Lettres à l'Archiduchesse Marie-Christine (1760-1768)


http://www.tallandier.com/ouvrage.php?id_ouvrage=367

Petite-fille de Louis XV et de Philippe V d’Espagne, Isabelle de Bourbon-Parme (1741-1763) est une femme exceptionnelle, qui appartient au club très fermé des princesses philosophes.
Mariée en 1760 au futur empereur Joseph II, elle séduit toute la famille impériale et tombe elle-même éperdument amoureuse de sa belle-soeur, l’archiduchesse Marie-Christine.

http://www.canalacademie.com/Lettres-a-la-Duchesse-Marie.html


Elisabeth Badinter nous présente son livre qui rassemble des lettres d’amour écrites entre 1750 et 1763 par Isabelle de Bourbon-Parme à l’archiduchesse Marie-Christine.


http://enviedhistoire.canalblog.com/archives/2006/11/10/2082068.html

Isabelle-Marie-Louise-Antoinette née le 31 décembre 1741 et a pour parents Marie-Louise-Elisabeth de France (fille de Louis XV) et Philippe de Bourbon-Espagne (fils de Philippe V)
.. Elle rédigea : "Remarques politiques et militaires" ainsi que plusieurs textes sur l'éducation des enfants. Elle aime aussi beaucoup la peinture et fait des copies des œuvres célèbres telles que "la charité Romaine". Plus tard, elle rédigera "vues sur le commerce" et "Observations sur les prussiens". Elle composa énormément sur la politique, la philosophie, la religion et le féminisme.

Le Père Samuel doit être écouté


http://collectifvan.org/article.php?r=0&id=25453
( photos)



Le père Samuel cite dans le journal "Ubu", Menahem Begin :

" Si quelqu'un te dit qu'il va te tuer : crois le !"


http://www.libertyvox.com/phpBB/viewtopic.php?f=5&t=456&sid=389654cdfe9d2f4b8d3b82b888a97710&start=4170

Anne-Marie Delcambre écrit :
Ah comme je regrette de ne pouvoir être qu'avocate virtuelle, sur le Net mais cette affaire est tellement cousue de fil blanc qu'elle en devient caricaturale. TOUT EST FAUX DANS LES ACCUSATIONS CONTRE LE PERE SAMUEL. ... en mettant sur le net le maximum de choses, concernant le père Samuel, aussi bien les preuves qu'il est non seulement prêtre mais chorévêque, qu'il a vraiment exercé son ministère en pays arabes, de même qu'en racontant mon expérience - alors que je ne suis ni catholique pratiquante, ni fidèle du Père Samuel- MAIS J'AI ETE TEMOIN comment il se comporte ET COMMENT IL A UNE CONDUITE MORALE IRREPROCHABLE, c'est tout le monde qui peut le lire, faire sa petite enquête, s'informer. C'est le monde entier qui peut être au courant et cela c'est extrêmement important.L'Eglise et la justice belges ne pourront pas "l'assassiner" judiciairement sans que le monde en soit informé. C'est cela la dimension mondiale du net.En plus il va y avoir le livre d'Elena Tchoudinova "La mosquée Notre-Dame de Paris" qui , chose extrêmement étrange, est un livre prémonitoire et constitue une magnifique défense du père Samuel et de ce qu'il estime être sa mission. C'est de cela qu'il faut convaincre le père Samuel : internet est le seul moyen qui puisse le protéger contre ce qu'on pourrait tenter contre lui. Ce que l'Eglise belge et les médias essaient de faire , depuis le début, c'est le décrédibiliser, le faire passer pour une secte, le salir moralement, le faire passer pour un voleur et un violeur, sachant que de la calomnie il reste toujours des traces. D'ailleurs eux aussi utilisent le Net comme arme contre le père Samuel. Et c'est pourquoi il faut présenter une défense , faire que de plus en plus de gens constatent que les vraies raisons pour lesquelles la justice belge s'en prend au père Samuel, CES VRAIES RAISONS SONT POLITIQUES ET RELIGIEUSES.

Bibliographie de Anne-Marie Delcambre :
http://www.clio.fr/espace_culturel/Anne-Marie_Delcambre.asp
http://www.amazon.fr/Livres/s?ie=UTF8&rh=n%3A301061%2Cp_27%3AAnne-Marie%20Delcambre&field-author=Anne-Marie%20Delcambre&page=1
Elena Tchoudinova en français :
http://mosquee-notre-dame.blogspot.com/2009/01/1re-vido-en-franais-delena-tchoudinova.html

Obama et l'islam

à propos des rapports entre le Président des USA et la religion de son père :


http://michelgurfinkiel.com/articles/216-USA-Obama-retrouve-la-memoire.html

USA/ Obama retrouve la mémoire

Pendant la campagne présidentielle, Barack Obama n’évoquait jamais ses racines musulmanes. Maintenant qu’il est installé à la Maison Blanche, il les mentionne sans cesse.

PAR Michel Gurfinkiel.
Barack Obama a retrouvé sa mémoire. Quand il n’était encore que candidat à l’investiture démocrate, puis candidat officiel du parti démocrate à l’élection présidentielle américaine, il minimisait ses origines paternelles musulmanes, ou le fait que, pendant son enfance, il avait été élevé en musulman, par un beau-père musulman et dans un pays musulman, l’Indonésie. Aujourd'hui, il les met au contraire en avant - notamment dans une interview accordée à la télévision saoudienne Al-Arabiya le 27 janvier - pour mieux justifier l’ouverture d’un dialogue avec l’Iran.

lire la suite sur le site de Michel Gurfinkiel

Etant d'accord avec beaucoup de points ...


Etant d'accord avec beaucoup de points de cette interview,
par exemple avec l'idée que " En somme, il est devenu juridiquement obligatoire d'être idiot et de ne rien savoir distinguer",

et :
" Pour ma part si ma fille faisait un jour sa fie en Italie, je lui conseillerai vivement d'appeler ses enfants Massimo ou Umberto, pour signifier leur appartenance à la nouvelle patrie, j'y vois une question d'hommage à la terre d'accueil et de respect pour celle ci",

je copie ici le texte paru sur l'observatoire du communautarisme.

Anne-Marie Le Pourhiet : la discrimination positive marque le « retour au droit des orangs-outans »
Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public à l’Université Rennes-I, se livre dans cet entretien à l'Observatoire du communautarisme à une dénonciation en règle des principes de la discrimination positive et du règne du politiquement correct qui pèse chaque jour davantage sur le débat public. Rappel des principes républicains élémentaires, défense de l'assimilation comme modèle historique, du droit à la distinction et au jugement et critique de l'indifférenciation postmoderne : un entretien tonitruant et décapant !

