, monsieur Henriot, ce que cela signifie pour moi, la France. Alors, vous, pourquoi ne pas nous dire ce que cela signifie, pour vous, l'Allemagne ?

Un dernier détail: puisque vous avez si complaisamment cité les prénoms de mon père et de ma mère, laissez-moi vous signaler que vous en avez oublié un celui de mon frère. Je vais vous dire où vous pourrez le trouver ; si, d'aventure, vos pas vous conduisent du côté du cimetière Montparnasse, entrez par la porte de la rue Froidevaux ; tournez à gauche dans l'allée et, à la 6e rangée, arrêtez-vous devant la 8e ou la 10e tombe. C'est là que reposent les restes de ce qui fut un beau, brave et joyeux garçon, fauché par les obus allemands, le 8 octobre 1915, aux attaques de Champagne. C'était mon frère. Sur la simple pierre, sous ses nom, prénoms et le numéro de son régiment, on lit cette simple inscription: "Mort pour la France, à l'âge de 28 ans". Voilà, monsieur Henriot, ce que cela signifie pour moi, la France.
Sur votre tombe, si toutefois vous en avez une, il y aura aussi une inscription: elle sera ainsi libellée :
PHILIPPE HENRIOT
Mort pour Hitler,
Fusillé par les Français...

Bonne nuit, monsieur Henriot. Et dormez bien."

WWII, les Français et les Juifs

http://www.bivouac-id.com/2009/07/21/meurthe-et-moselle-djihad-a-toul/

Alexandre demande : " connaitrais-tu l’historien Marc-André Charguéraud ? Ancien résistant français, il a écrit bon nombres de livres sur le destin des juifs durant la guerre. Il avance que les Français sont le peuple qui a sauvé le plus d’enfants juifs durant l’Occupation et que la France a été un pays bien plus accueillant envers les rescapés juifs de la Shoah que les anglo-saxons et les slaves

ZOG répond : "Tout ce que tu annonces dans ce livre est vrai. ... 75000 juifs français déportés.Seulement 2500 survivants.Mais 225000 non déportés pour beaucoup cachés et sauvés par des institutions catholiques et des paysans français.Même les soldats italiens avaient crée des filières d’évasions à Nice(occupée par les troupes de Mussolini)pour qu’ils puissent échapper à la milice de Darnant."

Arcueil , St Sulpice, les filles et les garçons ...



Twiggy en mini jupe


Cloche et fonderie de cloches

































Fonderie Obertino
25160 Labergement - Sainte Marie

Toul : rassemblement le 2 aout pour soutenir l'Abbé Noel

Je copie pour info : "un rassemblement est prévu le dimanche 2 aout pour soutenir l'abbé;Quelque soit la raison de cette agression,il faut se mobiliser(tous les nationnaux)Si c'était un rabin ou un résponsable musulman la victime,l'anti france se serait mobilisé....Plus d'infos sur ce rassemblement bientôt" Claudius
Il n'y a pas que l'"antifrance" qui se mobiliserait pour un rabbin ou responsable musulman, mais bon ....


Georg Friedrich Händel , Concerto per organo op.4, n.6
Roberto Loreggian con Kreativ Ensemble: Sonia Domoustchieva, Franco Turra-violini, Giuseppe Miglioli-viola, Fernanado Sartor-violoncello 2002


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Va-t-on laisser ouvrir la nouvelle caserne de l'islam à Tremblay ?!

"... les Mosquées sont nos casernes... " poème repris par Recip Erdogan

Résumé d’un article de l'Observatoire de l'islamisation http://www.islamisation.fr/:

La Mosquée de Tremblay annonce la couleur : djihad et bras de fer avec Marianne !

Cette mosquée aux mensurations imposantes (1700 m2 de surface) est en voie d’achèvement. La Mosquée de Tremblay-en-France sera la plus grande de toute la Seine-Saint-Denis, et la deuxième du département après la mosquée de Bondy inaugurée à l'époque par Elisabeth Guigou voilée.
L'inauguration est prévue pour le début du ramadan , fixé au 20 août. Elle contiendra des salles de classes prévues pour l’apprentissage du Coran, de la charia, et de l’arabe. L’initiative revient à l’association UMTEF, qui édite un mensuel. Dans le n° 175 de mars 2009, on apprend que la meilleure adoration, soit la meilleure preuve d'amour à Allah est le djihad lui-même, et on voit un dessin montrant Marianne, incarnation de la République française en plein bras de fer avec une musulmane voilée. De plus, Les responsables de la mosquée n'ont aucun scrupule à recommander à des fillettes de moins de 10 ans le port du voile islamique, d'après les photos de la mosquée.
Le Ministère de l'Intérieur est dorénavant alerté.

"Le drapeau noir de l'Islam" flotte sur une église de Toul













L’attaque de l’église de Toul ( http://elisseievna.blogspot.com/2009/07/toul-recitation-dune-sourate-guerriere.html ) apparait bien « signé » par des musulmans jihadistes, (qu'il s'agisse d'auditeurs de la sourate Al Hachr mosquée de Toul ou bien d'autres musulmans, à moins d'imaginer qu'il ne s'agisse de personnes imitant les jihadistes : l'enquête le déterminera) : l’étendard noir posé sur cette église, est bien celui du « combat dans le sentier d’Allah », depuis l’époque de Mahomet et dans toute l’ « Oumma » aujourd’hui, de Copenhague, de Londres à Jakarta.

… Mais certains ne veulent pas voir les signes, et comme dit si bien « le saint Coran », « Ô Prophète, incite les croyants au combat. S'il se trouve parmi vous 20 endurants, ils vaincront 200; et s'il s'en trouve 100, ils vaincront 1000 mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas. (8:65) Ceux qui étaient convaincus qu'ils auront à rencontrer Dieu dirent: "Combien de fois une troupe peu nombreuse a, par la grâce de Dieu, vaincu une troupe très nombreuse! Et Dieu est avec les endurants". (2:249)

L’étendard noir est porté par les combattants d’Allah depuis Mahomet, comme le montre cette gravure représentant la bataille de Badr. 5 http://www.ajm.ch/wordpress/?p=991 )


Omar Bakri, dirigeant de l’organisation musulmane britannique maintenant démantelée Al-Muhajiroun, proclamait son désir de voir « le drapeau noir de l’Islam » – c’est-à-dire l’étendard de bataille du jihad – « flotter au-dessus de Downing Street ». (http://www.gpii.precaution.ch/?cat=17 ).

A Copenhague en 2008, le groupe Hizb ut-Tahrir, qui souhaite ouvertement restaurer un califat mondial, qui s’est déjà montré capable de réunir jusqu’à 100.000 manifestants ( http://video.google.com/videoplay?docid=-3198082248007028641&hl=fr ) (http://www.ajm.ch/wordpress/?p=752 ), organise une manifestation sous de multiples bannières noires et au cri d’attaque de guerre de l’islam «Allah ouakbar » ( Un hadith du recueil de Boukhari énonce que le cri lors de l’attaque est « Allahouakbar », et qu’il y a un cri différent à pousser à la fin de la bataille.) (http://www.ajm.ch/wordpress/?p=783)




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A Londres, en janvier 2009, des manifestants musulmans font reculer la police anglais en criant "courrez, porcs" et l'un des manifestants porte le drapeau noir marqué de la profession de foi islamique ( http://www.bivouac-id.com/2009/02/14/londres-janvier-2009-la-police-britannique-insultee-et-humiliee-par-la-foule-mahometane-la-video-sous-titree-en-francais/ à 4m25s)


A Toul, les témoins parlent bien d'"une espèce d'étendard noir" :
http://charitas.over-blog.com/article-33359822.html
Jeudi 2 juillet 2009
A la chapelle de la Croix-de-Metz, à Toul, les vitres volent en éclat, la croix a été recouverte d'un tissu noir... L'abbé fait l'objet de menaces. ….Un habitant de Toul pointe du doigt la croix surplombant l'édifice cultuel : « Regardez. Ils l'ont recouverte d'une espèce d'étendard noir ».
( http://www.unitas.fr/news/index.php?article=680&Rubrique=G%E9n%E9ral , http://histoirepatrimoinebleurvillois.hautetfort.com/archive/2009/07/01/un-pretre-catholique-caillasse-a-toul.html , [d’après l’Est Républicain 01.07.09] )


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L'histoire des Capétiens vu par un jeune homme de 20ans


La saga capétienne d'Hugues Capet à Louis XVI Gabriel Dubois


Comment les antisémites ont désarmé la France

Certains "nationalistes" ne cessent de ressasser maladivement leur antisémitisme. Le résultat est qu'ils produisent exactement le contraire de ce qu’ils disent rechercher.Les Français sont dégoutés par leur obsession stérile antijuive. Tout ce que ces nationalistes produisent, c’est que les Français tiennent le raisonnement suivant :
« On nous dit que les juifs veulent prendre le pouvoir dans le monde, nous imposer leur loi, alors que tout repose sur un faux, « les protocoles» , et que toute cette haine aboutit à un massacre atroce,alors maintenant on nous sort le fantasme des « protocoles des sages de medine» , on nous dit que les musulmans voudraient nous imposer la charia, tout cela n’est que du racisme qui risque de mener à des ratonnades et nous distrait des problemes economiques».
Les islamologues sérieux, tous ceux qui ont vraiment étudié l'islam, ont beau leur dire, que les textes islamiques prônent réellement l'hégémonie islamique, non seulement par la bonne parole mais par le sabre, ces islamologues ne sont plus entendus ...

Référendum : Européens, acceptez vous d'être minoritaires chez vous ?

La question est simple. Certains politiciens y ont déjà répondu : "il faut être gentils avec les musulmans pour qu'ils soient gentils avec nous quand nous serons minoritaires", "les blancs seront bien contents des lois sur la diversité quand ils seront minoritaires".

Posons la question aux peuples européens. " Acceptez vous que, les européens blancs, de culture gréco latine et de religion chrétienne, deviennent minoritaires face à une majorité issue de pays musulmans ? "
En résumé : "Françaises, Français, acceptez vous de devenir minoritaires chez vous ?"

Posons la question à nos hommes et femmes politiques : acceptez vous que cette question soit posée au peuple d'aujourd'hui ?

On se bat d'homme à homme, quand on est un homme


... et pas lâchement à dix contre un.


On ne frappe pas les femmes, quand on est un homme

Paris 2006 pendant une manifestation sur l'Esplanade des Invalides



















On ne frappe pas les femmes, quand on est un homme.

Frapper plus faible que soi est lâche et bestial.

Je suis fière de notre morale européenne, même si elle n'est pas toujours appliquée.

J'ai honte que certains se prêtent à la comédie de vanter l'"éthique" de la "finance islamique" quand je lis le coran, "parole de dieu", sourate 4 verset 34.

Tout comme je dénonce certains hommes "occidentaux" qui se conduisent vis à vis des femmes comme des porcs, se sentant tous fiers de jouir de les frapper ou de les agresser ou de les insulter ... tout en se prétendant supérieurs aux musulmans sur ces points.

video







Une critique imbécile

http://www.damienperrotin.com/riposte.html

« les eaux troubles» : celles qu’il doit avoir à la place du cerveau ? "Les dérives ne peuvent se terminer que de deux manières : sur les récifs ou dans la fange.".
De l’art d’employer des métaphores lorsque l’on n’a aucun argument. Rien de plus puant que votre collaboration Perrotin.
La seule énergie des gens dans votre genre est celle qu'ils mettent à combattre les vrais défenseurs de la démocratie face à l'islam.

VOILA LE PASSAGE OU PERROTIN COMMENT SA GRANDE ERREUR IDEOLOGIQUE, et montre son ignorance :
« On peut ne pas être d’accord avec les principesde l’Islam – c’est d’ailleurs mon cas. Dénier à cette religion, ou à toute autre religion, le droit d’exister sur le sol français, relève, cependant d’une toute autre logique, et cette logique n’a rien à voir avec la gauche, ni même avec la démocratie.Il n’est donc pas étonnant que les textes de Riposte Laïque se retrouvent régulièrement à la une de tout ce que la Toile compte de brûlot d’extrême droite, ni qu’elle soutienne le populiste hollandais Geert Wilders. »
Non Perrotin,l’islam est une idéologie BARBARE, qui n’a pas plus sa place en Europe que ne l’a le nazisme,l’islam c’est le nazisme plus dieu.
Quant à Geert Wilders, je ne vois pas ce qu’il a « d’extreme droite» , il est affolé par l’islam et la puissance qu’il prend, voilà tout.

Mes articles écrits pour Riposte laîque :http://www.ripostelaique.com/_Elisseievna_.html

Un jeune Allemand combattant contre l'Allemagne



Klaus Mann, staff sergeant à la 5e armée américaine, en Italie en 1944














http://bibliobs.nouvelobs.com/20090306/11038/klaus-mann-fait-de-la-resistance





Né le 18 novembre 1906 à Munich, Klaus Mann [ fils de Thomas Mann ] quitte l'Allemagne en 1933.





« Lettre de Klaus Mann adressée à Stefan Zweig en octobre 1930, juste après le succès électoral des nazis au Reichstag, succès étourdissant, jugé par Zweig dans un article comme un signal de la jeunesse «contre les lenteurs de la haute politique».


Zweig trouve «naturelle» cette révolte des jeunes; ce ne serait que pour ses propres goûts personnels, il n'y mettrait bien sûr pas le petit doigt, mais il est d'humeur compréhensive. Les jeunes...


La réponse de Klaus Mann à l'illustre auteur est cinglante:
«Tout ce que fait la jeunesse ne nous montre pas la voie de l'avenir


Moi qui dis cela, je suis jeune moi-même. La plupart des gens de mon âge - ou des gens encore plus jeunes - ont fait, avec l'enthousiasme qui devrait être réservé au progrès, le choix de la régression. C'est une chose que nous ne pouvons sous aucun prétexte approuver. Sous aucun prétexte.»





«Contre la barbarie», par Klaus Mann, traduit de l'allemand par Dominique-Laure Miermont et Corinna Gepner, Phébus






Dans ce recueil l'articles des années 30 à 40, Klauss Mann parle du débat qui a lieu à l'époque sur la responsabilité des Allemands, et il les accuse de soutenir par leurs actes le régime de Hitler.

On peut dire la même chose des musulmans qui par leurs actes soutiennent les puissances islamiques.

A t on vu une ronde de musulmans vigilants gardant la Chapelle de la Croix-de-Metz de Toul, pendant les semaines où elle fut attaquée ? Non.
"3:110: Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre eux sont des pervers. "
C'est curieux que des gens sensés "interdire le blâmable" ne se mobilisent pas plus contre les méfaits de leurs petits jeunes ... Mais pourquoi le feraient ils quand ceux ci s'en prennent à des "pervers" ?

L'iran résiste !

http://www.iran-resist.org/article5478.html

L'Iran se réveillera t il ? ...

La Resistance


http://www.recherches-sur-le-terrorisme.com/Documentsterrorisme/guy-moquet.html
" GUY MÔQUET "

Lettre ouverte à Xavier Darcos

Monsieur le Ministre de l'Éducation nationale,

Le 15 octobre 2007, dans votre tribune du quotidien Le Monde, vous confirmez votre campagne en faveur du jeune Guy Mocquet (comme ainsi orthographié dans la presse communiste de l'époque, et non Môquet, comme écrit aujourd'hui dans tous les journaux) dont le père, Prosper Mocquet, député communiste de la Seine, était interné pour trahison des intérêts de l'État, puisqu'il avait souscrit au Pacte germano-soviétique d'août 1939, ainsi que tous ses camarades de la Chambre des Députés.
Dans le texte du Monde, vous écrivez que ce garçon " était partagé entre la piété filiale et l'intérêt supérieur de la Nation ". Étrange affirmation ! Si vous aviez consulté la collection complète de L'Humanité parue sous l'Occupation depuis l'été 1940, au moment où la Wehrmacht défilait sur les Champs-Élysées, vous auriez constaté que la prose que le jeune Guy Mocquet distribuait alors dans le pays adhérait pleinement à la collaboration avec l'occupant. Cette collection intégrale de L'Humanité et divers tracts communistes de l'époque sont éventuellement à votre disposition.
Tous les numéros de ce journal se félicitaient en été et automne 1940 du Pacte germano-soviétique " qui consolidait la paix à l'Est de l'Europe ", et assuraient que " plusieurs millions d'hommes étaient libérés " (sic).
Datée du 3 octobre 1940, L'Humanité se plaint que Londres ait interdit la parution en Angleterre du Daily Worker, organe du PC britannique, car ce quotidien célébrait l'entente entre Moscou et Berlin. De même, on relève encore le 10 mai 1941 que L'Humanité attaque " De Gaulle et Larminat et autres réactionnaires ".
Le fils Mocquet distribuait ce genre de prose que vous attribuez " à l'intérêt supérieur de la Nation " !
Vous me permettrez de rappeler qu'au même moment, tout en terminant ma première année de Droit, j'avais aussi à peine 17 ans. Or avec mon ami Pierre Garanger, nous avons fondé dans une cave de Vichy " La Dernière Colonne ", qui a apporté à Emmanuel d'Astier de La Vigerie ce qui servit de main-d'oeuvre au mouvement " Libération ", cautionné dans nos rendez-vous clandestins par le professeur à la Faculté de Clermont-Ferrand, Henri Cavaillès, présent au jour de la fondation du mouvement et resté mon ami jusqu'à ce qu'il quitte " Libération " pour militer comme moi, et pour les mêmes raisons, dans d'autres réseaux.
A l'époque - il est besoin de vous le dire puisque vous semblez ignorer les dessous de l'Occupation - la fraction des communistes ralliée à Jacques Duclos militait pour la " coopération " avec l'occupant. Certains de ces activistes, non seulement " fraternisaient " avec les soldats allemands (comme il était recommandé de le faire dans L'Humanité), mais certains ne se gênaient pas pour dénoncer à la Gestapo des gens comme nous autres. Henri Cavaillès en est mort. (J'ai moi-même été recherché et poursuivi en 1943 et 1944 par le groupe germano-français de la Gestapo, dit Kommando 306, bien connu rue Lauriston, à Paris).
En un mot, Guy Mocquet a été victime de son zèle, dans la filiation de son père, pour une politique à laquelle les premiers résistants dès l'automne 1940, et non après juin 1941, étaient hostiles. Henri Cavaillès, Pierre Garanger et la quelque centaine de jeunes militants de " La Dernière Colonne " agissaient, eux, dans plusieurs départements, " dans l'intérêt supérieur de la Nation ", ce qui n'apparaît pas dans le texte de Guy Mocquet. Voilà donc un abus d'interprétation auquel les survivants et authentiques résistants ne sauraient souscrire.
Il s'agit là d'une grave atteinte à la vérité historique. Mocquet fut arrêté le 10 octobre 1940, tandis qu'il distribuait une prose contraire à l'intérêt national, au moment où Berlin et Moscou étaient plus que jamais alliés.
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, mes regrets distingués.
Pierre Faillant de Villemarest

Pierre Faillant de Villemarest a été agent P 2 du réseau Kleber-Galien et officier dans le Vercors pendant la Résistance. Il a reçu la Croix de guerre 1939-1945, une Citation à l'ordre du Corps d'Armée, la Croix du Combattant Volontaire de la Résistance et la Médaille des Engagés Volontaires 1939-1945. Il est membre de l'Amicale des Anciens des Services spéciaux de la Défense nationale et membre de l'Association des Écrivains Combattants.

Toul : récitation d'une sourate guerriere à la mosquée, attaque d'un curé et d'une chapelle



















Est ce une coïncidence ou l'effet d'un discours de "haine" et de violence ?














Voici la persécution et la lapidation physique d'un prêtre rapportée par le site "de l'archange Michael", d'après l'Est Républicain du 1er juillet 2007 :







http://charitas.over-blog.com/article-33359822.html

Jeudi 2 juillet 2009

A la chapelle de la Croix-de-Metz, à Toul, les vitres volent en éclat, la croix a été recouverte d'un tissu noir... L'abbé fait l'objet de menaces. Excédé, il quitte le quartier.

« C'est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c'est tous les soirs ! » l'abbé Noël. Depuis plusieurs jours, en effet, à la tombée de la nuit, le curé de la Croix-de-Metz semble être la cible d'un groupe de jeunes... pierres et cailloux pleuvent sur les vitres de l'étage de la chapelle où il a élu domicile depuis 2002.« Jusqu'à l'année dernière, je n'avais jamais rencontré de problème », confie l'homme d'église. « Depuis un an, je dirais que ce genre d'incident se produit irrégulièrement. Mais depuis mercredi dernier, ça ne s'arrête plus ou presque. A chaque fois, à partir de 21 h 30... »
Six fenêtres cassées
'en milieu de semaine dernière, celui qui souhaitait partir sur la pointe des pieds, sans faire de vague, s'est finalement rendu au commissariat de police pour évoquer des faits qu'il ne pouvait passer sous silence. « Cette fois, ils m'ont menacé verbalement, en me disant " On aura ta peau ! " ». ...la démarche de l'abbé Noël consistait seulement à attirer l'attention pour mettre fin à cette situation qu'il qualifie seulement d'« anormale ». ...les fidèles et proches. ...« Au total, six fenêtres de la chapelle ont été cassées », s'impatiente l'un d'entre-eux, avisant plusieurs cailloux et parpaings, atterris dans le couloir de l'appartement, au milieu des débris de vitres, qui ont volées en éclats. .., un habitant de Toul pointe du doigt la croix surplombant l'édifice cultuel : « Regardez. Ils l'ont recouverte d'une espèce d'étendard noir », soupire-t-il, en lâchant avec une visible incompréhension : « Il y a quand même le respect des lieux ! J'ignore comment ils ont pu accéder là-haut, mais voilà le résultat ! »
....« le coffret électrique pulvérisé quelques jours plus tôt », situé à proximité de la façade de la chapelle...., l'abbé confirme la violence des faits : « Dimanche soir, une pierre a volé. Elle a heurté mon poignet. Le verre de ma montre s'est brisé ! » ... datant de l'an passé : « Un soir, un caillou a même atterri dans mon lit ! »...« C'est décidé, je pars. Ça devient insupportable. Depuis pratiquement une semaine, c'est tous les soirs ! »"



NB : ce qu'ignore l'auteur de l'article comme l'abbé Noel, c'est que l'étendard noir est celui de la guerre en islam !


Voir aussi :









Or voici ce qui fut récité dans la mosquée de Toul, quelques mois avant : une sourate [ chapitre du coran ] guerrière, incitant à chasser les non musulmans de chez eux.



http://209.85.229.132/search?q=cache:SJ3UYUkswj0J:mymosque.wordpress.com/+toul+mosquee&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=frq=cache:SJ3UYUkswj0J:mymosque.wordpress.com/+toul+mosquee&cd=6&hl=fr&ct=clnk&gl=fr 30 mai
Cheikh Omar Al Qazâbri
Lecture de Sourate Al Hachr à la Mosquée de Toul




Voici ce que dit cette sourate : elle encourage les musulmans à chasser les non musulmans de chez eux ... et régit le partage du butin !

59.1. Tout ce qui est dans les Cieux et sur la Terre célèbre la gloire du Seigneur, le Puissant, le Sage.
59.2. C’est Lui qui a chassé de leurs demeures les négateurs parmi les gens des Écritures, lors de leur premier exode. Vous ne pensiez pas qu’ils s’en iraient, de même qu’eux s’imaginaient qu’ils seraient protégés contre Dieu par leurs forteresses. Mais Dieu les atteignit par où ils s’attendaient le moins. Il jeta l’effroi dans leurs cœurs au point qu’ils démolirent à l’aide des croyants leurs demeures avec leurs propres mains. Méditez cette leçon, vous qui êtes doués d’intelligence ! ...


Voici les circonstance de la "descente" de ces versets :


http://fr.assabile.com/quran/surat-059-al-hashr.htm
" Sourate Al-Hashr –
Al-Hashr ( L'exode) est une Sourate médinoise ... Al Bukhari et Muslim rapportent un Hadith selon lequel, la sourate Al-Hashr fut révélée à propos de la bataille menée contre les Banû An-Nadîr.
Les premiers versets de la Sourate évoque le sort de Bânu-Nadîr qui étaient plus nombreux, plus riches et mieux équipés militairement que les musulmans, mais n'ont pas pas pu résister au siège par les musulmans grâce au soutien d'Allah. Le message à comprendre de ce fait est que ceux qui osent combattre Allah et son messager et résister au pouvoir de Dieu rencontreront toujours la même fin. ' ''.


http://www.islaminfo-ci.org/spip.php?article335
"Al-Bukhârî et Mouslim rapportent un hadîth selon Sa`îd Ibn Jubayr : " Quand j’ai interrogé ’Abdullâh Ibn Abbas au sujet de la sourate Al-Hashr, il m’a répondu qu’elle fût révélée à propos de la bataille menée contre les Banû An-Nadîr, tout comme la sourate Al-Anfal fût révélée à propos de la bataille de Badr". "
"

Selon la biographie de Mahomet la plus reconnue par les musulmans,La Sira, biographie de Mahomet d'Ibn Icham, voici ce que fut le sort des Banu An-Nadir :
" Le prophète attaque les Banu Nadir : les juifs négocièrent leur vie en contrepartie de leur départ. Mahomet accepta et répartit l'important butin."


Alors : où sont les procureurs, les "vigilants" contre tout "propos incitant à la haine" ? ...




DE PLUS, la même mosquée a sur son site :

- la récitation de la première sourate, dont tous les commentateurs ( cf Cheikh Si Hamza Boubakeur, Coran commenté 1972 ) expliquent qu'elle désigne les chrétiens comme des "égarés" et les juifs comme "ceux ayant encouru la colere de dieu", premiere sourate qui de toute façon doit etre récitée dans chaque prière ...