Anne-Marie Le Pourhiet (droits réservés)
Entretien réalisé par courrier électronique B[Observatoire du communautarisme : Quels sont les principes de la discrimination positive ?]b B[Anne-Marie Le Pourhiet :]b Le terme de discrimination lui-même est aujourd’hui tellement galvaudé qu’on ne sait plus du tout de quoi l’on parle. Il paraît donc nécessaire de « déconstruire » un peu notre sujet. Le mot « discriminer » n’a a priori aucun sens péjoratif ou répréhensible puisqu’il désigne simplement le fait de distinguer, séparer, sélectionner ou discerner et vous m’accorderez qu’il est en principe tout à fait louable de savoir distinguer les êtres, les choses, les caractères ou les oeuvres. Il est rassurant de jouir de ses « facultés de discernement » et c’est le contraire qui est jugé inquiétant par le corps médical. Savoir distinguer un homme courageux d’un lâche, un homme vertueux d’un fainéant, un savant d’un ignorant, le permis de l’interdit ou encore un chef d’œuvre d’un barbouillage est traditionnellement une qualité. Il se trouve cependant que par un glissement sémantique dont on ignore l’origine mais qui est peut-être lié au goût postmoderne pour l’indifférenciation, le terme de discrimination a acquis une signification essentiellement péjorative désignant des distinctions arbitraires et mal fondées. Dès lors, une discrimination devient une sélection négative préjudiciable à celui qui la subit au point d’être moralement et/ou juridiquement condamnée. C’est ce qui résulte clairement de la politique dite de « lutte contre les discriminations ». On n’affirme pas haut et fort vouloir lutter contre de bonnes actions. En conséquence, parler de discrimination positive n’a a priori pas de sens puisque cela revient à reconnaître un caractère positif à ce contre quoi on prétend lutter y compris pénalement ! Il faut donc être cohérent : si la discrimination c’est le mal, alors toutes les discriminations sont mauvaises, sans exception. La vérité est cependant plus complexe car elle est essentiellement idéologique. Tout d’abord, il n’est plus certain que la capacité de discernement soit encore perçue comme une qualité dans nos sociétés. Distinguer une tenue de sport d’une tenue de classe et s’étonner qu’une élève vienne au collège en jogging constitue désormais une « humiliation », de même que rendre les copies par ordre de notes décroissantes (Le Monde, 14 septembre 2005) ; qualifier un certain art contemporain d’« excrémentiel » est un scandale ; distinguer les sexes et les âges est pénalement répréhensible tandis que différencier l’enfant légitime de l’enfant adultérin est civilement inacceptable ; donner une dictée ou une dissertation à faire à des élèves ou candidats est un « mode de reproduction des inégalités sociales » ; vouloir sélectionner à l’entrée des Universités est une faute politique impardonnable. De façon plus générale, sélectionner, préférer, hiérarchiser ou tout simplement juger est devenu révélateur d’une « phobie » c'est-à-dire d’une maladie mentale à soigner d’urgence par les moyens idoines. Dans ces conditions, le terme de discrimination est évidemment voué à un usage illimité et la « Haute Autorité » en charge de la lutte contre cette infamie à un fabuleux destin de Big Brother. L’« apparence physique » étant récemment devenue un motif de discrimination sanctionné par le droit français on se demande comment les agences de mannequins et le concours de Miss France sont encore tolérés. Il est donc désormais interdit de discriminer sauf ... quand il s’agit d’attribuer des privilèges à ceux qui ont la chance d’appartenir au club très prisé des « dominés ». Femmes, handicapés, « issus de l’immigration africaine et maghrébine », homo-bi-trans-sexuels, originaires de régions « à identité forte », etc. ont le droit de bénéficier d’avantages refusés aux hommes mâles, blancs, valides, hétérosexuels et originaires de régions hexagonales à … identité faible. Voilà très exactement ce qu’est une discrimination « positive » : un passe-droit reconnu aux membres de catégories ethnico-culturelles ou sexuelles ayant réussi à se forger un statut de victimes d’une domination perpétrée par une catégorie de bourreaux qui ne sera donc pas fondée à s’en plaindre. Préférer une femme à un homme n’est pas répréhensible, c’est, au contraire une discrimination « positive » fortement encouragée. Préférer recruter un chômeur français qu’un étranger est révélateur d’une « xénophobie populiste » mais réserver les emplois et professions des collectivités d’Outre-mer aux autochtones est une judicieuse prise en compte de la « situation de l’emploi local ». La « Haute Autorité » précitée devrait plutôt s’intituler de « lutte contre certaines discriminations seulement ». Mais le terme de discrimination positive est un oxymore si flagrant et révélateur de l’imposture intellectuelle qu’il désigne que les promoteurs de cette politique de passe-droit le laissent aujourd’hui au placard pour lui préférer une terminologie plus neutre et moins voyante du type « promotion de l’égalité des chances » ou « diversité ». Il existe aussi une autre forme de camouflage terminologique qui consiste à utiliser, au contraire, la notion de discrimination positive tous azimuts pour tenter de la banaliser en la neutralisant. C’est ce qu’a tenté de faire Eric Keslassy dans son livre consacré aux discriminations positives. On prétendra alors voir des discriminations positives dans la moindre subvention aux agriculteurs, prime à la délocalisation d’entreprise ou à l’emploi dans les zones rurales. Une dispense de concours d’entrée dans une grande école pour les candidats à la peau basanée sera ainsi mise sur le même plan que l’adoption d’une mesure fiscale d’aménagement du territoire … anodine et inoffensive donc. La stratégie consiste à feindre de confondre discrimination positive et politique publique prioritaire. Dans ces conditions la loi de finances de l’année n’est plus qu’une collection de discriminations positives et on réussit ainsi à « noyer le poison ». Personnellement, je ne considère pas la politique des zones d’éducation prioritaires comme une discrimination, c’est une priorité scolaire comme tant d’autres. Quand il faut rénover cinquante lycées il faut bien hiérarchiser les urgences et commencer par les plus abîmés. Un instituteur qui s’attarde à l’école pour aider à faire ses devoirs un élève qui a de mauvaises conditions de travail chez lui ne pratique pas une discrimination, en revanche s’il s’amuse à le dispenser d’épreuve ou à lui remonter ses notes il trahit l’esprit républicain et renie son métier. C’est toute la différence entre le système de l’ESSEC et celui de Sciences-Po : le premier aide à affronter l’obstacle alors que le second l’enlève, le premier respecte la règle du jeu méritocratique le second la bafoue, il triche. La raison pour laquelle la vraie discrimination positive, celle qui déroge à la règle, est si sulfureuse c’est qu’elle transgresse précisément nos grands interdits républicains, philosophiques et juridiques. B[OC : En quoi sont-ils opposés aux principes de la République française ?]b B[AMLP :]b Dans notre pays où la Révolution a substitué le droit écrit à la coutume et donc l’autodétermination à la tradition, les principes de la République ne sortent pas de l’air du temps mais de textes explicites auxquels il suffit de se référer pour comprendre en quoi la discrimination positive est en totale contradiction avec ces valeurs. Je constate souvent que pas un seul de nos dirigeants n’est capable de citer un article de la Déclaration de 1789 ou de la Constitution de 1958 et qu’en particulier, le Président de la République, pourtant garant de notre texte fondamental, semble ignorer copieusement son contenu. Lisons-le. I[« Les hommes naissent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune »]i (article 1er de la Déclaration de 1789), « La loi doit être la même pour tous, soit qu’elle protège soit qu’elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents » (article 6). I[« Tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance possède des droits inaliénables et sacrés »]i (préambule de la Constitution de 1946, alinéa 1), « La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme » (alinéa 3). La France « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion » (préambule de la Constitution de 1958). Tous ces textes ont pleine valeur constitutionnelle et sont d’une parfaite clarté : ils proclament l’égalité de droit, elle-même consubstantielle à la liberté, mais aucunement une égalité de fait. C’est Marx qui a précisément critiqué le caractère formel des libertés révolutionnaires en les qualifiant de libertés bourgeoises que seules les nantis auraient les moyens d’exercer. Mais il s’inscrivait ouvertement dans une remise en cause radicale de ces conceptions. Or on constate aujourd’hui que de nombreux hommes politiques, militants ou « sociologues » en arrivent à revendiquer une rupture de l’égalité juridique et une remise en cause de ces principes explicites en invoquant pourtant les valeurs de la République, c’est un comble ! On convie la République à sa répudiation, quelle imposture ! Lorsque le Conseil constitutionnel explique, en 1982 et en 1999, que « ces principes constitutionnels s’opposent à toute division par catégories des électeurs ou des éligibles » et qu’il invalide en conséquence les quotas par sexe ou la parité dans les élections, il applique à la lettre et dans son esprit la philosophie juridique de la République française. En contournant cette jurisprudence pour pouvoir imposer la parité, le pouvoir politique a donc délibérément écarté les valeurs de la République et introduit une contradiction fondamentale au sein du texte constitutionnel. De même, en consacrant une « préférence autochtone » en matière d’accès aux emplois et professions et même à la propriété foncière en Nouvelle-Calédonie puis dans toutes les collectivités d’Outre-mer régies par le nouvel article 74 de la Constitution, la droite et la gauche françaises confondues ont renié l’article 1er qui interdit les distinctions entre citoyens français fondées sur la race ou l’origine. Lorsque Monsieur Baroin ose citer l’Outre-mer comme modèle de non-discrimination (Le Figaro du 12 juillet 2005) il oublie les « horreurs constitutionnelles » qui ont été commises sous l’égide de son ministère et feint d’ignorer que les collectivités qui relèvent de sa responsabilité baignent entièrement, comme la Corse, dans la discrimination « positive » c'est-à-dire les privilèges systématiques, de fait ou de droit, avec les résultats finaux (désastreux) que l’on sait. Le même ministre ne propose t-il pas d’introduire une nouvelle discrimination ultra-marine dans le droit de la nationalité ? B[OC : Que penser du débat autour des « statistiques ethniques », c'est-à-dire la mise en place d’indicateurs statistiques triant la population en ethnies ? Que vous inspirent les récentes déclarations d’Azouz Begag : « Il faut inoculer dans le corps social le virus de l’origine pour se débarrasser de l’origine dans le corps social. J’utilise en quelque sorte la méthode Pasteur » ?]b B[AMLP :]b Il faut bien comprendre ce qu’on est en train de faire et pourquoi on le fait. Si je me mets, comme Renaud Camus, à compter le nombre de journalistes juifs à France-Culture c’est parce que je m’apprête évidemment à juger qu’il y en a « trop » à partir d’un critère standard qu’il me faudra bien expliciter. Que veut dire « trop » ou « pas assez de » ? Si le gouvernement et le patronat demandent à la CNIL l’autorisation de recenser les origines ethniques ou nationales des salariés c’est bien pour que ce comptage débouche sur une appréciation de type « trop » ou « pas assez de » d’inspiration proportionnelle. Et où cela nous mène t-il directement ? A des quotas, bien entendu, même si le mot est pudiquement caché et si l’on se garde bien d’afficher publiquement les standards numériques retenus. L’IEP de Paris n’a sans doute pas fixé à l’avance un pourcentage officiel de Beurs ou de Noirs à recruter chaque année, il n’en demeure pas moins que l’objectif est bien, pour parler comme Fernand Raynaud, d’en faire entrer « un certain nombre ». On introduit bien le poison de l’ethnicité dans les critères de recrutement et de promotion. Or ce critère est foncièrement injuste et pervers. Alors que le concours et le mérite provoquent une concurrence et une compétition stimulante entre les individus, l’introduction d’un critère ethnique ne peut que provoquer des rivalités inter-ethniques et un permanent sentiment de frustration et d’injustice. C’est une erreur politique et psychologique colossale. Ayant plusieurs fois lu et entendu Monsieur Azouz Begag avant sa nomination je ne peux m’empêcher de penser que celle-ci constitue elle-même une discrimination positive car la vacuité et la médiocrité de ses idées ou propos ne le destinaient certainement pas objectivement à une carrière ministérielle. Quand il ne compare pas la France à une voiture il se prend lui-même pour Pasteur en confondant cependant les microbes et les virus, c’est lourd et c’est irresponsable. Les déclarations de Dominique de Villepin sur sa prétendue hostilité aux discriminations positives alors qu’il nomme monsieur Begag ministre délégué auprès de lui-même c'est-à-dire chargé d’agir et parler pour le compte et sous la responsabilité de Matignon sont d’une incroyable hypocrisie, on baigne dans le mensonge public le plus effronté et on prend les Français pour des imbéciles. C’est bien M. Begag qui affirmait que « la police nationale a besoin de recruter des jeunes issus de l’immigration magrébine et africaine » (mesure effectivement adoptée sous le nom trompeur de « cadets de la République ») et proposait d’imposer une présence systématique de policiers issus de l’immigration dans les jurys ainsi que d’abandonner des épreuves « trop culturellement marquées » ! Tout cela commence à sentir sérieusement le népotisme. C’est aussi ce que proposent certains syndicats étudiants d’obédience musulmane : il faudrait « adapter » les modalités d’examens et de notation universitaires aux différences culturelles ! On va finir en république bananière ! On constate cependant, depuis très peu de temps, une tendance à rendre publiques un certain nombre d’informations jusque là occultées. Le journal Le Monde se met à révéler l’existence de réseaux puissants et structurés de personnalités « issues de l’immigration » dont le lobbying (Club du XXIème siècle, Club Averroès, notamment) est à l’origine desdites revendications et qui démontrent de façon éclatante la fausseté des affirmations selon lesquelles les « minorités visibles » seraient absentes des lieux de pouvoir (« L’« élite beurre » mène le débat sur les minorités … hors des partis », Le Monde, 20-21 février 2005). Ces clichés victimaires sont, en effet, totalement faux et la liste est longue des personnes très influentes qui effectuent un lobbying efficace en faveur des discriminations positives rebaptisées « diversité ». De même, plusieurs rapports récents remettent en cause les préjugés généralement colportés sur l’échec scolaire des enfants d’immigrés. A force de concentrer l’attention médiatique et politique sur les « sauvageons » des mauvais quartiers on a fini par occulter la réussite tout à fait répandue de très nombreux Beurs et Noirs. J’ai moi-même distribué d’excellentes notes d’oral à un très fort pourcentage d’étudiants issus de l’immigration qui ont fait ensuite de belles carrières. Bien entendu, ces étudiants sont parfaitement assimilés, s’expriment dans un français impeccable et ont une culture et une tenue correctes, on n’imagine pas que des individus incultes au vocabulaire limité à moins de cent mots et déboulant au collège en jogging à capuche en injuriant des professeurs vont pouvoir rentrer à l’ENA ! Un chasseur de têtes africain expliquait récemment dans la presse qu’il recrute en France des diplômés d’origine africaine pour essayer de les faire revenir au pays, c’est donc bien que cette élite existe (Le Monde, 16 septembre 2005). Quant aux Antillais - dont je ne parviens pas à comprendre pourquoi ils veulent s’assimiler aux immigrés alors qu’ils sont Français depuis plus longtemps que les Corses et les Savoyards - cela fait longtemps que les « hussards » de la République en ont fait des avocats, des procureurs, des professeurs, des énarques, des médecins etc.… Un ancien député martiniquais se plaît à affirmer que son île est la région de France où il y a le plus d’intellectuels au mètre carré … ce qui n’est d’ailleurs pas forcément un gage de bonne santé économique. B[OC : Quel bilan peut être fait des politiques de discrimination positive aux Etats-Unis ?]b B[AMLP :]b Votre question présuppose déjà que le but de l’Affirmative Action est en soi légitime et qu’il suffit de vérifier s’il a été atteint ou non. Or précisément, on peut être tout à fait colour ou sex blind et se moquer du point de savoir s’il y a ou non des Noirs ou des femmes dans telle profession ou assemblée politique. Je ne serais pas du tout gênée s’il n’y avait aucune femme à l’Assemblée Nationale car je me moque du sexe des députés comme de celui des anges d’autant que les interventions et travaux des parlementaires féminins ne sont guère brillants et que la parité n’apporte évidemment et absolument rien au regard de l’intérêt public. Je suis un jour tombée des nues en entendant un de mes étudiants martiniquais me faire remarquer qu’il y avait deux professeurs juifs dans un jury de thèse que j’avais composé … je ne m’en étais pas aperçue et j’ai trouvé cette remarque obscène. Je dois sans doute être « ethnophobe » et le simple constat qu’il y a ou qu’il n’y a pas de Noirs, d’Arabes, de Juifs ou de Bretons dans un endroit me choque profondément, je trouve cela vulgaire et déplacé. Ernest Renan appelait cette comptabilité de la « zoologie » et y voyait un « retour au droit des orangs-outans », je partage tout à fait son analyse. Je suis trop individualiste et libre pour pouvoir raisonner en termes de groupe et ne comprends pas qu’on puisse accepter d’être rangé dans un troupeau. Le bilan de l’AA aux USA est évidemment impossible à faire sérieusement puisque son évaluation véritable supposerait qu’on puisse savoir où en serait aujourd’hui l’Amérique sans cette politique. Autant dire qu’on ne pourra jamais vraiment juger. Il y a de toute évidence en Amérique beaucoup de Noirs qui ont parfaitement réussi naturellement, sans le secours de l’AA (Condoleezza Rice et le maire de la Nouvelle-Orléans, Ray Nagin, par exemple). Il est coutumier de dire que l’AA a permis l’émergence d’une moyenne bourgeoisie noire mais il est difficile d’affirmer que celle-ci n’aurait pas existé sans cette politique. Je suis personnellement tellement habituée à côtoyer une grande et moyenne bourgeoisie antillaise, pur produit de l’élitisme républicain, que j’ai peine à imaginer que des progrès similaires ne se sont pas aussi faits spontanément aux USA. Pour ce qui est du domaine que je connais, c'est-à-dire l’Université, il faut bien admettre que les quotas ayant évidemment conduit à recruter au moindre mérite ont surtout débouché sur la spécialisation des Noirs dans les voies de garage des black studies. Les sciences sociales sont le réceptacle privilégié des étudiants moyens ou faibles qui n’ont pas le niveau pré-requis pour les disciplines littéraires ou scientifiques. Lorsqu’on n’est pas recruté sur les mêmes critères d’exigence que les autres on n’arrive pas non plus à suivre le même cursus. On n’entre pas par effraction dans l’élite scientifique. Ceci s’observe évidemment aussi en France où les écoles