- trois annonces de conférences de Hassan Iquioussen, dont les propos haineux antisémites, dans la cassette "Palestine" peuvent être lus intégralement sur le site du CRIF (http://www.crif.org/?page=dossier/detail_doss_type&dossyd=44) et sont résumés par l'Huma (http://www.humanite.fr/2004-01-17_Societe_Islamisme-Iquioussen-ou-la-culture-de-la-haine-antijuive ), à noter que interrogé par Cecilia Gabizon du Monde, Iquioussen a affirmé que ce qu'il disait était dans le coran (Cécilia Gabizon, « Le prêcheur vedette des banlieues professe un antisémitisme virulent », Le Figaro, 28 octobre 2004. : voir ci dessous )



EST IL DONC ETONNANT QUE DES "JEUNES" PASSENT A L'ACTE APRES CES DISCOURS DE HAINE DE MEPRIS ET D'ENCOURAGEMENT A LA GUERRE ?













Post Scriptum :




L'attaque des Banu Nadir vu par Ali Sina (Faith Freedom .org)







Bani Nadir

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BANI AN-NADIR INVASION:
Next it was the turn of the Bani Nadeer. This was another tribe of the Jews of Medina. Ka'b Ibn Ashraf, the chief of the Bani Nadeer became concerned of the safety of his tribe after witnessing the fate of the Banu Qaynuqa and how the Prophet eliminated them with no excuse at all. He realized that Muhammad would stop at nothing to eradicate the Jews. It became clear to him that the Prophet was a ruthless man with no mercy, no conscience and no principles. He would kill innocent people with no qualms. Ka'b knew that he had to do something to protect his people. That is why he started to communicate with the Meccans and seek protection from them in the case that Muslims decided to invade his people.

Ka'b bin Ashraf, the chief of the Bani an-Nadeer, "a wealthy man known for his handsomeness, and a poet, went to Makkah� Says Maududi, �and incited the people to vengeance by writing and reciting provocative elegies for the Quraish chiefs killed at Badr. Then he returned to Madinah and composed lyrical verses of an insulting nature about the Muslim women. At last, enraged with his mischief, the Holy Prophet (upon whom be Allah's peace) sent Muhammad bin Maslamah Ansari in Rabi al-Awwal, A. H. 3, and had him slain.� (Ibn Sad, Ibn Hisham, Tabari).

What should a responsible chief do when he sees that a whole population of a tribe like his was ambushed with no provocation by an emerging tyrant, and banished from their homeland despite of their treaty? Although Muslims say that it was the Jews who broke the treaty, their own very historical texts, clearly demonstrates that Muhammad is the one to be blamed for such breach of the covenant. If the stories written by Muslims are true, Ka�b bin Ashraf had no other choice but to go to Mecca and seek assistance for his people�s protection. Muhammad, by virtue of what he did to Bani Qaynuqa, was not a man to be trusted. What bin Ashraf did was no crime. He was a chieftain concerned about the safety of his own people. His crime was writing poetry. Nothing justifies Muhammad sending an assassin to kill him traitorously in the middle of the night. Not his contacts with the Meccans and not his �poems satirizing Muhammad� or �eulogizing Quraish�. There is no justification in assassinating those who do not agree with you. Muslim apologists are not ashamed of Muhammad�s assassinations and approve anything he did without thinking. They say that by cowardly assassinating his enemies, Muhammad was saving lives. This demonstrates how religion drains the intelligence of its victims who otherwise are normal people. How these diehard Muslim apologists justify Muhammad�s assassination of Abu Afak, a 120 year old man and Asma bint Marwan a poetess and a mother of five small children whose only crime was to compose lyrics offensive to his holiness prophet of Allah. In what ways he was superior to Saddam Hussein, Bin Laden or for that matter any gangster? Isn't the assassination of the Journalists, writers and the intellectuals by the Islamic Republic of Iran and other Islamic regimes inspired by what the holy Prophet did to his critics?

The story of Ka'b's assassination is recorded in the following hadith.

BUKHARI, VOLUME 5, #369

Narrated Jabir Abdullah:
Allah's messenger said "Who is willing to kill Ka`b bin al-Ashraf who has hurt Allah and His apostle?" Thereupon Maslama got up saying, "O Allah's messenger! Would you like that I kill him?" The prophet said, "Yes". Maslama said, "Then allow me to say a (false) thing (i.e. to deceive Ka`b). The prophet said, "You may say it."

Maslama went to Ka`b and said, "That man (i.e. Muhammad) demands Sadaqa (i.e. Zakat) [taxes] from us, and he has troubled us, and I have come to borrow something from you." On that, Ka`b said, "By Allah, you will get tired of him!" Maslama said, "Now as we have followed him, we do not want to leave him unless and until we see how his end is going to be. Now we want you to lend us a camel load or two of food." Ka`b said, "Yes, but you should mortgage something to me." Maslama and his companion said, "What do you want?" Ka`b replied, "Mortgage your women to me." They said, "How can we mortgage our women to you and you are the most handsome of the Arabs?" Ka`b said, "Then mortgage your sons to me." They said, "How can we mortgage our sons to you? Later they would be abused by the people's saying that so and so has been mortgaged for a camel load of food. That would cause us great disgrace, but we will mortgage our arms to you."

Maslama and his companion promised Ka`b that Maslama would return to him. He came to Ka`b at night along with Ka`b's foster brother, Abu Na'ila. Ka`b invited them to come into his fort and then he went down to them. His wife asked him, "Where are you going at this time?" Ka`b replied, None but Maslama and my (foster) brother Abu Na'ila have come." His wife said, "I hear a voice as if blood is dropping from him." Ka`b said, "They are none by my brother Maslama and my foster brother Abu Na'ila. A generous man should respond to a call at night even if invited to be killed."

Maslama went with two men. So Maslama went in together with two men, and said to them, "When Ka`b comes, I will touch his hair and smell it, and when you see that I have got hold of his head, strike him. I will let you smell his head."

Ka`b bin al-Ashraf came down to them wrapped in his clothes, and diffusing perfume. Maslama said, "I have never smelt a better scent than this." Ka`b replied, "I have got the best Arab women who know how to use the high class of perfume." Maslama requested Ka`b "Will you allow me to smell your head?" Ka`b said "yes." Maslama smelt it and made his companions smell it as well. Then he requested Ka`b again, "Will you let me (smell your head)?" Ka`b said "Yes". When Maslama got a strong hold of him, he said (to his companions) "Get at him!" So they killed him and went to the prophet and informed him."



This story becomes more intriguing as it evolves. Maududi continues with his narrative and says �For some time after these punitive measures (i. e. the banishment of the Qainuqa and killing of Ka'b bin Ashraf) the Jews remained so terror stricken that they did not dare commit any further mischief. But later when in Shawwal, A. H. 3, the Quraish in order to avenge themselves for the defeat at Badr, marched against Madinah with great preparations, and the Jews saw that only a thousand men had marched out with the Holy Prophet (upon whom be Allah's peace) as against three thousand men of the Quraish, and even they were deserted by 300 hypocrites who returned to Madinah, they committed the first and open breach of the treaty by refusing to join the Holy Prophet in the defence of the city although they were bound to it.�

It is amazing that Muslims expected collaboration from Bani Nadeer after assassinating their charming leader and completely destroying their brethrens, the Bani Qaynuqa. Muhammad proved to be a ruthless tyrant that would stop at nothing. He would order the assassination of his enemies and next day appear in the mosque reciting prayers as if nothing had happened and praise the killer. He would have no mercy on a 120-year-old man or a nursing woman with five small children to take care of. He would look for an excuse to lash out on an entire population confiscate their belongings and banish them from their homes. If it weren�t for someone else�s intervention he would have had no qualms executing thousands of Bani Qaynuqa. As Maududi brags these poor Jews were terror stricken and must have asked themselves when would be their turn? And yet the Muslims call them traitors for not willing to fight alongside them after they had killed their chieftain. Wasn't killing Ka�b ibn Ashraf and exiling the Bani Qaynuqa the breach of the contract? Or perhaps Muhammad thought that the treaty is only one sided and while obliges the Jews to observe it, he was free to do as he pleased!

Maududi narrates the story of Muhammad's meeting with the Bani Nadeer thus: �Then, when in the Battle of Uhud the Muslims suffered reverses, they were further emboldened. So much so that the Bani an-Nadir made a secret plan to kill the Holy Prophet (upon whom be Allah's peace) though the plan failed before it could be executed. According to the details, after the incident of Bi'r Maunah (Safar, A. H. 4) Amr bin Umayyah Damri slew by mistake two men of the Bani Amir in retaliation, who actually belonged to a tribe, which was allied to the Muslims, but Amr had mistaken them for the men of the enemy. Because of this mistake their blood money became obligatory on the Muslims. Since the Bani an-Nadir were also a party in the alliance with the Bani Amir, the Holy Prophet (upon whom be Allah's peace) went to their clan along with some of his Companions to ask for their help in paying the blood money. Outwardly they agreed to contribute, as he wished, but secretly they plotted that a person should go up to the top of the house by whose wall the Holy Prophet was sitting and drop a rock on him to kill him. But before they could execute their plan, Allah informed him in time and he immediately got up and returned to Madinah.�

What an absurdity! First of all Muhammad already broke any treaty when he assassinated Ka�b bin Ashraf. He already broke all treaties when he confiscated the belongings of the Banu Qaynuqa and banished them on foot in the desert. Now that his assassins, by mistake killed someone else, of which Banu Nadeer had no fault he wanted them to pay for his crimes. Treaties are not made to bail out the criminal activities of the other party. The treaty was to defend Yathrib from the invasion of the enemies. Muhammad�s crimes and his gangster activities was not the subject of the treaty. It is unconscionable that intelligent human beings become so dumb to read this story for 1400 years and none of them pause for a second and think. Could you even imagine if the same story was repeated today between two nations that have signed a joint treaty? Let us assume that the president of one of these countries was so low that like Muhammad he decided to eliminate his enemies through assassination, would it be conceivable if he came to his ally and demand to bail him out for his criminal mistakes?

In this story, apparently Muhammad goes to the Bani Nadeer and makes his demand. These terrified Jews of course knew that the treaty did not mean that they should bail out for Muhammad�s crime acticities and blunders. But they were too weak and too frightened to oppose the emerging tyrant, so they agreed. But this was not what the Prophet of Allah had in mind. He was hoping that they reject him so that he gets an excuse to deal with them the way he dealt with the Banu Qaynuqa. Bani Nadeer had the best-cultivated land in Yathrib. Muhammad had his eyes on their plantations and farms. Bukhari Volume 9, Book 92, Number 447 He was just getting his taste of power and he loved it. So he had to come up with an excuse. When Bani Nadeer disappointed him and agreed with his request. He needed a pretext to act upon his plan and confiscate the properties of these wealthy Jews. There again, the prophet of Allah had a new �inspiration�. It was a brilliant idea. He told his companions that the Jews had plotted to kill him. His followers believed him when he told them of his Miiraj in the company of Gabriele. They had no difficulty believing whatever to believe in any absurdity that he concocted.

Al-Mubarakpouri writes; "Once the Prophet (Peace be upon him) with some of his Companions set out to see Banu Nadeer and seek their help in raising the blood-money he had to pay to Bani Kalb for the two men that �Amr bin Omaiyah Ad-Damari had killed by mistake. All of that was in accordance with the clauses of the treaty that both parties had already signed. On hearing his story they said they would share in paying the blood-money and asked him and his Companions Abu Bakr, �Umar, �Ali and others to sit under a wall of their houses and wait. The Jews held a short private meeting and conspired to kill the Prophet (Peace be upon him). The most wicked among them, �Amr bin Jahsh, volunteered to climb up the wall and drop a large millstone on his head. One of them, Salam bin Mashkam, cautioned them against perpetrating such a crime, predicting that All�h would divulge their plot to him, and added that such an act would constitute a manifest violation of the pact concluded with the Muslims.

In fact, Gabriel did come down to reveal to the Prophet (Peace be upon him) their wicked criminal intention, so he, with his Companions, hurried off back to Madinah. On their way, he told his Companions of the Divine Revelation."

Of course Bani Nadeer was part of the treaty that the Prophet signed with the Medinans but the treaty was to fight against the Meccans if they attacked Medina and not to pay for assassination mishaps of the messenger of Allah. Yet interestingly, despite the absurdity of this demand and despite the fact that the Prophet had assassinated their leader, the Bani Nadeer agreed to pay the ransom. They knew Muhammad and did not want to give him an excuse to exterminate them like he did with the Bani Qaynuqa. They knew that any rejection would mean their death and had no choice but to accept this unjust levy.

But the Prophet who apparently wished they decline this absurd demand and therefore use it as an excuse to declare war against them was disappointed at their complacency. The messenger of Allah, really had no other purpose than to find an excuse and exterminate the Bani Naeer.

The Prophet who believed that God is khairul maakereen, "the best of the deceivers", was himself a cunning man. The story of Gabriel informing him of the plot of the Jews against his life is as credible as his visits of the hell and heaven in the night of Mi�raj or his other fantasy tales of his encounters with Jinns and Satan. It would make us doubt his sanity or his sincerity but his easy to fleece followers would actually believe him and would go killing innocent people for the lies he counted them.