Centrale et Polytechnique ne pourraient pas s’offrir un gadget de type Sciences-Po, on ne triche pas avec la science et ce qui est possible dans une école de pouvoir ne l’est pas forcément dans un lieu de savoir. On peut dispenser de dissertation dans une école de « tchatche », on ne peut pas dispenser de résoudre une équation dans une école d’ingénieurs. Si l’on pratiquait des discriminations positives à l’Ecole nationale d’aviation civile je ne monterais plus dans un avion ! B[OC : Vous avez vécu aux Antilles : quelle est votre expérience des politiques de discrimination positive là-bas ?]b B[AMLP :]b Il n’y a pas officiellement de politique de discrimination positive dans les DOM puisque, contrairement aux collectivités de l’article 74 (ex-TOM), ils sont soumis au principe de l’assimilation juridique simplement « adaptée ». Il y a néanmoins des méthodes de recrutement qui aboutissent de facto à une préférence autochtone : par exemple si on déconcentre le recrutement de certains fonctionnaires territoriaux en organisant les concours sur place, il est évident que des candidats métropolitains ne vont pas faire le voyage et que ce système privilégie partout, mais surtout dans les collectivités insulaires, le recrutement local. Mais on trouve cependant aux Antilles et en Guyane, à la différence de la Réunion où ne sévit pas cette mentalité, le même comportement « nationaliste » qu’en Corse qui aboutit à une discrimination positive de fait dans tous les domaines. Du point de vue économique, on connaît d’abord les privilèges fiscaux, sociaux et salariaux délirants aux effets pervers inouïs mais qu’on ne parvient pas à supprimer puisqu’ils sont considérés comme des « droits acquis » intouchables par des syndicats qui se disent indépendantistes mais dont le comportement infantile plombe l’économie de leur région et l’enfonce définitivement dans la dépendance. On retrouve la même spirale qu’en Corse, dans le Mezzogiorno italien et, maintenant aussi, dans les länder d’Allemagne de l’Est qui vivent sous perfusion et dont la population s’aigrit d’un système de transfert censé lui profiter mais qui l’installe durablement dans l’assistanat et le ressentiment. Du point de vue ethnique la « préférence nationale » est également revendiquée aux Antilles et en Guyane et le « modèle » calédonien a fait des envieux. En tout état de cause la racialisation des rapports sociaux et professionnels est omniprésente et délibérément entretenue car elle permet des chantages efficaces. En métropole des militants antillais se plaignent des « écrans pâles » mais en Martinique, le personnel de RFO n’hésite pas à se mettre en grève pour protester contre la nomination d’un directeur blanc. La vulgate habituelle consiste à dénoncer le fait que les magistrats et les hauts fonctionnaires de l’Etat sont majoritairement métropolitains en faisant semblant d’imputer cela à la « persistance d’une situation coloniale » alors qu’il s’agit évidemment des conséquences quantitatives d’une simple logique minoritaire. Dès lors que le personnel de direction de l’administration d’Etat est recruté par concours nationaux et que la mobilité est une condition essentielle de l’impartialité et de la qualité du service, il est inévitable que les préfets, recteurs et directeurs de services soient essentiellement métropolitains. Cela résulte du caractère unitaire de l’Etat français et n’a rien à voir avec le colonialisme. J’ajoute que bon nombre de hauts fonctionnaires et magistrats antillo-guyanais ne souhaitent nullement être affectés dans leur région d’origine par crainte des pressions du milieu local mais aussi par préférence pour l’horizon et l’esprit continentaux plus larges. Dans l’enseignement supérieur la préférence raciale joue depuis longtemps dans le recrutement et la promotion des enseignants-chercheurs et le résultat est regrettable. Alors que l’université de la Réunion s’en sort plutôt bien grâce à un esprit d’ouverture, l’université des Antilles et de la Guyane a raté ses ambitions. Par exemple, le président de l’université de la Réunion peut parfaitement être métropolitain alors que c’est impensable aux Antilles où on préférera avoir comme doyen de faculté un assistant « local » non docteur à la légitimité scientifique absolument nulle plutôt que d’avoir un doyen blanc aux titres reconnus. Pour le contingent local de promotion des maîtres de conférences et des professeurs, on assiste parfois à des situations ubuesques : sera promu un professeur « local » non agrégé dont les publications se résument à quelques articles sans intérêt dans une revue locale ou même dans France-Antilles tandis qu’un professeur agrégé métropolitain au CV exemplaire devra renoncer … Cela n’a heureusement pas de conséquence personnelle grave dans la mesure ou la majorité des promotions est bien assurée au niveau national mais cela discrédite totalement l’établissement ainsi voué à végéter scientifiquement. J’ai vu le conseil d’administration de l’Université refuser d’entériner le recrutement d’un très bon maître de conférences métropolitain pour réserver le poste à la promotion ultérieure d’un candidat local dont aucune université métropolitaine n’aurait voulu. L’« antillanisation » du corps enseignant est désormais ouvertement prêchée par certains de mes anciens collègues. Le problème est que lorsqu’une institution commence à faire passer le mérite au second plan elle recrute des médiocres qui ne supportent pas, ensuite, de voir arriver des meilleurs de telle sorte que le pli s’installe durablement et qu’on ne peut plus remonter la pente. Même entre deux candidats locaux on préférera, au bout du compte, choisir le moins bon pour qu’il ne fasse pas d’ombre et la rivalité devient plus aiguë encore à l’intérieur même du milieu local. Quand le mérite s’efface, il ne reste plus que l’arbitraire et la « tête du client » c’est à dire la loi de la jungle et le ridicule. Les spécialistes de sciences des organisations analysent très bien ces phénomènes psychologiques à l’œuvre dans les ressources humaines et devraient s’emparer davantage de l’audit des discriminations positives. Le problème est que le sujet est tabou et que personne n’ose vraiment l’affronter. On parle aussi souvent du racisme des Corses à l’égard des continentaux et des maghrébins mais on retrouve le même aux Antilles à l’égard des Métropolitains, des Haïtiens ou des Saint-Luciens et je ne parle pas de la campagne antisémite effroyable qui s’est développée il y a quelques années dans un journal martiniquais auquel collaborent les principaux apôtres de la « créolité ». La « concurrence des victimes » sévit partout. OC : Quelles sont les forces politiques qui poussent à l’adoption de politiques de discrimination positive ? Pourquoi ? B[AMLP :]b Bonne question à laquelle je n’ai malheureusement pas de réponse. Là aussi il faut approfondir l’analyse pour essayer de comprendre. On voit bien quels sont les lobbies à l’œuvre dans cette affaire, les associations et réseaux divers et variés de minorités défendant leur part de gâteau. Ce qui est plus difficilement explicable c’est le positionnement politique sur cette question. Globalement, je pense que l’état de faiblesse de nos dirigeants de tous bords et surtout leur clientélisme éhonté les empêche de dire « non » à quelque revendication que ce soit y compris la plus immorale et la plus nocive pour la société. Depuis une décennie, hormis la loi sur le voile, nous n’avons pas vu une seule décision politique de refus : c’est toujours « oui ». Qu’un gouvernement censé appartenir à la droite libérale ait pu faire adopter une loi liberticide, digne des soviets, sur la répression des propos sexistes et homophobes malgré l’avis négatif de la Commission nationale consultative des droits de l’homme est proprement ahurissant. La vénalité et la couardise de notre classe politique défient l’entendement. La gauche nous a habitués à préférer l’égalité réelle à la liberté, c’est l’essence du marxisme et on ne s’étonne donc pas trop de sa conversion aux discriminations positives. Mais à droite je ne comprends pas. On veut m’expliquer que le libéralisme et le communautarisme vont de pair mais je ne parviens pas à saisir le lien logique qui les unirait. Quoi de plus anti-libéral que la sanction des discriminations dites « indirectes », les CV anonymes et l’obligation de recruter des membres des minorités ? Tout est autoritaire voire totalitaire là dedans. J’avoue que ce que Pierre Méhaignerie peut trouver aux discriminations positives m’échappe complètement. Quant à la prétendue opposition entre messieurs de Villepin et Sarkozy sur cette question elle et évidemment totalement factice et Azouz Begag est là pour le démontrer quotidiennement. Jacques Chirac s’était offusqué à Nouméa de ce que les fiches de recensement comporte la mention de l’origine ethnique alors que c’est lui qui a promulgué les lois constitutionnelle et organique qui consacrent l’ethnicisation juridique du « caillou », et que c’est encore lui qui a étendu cette préférence autochtone aux autres collectivités d’Outre-mer à la demande de son ami Gaston Flosse. Il a aussi commencé par juger que ce n’était pas « convenable » de chercher un préfet musulman puis s’est quand même empressé d’en nommer un et il se fait maintenant le chantre de la fameuse « diversité » qui n’est évidemment que le faux nez de la discrimination positive. A vrai dire je ne suis pas certaine que le président de la République pense beaucoup. Il semble n’avoir aucune conviction réelle et lire des discours préparés par des collaborateurs dont la culture philosophique et juridique est inégale. Tout cela est consternant et je ne crois pas qu’il faille réellement chercher d’autres explications à ces choix que le clientélisme, la lâcheté et peut-être la bêtise. La seule chose réjouissante à observer est le parfait accord des républicains de gauche comme de droite sur la condamnation des discriminations positives. L’avenir leur donnera raison mais peut-être trop tard. B[OC : Face à la question des « discriminations » quel diagnostic et quelles politiques mener ? Quelles réflexions vous inspirent la question de la lutte contre les discriminations ?]b B[AMLP :]b Pour « diagnostiquer » des discriminations il faut d’abord s’entendre sur la définition de ce terme et s’accorder sur ce qui est juste et ce qui ne l’est pas. Constater qu’il y a peu de descendants d’immigrés maghrébins ou africains à Polytechnique ou peu de handicapés au barreau de Paris ou aucune femme sur les échafaudages des ravalements d’immeubles ou derrière les camions-poubelles ne permet pas forcément de crier à l’injustice et à la discrimination. Encore faut-il accepter d’examiner les choses avec bonne foi et réalisme au lieu de le faire avec du sectarisme idéologue et de l’opportunisme militant. Il est évidemment, naturellement et normalement plus difficile à des enfants d’immigrés de réussir rapidement dans la société d’accueil qu’à des nationaux de souche. Et plus la différence culturelle et économique avec cette société est grande, plus longue et difficile sera l’intégration. I[A fortiori]i si une idéologie multiculturaliste conseille aux migrants de ne pas s’assimiler et de cultiver leur différence, les chances d’intégration se réduisent et le risque de rejet et de ghettoïsation se développe. Prétendre contester ces évidences ou les combattre relève de l’angélisme ou de l’intégrisme. Avant de dénoncer la « panne » de l’ascenseur social regardons donc ce qu’on inflige à cet ascenseur : n’est-il pas trop ou mal chargé, auquel cas il est inévitable qu’il s’arrête ? Il n’est pas anormal pour un client de préférer être défendu par un avocat valide que par un handicapé, il n’est donc pas forcément discriminatoire pour un cabinet de tenir compte des exigences de la clientèle. Il n’est pas interdit aux femmes de bouder les métiers du bâtiment et leur absence des chantiers n’est donc pas forcément révélatrice d’une discrimination sournoise. J’ai entendu le président de la HALDE, Louis Schweitzer tenir dans l’émission « Les matins de France Culture » des propos parfaitement circulaires et vides de sens qui semblaient en lévitation au-dessus du réel et révélaient son incapacité à savoir exactement contre quoi l’institution qu’il préside est chargée de « lutter ». Cela n’a rien d’étonnant car le sujet des discriminations baigne dans le politiquement correct tel que le décrivent fort bien André Grjebine et Georges Zimra (1), c'est-à-dire « un discours hypnotique qui anesthésie l’esprit critique et qui s’impose comme une croyance ». On ne sait tout simplement plus de quoi on parle tant le slogan creux s’est substitué à l’argument. Nul ne répond d’abord à des questions de pure légitimité. Pourquoi, si l’on a un studio à louer ou un emploi à offrir, serait-ce « mal » de préférer le donner à un citoyen français qu’à un étranger et pourquoi serait-ce au contraire « bien » de faire le choix inverse ? Pourquoi inscrit-on dans la Constitution de la République la préférence locale de type ethnique dans les collectivités d’outre-mer et pourquoi la simple préférence nationale, juridique et non ethnique, au niveau de la France entière est-elle condamnée pour xénophobie ? L’existence même de l’Etat n’implique t-elle pas, par définition, une solidarité et une priorité nationales ? Pourquoi le Premier ministre peut-il faire preuve de « patriotisme d’entreprise » pour s’opposer aux OPA d’actionnaires étrangers et pourquoi ne pourrait-on pas donner la priorité d’emploi aux demandeurs français ? Si un employeur préfère un candidat français blanc moins diplômé et expérimenté qu’un candidat français noir, il est certainement raciste et commet sans doute une grosse erreur managériale préjudiciable à son entreprise, mais à CV équivalent en quoi est-ce « mal » de préférer le Blanc et, au contraire, « bien » de préférer le Noir ? En quoi est-ce critiquable, pour un jeune créateur d’entreprise aux débuts difficiles, de préférer recruter un homme plutôt qu’une femme enceinte qui va devoir partir rapidement en congé ? En quoi est-ce condamnable de préférer mettre en contact avec le public un employé élégant au physique agréable plutôt qu’un handicapé ou un obèse ? En quoi est-ce répréhensible de ne guère apprécier la collaboration avec un homme maniéré et efféminé ? Faute de vouloir aborder ces questions toutes simples le législateur s’expose à l’incompréhension des citoyens qui ne parviennent plus à distinguer en quoi tel ou tel comportement qui leur paraît parfaitement légitime est cependant illégal. Le divorce entre les deux appréciations mènera au mieux au mépris de la loi, au pire au goulag. Il devient indispensable de crever la bulle politiquement correcte et de passer chaque questionnement au crible si on ne veut pas continuer à dire et faire n’importe quoi. La « concurrence des victimes » a débouché sur un nivellement et une indifférenciation entre les différentes revendications qui se traduit par une législation fourre-tout ou l’on mélange absolument tout : les Noirs et les homosexuels, les femmes et les handicapés, les Juifs et les obèses, la religion et l’âge, l’apparence physique et l’opinion, l’origine nationale et l’appartenance syndicale, les violences physiques et les plaisanteries verbales, etc… Les conséquences de cette disparition du jugement au profit d’une confusion mentale et morale généralisée peuvent être dramatiques. Un jeune Noir me disait récemment dans une réunion publique que la mauvaise indemnisation des Sénégalais engagés dans l’armée française était un « génocide » ! On utilise les mêmes notions pour désigner un massacre et une injustice matérielle ! Max Gallo s’est récemment fait traiter de « révisionniste » pour avoir osé dire qu’il ne savait pas si l’esclavage était un crime contre l’humanité. Examinons la question de plus près. Il n’a pas nié l’existence matérielle de l’esclavage en prétendant qu’il n’avait pas eu lieu mais a seulement exprimé un doute sur le bien-fondé de sa qualification politico-juridique, c'est-à-dire sur le point de savoir si on peut ou non le qualifier de crime contre l’humanité (au même titre que la Shoah, cela s’entend). Cette question est tout à fait légitime car la notion de crime contre l’humanité est évidemment politique et a été forgée en 1945 pour décrire une extermination physique moderne de telle sorte qu’utiliser le même terme pour désigner aussi une exploitation économique ancienne est évidemment très discutable au regard de la rigueur nécessaire aux catégories juridiques. Et ce que révèle ce refus de la hiérarchisation et cette tendance à la confusion conceptuelle c’est bien, au final, la non-discrimination généralisée. En somme, il est devenu juridiquement obligatoire d’être idiot et de ne plus rien savoir distinguer. Monsieur Schweitzer et sa HALDE pourraient ainsi se transformer bientôt en instrument totalitaire de lutte contre l’intelligence. B[OC : Le dernier concept à la mode est celui de « diversité ». S’oppose t-il celui d’ « assimilation » qui semble être devenu un véritable tabou ?]b B[AMLP :]b J’ai déjà indiqué auparavant que la diversité est simplement devenue le faux nez de la discrimination positive. Ce terme n’a pas d’autre fonction que de camoufler la politique de passe-droit généralisé qui se met en place. Mais en lui-même, il ne signifie absolument rien, c’est un slogan débile. J’avais pu vérifier en 1996 aux Antilles, lors de l’anniversaire de la loi de départementalisation, combien le mot « assimilation » était curieusement devenu imprononçable. C’est un repoussoir absolu pour la doctrine multiculturaliste mais je constate cependant que ce terme est encore largement revendiqué à la Réunion … autre mentalité. J’approuve personnellement le mouvement de Nicolas Dupont-Aignan, Debout la République, qui aborde cette question de façon très décomplexée en utilisant délibérément le terme d’assimilation au lieu et place de celui d’intégration. Le journal Libération avait accusé Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain de propagande frontiste au motif que le seul Arabe du film se prénommait Lucien ! Ce prénom « assimilé » semblait déplaire au journaliste pour lequel un « bon » Arabe est sans doute exclusivement celui qui s’appelle Mohammed ou Mustapha. Pour ma part, si ma fille faisait un jour sa vie en Italie je lui conseillerai vivement d’appeler ses enfants Massimo ou Umberto pour signifier leur appartenance à la nouvelle patrie, j’y vois une question d’hommage à la terre d’accueil et de respect pour celle-ci. Je crains que la nouvelle idéologie qui nous submerge nous apporte davantage « d’indigènes de la République » schizophrènes, pétris de bêtise et professionnels du ressentiment que de citoyens dignes de ce nom et bien dans leur peau. Je ne suis guère optimiste. --------------------------------- 1) « De la langue de bois au politiquement correct : un dialogue », Géopolitique n°89, 2005, « Le politiquement correct », p.53 D'Anne-Marie Le Pourhiet, lire :
« Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances », article extrait de l'ouvrage Actualité de l'article 1er de la constitution de 1958, sous la direction de Frédérique de la Morena, 2005
A propos de l'essai « De la discrimination positive » d'Eric Keslassy, novembre 2004
Droit à la différence et revendication égalitaire : les paradoxes du postmodernisme, article extrait de l'ouvrage collectif dirigé par Norbert Rouland : Le droit à la différence, Presses Universitaires d'Aix-Marseille, Laboratoire de théorie juridique, 2002, pages 251 à 261
Pour une analyse critique de la discrimination positive, article parue dans la revue Le Débat, n°114, mars-avril 2001