The truth is that it was not the Jews who breached the treaty but it was Muhammad who broke it and along with it he broke the very cords of human decency. He broke the norms of humanity, the human morality, the laws of compassion, the rules of Justice, the standards of ethics and violated the principles of goodness. The Prophet of Allah {peace be upon him) took away the peace from the people who crossed his way and for 1400 years plunged humanity into never ending wars. He instigated hatred in the world and among his followers that is consuming them and the rest of humanity.

The above story raises few more logical questions. If these Jews really wanted to kill Muhammad, couldn�t they easily capture and kill him along with his companions? Why drop a stone when he and his companions were already in their hands? And why a God who could inform his beloved prophet of a plot against him did not make �Amr bin Jahsh to fall to his death? This could have saved his prophet and the entire Jewish population. Didn�t God know that his messenger has no mercy and no compassion for the lives of thousands of innocent people and he would make all pay for the crime of a few? If God was so angry of these Jews that he did not care about them any more, why he himself did not kill them with a disease. Why he did not order the Earth to open its belly, as a story if Bible says (numbers; 16:30) and devour them all? It certainly would have been much easier on them and on the Muslims. Why a loving God would ask his devoted servants to act like common murderers and ruthless killers? Only people blinded by faith do not cringe by hearing these stories. To every reasonable person it is obvious that Muhammad made up the whole thing to continue with his plans of ethnic cleansing and plundering.

Maududi finished this story by saying, �Now there was no question of showing them any further concession. The Holy Prophet at once sent to them the ultimatum that the treachery they had meditated against him had come to his knowledge; therefore, they were to leave Madinah within ten days; if anyone of them was found staying behind in their quarters, he would be put to the sword. Meanwhile Abdullah bin Ubayy sent them the message that he would help them with two thousand men and that the Bani Quraizah and Bani Ghatafan also would come to their aid; therefore, they should stand firm and should not go. On this false assurance they responded to the Holy Prophet's ultimatum saying that they would not leave Madinah and he could do whatever was in his power. Consequently, in Rabi' al-Awwal, A. H. 4, the Holy Prophet (upon whom be Allah's peace) laid siege to them, and after a few days of the siege (which according to some traditions were 6 and according to others 15 days) they agreed to leave Madinah on the condition that they could retain all their property which they could carry on their camels, except the armor. Thus, Madinah was rid of this second mischievous tribe of Jews. Only two of the Bani an-Nadeer became Muslims and stayed behind. Others went to Syria and Khaiber.�

Muhammad did not massacre the Bani Nadeer as he did the Banu Qurayza, another Jewish tribe residing in Medina but the thought have surely came to him as we can see from the following extract from Sirat.

"Concerning B. al-Nadir the Sura of Exile came down in which is recorded how God wreaked His vengeance on them and gave His apostle power over them and how He dealt with them. God said: 'He it is who turned out those who disbelieved of the scripture people from their homes to the first exile. ... 'So consider this, you who have understanding. Had not God prescribed deportation against them,' which was vengeance from God, 'He would have punished them in this world,' (Q. 59: 3) i.e. with the sword, 'and in the next world there would be the punishment of hell' as well." [Sirat, p. 438]
There is a verse from Quran that speaks about this event confirming Muhammad�s actions in killing them and taking them as prisoners.

"He caused those of the People of the Book who helped them (i.e. the Quraysh) to come out of their forts. Some you killed, some you took prisoner.� Q. 33: 26

It is in this occasion that Muhammad orders the cutting and burning the trees, and even then Allah would reveal a verse to condone that despicable act.

�What you (O Muslims) cut down of the palm-trees (of the enemy), or you left them standing on their stems, it was by leave of All�h.� Q. 59: 5

Neither the Quraiza nor the Ghatfans came to help the Bani Nadeer and they were forced to surrender within days and were banished out of Medina. Some left to Syria and some headed to Khaibar. Huyai Ibd Akhtab the new chief of the Bani Nadeer was among those who went to Khaibar. He was murdered few years later when the Prophet invaded the Banu Quraiza an his daughter Safiyah became the booty of the Prophet when Khaibar fell into the hand of the Muslims.

Al-Mubarkpouri writes,

"The Messenger of All�h (Peace be upon him) seized their weapons, land, houses, and wealth. Amongst the other booty he managed to capture, there were 50 armours, 50 helmets, and 340 swords.

This booty was exclusively the Prophet �s because no fighting was involved in capturing it. He divided the booty at his own discretion among the early Emigrants and two poor Helpers, Abu Dujana and Suhail bin Haneef. Anyway the Messenger of All�h (Peace be upon him) spent a portion of this wealth on his family to sustain their living the year around. The rest was expended to provide the Muslim army with equipment for further wars in the way of All�h.

Almost all the verses of S�rah Al-Hashr (Chapter 59 - The Gathering) describe the banishment of the Jews and reveal the disgraceful manners of the hypocrites. The verses manifest the rules relevant to the booty. In this Chapter, All�h, the All-Mighty, praises the Emigrants and Helpers. This Chapter also shows the legitimacy of cutting down and burning the enemy�s land and trees for military purposes. Such acts cannot be regarded as phenomena of corruption so long that they are in the way of All�h."

As it becomes obvious and even the Muslim historians are not abashed to admit, no crime is bad as long as it is done in the way of Allah. This was the example that the Prophet left for his followers and this has been the way that the devout Muslims have been acting throughout the history. This perhaps can explain to an uninitiated westerner the inspiration behind Islamic fundamentalism and Islamic terrorism. Islamic violence is not a deviation of the true Islam but they IS the true Islam. Murdering , plundering, raping and assassinating are Islamic practices. Nothing is out of limit when it comes to promoting the religion of Allah.

Ironically, this very Surah concludes by exhorting the believers to be pious and and prepare themselves for the world to come. Which makes one wonder about the twisted mind of its author and the distorted values that he uphold.

We, with our modern sensibility wonder how the followers of Muhammad did not abandon him based on his cruelty and inhumanity. But apparently plundering and looting was the norm, in Arabia. Al-Mubarakpuri writes. �The desert Bedouins living in tents pitched in the vicinity of Madinah, � depended on plundering and looting as a means of living,� This was the way Arabs used to live. When Muhammad used the same techniques to amass his wealth and build his empire, no one raised an eyebrow. This was accepted and everybody did it. In fact when people went to war to bring the booty they prayed to their gods. If they were victorious, they glorified their gods and hailed them as being powerful. Muslims and Muhammad belonged to this primitive culture and had the same primitive mindset. They beseeched Allah, the only idol, for their victories and since Muhammad did not hesitate attacking merchant caravans or unarmed populations he enriched himself and his army very soon. These Arabs attributed his military prowess to the greatness of Allah, What those Arabs believed is not reproachable. They did not know better and this was the only way of life they had ever known. What is tragically deplorable is to see that in this age of science and reason educated people follow the religion of people with such a primitive mentality.

As we saw, if the Bani Nadeer really wanted to kill Muhammad and his few companions, they did not need to make such complicated plans of climbing the wall of throwing a millstone on over their head. He was in their town and they could have killed him easily.

But let us suppose that Muhammad was right and they actually had such plan. Under what law it is allowed to punish thousands of people for a failed murder attempt by a few? Isn�t everyone responsible for his own action? What was the crime of those new born children, those pregnant women, those elderly Jews who had to leave everything behind and walk in the desert? How many of those perished? Why the weak ones had to pay for a failed attempt of a few members of their tribe?

Another important thing to consider is that Muhammad actually assassinated K�ab bin Ashraf the leader of the Bani Nadir; very traitorously. These people, according to their own religion and custom, had all the rights to revenge. Why Muhammad believed that he could go killing all his opponents without any impunity but the simple thought of someone planning to kill him should be punished so severely? What would happen to the world if we all followed Muhammad�s example?

I ask Muslims to show me one parallel story in the annals of history of mankind where an entire population of thousands of people was eliminated because of a failed plot of few of them against the life of someone.

A Hadith in Bukhari Volume 5, Book 59, Number 362 confirms this story. The narrator talks about the treatment of the Jews of Medina and how Muhammad �killed their men and distributed their women, children and property among the Muslims, but some of them came to the Prophet and he granted them safety, and they embraced Islam. He exiled all the Jews from Medina.�

Some Muslim apologists say that the morality of today should not be applied to Muhammad who lived 1400 years ago. They maintain that, �This whole narrative has been problematic for many people because of their notions of what is morally correct and what it morally wrong. The origin of this sickness rests squarely on the Christian mentality of 'turn the other cheek,' and the 'redemptive suffering of Christ,' both of which have been sicknesses in the minds of Europe for centuries on end, until they came to their senses and discarded it.�

I don�t believe that morality is sickness and it has nothing to do with Christianity either. Morality stems out of human consciousness and its compass is the Golden Rule. We know what is right or wrong when we consider the way we would like to be treated.

By Ali Sina


Le prêcheur vedette des banlieues professe un antisémitisme virulent


Cécilia Gabizon
[28 octobre 2004]
Le Figaro

Deux heures de pure haine contre les Juifs. Dans une cassette en français vendue sous le titre Palestine, histoire d'une injustice, le prédicateur Hassan Iquioussen déploie tranquillement toute la phraséologie judéophobe coutumière à certains islamistes (voir ci-dessous).


Or Hassan Iquioussen n'est pas un obscur excité. Cet homme d'une quarantaine d'années est l'un des prédicateurs vedettes de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF, proche des Frères musulmans). Les dirigeants de l'UOIF n'ont pas souhaité s'exprimer sur cette cassette.


Peu connu du grand public, Hassan Iquioussen est très populaire auprès des jeunes musulmans et ses interventions au rassemblement annuel de l'UOIF au Bourget sont particulièrement suivies. Son audience dépasse les cercles de l'UOIF. Car depuis qu'il a abandonné ses études au stade d'un DEA d'histoire, il y a près de quinze ans, il se consacre à la diffusion de l'islam. On le considère comme l'un des pionniers de la reconquête religieuse chez les enfants de l'immigration.


En plus de ses interventions dans les locaux de l'UOIF à La Courneuve où il forme des militants et donne des conférences, il parcourt le nord de la France et la région parisienne de salles municipales en locaux associatifs sans oublier les mosquées pour porter la bonne parole.


Des milliers d'auditeurs assistent à ses prêches, où hommes et femmes l'écoutent séparés. Ses conférences, éditées par la maison Tawhid, se vendent à des milliers d'exemplaires. Dans un style populaire, racontant des épisodes du Coran en mêlant la gouaille et les expressions en arabe, Hassan Iquioussen se présente comme prédicateur de la banlieue. Une sorte de Tariq Ramadan des quartiers, né à Lille dans une famille d'immigrés marocains.


Élevé dans la tradition plus que dans la religion, cet autodidacte commence son parcours militant avec la révolution iranienne de 1979. Encore adolescent, il décide d'épouser la cause de l'islam et des musulmans. Une licence d'arabe, une maîtrise d'histoire, des lectures assidues, la fréquentation intense d'étudiants étrangers aboutissent au militantisme. Il s'investit dans la Ligue islamique du Nord, qui représente l'UOIF localement, et participe à la fondation des Jeunes Musulmans de France, une autre structure de la mouvance UOIF. Très vite, il devine les attentes des jeunes issus de l'immigration en quête d'identité. «Ils veulent renouer avec leurs racines que certains ont voulu leur extirper», affirme le conférencier au site Internet musulman Saphirnet. A des adolescents parfois rebelles et souvent désemparés, il dresse alors un portrait flatteur du musulman : «Plus honnête que les autres, fraternel, bon citoyen. L'islam interdit même de frauder dans le métro.» Ce discours de la morale, où l'islam s'immisce partout, a séduit des maires qui l'accueillent dans leurs communes. Ceux-ci ne devaient pas savoir que la contrepartie à son enseignement de la morale version islamique s'appelait la haine des Juifs.

Dans sa conférence «La Palestine, histoire d'une injustice», le prédicateur compare le Hamas à Jean Moulin
«Les Juifs ne cesseront de comploter contre l'islam»

C. G.
[28 octobre 2004]


Sous le titre La Palestine, histoire d'une injustice, une conférence en français du prédicateur Hassan Iquioussen, enregistrée il y a dix-huit mois, est une véritable charge antisémite. Vendue dans des librairies musulmanes et via Internet sous forme de cassette, cette causerie dresse un portrait haineux et nauséabond des Juifs : «ingrats», «avares», des gens qui vivent «entre eux, dans des ghettos car ils ne veulent pas se mélanger aux autres qu'ils considèrent comme des esclaves». S'ensuit une litanie d'accusations, liées à des épisodes du Coran : les Juifs «ont toujours méprisé les êtres humains» et «n'ont aucun scrupule à tuer des prophètes». Le prédicateur raconte notamment comment une juive a tenté d'empoisonner le prophète pour vérifier s'il était vraiment l'envoyé de Dieu. Mahomet survécut et pourtant, «elle ne s'est pas convertie. Voyez l'entêtement». Les Juifs «ne respectent rien», poursuit-il. Ils sont «le top de la trahison et de la félonie». Depuis ce temps, «les Juifs ne cesseront de comploter contre l'islam et les musulmans».


Les caractéristiques des Juifs expliqueraient, selon lui, l'actuelle situation de la Palestine. Félons, les sionistes auraient ainsi poussé «Hitler à faire du mal aux Juifs allemands pour les forcer à partir», affirme le conférencier. Car, «le but des Juifs c'est de faire Eretz Israël, du Nil à l'Euphrate, du sud de la Turquie jusqu'à Medine. Ils ont sorti des pièces de monnaie, des cartes du grand Israël, c'est connu, ça», insiste-t-il devant un public que l'on devine étudiant et qui ne proteste pas. Les Arabes ayant tenté de faire la paix avec Israël sont qualifiés de «traîtres». Le président égyptien Anouar el-Sadate est dénigré comme un «agent américain». Yasser Arafat et ses hommes sont présentés comme des dépravés, le chef de l'OLP discutant en secret depuis des années avec l'État hébreu. Seuls les vrais musulmans, les «martyrs», «moudjahidins» défendent, à l'entendre, les Palestiniens. Ces croyants ont créé le Hamas, qui signifie, selon Iquioussen, «ferveur, entrain, la pêche. Ces sont des gens qui vont jusqu'au bout. La branche armée travaille très bien. Elle fait du bon boulot».


Pour légitimer les attentats commis par cette organisation, le prédicateur la compare à Jean Moulin : «Un héros qui a tué des Allemands pour libérer son pays. C'est ce que font les Palestiniens. Ahmed Yacine, c'est Jean Moulin.» Et de conclure : «Israël est un État qui n'a pas lieu d'être.»


Interrogé, Yamin Makri, le directeur des éditions Tawhid qui diffuse la cassette, se désole : «Un auditeur nous a alertés. Exceptionnellement, nous n'avions pas vérifié le contenu de la cassette.» Ce responsable proche de Tariq Ramadan et du Collectif des musulmans de France affirme avoir donné des ordres, il y a huit mois, pour que cette cassette soit retirée de la vente. Elle est pourtant en vente.


Joint au téléphone, Hassan Iquioussen semble en revanche assumer :«Je décris des épisodes relatés dans le Coran. Vous ne voulez pas abroger le Coran ?» Il propose cependant d'en débattre en public. «Qu'on me prouve que j'ai tort et je changerai d'avis !»


lesbophobie, homophobie ...

SOS homophobie a visiblement peur d'accuser l'islam, mais sait très bien dénoncer les catholiques :

http://www.sos-homophobie.org
"07/07/2009
Nouvelle agression de lesbiennes parce que l’homosexualité est un pêché …

Une nouvelle fois, un couple de lesbiennes a été agressé...
Cette nouvelle agression s'est déroulée à Epinay-sous-Sénart dans la cité des Gerbaux dans l’Essonne jeudi 2 juillet. Dès leur installation dans la cité en janvier, plusieurs jeunes leur avait indiqué qu’ils feraient partir « ces gouines » parce que « l’homosexualité c’est pêché ! ».... SOS homophobie demande que la justice protège les victimes et appelle les plus hautes autorités de l’Etat à réaffirmer les valeurs laïques de la République partout sur le territoire et à ne plus tolérer les discours discriminants et intolérants de beaucoup d'autorités religieuses."

"SOS homophobie réclame des sanctions pénales contre les jeunes militants catholiques qui ont agressé un patron de bar gay
A Laval, le bar gay l'Autoreverse et son patron ont été la cible de jeunes du Mouvement catholique de France dans la nuit du vendredi 24 au samedi 25 avril..."

Bruce Bawer : vidéo

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May 11, 2007

BILL MOYERS: My mother told us never to speak ill of the dead. Ok. So let Jerry Falwell speak for himself.
JERRY FALWELL: I really believe that the pagans, and the abortionists, and the feminists, and the gays and the lesbians who are actively trying to make that an alternative lifestyle, the ACLU, People For the American Way, all of them who have tried to secularize America. I point the finger in their face and say 'you helped this happen.'"

BILL MOYERS: That of course was Jerry Falwell, right after the atrocities of 9/11, downright gleeful, or so it seemed, at the sport god had made of america for tolerating so many wicked gays, liberals, progressives, feminists, agnostics, and Bill of Rights-huggers. Falwell was rightfully eulogized and applauded this week for his role in creating a born-again Republican Party.

But it wasn't his political connections critics couldn't stomach; it was his theology of fear and loathing. No man I've tracked these past 25 years so demonized people he didn't know or like or understand. Or seemed so indifferent to the hurt inflicted by his grotesque caricatures of those multitudes of people who would never be favored in his precinct or pew. It is sometmes a trait of the fundamentalist mind to deny the humanity of others, and this fundamentalism is not uniqe to America. Consider the story of Bruce Bawer.

BILL MOYERS: Ten years ago, Bruce Bawer had Christian fundamentalism on his mind. His book STEALING JESUS was a wake-up call about how the Falwells and the Robertsons and their legions of followers were sowing hatred in the name of God. as a gay man and a Christian himself, Bawer warned that they had hijacked Jesus' message of love and replaced it with a narrow minded legalism. His book was hailed in the press, named one of the year's best by publishers weekly. but then Bawer left America for the more tolerant shores of Europe.

What he found there was no refuge at all. In parts of Europe's booming immigrant Muslim population, Bawer witnessed a growing and dangerous radicalism - a strident interpretation of Islam hostile to women and homosexuals, And one that threatens some of the core values of western society.

And so Bruce Bawer wrote what he hopes will be another wake-up call: WHILE EUROPE SLEPT: HOW RADICAL ISLAM IS DESTROYING THE WEST FROM WITHIN.

BILL MOYERS: You write in your book, "The very things that I most love about Europe are those things most threatened by the rise of fundamentalist Islam." What are those things that you most love about Europe, or did?

BRUCE BAWER: It was the freedom. It was simply the freedom. I as a gay person, coming from a country where we're still caught up in these arguments with the religious right about whether gay people should have the same rights as anybody else, that sort of thing, to go to Europe and find myself in places where this simply didn't matter. And everybody realized that as a gay person I wasn't a threat to anything that they held dear. The idea that men and women should be treated differently, or gay and straight people should be treated differently, seemed to have been decided and moved past. And it just seemed so civilized.

BILL MOYERS: Is it the attitude-- is it-- wasn't the prevailing attitude when you moved to Amsterdam the philosophy that, well, you do your thing and I'll do mine, just leave each other alone?

BRUCE BAWER: Yeah, that's really the Dutch formula. And that's worked for them for centuries. And this is why the Netherlands was a center of liberty for hundreds of years. The problem is that when they began taking in a whole lot of Muslims, they extended that philosophy to Muslims and so the Muslims were able there to really establish a separate society within the society and you know, without being touched by the democratic culture of the Netherlands. You know, they have their own schools where the kids are taught the Koran, and Koranic values. And you know, fathers, the patriarchs are able to treat their wives just however they want to. Women have no rights to speak of. Their daughters are sold off in marriages. There are no -- there's no freedom of speech, there's no freedom of religion. This is the mentality that's been imported into Europe.

BILL MOYERS: But there is a paradox it seems to me. I mean, you were attracted to Europe and the Netherlands in no small part because you could be who you are, and your Dutch neighbor could be who he or she is, and you left each other alone. You didn't try to say, "My way of life as a gay man is better than your way of life--as a straight man" or vice versa. And, yet here you're saying we can't leave them to follow their own thing?

BRUCE BAWER: Well, it's the-- multi-culturalism works if the cultures that you're talking about are all cultures that respect basic human rights, that respect freedom. If you're dealing with a culture that is essentially intolerant of other values, and that is oppressive itself, then multi-culturalism causes problems.

BILL MOYERS: So you're saying we can't treat that ideology, or that culture, as equal to one that espouses democratic values?

BRUCE BAWER: Well, we certainly can't allow that culture to thrive in our own backyard, in our own countries, because it's not only unfair to the people living within that subculture, who are being oppressed, but it's in the long run, it poses a danger to all of us, because of the demographic situation.

BILL MOYERS: But aren't we talking about only five percent of Europe's population?

BRUCE BAWER: We're talking about a population that is growing very quickly. And it doesn't take long for five percent to turn to l0 to l5 to 20. If you have, you know, a native population that is decreasing quite rapidly, and an immigrant population that is growing quickly, you're going to see great changes very rapidly and that's something that people sometimes don't understand so well.

BILL MOYERS: So what is it about Muslims that make them outside the mainstream of assimilation, integration?

BRUCE BAWER: There's a problem with them living in enclaves. They've come to Europe and they've settled in their own communities-in closed communities. They've transported-- they've transferred their own societies essentially and social structures from the places they came from into Europe. It's a patriarchal society that exists within these modern democratic cities in Europe that we think of as the most advanced, progressive places on earth. And the contrasts between the ways in which some people in the city like Amsterdam live, and others do, is mind-boggling.

BILL MOYERS: When I read the book, I was thinking "Isn't there at the core of this an ideology as opposed to a theology?" Because there are so many Muslims who tell me they don't agree with that ideology.

BRUCE BAWER: I think it's fair to say that ideology really is the best word to use here, because I think it does make it very clear what we're dealing with. And one problem with the situation with Islam and Europe is that it is beginning to reawaken a lot of extreme right elements--

BILL MOYERS: How's that?

BRUCE BAWER: Who've responded to the presence of Muslims and not by turning to defend freedom and democracy and pluralism and secularism but by responding with a nativist intolerance toward any outsider. Toward, you know, the very ideas of outsiders and reclaiming their ethnic identity which is what got Europe in trouble in the first place. And that's a dangerous move.

BILL MOYERS: Bawer's book was a finalist for the prestigious National Book Critics Circle award, and it's been praised by many. But it's also been highly controversial. By throwing a light on the radical practices of some European Muslims, Bawer's been accused of xenophobia. THE ECONOMIST wrote that while he had revealed a real problem, he had cast "too wide a net."

Bawer says 'Let the reader decide.' He welcomes a debate about the conclusions he draws in his book, but says the facts will speak for themselves.

BRUCE BAWER: In Britain a poll by the Daily Telegraph showed that 40 percent of British Muslims support the idea of having Sharia Law.

BILL MOYERS: Which means?

BRUCE BAWER: Koranic Law in Britain

BILL MOYERS: Under Sharia law as you see it, and I know you're not a Muslim, but under Sharia law, what would happen to you as a gay man?

BRUCE BAWER: There are different interpretations. Some of them favor stoning. Some of them favor dropping a wall on you. There are disagreements about exactly which is the best method of execution.

BILL MOYERS: But I can hear many American Muslims saying "No, no, no. That's not what we're in America-that's not what we're about. He may be talking about a radical core of Islamic extremists. But we're in America because we don't agree with them."

BRUCE BAWER: Yeah, but when you have Sharia law, it's not run by people who are moderate and open minded. It's run by people who are judging according to what they read in the Koran and in their other holy books. And there are no questions about that as far as they're concerned.

BILL MOYERS: The BBC broadcast a report that Rotterdam almost has a Muslim majority. So is it conceivable that a Muslim majority in a democratic society could vote in Sharia law and would Europe accept that?

BRUCE BAWER: That's a disturbing case. But there's recently a minister of justice in the Netherlands, Piet Hein Donner said, he actually said this, he said that if a majority of people voted to have Sharia law in the Netherlands, it would be a disgrace to say no.

BILL MOYERS: A disgrace?

BRUCE BAWER: Yes.

BILL MOYERS: Because a democrat-- the democratic principle had prevailed?

BRUCE BAWER: Yes. Because if that's what that majority wants, that's what we have to have.

BILL MOYERS: And what would that mean in your sense, for the rights of minorities?

BRUCE BAWER: That would mean that that would be the last election for a very long time. It would be-- it would be a terrifying situation.

BILL MOYERS: Bawer says this is indicative of how some European officials are capitulating to a growing conservative Islamic community.

For instance - just a few months ago, a judge in Germany denied a Muslim woman's appeal for a speedy divorce from her abusive husband, arguing that the woman's "cultural environment" allowed a husband to beat his wife. So even though domestic violence is a crime in Germany, the judge cited a passage from the Koran as reason to deny the woman's divorce request.

BILL MOYERS: There was a bill in Parliament to protect Muslims and gays from discrimination and it was changed to exclude Gays because of fears that Muslims "might feel offended if they were lumped together with homosexuals." What does that say to you?

BRUCE BAWER: That's very disturbing to me. Ken Livingston, the Mayor of London, used to be a strong advocate for gay rights and he has changed his tune also for the same reasons. He's defended-- the allowing this Muslim leader al-Qaradawi into London. He welcomed him with open arms. He held a public forum with him. He stood at his side. This is a man who has called for executing gay people. This is a man who's defended suicide bombers. It's a signal that a lot of leaders are willing to sell out gay people because they think that will solve a lot of the problems with the Muslim community.

BILL MOYERS: It will appease the Muslim-

BRUCE BAWER: Yes, exactly. And they've been allowing leaders of terrorist groups, who have been kicked out of Muslim countries for being terrorists-they've allowed them to settle in England and paid them a lot of money in welfare payments to-

BILL MOYERS: I don't understand the reasoning for that kind of policy.