L'une courageuse, d'autres ...

video

Bien sur, les "arabes" des différents pays et "nous" n'avons pas les mêmes intérêts, mais ce qui rend les heurts sanglants, ce n'est pas le fait que les uns possèdent du pétrole et pas les autres, ce ne sont pas les enjeux "matériels" en eux mêmes,

non, à chaque fois, ce qui transforme les différences d'intérêts en évènements sanglants, alors qu'il existe du côté arabe des personnes honnêtes et courageuses qui pourraient guider leurs peuples vers des accords gagnant-gagnant pour tout le monde et pacifiques,

ce qui mène au sang : c'est la doctrine de l'islam, celle qui pousse ses adeptes au combat pour la domination totale.

Pour ne même pas parler des autres conséquences de l'islam au point de vue économique et social - mépris de l'agriculture, mépris des femmes etc - qui ne donne comme issue aux ambitions que ce combat là.

L'un courageux, l'autre ...

http://www.radiorcj.info/mp3Player/?audio=gurfinkiel22fev

http://en.wikipedia.org/wiki/Suliman_Bashear

Suliman Bashear
From Wikipedia, the free encyclopedia

Suliman Bashear PhD (1947 – 1991) was a leading Arab historian and professor at the University of Nablus and taught at the Hebrew University of Jerusalem. Bashear was noted for his work on the early historiography of Islam.
Life
Bashear was born in the northern Israeli village of Mghar. Bashear studied at the Hebrew University of Jerusalem for his B.A. (1971) and M.A. (1973). In 1976, he received his Ph.D. at the University of London for his dissertation "Communism in the Arab East," which was published both in Arabic and English.
Bashear made international headlines when he was thrown out of a second storey window by Muslim extremists enraged by the thesis of his work which argued that Islam developed as a religion gradually within the historical context of Judaism and Christianity rather than being the revelation of a prophet.
He died from an illness in October, 1991.

Thesis
Bashear's historiography of early Islam considered not only the development of religious customs and beliefs, but also traced how later generations recast the past in order to meet the needs of their own era. Like the work of Patricia Crone, Yehuda D. Nevo , and other historiographers of early Islam, Bashear's research challenged what he considered to be the myth of a unified beginning Islam.

Books and writings
Arabs and Others in Early Islam: discusses the relationship between Arabs and non-Arabs in early Islam. 161p (The Darwin Press, 1997)
Introduction to the Other History (1984)_
Communism in the Arab East: 1918-28
"Muqaddima Fi al-Tarikh al-Akhar" (in Arabic )
Apocalyptic and Other Materials on Early Byzantine Wars, Journal of the Royal Asiatic Society, Third Series, 1 (1991), pp. 173-207.
Riding Beasts on Divine Missions: an Examination of the Ass and Camel Traditions, Journal of Semitic Studies, 36 (1991), 37-75.
Muslim apocalypses and the hour: a case-study in traditional reinterpretation, Israel Oriental Studies, vol. 13, 1993, pp. 75-99.
"The Title of Fârûq and its Association with `Umar 1" "Abraham's Sacrifice of his Son and Related Issues," Der Islam 67, no. 2 (1990):243-277. Cf. Foroughi, Abraham's Sacrifice

Enseignements politiques du procès de Fanny Truchelut



Premièrement, les ennemis du peuple n'ont pas droit à l'égalité des armes.

Le principe de l'égalité des armes a été déduit par la Cour Européenne des droits de l'homme de l'article 6 par.1 de la CESDH « Toute personne a droit à que sa cause soit entendue équitablement …par un tribunal ». Ce principe signifie un équilibre entre la défense et l’accusation dans le procès pénal et entre les parties dans le procès civil.
"La Commission européenne des droits de l’homme, dans son rapport de 1958 dans l’affaire Szwabowicz c/ Suède, a spécifié que toute partie à une action doit avoir une possibilité raisonnable d’exposer sa cause au tribunal dans des conditions qui ne la désavantagent pas d’une manière appréciable par rapport à la partie adverse. La Commission a expliqué, 10 ans plus tard, que l’exigence de l’égalité des armes implique l’obligation d’offrir à chaque partie une possibilité raisonnable de présenter sa cause, y compris ses preuves dans des conditions qui ne la placent pas dans une situation de net désavantage par rapport à son adversaire (affaire Stuppat c/ RFA)".

Dans les procès intentés à ceux qui n'ont pas l'opinion de la "pensée unique" sur la notion de discrimination, il est manifeste aujourd'hui que ce principe d'égalité des armes est bafoué. L'accusé est désigné à la vindicte et à l'opprobe dès le départ, par à la fois, le ministère public et les émanations de la puissance publique que sont les associations subventionnées ou autorités adminstratives chargées de donner des avis (la Halde...). Ces associations et organismes ont à leur service des avocats et chargés d'études, spécialites de ces questions, payés - indirectement - par la puissance publique. Leurs divers avocats prendront autant de fois la parole qu'il y aura d'associations.
En face, l'accusé n'aura que l'avocat qu'il aura pu se payer, un ou une avocate qui devra être assez courageux et indépendant pour s'opposer à la puissance publique, ce qui n'est pas facile. Son avocat ne pourra prendre la parole qu'une fois, en réponse aux x plaidoiries des parties civiles.