BRUCE BAWER: It's this misguided sense of openness and multiculturalism. It's the only way I can explain it. I mean, in Norway we have a man named Mullah Krekar who is the founder of a terrorist group called Ansar Al Islam. And he came to Norway a couple of decades ago as a so-called refugee - totally bogus pretense - and he's been traveling ever since and back and forth between Norway and Iraq involved in all sorts of things. And it's been impossible to get this man back to Iraq.

BILL MOYERS: To be deported?

BRUCE BAWER: To be deported.

BILL MOYERS: Why?

BRUCE BAWER: Because the authorities say it would put him in danger. He might be tried and executed and they can't have that because they don't believe in capital punishment. And so he's walked-I've seen him walking the streets myself.

BILL MOYERS: Do you think Europe is committing cultural suicide?

BRUCE BAWER: At the moment it's hard to deny that it is, yeah.

BILL MOYERS By refusing to do what?

BRUCE BAWER: By refusing to embrace and standup for their own democratic values.

BILL MOYERS: You describe so well the values of democracy, pluralism, tolerance and sexual equality that took root in modern Europe. Why aren't they powerful enough to absorb and assimilate and mitigate these tribal customs?

BRUCE BAWER: I think that for one, I think that European leaders in many cases have lost confidence in the values of their own society. They've placed multi-culturism above democracy and freedom.

BILL MOYERS What do you mean by multi-culturism?

BRUCE BAWER: I mean an attitude that all cultures are equal, or value systems are equal — that we should respect other value systems and not judge them by our own value system. Now if you're talking about a value system that is patriarchal and undemocratic and hostile to human rights, then you've got a problem.

BILL MOYERS And it's clear in your book that you're writing about the extremists, those who abhor the West. What about all the Muslims who are not represented by the radicals? Have you heard from them? Are you getting letters from them? Are you hearing them stand up and say, "He is right about that core. We think it's wrong, too?"

BRUCE BAWER: I'm afraid I'm not hearing from them, and other people who are writing about these things aren't hearing from them either. And some are just scared to speak up. They live in communities where they don't have the freedom to speak out.

BILL MOYERS: Some who've spoken out have met a violent response - we all saw what happened when one small Danish newspaper ran several cartoons depicting the prophet Muhammad. Offended by the caricature of their founding father, Muslims across Europe and the Middle East took to the streets in protest.

But this wasn't the first time that critics of Islam had been attacked. In 2004, the Dutch filmmaker Theo Van Gogh produced a movie highly critical of how some Muslim women were treated by the faith.

Clip from Van Gogh's film: "Submission"

Muslim WIFE: "Life with my husband is hard to bear, but I submit my will to you."

BILL MOYERS: A few weeks later, Van Gogh was shot dead on an Amsterdam street. His body was then stabbed repeatedly, a note impaled on his chest, threatening Jews, the west, and any who dared criticize Islam.

BRUCE BAWER: After the murder in Amsterdam somebody who was a member of the Muslim community in Oslo decided that there should be a public demonstration by Muslims in Norway. The media, they were all saying, well, now, we'll have a huge demonstration of the fact that Norwegian Muslims you know are opposed to terrorism and to this kind of brutal killing that happened in Amsterdam. And what happened? You know, there's 70,000 Muslims in Norway. Fifty people showed up from the Muslim community. It was a dramatic demonstration of something-but it was a demonstration on the part of some Muslims that they tacitly support that sort of thing. And on the part of a great many Muslims it was a demonstration of great fear. These people live in fear. And that's something that really worries me -- there's a lot of censorship going on since that murder in Amsterdam and since the cartoon riots in Denmark. There's more people who are just stopped thinking, "Well, is it worth my writing this, or painting this, or saying this, if I might be killed for it?"

BILL MOYERS: Did you think that? I mean, you were writing this book after all this. You knew what had happened to these other writers, filmmakers, politicians, who were espousing some of the very views you have. Not only were you criticizing Islam, but you are a gay man. This makes you very vulnerable, does it not?

BRUCE BAWER: I guess it does, yeah, but I mean, I became a writer, so that I could say what I think, and if I stop myself from saying what I think, because of considerations like that, then that means we've already lost our freedoms. I want people to appreciate the values that our society lives by. I think we take our freedoms for granted. We take our democracy for granted. We take secular society for granted. We take equality of the sexes for granted. I think we need to be aware that there are people who don't believe in these things and feel very strongly about it, and who represent a potential threat to those things.

BILL MOYERS Is there a liberal resistance growing in Europe that is standing up to resist the Islamic radicalism?

BRUCE BAWER: You mean from within the Islamic community?

BILL MOYERS: Yes.

BRUCE BAWER: There's a bit of one. There's the beginning of one. And the interesting thing is that the most outspoken voices against all this radicalism from within the European Muslim community are young women. Some of them really girls, have come out and spoken up increasingly, talked about the repression they have experienced within their communities, and they want to live as free women in the West.

BILL MOYERS: it was so fascinating reading your story. You left the United States in no small part because of the rise of Christian fundamentalism and the right wing with its homophobia. And here you are now living in a cauldron of homophobia among many Muslim fundamentalists there. Why do you stay there?

BRUCE BAWER: Well, my partner is Norwegian and you know what? We couldn't move to the United States because this country does not recognize our partnership. We are legal partners in Norway.

BILL MOYERS: It's just, if there's no safe haven for you on either side of the Atlantic, where do you belong?

BRUCE BAWER: Well, I don't know. It's funny. When I'm in Norway, I feel very American. When I'm back here in America, I feel Norwegian, actually. It's, you know, it's funny.

BILL MOYERS: Are you still a Christian?

BRUCE BAWER: Yes.

BILL MOYERS: What does that mean when you say "I'm a Christian?"

BRUCE BAWER: Well, that's a good question. I'm-- I believe in the things that Jesus preached about. I believe in-- Jesus came to break down barriers between peoples. He came to preach a radical love. He came to break down taboos and to just destroy the pillarization that existed in his own time.

BILL MOYERS: Are you at peace with being gay and Christian? When in fact so many people say that's impossible?

BRUCE BAWER: I'm at peace with it myself, yeah. I'm constantly reminded that I'm not supposed to be, but I am.

BILL MOYERS: What about the members of the gay community who claim there is no such thing as gay and Christian? In fact, they equate Christianity with right wing homophobia.

BRUCE BAWER: Yeah, they do. And--

BILL MOYERS: What about those people? What do you say to them about your faith?

BRUCE BAWER: Well, I wrote a book about gay rights called "A Place At The Table", which came out in the early '90s. And I wrote about that. And it was in large part a very strong criticism of the religious right. But it was also a criticism of those in the gay community who feel that we should come out of-- we should come out of the closet only to climb into another closet where we're not allowed to be everything that we are. And we have to fit one certain little narrow mold that is defined by "gay leaders" or "gay community" or "gay activists" or what have you. And I think that it is-- it's all about being free. That's-- all my books really, ultimately are about being free. And in "A Place At The Table", I was writing about, in part, about my freedom to be gay and Christian.

BILL MOYERS: You write "It is not secular liberalism, but the truth of Christianity that strikes most penetratingly at the heart of what is wrong with the attitudes of reactionary Christians to homosexuality." What do you mean by that?

BRUCE BAWER: I mean that when you look at what Jesus preached as opposed to what a lot of our fellow countrymen preach nowadays, they-- they-- they-- that's not what Christianity is to me. Jesus' message is the strongest thing that gay people have going for us, I think, in terms of asserting our right to be ourselves.

BILL MOYERS: And that message is?

BRUCE BAWER: Is that God loves us for who we are and everything we are. And that is in all our wholeness.

BILL MOYERS: And yet you're caught between these worlds. I mean, secular Europe, as you describe it, is seething with Islamic fundamentalism, and America is home to a powerful right wing fundamentalism whose bigotry against gays is a major pillar of the Republican Party.

BRUCE BAWER: Yep

BILL MOYERS: Where does that leave you?

BRUCE BAWER: Between a rock and a hard place, I guess. It's not easy, no.

BILL MOYERS: Well, thank you very much, Bruce Bawer, for being with me. And congratulations on your book.

BRUCE BAWER: Thank you.

Bruce BAWER


http://www.pbs.org/moyers/journal/05182007/watch3.html


May 18, 2007
"The main reason I'd been glad to leave America was Protestant funamentalism. But Europe, I eventualy saw, was falling prey to an even more alarming fundamentalism whose leaders made their American counterparts look like amateurs."
--Bruce Bawer, WHILE EUROPE SLEPT

Author, Bruce Bawer has written extensively (A PLACE AT THE TABLE, STEALING JESUS) on gay rights and how he believes that religious fundamentalism in America has "betrayed Christianity" by replacing Jesus' message of love with a prejudiced legalism.

"Jesus' message is the strongest thing that gay people have going for us, I think, in terms of asserting our right to be ourselves," Bawer explains to Bill Moyers.

In 1999, he and his partner moved to Amsterdam and later to Oslo, Norway, to escape this intolerance, only to encounter another radicalism brewing:

"I wasn't fond of the hypocritcal conservative-Christian line about hating the sin but loving the sinner, but it was preferable to the forthright fundamentalist Muslim view that homosexuals merited death."

Bawer's latest book, WHILE EUROPE SLEPT: HOW RADICAL ISLAM IS DESTROYING THE WEST FROM WITHIN, was a finalist for the Book Critics Circle Award, yet as testament to its controversy, when the book was announced as a finalist, Eliot Weinberger, a previous finalist himself, called it "racism as criticism."

"...Many Western authors and intellectuals who pride themselves on being liberals have effectively aligned themselves with an outrageously illiberal movement that rejects equal rights for women, that believes gays and Jews should be executed, that supports the coldblooded muder of one's own children in the name of honor," Bawer responds in his blog.

"Civilized, tolerant, pluralist values are at stake - values that affect freedom-loving individuals of all races."

Inicitation au crime - par Sniper

"Brûles, brules, Babylone brûles, je veux t'entendre crier il faut que tu hurles "
« La jeunesse du ghetto a la haine dans les veines. »
Snipper album Brule


Apocalypse 17
"Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre"

Coran :
3:110: Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre eux sont des pervers.

Summum de dégueulasserie "bien pensante"

Je cite ce texte d'un militant des droits "humains" qui passe une grande part de son temps à diaboliser Israel :


"La simulation d'un propos inique prêté à un groupe diabolisé a fait ses preuves avec les "Protocoles des Sages de Sion", un faux rédigé il y a un peu plus de 100 ans par des antisémites russes au service de la police politique tsariste. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Protocoles_des_Sages_de_Sion).On sait la fortune qu'a eu ce document dans la politique hitlérienne.
Aujourd'hui où la politique sarkozyste du chiffre édicte l'expulsion de milliers d'immigrants chaque année et des sanctions contre quiconque les appuie, la burka sert de métaphore bien commode pour diaboliser l'Autre en fantasmant sa parole... alors même qu'on l'exclut."


Il récupère la persécution des juifs par des Russes d'extreme droite, au moyen d'un faux, pour parler de "fantasmant sa parole", afin de faire passer la critique de la "burqa" et de l'islam pour une manoeuvre similaire à celle de ces antisémites russes.
Il dénie évidemment la charge virulente d'antisemitisme véhiculée par les burqa et les textes islamiques, parler de cet antisémitisme ne serait bien sur que "diaboliser l'autre en fantasmant sa parole".

Voilà encore un antisémite "antisioniste" fervent, militant, obsessionnel, qui, bouffant à tous les rateliers et profitant de tous les plaisirs, s'amuse à déverser sa haine anti-juive tout en se faisant passer pour un pieux dénonciateurs des "faux antisémites" ...
Allez hop, on ne va pas se priver, un petit coup contre la politique "sarkoziste" au passage ... Sarkozy encore trop sioniste sans doute ...

Le coran et la sunna ne sont pas des "simulation de propos iniques", pauvre tache si tu te reconnais, ce sont des "propos iniques" caractérisés, contre les femmes, les petites filles et les homosexuels que tu prétends défendre.

Je ne sais pas ce qui l'emporte ici de la nullité ou de la dégueulasserie.

Geert Wilders

Un groupe facebook pour Geert Wilders.

http://www.facebook.com/group.php?gid=115134291162

Attention quand même à Facebook ....

Sommes nous bêtes !

Voici ci dessous la réponse assez drôle en somme de "ex-patriée" à mon texte sur "Gumpel l'imbécile" : http://elisseievna.blogspot.com/2009/06/gumpel-limbecile.html



"Merci de votre message très instructif sur les dérives du bon coeur et de l'humanité. Gumpel, c'est le drame des Juifs. Encore trop choqué par le drame de la Shoah, ils ne parviennent pas à dépasser ce traumatisme et ont tendance à tout ramener à lui. Y compris en faisant des parallèles tout à fait aberrants comme Gumpel et son marocain. Car comme vous le faites si justement remarquer : le Maroc n'est pas Auschwitz et il n'y est pas condamné à mort, c'est sa patrie et il a même une mère qui l'y attend.. Ils en deviennent incapables de discerner le danger actuel, polarisés qu'ils sont par le danger passé qui demeure le point fort de leur vie

Notez que les catho nouvelle vague ne sont pas mieux. Empétrés qu'ils sont dans le dialogue interreligieux promu par Vatican II et plus perturbés par l'athéisme européen que par l'islam arabe, ils se font copieusement rouler dans la farine, en s'imaginant plus proches des muslmans qui condament l'avortement que des athées "tueurs d'enfants"et se figurent qu'ils adorent le même Dieu !" Mon dieu que tous ces gens sont bêtes , peu avisés et contents d'eux-mêmes!

Et quand on y songe, les athées c'est pareil. C'est le droit de l'hommisme à tout crin... Tous des dhimmis en puissance qui n'ont pas la moindre idée du sort qui les attend... On est vraiment mal barrés.
Bien à vous."

Ex-patriée

Après Luton, Birmingham manifeste contre l'extremisme islamique !

http://www.youtube.com/watch?v=lqGSaQalA-4&feature=channelhttp://www.youtube.com/watch?v=LpDrgrxrR3cube.com/watch?v=lqGSaQalA-4&feature=channel

http://derbypatriot.blogspot.com/

http://majorityrights.com/index.php/weblog/comments/when_the_royal_anglian_regiment_met/

2009/06/birmingham-protest-july-4th-2009.html

http://www.facebook.com/group.php?gid=107676721904

A NEW PROTEST HAS BEEN ARRANGED AGAINST SHARIA LAW AND ISLAMIC EXTREMISTS IN BIRMINGHAM FOR SATURDAY 8TH AUGUST 18:00.

A PROTEST HAS BEEN ARRANGED IN BIRMINGHAM CITY CENTRE FOR JULY 4TH AT 15:00pm. MEETING POINT AT THE BULL RING (By the bull).THIS IS A PROTEST AGAINST ISLAMIC/MUSLIM EXTREMISTS.

Xinkiang : pogrom anti-han

video

Pogrom anti-chinois au Xinkiang


5 juillet 2007
Dossier 08/07/2009 12:28"Ils étaient comme des animaux en furie": dans son salon de coiffure tout retourné, une Han, ethnie majoritaire en Chine, reste abasourdie par le déferlement de violences au Xinjiang, une région où Pékin a, assure-t-elle, "apporté le développement économique"....Urumqi, la capitale régionale du Xinjiang (nord-ouest), s'est embrasée dimanche soir quand des milliers d'émeutiers sont descendus dans les rues et ont attaqué des Hans, selon les témoignages d'habitants.Ces heurts ethniques ont fait au moins 156 morts et plus d'un millier de blessés, selon un bilan officiel. La télévision chinoise a montré des blessés couverts de sang, des carcasses de véhicules incendiés et des foules jetant des pierres sur les forces de l'ordre ou retournant des voitures de police."Il y a eu des violences comme celles-ci par le passé et il y en aura d'autres si les choses ne changent pas", prévient Anwar, un Ouïghour à la forte carrure qui se propose fièrement de montrer au journaliste de l'AFP l'endroit où des Hans ont été frappés ou tués à coups de machette.
....Nombre de Ouighours imputent les violences de dimanche à un incident en apparence bénin mais révélateur du fossé entre les deux ethnies: une grande bagarre ayant opposé fin juin des Hans et des Ouighours dans une usine de jouets du Guangdong (sud).Une rumeur selon laquelle deux employées hans auraient été sexuellement agressées par des Ouïghours avait déclenché la bagarre qui avait fait deux morts -- deux Ouïghours -- et près de 120 blessés, selon les médias officiels.


http://www.bivouac-id.com/2009/07/10/chine-ces-pauvres-ouighours-qui-pillent-tuent-et-decapitent/
" Les Hans forment l’ethnie chinoise majoritaire et sont environ 10 millions dans la province du Xinjiang, tandis que les Ouïghours sont environ 8 millions et sont une population musulmane d’origine turque [arrivée en Chine au 8e siècle]. Les Ouïghours se plaignent de la colonisation du Xinjiang par les Chinois, qui a commencé dès le XVIIIe siècle.
Le 25 juin, dans une usine de jouets de la province de Canton, des ouvriers musulmans ont été accusés d’avoir essayé de violer une Chinoise han, ce qui a déclanché de violentes bagarres entres les Ouïghours et des Hans. Deux musulmans étaient morts dans des bagarres, provoquant la colère des Ouïgours d’Urumqi et l’émeute de dimanche.
L’émeute : Environ 3 000 Ouïgours se sont rassemblés dans les grandes artères du centre de la ville, fracassant les vitrines, incendiant des véhicules, pillant des magasins et s’attaquant à des passants."

http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/asia/article6677379.ece

BILAN DU POGROM : 156 morts et plus de 800 blessés
AFP
Le bilan des morts dans les troubles à Urumqi, la capitale de la province chinoise du Xinjiang, a augmenté, passant à 184 morts, a annoncé tôt samedi matin l'agence Chine nouvelle citant le gouvernement régional.
"137 Hans figurent parmi les morts, à savoir 111 hommes et 26 femmes. 46 étaient des Ouïgours, à savoir 45 hommes et une femme. Un homme de nationalité Hui est également mort", a écrit l'agence.
Le précédent bilan officiel chinois faisait état de 156 morts et plus de 1.000 blessés.


http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/asia/article6677379.ece

Search for Han Chinese sister whose family were butchered by Uighurs

.... Five days ago a Han Chinese family was butchered in this small shop — victims of the Uighurs who rampaged through Urumqi.
Yu Dongzhi described how he clawed through the smoking ruins of the store to search for the family who lived there. He hoped to find his sister, Yu Xinli; her husband, Zhang Mingying; their 13-year-old son; her elderly mother-in-law; and a nephew aged 27.
...As The Times stood outside what is left of No 447 Zhongwan Street, a Han neighbour approached. She had watched the killings from her home in an apartment block overlooking the store.
“We saw hundreds of Uighurs running down the street on the afternoon of July 5. About ten suddenly rushed into the store. They began to hit the people inside, even the old mother, with bricks and stones. They tried to run outside. Then they were dragged back inside.
“There were terrible screams. Just wordless screams. But then very quickly they fell silent.”

She said that the son tried to hide in a chicken coop but was dragged out and his head was cut off. All the victims were left to burn inside the building. The corpses of the boy and his father were found beheaded. Mr Yu said: “Even the 84-year-old mother was stoned and then burnt. It was terrible, terrible. So cruel.”
Mr Yu made his way yesterday to a temporary emergency centre in an Urumqi hotel. At some desks clerks helped Han and Uighurs to process requests for compensation for damaged cars or destroyed businesses. ....

http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/asia/article6656359.ece

Thousands of Han Chinese roamed the streets of the western city of Urumqi yesterday looking for vengeance after Sunday's deadly riots as China's leaders struggled to regain control of the country's only Muslim-majority region. ...They were determined to attack the business heart of the Muslim Uighur minority blamed for the carnage in which 156 were killed and more than 800 injured.
http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/asia/article6656359.ece

Chinese Han mob marches for revenge against Uighurs after rampage
Jane Macartney in Urumqi
Thousands of Han Chinese roamed the streets of the western city of Urumqi yesterday looking for vengeance after Sunday's deadly riots as China's leaders struggled to regain control of the country's only Muslim-majority region.
Men and women of all ages, girls in high heels and young men in smart white shirts, brandished wooden staves, billiard cues, iron bars and even machetes as they surged towards the main city bazaar.
They were determined to attack the business heart of the Muslim Uighur minority blamed for the carnage in which 156 were killed and more than 800 injured.

At one point the Urumqi Communist Party secretary, the most senior official in the Xinjiang capital, climbed on to the roof of a Landcruiser to address the mob.
Li Zhi used a megaphone to respond to shouts of "punish the killers". He said: "I have heard what you want and we will do this. We will punish them severely."
The crowd shouted back: "Words are not enough."
Li replied: "But you are behaving in just the same way as they behaved. Please go home. Thank you."

guerilla urbaine

http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/1779098/Incendies-et-nouvelle-nuit-de-violence-a-Firminy.html#cmt14863

"C’est une véritable guérilla» témoigne un homme."

1907 - 2009 : disparition de l'Etat de droit


1907 : Clémenceau fait tirer sur les vignerons, ruinés par le phyloxera
2009 : les CRS restent l'arme aux pieds pendant que Firminy est ravagé par des "jeunes", sous le prétexte du suicide d'un homme arrêté pour tentative d'extorsion de fonds ... dont la famille porte plainte contre l'Etat avec le soutien du Consul d'Algérie
Memo :
L'Etat algérien est accusé par le Général Buchwalter d'avoir assassiné les moines de Tibéhirine en 1996.



DE LA LEGITIME DEFENSE



La défense est légitime lorsqu’elle est une défense et non une vengeance.
Tel est la conception qui me semble-t-il inspirait la loi sur la légitime défense.
Une personne agressée a le droit d’employer les moyens – armes ou force physique – de neutraliser son agresseur, d’éviter qu’il ne parvienne à la blesser ou pire.
Le rôle de l’Etat est de veiller à protéger ce droit de ne pas être atteint, droit « naturel » à la « sureté ».
Or pour les juges d’aujourd’hui, le cas de « défense légitime » c’est un duel à armes égales entre deux personnes.
Le fait que de ces deux personnes, l'une n'ait aucunement voulu participer au moindre combat, et l'autre ait pris la liberté de disposer ainsi du droit à la sureté de l'autre, ne joue aucun rôle : tout le souci, toute la question du juge porte sur un seul point : les deux personnes ont elles bénéficié des mêmes armes, fait usage de la même force, ou plutôt, la personne agressée n'a t elle pas fait usage d'une force supérieure à celle de l'attaquant ? Et qu'on ne vienne pas lui dire que cela était indispensable à la victime ...
Si la personne agressée emploie une arme ou une force supérieure à celle de son adversaire ou si elle blesse son agresseur avant que celui-ci ne l’ait blessée : la voici aussitôt inculpée.
La personne agressée doit prendre le risque d’être elle-même blessée, en s’interdisant d’employer une arme supérieure à celle de son agresseur ou en s’interdisant de frapper la première, si elle veut éviter une condamnation.
La personne agressée qui prend les moyens de se défendre réellement, c'est-à-dire de se protéger contre toute blessure, sera inculpée si elle emploie pour cela des armes supérieures à celle de son agresseur ou si, tentant de le neutraliser, elle le blesse elle-même.
Autrement dit, l’Etat autorise les agresseurs à agresser impunément et à se venger de leur victime si elle parvient à se défendre :
- si leur victime est blessée, ils ne seront généralement pas retrouvés,
- mais si leur victime parvient à se défendre, « prouvant » ainsi qu’elle a usé d’une force supérieure à la leur … ils lui extorqueront des dommages et intérêts avec la complicité de notre « justice » et se vengeront qu’une telle impudence en ruinant sa vie par une condamnation pénale infamante.
Les policiers , lors de ce que la presse appelle des « affrontements » avec les « jeunes », se voit donc félicités par les ministres, d’accepter d’être blessés faute d’avoir utilisé des armes qui auraient pu blesser les criminels.
Autrement dit, l’Etat autorise les « jeunes », soutenus moralement par des Etats étrangers, à commettre des actes d’insurrection contre la force publique et les biens publics, impunément.
Il n’y a presque plus d’Etat de droit en France.

Crise, fascisme (vert) et antisemitisme : le retour

Non, ce n'est pas hallowen, juste quelques nouveaux propagateurs de haine et de sombres idioties :

http://www.voxnr.com/cc/d_france/EpyVAVuZuycSzAaCEq.shtml

Réfléchir et agir numéro 13
Alfred Montrose «La récente dérive de Guillaume Faye vers une islamophobie hystérique est pour le moins inquiétante. L’islam, même dans sa version la plus sectaire et la plus extrémiste, n’est pas le danger majeur pour nos peuples européens » « Nous lui devons l’immense joie qui fût la nôtre le 11 septembre en voyant s’écrouler comme un château de cartes les symboles impudents de la finance cosmopolite. Fondamentaliste ou non, l’islam est plutôt un allié objectif contre notre seul ennemi mortel : le monstrueux système capitaliste dont les outils financiers sont à New York, les cerveaux à Tel Aviv ».

Extraits d'un texte de Elena Tchoudinova

Auteure de "La mosquée Notre-Dame de Paris"

"Quand on ne voit plus dans une cathédrale qu'un monument d'architecture, c'est qu'on n'est plus prêt à mourir pour elle. Et, en fin de compte, alors on perd aussi le monument d'architecture."

On peut ne pas être d'accord avec Elena Tchoudinova pour dire que le christianisme serait la seule vraie religion, et toutefois reconnaitre que son diagnostic est juste : en fin de compte, on perd aussi le monument d'architecture ...