Vaclav Klaus disait récemment qu'en Europe, les opposants au mode de construction actuelle de l'Europe, étaient traités comme des ennemis du peuple, au combien plus le sont ceux qui ont l'outrecuidance, contre l'opinion de nombre d'autorités aujourd'hui, de défendre l'idée que la laicité a des exigences qui nécessitent de faire des distinctions entre les comportements, distinctions justifiées donc non "discriminatoires".

Fanny Truchelut n'a commis aucun délit, elle aurait pu finir par obtenir gain de cause par la voie judiciaire, devant la Cour de Cassation ou la Cour européenne des droits de l'homme, si elle n'avait pas abandonné, épuisée par cette lutte, à cause de "l'inégalité des armes".

Deuxièmement, il faut réfléchir à la façon de créer des alliances sans tomber dans les confusions et les manipulations

Le procès de Fanny Truchelut a été passionnant et fort éprouvant à la fois, non seulement par ses enjeux dramatiques, mais aussi parce que nous avons du casser les clivages routiniers pour construire des ponts entre des personnes de convictions largement opposées et qui n'avaient jusque là fait que se regarder en chiens de faience.
Se pose donc la question de la façon de réaliser ces alliances indispensables, sans pour autant tomber dans la facilité d'une confusion qui ne pourrait déboucher sur rien que des sentiments de récupération et un découragement par manque de clarté dans les objectifs, ceux qui sont communs, ceux qui restent différents.

Le procès a été éprouvant aussi parce qu'il pose comme d'autres, mais de façon accentuée par la situation d'inégalité des armes, la question des rapports entre les associations, les militants, et les personnes aidées à l'occasion de ces procès : là aussi, des malentendus et dérapages sont toujours possibles, ...
Dans ce contexte très éprouvant, à la fois par ses enjeux généraux et individuels, et par le manque de moyens d'une partie face aux accusateurs, il était quasiment inévitable qu'ils surgissent ou se produisent, et que le choc éclate une fois le choc judiciaire passé. Mais tout cela s'éclaircira sans doute bientôt, entre personnes de bonne volonté.

Le drame des avortements tardifs en Russie

http://www.youtube.com/watch?v=FCVVXbAOSko&feature=related

Killing Girls
80 minute film about a late term abortion department in Russia for teenagers.

http://www.davidkinsella.com/

‘Killing Girls is a story about moral and economical choices in today’s Russian society. It is the story of three girls that at one point in their life decided to end a pregnancy at a late term. It is the story of the doctor who performs these late term abortions.
In the film we follow these characters closely for three years. Through them we learn about the living conditions for the younger generation in Russia, those that dream of a glamorous western lifestyle, but are condemned to live hunting for money to buy a moment of happiness. Nobody has time to have children any longer. Fighting to find an income in a society with badly paid work, children have become a problem.

La doctoresse dit " ça fait mal, ça fait mal physiquement et psychologiquement".
M. Poutine, Messieurs les Oligarques, que ferez vous pour empêcher ces horreurs, pour que les femmes et les enfants aient une autre issue que ce "less evil" ? Est il si difficile d'aider des jeunes filles à avoir une contraception, est il si difficile de recueillir les enfants ?

Le Chataignier

http://www.canalacademie.com/Le-chataignier-est-toujours-debout.html

http://www.chataigniers.fr/maison/index.htm

Défense d'une agriculture localisée





















L'assimilation des produits agricoles à des produits comme les autres, soumis aux règles du libre échange mondial, aboutit à une délocalisation de la production agricole, ce qui a pour résultat :

- un gaspillage d'énergie non renouvellable pour le transport des marchandises,
- en Europe, une dépendance dangereuse à l'égard d'importations en provenance de pays lointains,
- dans des pays pauvres, en détruisant la rentabilité de l'agriculture vivrière, un exode rural ( et une émigration) et la malnutrition.

L'agriculture non biologique :

- repose largement sur l'utilisation d'énergies non renouvelables, non seulement pour les machines, mais aussi pour les engrais,
- elle provoque dans certains cas un appauvrissement des sols qui rend les produits déficients en valeur nutritive,
- rend les paysans et jardiniens dépendant de firmes fabriquant des produits brevetés, dont les semences.

La question posée est la suivante : étant donné le niveau de productivité de l'agriculture biologique, comment nourrir l'humanité en général et la population française en particulier, surtout si une partie des terres devaient servir à cultiver du "biocarburant" ...


http://www.intelligenceverte.org/lettre-ouverte-soutien-agriculture-biologique.asp

http://corinnelepage.hautetfort.com/archive/2008/02/25/agriculture-biologique-lettre-ouverte-au-president-de-la-rep.html

Agriculture biologique: Lettre ouverte au Président de la République

Lettre ouverte au Président de la République
par un collectif d’intellectuels et d’O.N.G. pour soutenir l’Agriculture Biologique.



Paris, le 22 février 2008.
Objet : Rétablir l’équité dans l’octroi des aides agricoles en France.
Monsieur le Président de la République
Palais de l’Elysée
Rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris.

Monsieur le Président,
Nous avons l’honneur d’attirer votre attention sur une situation que nous jugeons anormale, voire indécente face aux difficultés que rencontrent nos concitoyens dans la recherche d’une alimentation de qualité.
Alors même que des sommes considérables sont allouées à une minorité de producteurs spécialisés dans les grandes cultures intensives, la très forte demande qui existe en France en faveur des produits de l’Agriculture Biologique ne peut être satisfaite alors que notre pays doit importer près de 50% de ses besoins !
Malgré l’annonce d’un programme ambitieux, le plan Barnier, pour tripler les surfaces en Agriculture Biologique avant 2012 et la circulaire du Premier Ministre le 19 décembre dernier, demandant à toutes les administrations d’introduire 20% de produits biologiques dans la restauration collective, on assiste simultanément à des mesures contradictoires et discriminatoires à l’égard des organisations professionnelles de l’Agriculture Biologique.
Cette forme d’agriculture, créatrice d’emplois, respectueuse de l’environnement et des ressources en eau, se trouve en situation de concurrence déloyale face à l’agriculture industrielle dont les coûts externes ne font que croître.
La justification que donnent les institutions selon lesquelles il n’y a pas suffisamment de crédits disponibles pour l’agriculture biologique n’est pas recevable compte tenu du fait que les producteurs concernés par les grandes cultures intensives, dont le revenu a augmenté de 80% en 2007 en raison de la flambée des prix sur le marché mondial, perçoivent toujours l’essentiel des subventions nationales et communautaires.
Nous devons rappeler que les aides importantes, dont continuent de bénéficier une catégorie privilégiée de producteurs, avaient pour objet la compensation de leurs revenus quand les prix mondiaux étaient inférieurs à ceux du Marché Commun européen.
Ce n’est plus le cas aujourd’hui et cette situation est devenue intolérable, avec d’un coté une rente de situation très élevée, pour certains qui perçoivent l’équivalent de vingt à trente SMIC par an, et de l’autre des agriculteurs modestes contraints de quitter leur terre pour aller parfois, grossir la liste des abonnés aux « Restaurants du Cœur »…
Cette disparité, profondément injuste, s’inscrit dans un contexte général de déficit de la balance commerciale de la France qui exporte, il est vrai des céréales, mais importe par ailleurs 60% de ses besoins alimentaires, notamment les protéagineux, les fruits et légumes, les produits bio, etc… On est très loin de la sécurité alimentaire annoncée puisque sous couvert d’aménagement du territoire on aggrave les disparités régionales et on accentue les pertes d’emplois en milieu rural. Nous sommes là aux antipodes d’un authentique développement soutenable, économiquement, écologiquement et socialement.
Nous vous demandons, Monsieur le Président, de rétablir au plus vite l’équité dans la répartition des aides agricoles comme l’ont fait l’ensemble des pays voisins.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre haute considération.
Pour le Collectif de la Lettre Ouverte (liste ci-après):
Philippe Desbrosses, Président d’Intelligence Verte

Liste des premiers signataires de la lettre ouverte :
- Coline SERREAU
- Edgar MORIN
- Albert JACQUARD
- Corinne LEPAGE CRII-GEN
- Allain BOURGRAIN DUBOURG ( L.P.O.)
- Yann ARTHUS –BERTRAND Good Planet
- Bernard CRESSENS, directeur des programmes W.W.F.
- le W.W.F.
- Jacques TESTART Président de Science Citoyenne
- André CICOLELLA Président des Lanceurs d'Alerte
- François VEILLERETTE Président du MDRGF
- Dominique BELPOMME Cancérologue, Président de l’ARTAC.
- Gilles-Eric SERALINI expert international (Génie Biomoléculaire)
- Christian VELOT comité scientifique du CRII GEN
- Claude GRUFFAT Président de BIOCOOP
- Hugues TOUSSAINT Président de l'Association BIO CONSOMM'ACTEURS
- Yann FIEVET Vice-Présidente d' Action Consommation.
- Maria PELLETIER Présidente d'OBJECTIF BIO
- Christian PORTAL du Collectif ACECOMED
- Dominique ERAUD Collectif Ecomédecines
- Alain MATESI association CoLLecT-IF (La Ciotat)
- Michel MOMBRUN Objectif 21.
- Jean-Claude PIERRE Fondateur d'Eaux-et-Rivières de Bretagne - Président de Nature-&-Culture
- Lylian LE GOFF Réseau COHERENCE. Expert scientifique de France-Nature-Environnement
- Jérôme HENRY (Banquier coopératif)
- Marjolaine WATELLE de la Revue Soleil Levant
- Daniel BRABIS GRIT/Transversale Science-culture
- Philippe LECONTE, Président du Conseil de Surveillance de la Banque NEF
- Ezzedine El MESTIRI Fondateur et Directeur de la Revue du Nouveau Consommateur.
- Yannick JADOT porte – parole de Greenpeace.
- Martine LAVAL consultante Management HEC et Solidarités actives.
- Philippe DESBROSSES Association Intelligence Verte.

Les O.N.G. et associations suivantes :
W.W.F.
Les Amis de la Terre ;
MDRGF
L.P.O. ligue pour la protection des Oiseaux.
L’Intelligence Verte pour la sauvegarde de la Biodiversité.
Greenpeace France.
Nord-Ecologie
TEO association Terre.
Nature-&-Culture
Terre de Liens
FNAB, (Fédération Nationale d’Agriculture Biologique
BIOCOOP
BIO CONSOMM’ACTEURS
ACECOMED
ECOMEDECINES
OBJECTIF BIO
GRIT/Transversale – science et culture
A.R.T.A.C.









http://www.exceptionagriculturelle.fr/spip.php?article14

Exception agriculturelle, Signez la pétition !
lundi 2 juin 2008

Les signataires partagent le constat suivant :

Il est inadmissible de considérer comme une fatalité la mort de 25 000 êtres humains chaque jour (« L’état de l’insécurité alimentaire dans le monde », rapport FAO), situation qui risque de devenir encore plus dramatique avec les pénuries alimentaires qui se révèlent maintenant au grand jour ;
Tous les gouvernements du monde sont concernés par ce scandale indigne de notre humanité et il ressort de leur engagement collectif d’y mettre fin ;
Cette situation révèle l’échec des politiques agricoles menées tant par les pays riches que par les moins avancés, sous l’influence d’organisations internationales telles que le FMI, la Banque mondiale et l’OMC ;
Le secteur agricole est celui qui produit la nourriture, il est donc essentiel pour assurer les besoins vitaux des populations. Les agriculteurs du monde peuvent aujourd’hui nourrir l’ensemble des populations pourvu que chaque pays ou groupe de pays puisse souverainement organiser son agriculture ;
Les règles dictées par l’OMC imposent une dérégulation généralisée des marchés agricoles et incitent les producteurs à se spécialiser dans certaines productions pour tenter d’être les plus compétitifs. Il en résulte des interdépendances entre Etats qui sont dangereuses pour leur sécurité alimentaire, coûteuses en transports et en énergie et préjudiciables à l’équilibre durable des terres agricoles ;
Les signataires de cette pétition demandent par conséquent :

Que soit reconnu pour chaque pays du monde le droit inaliénable à l’autonomie alimentaire ;
Que soit reconnue au plan international l’exception agriculturelle qui justifie le retrait de l’agriculture du champ des principes, règles et négociations de l’OMC ;
Que soit confiée à l’autorité de l’ONU, par l’intermédiaire d’une FAO rénovée et dotée de réels pouvoirs et moyens, la mission de veiller à une bonne organisation des agricultures du monde et de faire respecter le droit de chaque pays à sa souveraineté alimentaire.
C’est la seule manière de faire cesser le scandale de la faim, qui ne peut en aucun cas être considéré comme une fatalité et qui mine les fondements de notre planète en mettant en cause le bien être des populations et la paix du monde.

Ce sont également des décisions urgentes à prendre pour garantir l’alimentation des 6 milliards d’hommes que compte aujourd’hui notre planète et des 9 à 10 milliards qu’elle comptera demain (projection FAO pour 2050

Vaclav Klaus

Discours de Vaclav Klaus, Président de la République tchèque, devant le Parlement européen

Traduit du tchèque (seul le prononcé fait foi)
voir vidéo du discours :
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article935

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires européens,

Pour commencer je voudrais d'abord vous remercier de me donner l'occasion de parler devant le Parlement européen, une des institutions clés de l'Union européenne. Je m'y suis rendu déjà plusieurs fois mais je n'ai jamais eu le possibilité d'intervenir en séance plénière. C'est pourquoi j'apprécie cette occasion qui m'est donnée. Les représentants élus des 27 pays, avec leur gamme variée d'opinions et d'attitudes politiques, constituent un auditoire unique de même que l'Union européenne qui est, depuis plus de cinquante ans, une expérience unique et, en principe, révolutionnaire, essayant d'améliorer les processus de prise de décision en Europe en en transférant une partie considérable des Etats membres vers des institutions paneuropéennes.

J'arrive ici devant vous de la capitale de la République tchèque, Prague, le centre historique de l´Etat tchèque, un des importants lieux de développement de pensée, de culture et de civilisation européennes. Je viens devant vous en tant que chef de l'État tchèque qui, malgré les transformations les plus diverses, a toujours contribué à l'Histoire européenne, à plusieurs reprises, et de manière significative. C'est ce qu'il veut encore faire aujourd'hui.

La dernière fois qu´un président tchèque prononça son discours devant vous, c´était il y a neuf ans. Mon prédécesseur, Václav Havel, s'est adressé à vous quatre ans avant notre adhésion à l'Union européenne. Il y a quelques semaines, c'était le Premier ministre du gouvernement tchèque, Mirek Topolánek, qui s'est exprimé devant vous, en tant que Premier ministre du pays présidant le Conseil de l'Union européenne. Dans son discours, il a traité des sujets concrets résultant des priorités de la Présidence tchèque et aussi des problèmes pressants auxquels font face les pays de l'Union européenne aujourd´hui.

Cela me permet d'évoquer devant vous des sujets dont le niveau est plus général, d´aborder des choses qui sont peut-être, à première vue, moins dramatiques que les solutions portées à la crise économique actuelle, le conflit gazier entre la Russie et l'Ukraine ou bien la situation à Gaza. Néanmoins – a mon avis – pour le développement du projet d´intégration européenne, elles ont une importance tout a fait essentielle.

Dans moins de trois mois, la République tchèque commémorera déjà le cinquième anniversaire de son adhésion à l'Union. Elle le commémora avec dignité. Elle le commémora comme le pays où, à la différence de certains autres nouveaux États membres, l'on éprouve de la déception, du fait d'attentes insatisfaites liées à l'adhésion. Ce n'est pas une surprise et cela s'appuie sur une interprétation rationnelle. Nos attentes étaient réalistes. Nous savions bien que nous adhérions à une communauté créée et élaborée par des êtres humains, et non à une construction idéale édifiée sans intérêts, visions, opinions et idées authentiques. Ces intérêts et ces idées sont évidemment partout dans l'Union européenne.

D'une part, nous avons compris notre adhésion à l'Union comme la confirmation extérieure du fait que nous étions redevenus de nouveau et relativement vite, en moins de quinze ans apres la chute du communisme, un pays européen normal. D'autre part, nous avons considéré (et nous la considérons encore aujourd'hui) notre possibilité de participer activement au processus de construction européenne comme une occasion de bénéficier des avantages offerts par l'Europe déjà hautement intégrée et à en même temps de prendre part à ce processus selon nos convictions. Nous assumons notre part de responsabilités au développement de l´Union européenne, et c'est seulement avec cette conscience que nous concevons notre présidence du Conseil de l'Union européenne. Je suis convaincu que les six premières semaines de notre présidence démontrent clairement le caractère responsable de notre approche.

Je voudrais répéter, aussi lors de cette séance, nettement et – pour ceux d'entre vous qui ne le savent pas ou ne veulent pas le savoir – très clairement et à haute voix ma conviction que pour nous il n´y avait pas et qu´il continue à ne pas y avoir d´alternative à l'adhésion à l'Union européenne et que, dans notre pays, il n'y a aucune force politique pertinente qui puisse ou même veuille mettre cette affirmation en doute. C'est pourquoi nous sommes désagréablement gênés par des attaques a notre sujet, qui vont augmentant et se multipliant et qui se basent sur une supposition infondée que les Tchèques seraient en train de chercher un cercle d'intégration différent de celui auquel ils ont adhéré, il y a cinq ans. Ce n'est pas le cas.

Les citoyens de la République tchèque estiment que l'intégration européenne remplit une mission nécessaire et importante. Ils la perçoivent, pour résumé, comme suit :
― c'est l'élimination des barrières inutiles et contre-productives pour la liberté humaine et la prospérité concernant la circulation des personnes, biens et services, des idées, des philosophies politiques, des schémas culturels et modèles de comportement qui se sont constitués au cours de l'évolution historique de manière et pour des raisons les plus différentes dans chaque pays européen ;
― et c'est la gestion commune des biens publics existant au niveau du continent, donc celle de tels projets qui ne pourraient pas être réalisés sur la base exclusive de négociations entre deux (ou bien plusieurs) pays européens voisins.

L'effort de réaliser les deux objectifs – l'élimination des barrières et le choix rationnel des questions à solutionner au niveau de tout le continent – n'est pas et ne sera même jamais accompli. Des barrières et des obstacles continuent à persister. Et des décisions prises au niveau de Bruxelles sont sûrement plus nombreuses qu´il serait nécessaire. Il est certain que les décisions y sont prises plus souvent que les citoyens des pays européens ne le souhaiteraient.

Mesdames et Messieurs les Parlementaires, je crois que vous êtes assurément conscients de ce fait. C'est pourquoi je vous pose cette question fondamentale : êtes-vous sûrs, lorsque vous votez au sujet de n'importe quel texte ici , que cette affaire doit être résolue justement dans cette salle et non quelque part plus près des citoyens, donc dans les États européens ?

La rhétorique actuelle politiquement correcte évoque encore certains autres effets possibles de l'intégration européenne, mais ceux-ci ne sont que plutôt secondaires et substituables. Surtout, ils expriment les ambitions des politiciens professionnels et des personnes qui sont liées à ceux-ci, non les intérêts des citoyens ordinaires des États membres.

En disant que notre adhésion à l'Union européenne n'a eu et n'a aucune alternative pour nous, je n'ai dit que la moitié de ce qu'il faut dire. La seconde moitié est une affirmation tout à fait logique que, par contre, les méthodes et les formes de la construction européenne offrent beaucoup de variantes possibles et légitimes, lesquelles sont apparues au cours des cinquante dernières années. L'histoire ne se termine pas. Il est faux de considérer l'état actuel de l'organisation institutionnelle de l'UE, comme un dogme non critiquable à jamais. Malheureusement cette erreur va se répandant bien qu'elle soit tout à fait en contradiction avec le raisonnement rationnel et aussi avec l'histoire de toute l'évolution bimillénaire de la civilisation européenne. Également, il est faux de supposer le seul avenir possible de l´évolution de l'intégration européenne, postulé a priori et donc non critiquable, dans le sens d'une "Union sans cesse plus étroite", ou l'avancement de l'intégration toujours plus profonde des États membres.

Ni la situation existante, ni le postulat de l'approfondissement continu de l'intégration ne doivent constituer, le cas échéant ne devraient constituer, quelque chose d'intangible pour aucun démocrate européen. Imposer un tel processus, de la part de ceux qui se considèrent, pour reprendre l´expression du célèbre écrivain tchèque Milan Kundera, comme les "propriétaires des clés“ de l'intégration européenne, est tout simplement inacceptable.

En outre, il est clair que l'un ou l'autre arrangement institutionnel de l'Union européenne n'est pas le but en soi mais le moyen pour atteindre de vrais objectifs tels que la liberté humaine et une organisation économique telle qu'elle puisse assurer la prospérité. C'est le cas de l'économie de marché.

Ce fait est évidemment souhaité par les citoyens de tous les États membres. Mais au cours de ces vingt années après la chute du communisme, je ne cesse de constater que ceux qui ont vécu une grande partie du vingtième siècle sous l'oppression et ont combattu les difficultés de l'économie non fonctionnelle, centralement planifiée et organisée par l'État, le souhaitent plus fortement et craignent de plus en plus le manque de liberté. Ces personnes sont, tout à fait logiquement, plus sensibles à tous les phénomènes et toutes les tendances qui s'opposent à la liberté et à la prospérité. Les citoyens de la République tchèque en font partie.

Le système actuel des prises de décision dans l'Union européenne est un système différent de celui qui a été confirmé et éprouvé par l'histoire, de la démocratie parlementaire classique. Le système parlementaire repose sur un majorité soutenant le gouvernement et sur un ou des partis d´opposition : ceci n'existe pas au Parlement européen. Une seule voie y est imposée et celui qui cherche une alternative est considéré comme adversaire de la construction européenne. Il n'y a pas si longtemps, nous vivions, dans notre partie de l'Europe, sous un régime politique où aucune alternative n'était admissible et, en conséquence, aucune opposition parlementaire n'existait. Nous avons fait cette amère expérience que l'absence d'opposition signifie la perte de la liberté. C'est pourquoi des alternatives politiques doivent exister.

Également, le rapport entre le citoyen de n'importe quel État membre et un dirigeant européen n'est pas un rapport normal entre un électeur et l'homme politique supposé le représenter. Outre cela, il existe entre les citoyens de l'Union et leurs représentants au Parlement européen une distance (et il ne s'agit pas seulement d'une distance au sens géographique) qui est beaucoup plus grande que celle existant à l'intérieur des États membres. Ce fait est désigné par des termes différents – déficit démocratique, perte de responsabilité démocratique, prise de décisions par les non élus qui font partie d'un élite, le caractère bureaucratique des prises de décisions, etc. Les projets de modification contenus dans la Constitution européenne rejetée comme dans le traité de Lisbonne qui est en fait peu différent, augmenteraient encore ce défaut.

En l'absence de « demos », de peuple européen, la solution ne consiste pas non plus dans un renforcement du rôle du Parlement européen. Par contre, ceci pourrait encore aggraver le problème en conduisant à une aliénation encore plus grande des citoyens des pays européens vis-à-vis des institutions de l'Union. La solution ne consiste ni dans le développement d'un « melting pot » de l'intégration européenne, ni dans la réduction du rôle des États membres au nom d´une société européenne multiculturelle et multinationale en devenir. Ce sont des tentatives qui ont toujours échoué dans le passé, parce qu'elles ne s´inscrivaient pas dans le cours de l´évolution historique naturelle.

Je crains que les tentatives de continuer à accélérer et à approfondir l'intégration et de transférer davantage de prises de décisions touchant aux conditions de la vie des citoyens des États membres au niveau européen ne menacent par leurs conséquences tous les acquis positifs obtenus en Europe durant les cinquante dernières années. Ainsi, ne sous-estimons pas les craintes de citoyens de bien des États membres que leurs affaires ne soient désormais décidées ailleurs et sans eux et que leur possibilité d'influencer ces processus décisionnels ne soient que très restreints. L'Union européenne doit son succès jusqu'à présent, entre autres au fait que l'opinion et la voix de chaque État membre ont eu la même importance, lors du vote, pour être entendues. Ne permettons pas la naissance d'une situation où les citoyens des États membres éprouveraient un sentiment de résignation, que le projet d'Union européenne ne soit plus le leur, qu'il se développe de façon différente de leurs souhaits et qu'ils ne soient obligés que de se soumettre à celui-ci. Nous pourrions nous retrouver très facilement et très rapidement aux temps dont nous avions pris l'habitude de dire qu'ils sont révolus...