Extrait d'un texte de Elena Tchoudinova à propos de son roman :

Ce livre est l'oeuvre d'une chrétienne, d'une chrétienne peut-être mauvaise, mais, en tout cas, pas complètement ignare. C'est ce qui explique la raideur de sa position, laquelle me vaudra sans aucun doute plus d'un reproche. Pour certains d'entre eux, je me hâte de renvoyer à l'Ecriture Sainte. Il y est dit nettement et résolument que le christianisme et la seule vraie religion et que tous les dieux des païens sont des démons119.
L'Europe, où se situe l'action de mon roman, s'est largement autorisée, durant le siècle passé, à remettre en question et l'Ecriture Sainte et les Pères de l'Eglise en prétendant que toutes les religions sont des soeurs, qu'elles conduisent toutes au salut, chacune par sa voie particulière. Parfait, ont déclaré lesdites religions nouvellement promues à la dignité de soeurs, accorde nous les mêmes droits que toi, petite soeur Eglise chrétienne, démontre par les faits ton respect des droits de l'homme
Et tout s'est passé comme dans le conte du renard : « Laisse-moi juste poser la patte sur le seuil de ta porte, laisse-moi passer dans l'entrée, laisse-moi m'asseoir à table, laisse-moi monter dans la soupente, allez, vide les lieux, idiote ! ».
Et l'idiote, de nos jours, c'est notre civilisation chrétienne. Cette idiote qui s'est fourré dans son crâne de trop brave fille l'idée d'égalité. En fait, la nature a horreur du vide. Si vous cédez du terrain, il y aura toujours quelqu'un pour l'occuper immédiatement. L'islam, c'est un jeune coucou installé dans le nid de l'Europe et qui prend des forces de jour en jour. De l'interdiction d'afficher ostensiblement son appartenance au christianisme à la proclamation de la primauté de l'islam, il n'y a qu'un pas.
Mon livre parle du choc des civilisations dont les prémices sont puisées dans l'actualité et l'image projetée dans l'avenir. Il est très important de souligner que, lorsqu'on parle de l'affrontement entre civilisations chrétienne et musulmane, les croyants chrétiens ne sont pas les seuls concernés. Oriana Fallaci, qui se déclare athée, rappelle que tous les Européens, croyants ou non, sont détenteurs des fruits de la civilisation chrétienne. L'architecture, la peinture, la littérature, la science, toutes ces richesses dont nous avons l'habitude de disposer sont nées dans le sein du christianisme. C'est cette réalité que l'on tente aujourd'hui de nous contester. Dans le texte de la Constitution européenne sera exclue la mention des racines chrétiennes de la civilisation du continent. Or, la civilisation européenne mourra dès qu'on la détachera de ses racines chrétiennes.
Il suffira que l'on nous débarrasse de nos oripeaux orientaux, et nous passerons ce cap, continuant à vivre pleinement, à penser et à créer nourris du seul héritage de notre mère l'église. Ainsi raisonne l'athée.
Le choc des civilisations dépasse le conflit de la foi chrétienne avec la musulmane. Il est plus vaste et, en même temps, plus restreint.
C'est précisément ce dont les athées n'ont pas conscience. Quand on ne voit plus dans une cathédrale qu'un monument d'architecture, c'est qu'on n'est plus prêt à mourir pour elle. Et, en fin de compte, alors on perd aussi le monument d'architecture. La figure solitaire d'Oriana Fallaci est une exception à cette règle. Elle, c'est sûr, n'a pas peur de mourir la première pour cette richesse architecturale, mais des gens comme elle, on ne les compte même pas sur les doigts d'une seule main Le compte s'arrête là où il commence, au chiffre un.
Nous ne sauverons rien sans la foi au Christ, strictement rien.
Mais je parle de l'Europe, et nous, alors, en Russie ? La Russie appartient par sa culture à l'Europe, pour la simple raison qu'elle se nourrit des mêmes racines chrétiennes. Tant que ces racines n'ont pas été éradiquées, nous restons aussi l'Europe.
Chez nous, actuellement tout est différent, la situation pour le moment est plutôt meilleure. Notre renard n'est encore que dans l'entrée. J'entends d'ici un chœur de réprobations : comment pouvez-vous dire cela ?! En Europe, les musulmans ont afflué de l'extérieur au XXe siècle, alors qu'en Russie cela fait des siècles qu'ils coexistent avec les chrétiens. Est-ce que je ne m'apprêterais pas à déclarer les musulmans citoyens de deuxième zone ?
Nullement. Je veux que l'on comprenne la distinction entre loi civile et prédication religieuse. Et je considère que la seconde n'a pas à se soumettre aux interdits de la première. Nous devons tout de même tirer les leçons des erreurs commises en Europe occidentale.
Ni en Europe, ni chez nous, les musulmans, dans leur grande majorité, ne jugent notre religion égale en vérité à la leur. Leurs idéologues extrémistes trouvent commode que nous les considérions comme des frères alors qu'ils nous considèrent comme des kafir (infidèles) afm que nous nous taisions tandis qu'ils prêchent.
Je ne nie absolument pas que parmi les musulmans se trouvent beaucoup, et même des multitudes, de braves et bonnes gens. Mais tenons nous en à la logique élémentaire. Quelle est l'attitude la plus raisonnable : admettre qu'un brave homme fait fausse route, ou tenir des erreurs pour vérité sous prétexte qu'un brave homme les partage ?
Si l'on préfère la deuxième position, alors soyons conséquents. Appelons génie de tous les temps et parangon de vertu le camarade Djougachvili : des centaines de milliers de braves gens n'étaient-ils pas de cet avis ? Déclarons fils illustre du peuple allemand Adolphe Schickelgruber, le massacreur des juifs : des talents aussi reconnus que Leny Rifenstah ou l'auteur de La femme sans ombre n'ont-ils pas mérité notre admiration ? Si l'on répond oui, alors je n'ai plus qu'à me taire. Si l'on n'est pas d'accord, c'est que la première attitude est la bonne.
Pour moi personnellement, la frontière est simple : il n'y a pas eu de bons tchékistes, il n'y a pas eu de bons compagnons de Boudionnyï, il n'y a pas eu de bons S.S, il n'y a pas eu de bons fonctionnaires des camps de concentration de quelque côté du front qu'ils se trouvent, parce que les égarements des personnes énumérées sont souillés de sang et d'atrocités. Mais combien plus nombreux sont ceux qui partageaient leurs erreurs sans les avoir scellées dans le sang innocent. On ne peut pas dire qu'on n'ait rien à leur reprocher, mais un homme qui n'a pas fait couler le sang pour complaire au diable peut valoir bien plus que ses propres idées. Je range dans cette catégorie des millions de musulmans qui vivent de nos jours. Ils ne sont pas non plus innocents comme des agneaux, ils paient le zakat, l'impôt islamique qui alimente le terrorisme. Mais ils ne sont pas des assassins.
Que puis-je faire avec ces gens, moi qui les regarde du haut de mon clocher intransigeant ? Une seule chose : m'efforcer de tirer ces braves gens de leur erreur qui, par surcroît, menace de faire périr leur âme. Le choeur des libéraux : mais qui êtes-vous donc pour décider qui détient la vérité et qui s'égare dans le mensonge ?! Mais est-ce de mon opinion personnelle qu'il s'agit ? C'est l'opinion unanime des saints Pères de l'Eglise, et moi, je ne suis rien dans tout ça.
Je propose de priver le libéralisme de la parole. Il a déjà perdu l'Europe de demain que l'islam lui disputait, il s'est laissé plumer, comme un nouveau riche en goguette, qui gaspille au casino jusqu'à son dernier sou. Mais revenons à la question vitale : que faire avec les musulmans qui ne sont ni moudjahiddin, ni terroristes, ni talibans ?
La réponse est simple et se ramène à un seul mot : apostolat.
Nous devons coexister pacifiquement avec les fidèles musulmans sur leurs territoires historiques, mais nous devons un jour ou l'autre commencer à corriger l'erreur commise par l'Empire russe, erreur qu'il avait reçue en héritage de l'Empire romain
Mais, tandis que nous commençons à peine à sortir de notre apathie, sans aller jusqu'à l'action, demeurant toujours au stade d'en concevoir la nécessité, l'autre partie, représentée par des musulmans pas spécialement reluisants, avance déjà ses pions avec fièvre dans l'autre sens. Sont créées des organisations spéciales pour convertir les Russes à l'islam. Bien des membres secrets de ces organisations occupent des postes d'influence dans notre société, ce que déclare avec une franchise stupéfiante monsieur Djemal dans une interview sur laquelle je reviendrai. Cela signifie, que restant Russes en apparence, ces personnes, agissant soi-disant de leur propre chef, sont en réalité des agents du prosélytisme islamique.

Elena Tchoudinova, octobre 2004.

L'Europe courtisane de l'impérialisme islamique

L'Europe nous vante la contribution de l'islam à la civilisation européenne : ha oui ? Laquelle ?!

http://euboco.eu/fr/page4/files/assemblee_parlementaire_du_conseil_de_europe_recommandation_1162.pdf

Conseil de l’Europe, recommandation 1162 (1991) relative à la contribution de la civilisation islamique à la culture européenne.
« l’islam … les Européens sont peu conscients tant de la valeur de sa contribution passée que du rôle positif qu’il peut jouer aujourd’hui dans notre société. »
« cette déformation de la réalité .. a pour principale conséquence de donner trop souvent aux Européens l’impression que l’islam est incompatible avec les principes sur lesquels se fondent la société européenne moderne (essentiellement laïque et démocratique) et l’éthique européenne (droits de l’homme et liberté d’expression »

http://euboco.eu/fr/page4/politique/recommandation.html

La FNAC laisse la parole aux jeunes haineux

Voici le discours d'un jeune antisémite, tenant le même discours que Hitler sur la "surpuissance juive qui rongent la plupart des Etats ", où cela ? A la FNAC ...

Quelques extraits : http://livernette.blogspot.com/
http://livernette.blogspot.com/2009/04/forum-fnac-toulon-12_14.html
forum Fnac le vendredi 10 avril 2009 q Toulon
" Ce sont les mêmes qui nous donnent des lecons de démocratie et qui quand il y a la guerre se rangent du cote du sionisme, car aujourdh'ui dirige la france et les Etats-unis, le monde ..."
" Il y a un lobby sioniste surpuissant et qui ronge la plupart des Etats, des puissances"
" On devrait dire Sarkozy tu te casses en Israel"
" Comment on détecte les collabos aujourd'hui ce sont ceux qui chialent sur l'antisémitisme."


video

Autant répondre par les arguments de l'extreme droite / droite nationaliste elle même, qui apparait divisée par "la question juive" :

Bernard Antony, pour avoir écrit une histoire du judaisme dans l'ensemble "amicale" à l'égard des juifs, sans pour autant abandonner son point de vue chrétien ( l'espoir que les juifs se convertiront) écrit qu'il est critiqué par "les antisémites obsessionnels".

Le "paien" Guillaume Faye, qui développe des thèses très cyniques ou matérialismes, au point d'être proches du nazisme en parlant de "germen" des peuples, a fait une mise au point retentissante sur le rôle des juifs dans le monde, en ramenant ce rôle à sa juste proportion, il conclut son livre en disant que le "péril juif" est aussi réel que .... le péril extra-terrestre.
http://fr.novopress.info/5682/entretien-bidon-guillaume-faye-sexplique/
" Ma théorie, que je développe dans mon prochain livre et dont je vous parlerai tout à l’heure, est que nous n’avons pas à défendre les musulmans au nom de je ne sais quelle idéologie des Droits de l’Homme alors qu’ils nous envahissent en ce moment. Qu’est-ce que j’en ai à battre que juifs et Arabes se fassent la guerre entre eux ? Ce n’est pas mon problème ! Ce n’est pas le problème des Européens. On a d’autres urgences à régler. "
" On a un problème en France, c’est l’immigration. Alors bien sûr, la question qui se pose, c’est effectivement le rôle des intellectuels juifs dans celle-ci. Ces derniers, d’ailleurs, sont en train de tourner casaque et de se mordre les doigts de ce qu’ils ont fait. Mais, comme je le démontre dans mon prochain essai, le lobby immigrationniste est très loin d’être dirigé par l’intelligentsia juive ! Le rôle des goyim francs-maçons, chrétiens, néo-marxistes islamolâtres y est beaucoup plus important."
"Simone Veil elle-même a souhaité l’abrogation de la loi Gayssot en estimant qu’elle avait été une énorme bêtise. Aux USA, les lobbys juifs se sont toujours opposés à des lois de ce type. Je dis que nos milieux commettent une erreur en pensant qu’une fois que LE tabou sera levé, tout va changer. Le problème, c’est que 95 % des Arabes sont révisionnistes et que ça ne change rien pour nous. Les Européens ne sont pas culpabilisés par la Shoah, ils sont culpabilisés par le colonialisme, l’accusation d’esclavagisme, l’ethnomasochisme chistianomorphe et l’égalitarisme d’une manière générale. Les Européens sont culpabilisés par une maladie intérieure. Les juifs ont peu de choses à voir là dedans. Donc pour moi, le révisionnisme n’est pas le combat essentiel. "

"Chrétiens d'Orient" : le père Samuel et ses confrères




"Ces photos sont très utiles pour faire comprendre aux Occidentaux que le Père Samuel n'a rien de folklorique ni de sectaire. Les communautés chrétiennes d'Orient sont trop méconnues en Occident et cette méconnaissance explique en partie l'incompréhension dont le Père est victime dans notre bonne vieille Europe."
"Leon IV"