Ce fait est étroitement lié à la question de la prospérité. Il faut dire sincèrement que le système économique actuel de l’UE est celui de l'oppression du marché et du renforcement continu de la gestion centrale de l'économie. Bien que l'histoire nous ait prouvé plus que nécessaire, que ce n'est pas la bonne direction à prendre, nous la reprenons de nouveau. Le taux limitant la spontanéité des processus de marché et celui de la réglementation politique ne cessent de croître. C'est aussi l'interprétation erronée des causes de la crise financière et économique qui contribue à ce développement, dans les derniers mois, comme si la crise était due au marché, tandis que sa cause véritable consiste justement dans le contraire – elle a été causée par la manipulation politique du marché. Encore une fois, il faut rappeler l'expérience historique de notre partie de l'Europe et la leçon que nous avons en tirée.

Beaucoup de vous connaissent certainement le nom de l'économiste français Fréderic Bastiat et sa célèbre "Pétition des fabricants de chandelles", qui est devenue un texte connu et aujourd'hui déjà classique dans les manuels démontrant l'absurdité de l'ingérence politique dans l'économie. Le 14 novembre 2008, la Commission européenne a exaucé la pétition, devenue réelle et non fictive des fabricants de chandelles, en grevant les chandelles importées de Chine de droits de douane de 66%. Je ne croirais pas qu'un texte littéraire écrit il y a 160 ans, puisse devenir une réalité, mais cela est arrivé. La conséquence inévitable de la prise de telles mesures est le retard et le ralentissement économique de l'Europe, voire le freinage de sa croissance économique. La solution ne consiste que dans la libéralisation et la dérégulation de l'économie européenne.

Je dis tout cela en assumant ma responsabilité de l'avenir démocratique et prospérant de l'Europe. Je m'efforce de vous rappeler les principes fondamentaux sur lesquels la civilisation européenne a été construite pendant des siècles et millénaires. Des principes dont la validité est intemporelle et universelle et qui, en conséquence, devraient valoir aussi dans l'Union européenne actuelle. Je suis sûr que les citoyens des États membres souhaitent la liberté, la démocratie et la prospérité économique.

A l'heure actuelle, le fait le plus important est manifestement l'exigence que la discussion libre sur ces affaires ne soit pas considérée comme une attaque contre l´idée même de la construction européenne. Nous avons toujours cru que la démocratie authentique, qui nous a été refusée pendant quarante ans, est justement basée sur le droit de débattre ouvertement de toutes questions graves, d'être entendu et de défendre la possibilité de chacun de présenter son avis même s'il est différent et qu'il n'y a pas « une seule opinion correcte » – et cela, même quand nous sommes en désaccord avec lui.

Nous qui avons éprouvé l'amère expérience pendant la plus grande partie de nos vies que l'échange libre des idées et des opinions est une condition essentielle de la démocratie authentique, nous voulons croire que cette condition sera observée et respectée même dans le futur. Elle constitue l'occasion et la seule méthode pour rendre l'Union européenne plus libre, plus démocratique et plus prospère.

AZF : attentat ?

http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php?article48

Samedi 22 septembre 2001, 9 heures locales. Entretien avec un officier des services de sécurité français :

(...) si l’on prend en compte le sifflement entendu par plusieurs rescapés juste avant l’explosion. Comme si une roquette avait percuté le bâtiment. Témoignages à prendre d’autant plus au sérieux qu’une explosion au sol n’aurait pas provoqué un cratère de l’ampleur de celui que j’ai vu. Et que les téléspectateurs ont pu voir aussi sur certaines images... Avant qu’elles n’aient été censurées !

Par ailleurs, pourquoi avoir dépêché une armada de psys pour essayer de convaincre les témoins que le sifflement, ils l’avaient entendu APRES et non AVANT l’explosion ? Psychologues, puis psychiatres avec la connotation "maladie mentale" que l’on sait, se sont relayés pour tenter de brouiller les souvenirs de gens terriblement choqués. La vérité officielle est : "Vos oreilles ont sifflé après la déflagration, votre imagination a fait le reste !"

L’attentat a été revendiqué par un groupe islamiste encore inconnu en France : Es Seyf al islami. Le sabre de l’islam (NDLR : On peut traduire aussi : Par le sabre vous vous soumettrez !) Deux personnes, Ahmad M.... et Mostefai S...., qui étaient repérées depuis plusieurs jours ont été arrêtées par les services spéciaux vers 15 heures, vendredi 21 septembre. (...)

la "poudrerie" qui fabrique des propergols pour les missiles bien plus explosifs que des engrais ... était visée, avec un lance-roquette depuis une des tours du mirail. Ce quartier, véritable cité interdite à forte densité de population maghrébine, aurait été soufflé, mais cela importait peu à nos terroristes. Ils seraient morts en martyrs, entraînant avec eux au paradis d’Allah des milliers de coreligionnaires. Mais Toulouse aurait été rayé de la carte ! (...)
Le miracle est que nos apprentis terroristes n’ont pas su calculer la "flèche", phénomène bien connue des artificiers, c’est-à-dire la modification de trajectoire d’un projectile en fonction de paramètres tels que la hauteur d’où on le tire, la distance à parcourir et la dérive due au vent. Or, hier, il soufflait un violent vent d’autan sur Toulouse. Mais je suis formel : LA POUDRERIE ETAIT BIEN VISEE ! Seul un miracle a fait dévier le missile de quelques degrés et percuter un bâtiment mitoyen avec des conséquences limitées, toutes proportions gardées bien évidemment.
(...)


AUTRE SOURCE et reportages :
http://luette.free.fr/spip/spip.php?article212

Conférence de Jean-Marc Jancovici


Conférence en ligne à écouter.


Après “le plein, s’il vous plait”, le nouveau livre d’Alain Grandjean et Jean-Marc Jancovici
C’est maintenant ! 3 ans pour sauver le monde

Reynald Seycher : Babeuf



http://www.canalacademie.com/La-Guerre-de-la-Vendee-quand.html



La Guerre de la Vendée : quand Babeuf présente un génocide
Entretien avec Reynald Seycher


Le livre de Gracchus Babeuf sur la Guerre de Vendée et le système de dépopulation vient d’être réédité par les Editions du Cerf. Un livre qui confirme la thèse développée par Reynald Secher considérant l’époque de la Terreur révolutionnaire dans l’ouest de la France comme un génocide. Il est l’invité de Canal Académie pour évoquer le document de Babeuf jusqu’alors inédit.

Citation de Bat Yeor

Bat Yeor dit :
" L’exigence de respect envers l’islam contenue dans la notion du blasphème constitue l’un des piliers de la dhimmitude."

Je pense qu'elle en est même le point central :
car elle est le noeud qui bloque toute échappée à la législation qui est contenue dans l'islam.
Si l'on ne peut plus critiquer l'islam, si l'on s'impose de "distinguer islam et islamisme" par exemple, on se soumet par le fait à la législation de l'islam, on s'ôte tout moyen de résister à sa mise en place.

Bat Yéor : Interview

http://www.guysen.com/articles.php?sid=9234&titre=Interview-de-Bat-Ye’or-sur-Geert-Wilders-et-l’OCI

Interview de Bat Ye’or sur Geert Wilders et l’OCI
Par Véronique Chemla pour Guysen International News
Mercredi 18 février 2009 à 23:33

Bat Ye’or, historienne de la dhimmitude(1) et d’Eurabia(2) , vient d’achever l’écriture d’un livre publié prochainement en Italie. Elle s’exprime sur l’interdiction d’entrée en Grande-Bretagne opposée au député néerlandais Geert Wilders et sur de récentes résolutions de l’OCI (Organisation de la conférence islamique)(3).

Geert Wilders, député néerlandais du Parti de la liberté (PVV, droite), a réalisé le film Fitna (2008) dénonçant les liens entre l’islam et la violence. Il devait s’exprimer à la Chambre des Lords (Londres) lors d’un débat sur la liberté d’expression suivant la projection de son film. Des dirigeants musulmans avaient exprimé leur hostilité à sa venue.
Le 12 février 2009, à l’aéroport d’Heathrow, il s’est vu interdire l’entrée en Grande-Bretagne. Jacqui Smith, ministre britannique de l’Intérieur, a allégué que ses opinions « menaceraient la sécurité communautaire et donc la sécurité publique ». David Miliband, son collègue aux Affaires



étrangères, a jugé ce film, qu’il n’a pas vu, « rempli de haine ».
« Les Pays-Bas estiment que M. Wilders, en tant que député néerlandais, doit pouvoir voyager librement au sein des pays de l'Union européenne », a déclaré Maxime Verhagen, son homologue néerlandais. Les médias, britanniques et néerlandais, ont protesté contre cette atteinte à la liberté d’expression…

Grosso modo trois aspects principaux se dégagent de cette affaire(4).
Par rapport aux lois de son pays et aux normes européennes, Geert Wilders n’a pas enfreint la loi en usant de sa liberté d’opinion. Son film Fitna , que David Miliband a conspué sans même l’avoir vu – ce qui est un comble – reproduit des scènes et des déclarations faites par les islamistes eux- mêmes.
En outre, l’interdiction du territoire à un député européen pour délit d’opinion enfreint la légalité européenne et constitue un affront au peuple hollandais. Ceci est grave alors que l’Union européenne (UE) tente de souder une unité qui se délite.
Quant au motif invoqué : l’incitation à la haine qui menacerait la sécurité publique – le gouvernement ne s’est pas montré si sourcilleux lors des Kristallnacht (Ndlr : Nuit de cristal(5)) euro-palestiniennes où l’on criait « Mort aux Juifs », « Mort à Israël », « Fuyez lâches, Kouffar » (Ndlr : mécréants en arabe(6)). C’était bien alors des incitations à la haine et à la mort(7).
Le troisième point qui apparaît ici, concerne l’étendue de l’emprise de l’OCI sur la Grande-Bretagne, mais en fait sur toute l’Europe politique, médiatique et culturelle.
La riposte défensive d’Israël contre les attaques incessantes venant de la bande de Gaza(8) a mis en évidence un phénomène large, d’une amplitude inégalée et de type totalitaire de par son extension, sa cohérence et sa coordination émanant du fonctionnement même des institutions de l’UE.

Vous parlez des manifestations pro-Hamas ?

Pas seulement les manifestations, mais aussi les déclarations politiques, les médias, les informations biaisées, les boycotts académiques, l’hostilité envers les élèves juifs…
L’Europe palestinisée a démontré avec une extraordinaire cohésion et uniformité sa répulsion envers Israël, démocratie qui défend sa population et son territoire contre les agressions du terrorisme jihadiste(9).
Ce mouvement s’inscrit dans les réseaux UE-OCI qui, d’Etats aux ONG et organisations internationales, d’universités à des médias et publications, insufflent la dhimmitude par leurs multiples capillarités dans tous les pores de l’UE.
L’horizon de l’Europe est la dhimmitude et elle ne fonctionne qu’à l’intérieur de cette sphère.

Le 30 juin 2008, le parquet néerlandais avait annoncé que les déclarations de Geert Wilders sur les musulmans ne justifiaient aucune poursuite car elles s'inscrivaient « dans le cadre du débat public ».
Le 21 janvier 2009, la Cour d'appel d'Amsterdam, saisie par plusieurs plaignants, a ordonné au parquet de poursuivre Geert Wilders pour « haine et discrimination » : « Des croyants musulmans ont été insultés par des comparaisons de la religion musulmane avec le nazisme faites par Geert Wilders. La Cour considère que cela est si insultant pour la communauté musulmane qu'il est dans l'intérêt général de poursuivre Monsieur Wilders ».
Le 3 février, Geert Wilders annonçait sa décision de se pourvoir en cassation contre cet arrêt(10) …

Le Coran contient des versets très injurieux et violents à l’égard des juifs, des chrétiens et des païens – auxquels souvent les chrétiens sont assimilés (associateurs : mushrikûn ). On ne peut simplement prétendre les ignorer car cela revient à les entériner et donc pour l’Occident judéo-chrétien à les accepter comme étant justifiés et corrects.
Si nous admettons que notre nature est satanique, nous légitimons par là même, la guerre menée contre nous et la dhimmitude dont l’objectif vise à nous ôter tout pouvoir de « nuisance », par notre subjection et notre vulnérabilité. Nous acceptons aussi la supériorité d’une religion – l’islam – sur toutes les autres, son droit à décréter le bien et le mal, et son élection divine à la gouvernance universelle.
Il est donc impératif de ne pas occulter ces accusations mais de les dénoncer, car qui ne dit mot, consent.
Par ailleurs, si les musulmans se sentent offensés par les propos de Geert Wilders, ils devraient admettre que les juifs, les chrétiens et les autres non-musulmans le sont aussi par des textes religieux qui les criminalisent et les vouent tous à l’enfer.
Or, ils ne l’admettent pas, car le Coran, à la différence de la Bible, est incréé, consubstantiel à la nature divine et ne peut par conséquent comporter d’erreurs. Ses jugements sont sans appels, soustraits à toute critique et aussi véridiques que l’est Allah. Autrement dit, nous ne devrions pas nous sentir insultés par la dénonciation de notre nature démoniaque car c’est la vérité même. Nous devrions l’admettre et nous améliorer par la conversion.
Pour en revenir à Geert Wilders, son action s’insère dans un débat religieux et politique réclamé par la majorité des Européens et refusé par leurs gouvernements et l’UE. Ces Européens ont l’impression que leurs propres gouvernements élus pour être les gardiens de leurs valeurs et de leurs libertés, les trahissent et les combattent.
Cette situation est très grave, surtout en période de récession économique et conduit à des excès.
Geert Wilders devient le héraut transfiguré de ce mécontentement généralisé. Pèlerin de la liberté et du droit, condamné à mort par une loi étrangère à l’Europe et qui révulse la conscience humaine, il se déplace de pays en pays, homme seul, désarmé, affrontant avec son seul courage les gouvernements travaillés par les pouvoirs occultes de l’OCI pour dire aux peuples : « Réveillez-vous, il est minuit moins cinq ».
Mais à voir les réactions disproportionnées à son message dans une atmosphère de chasse aux sorcières contre les musulmans libres penseurs et les intellectuels, dans les nuits rougeoyantes des Kristallnacht europalestiniennes déferlant en toute impunité sur toute l’Europe, avec ses cris de haine et de mort, il est, en fait, minuit moins une.

Quelle est la spécificité de l’OCI ?

L’OCI est une organisation transnationale faîtière qui regroupe 57 pays musulmans ou à majorité musulmane, et 1,3 milliard de musulmans.
Elle est unique dans sa conception et ses objectifs du fait qu’elle unit comme le Califat, les pouvoirs politiques, religieux et législatifs.
Son but est l’unification de l’Oummah universelle par son enracinement dans les valeurs et l’enseignement du Coran et de la Sunna.
On peut dire que l’OCI est l’antithèse de l’UE qui promeut la séparation de la politique et de la religion, la laïcité des lois, de la vie publique et des relations internationales. Comme l’UE, l’OCI comprend de nombreuses institutions, dont une Cour islamique internationale de justice et une Commission permanente des droits de l’homme fondée sur la Déclaration du Caire des droits de l’homme en islam (1990).
Ces institutions et tous les organes de l’OCI doivent se conformer aux valeurs islamiques et aux injonctions de la sharîa .
En somme, l’OCI restaure le Califat mais à l’échelle universelle.
Cette émergence du Califat explique le durcissement de la Turquie, siège du Califat durant près de cinq siècles, et dont le gouvernement islamiste actuel se doit d’obtenir sans doute une place éminente dans la direction de l’Oummah universelle.

L’OCI mène un combat pour que l’islam bénéficie d’un traitement privilégié et unique : celui d’une religion exempte de critique(11). Ceci se traduit notamment par l’adoption par des instances internationales de résolutions condamnant le blasphème(12)…

Le combat contre l’islamophobie figure dans les résolutions du programme d’action décennal fixé par l’OCI à son troisième Sommet à La Mecque en décembre 2005(13). Ce programme fut confirmé par toutes les autres réunions ultérieures de l’OCI et fut doté d’un rayon d’action internationale, notamment en Occident.
Il vise à imposer à l’ONU et aux gouvernements occidentaux des lois assorties de sanctions sévères punissant l’islamophobie, qui fut assimilée par le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, à un crime contre l’humanité(14).
L’interdiction de pénétrer en Grande-Bretagne, signifiée à Geert Wilders, exprime l’adhésion du gouvernement du Premier ministre britannique Gordon Brown aux demandes de l’OCI.
Le champ de l’islamophobie ne se confine pas à la critique de l’islam, en tant que religion, mais il englobe tous les aspects de la migration musulmane en Europe, les lois sur l’asile, le statut des immigrés, leurs droits politiques, religieux, sociaux et culturels, ainsi que les mesures sécuritaires et anti-terroristes en Occident.
L’OCI s’étant attribué un droit de tutelle et de protection sur toutes les communautés musulmanes immigrées, son pouvoir d’interférence sur les lois, la politique, l’enseignement scolaire et universitaire, les programmes de recherche, et en général sur la vie des Européens, est gigantesque et multiforme.
Il faut souligner que les gouvernements de l’UE promoteurs d’une paix fondée sur le multiculturalisme et le multilatéralisme, accueillent très favorablement les ingérences de l’OCI dans tous ces domaines.
Quant au blasphème, il semble difficile de le définir concrètement. Le blasphème concerne-t-il la divinité ? La foi ? Le conglomérat de croyances et de superstitions religieuses stratifiées par les millénaires, ou les lois qui en découlent ?
On pourrait aussi juger blasphématoire la dépréciation musulmane de la Bible, assimilée à des racontars dépourvus de toute sacralité et falsifiant la vérité islamique. C’est le point de vue de Geert Wilders qui souligne pour cette raison, les difficultés d’intégration des musulmans traditionalistes dans les sociétés judéo-chrétiennes.
En Occident, compte tenu de l’indifférence religieuse, la notion de blasphème est devenue obsolète.
Or il semble bien que les pressions de l’OCI pour l’imposer à nouveau dans les instances internationales et dans la vie quotidienne des Européens, nous ramènent au Moyen-âge.

Quel est le rapport entre l’exigence du respect envers l’islam incluse dans le vocable blasphème et la dhimmitude ?

L’exigence de respect envers l’islam contenue dans la notion du blasphème constitue l’un des piliers de la dhimmitude.
Elle a déterminé un nombre considérable de lois islamiques sans équivalents en chrétienté, destinées à instaurer l’attestation de la suprématie de l’islam dans les moindres comportements quotidiens des dhimmis .
L’Europe irréligieuse peut toujours s’imaginer vivre au XXIe siècle, en fait elle évolue dans une conception stratégique UE-OCI statique datant du VIIe siècle.

Le 14 janvier 2009, les représentants des Parlements de 24 pays membres de l’OCI ont condamné à Istanbul (Turquie) l’opération militaire israélienne contre le Hamas(15) dans la bande de Gaza et demandé un cessez-le-feu immédiat…

Plus que la lutte contre l’islamophobie, le combat contre Israël occupe une place centrale dans la politique de l’OCI. D’ailleurs, l’article 21 de sa Charte (mars 2008) prévoie le transfert de Djeddah du siège actuel de l’OCI, à al-Qods, nom donné à Jérusalem par la colonisation arabe. Dans cette perspective, al-Qods a été nommé en 2009 capitale de la culture arabe(16).
L’OCI est entièrement dominée par l’esprit des Frères Musulmans, elle soutient non seulement le Hamas mais tous les autres mouvements d’insurrections musulmanes considérés comme étant des forces de résistances et de libération contre « l’occupation, l’humiliation et l’oppression » sur le modèle palestinien.
Elle soutient les combats des musulmans au sud des Philippines, dans le Cachemire «occupé», au sud de la Thaïlande, ainsi que les intérêts des minorités musulmanes dans la République de Myanmar, aux Indes, en Thrace occidentale (Grèce) et ceux des musulmans dans les Balkans, le Caucase, la Chine, le Kossovo, la « Palestine », du peuple musulman turc de Chypre, de l’Azerbaïdjan contre « l’agression arménienne ».
L’OCI, fidèle à l’interprétation jihadiste des relations internationales ne peut qualifier l’existence d’Israël et sa guerre défensive que comme une agression. D’ailleurs les termes « l’agression israélienne contre Gaza » de la presse occidentale, révèlent son inféodation à l’OCI, car la campagne « Plomb Durci » fut une riposte aux tirs incessants du Hamas. Présenter Israël comme un agresseur permanent s’intègre dans la conception jihadiste où l’infidèle est toujours l’agresseur.

La 8e Conférence islamique des ministres de l'Information (27-28 janvier 2009) s'est terminée par l'adoption de la "Déclaration de Rabat", exhortant au renforcement de l'action islamique commune dans le domaine de l'information et à une présence accrue des systèmes informationnels de l’OCI. La Déclaration dénonce « les restrictions arbitraires pratiquées par Israël à l'endroit des journalistes pour les empêcher de rendre compte des massacres et des destructions, particulièrement au cours de la dernière agression contre Gaza »(17). Une déclaration à mettre en perspective avec la Charte islamique des mass médias (Jakarta, 1980), si distincte de la Déclaration des devoirs et des droits des journalistes (1971)(18)…

Au cours du Sommet islamique à La Mecque (décembre 2005), l’OCI a émis des recommandations dont plusieurs relatives aux médias et au développement d’une stratégie médiatique avec l’adoption d’un discours intellectuel et humaniste auquel seraient associés les journalistes internationaux.
Un comité de personnalités éminentes s’appliqua à définir les objectifs et les thèmes de cette campagne. Ils proposèrent la condamnation d’expressions telles que « la guerre contre le terrorisme », « le terrorisme islamique », et préconisèrent le persiflage féroce et la dérision constante du président George W. Bush, de sa politique, des neo-cons (Ndlr : nouveaux conservateurs) et des évangélistes. Ils recommandaient de prêcher que le terrorisme résultait de la pauvreté, de l’humiliation, du désespoir. Une autre tactique consistait à persuader les opinions occidentales que les moyens militaires ne viendraient jamais à bout du terrorisme – c’est-à-dire la guerre – mais que seuls les « dialogues », c’est-à-dire le multilatéralisme et ses concessions des traités de dhimmitude, rétabliraient la paix.
Cette thématique médiatique de l’OCI et de ses organes telle l’ISESCO (Organisation islamique internationale pour l'Education, la Culture et les Sciences(19)), fait l’objet d’une récitation propitiatoire (Ndlr : destinée à s’attirer les bonnes grâces) de politiciens et des journalistes occidentaux – en un mot, il existe une symbiose parfaite entre l’OCI et certains courants officiels de l’UE, notamment ceux affiliés aux innombrables Dialogues, Forums et Alliances qui constituent les circuits de co-gouvernance UE-OCI.

Quel est l’impact de ces résolutions de l’OCI sur l’UE ?

L’OCI et l’UE collaborent à tous les niveaux et dans tous les secteurs. Cette politique s’inscrit dans la stratégie européenne de promotion d’un ordre international fondé sur le multilatéralisme, les institutions internationales et en premier lieu sur les Nation unies.
L’OCI et ses satellites ou alliés, notamment avec l’apport des pays non alignés(20), constituant des majorités dans les organisations internationales, on peut dire que nous entrons dans l’ère du pouvoir planétaire du Califat, succès dont l’Europe peut fièrement se prévaloir, y ayant largement contribué.

Le 21 janvier 2009, le nouveau président américain a prêté serment en tant que « Barack Hussein Obama », alors que pendant sa campagne électorale, il récusait tout rappel de ses liens avec l'islam et ceux qui les évoquaient étaient discrédités. Depuis, il multiplie les souvenirs personnels le liant à la foi mahométane : « J'ai des musulmans dans ma famille, j'ai vécu en pays musulmans »(21).
Lors de son discours d’investiture, il a stupéfait en reléguant les juifs après les musulmans : « Nous sommes une nation de chrétiens, de musulmans, de juifs et d’hindous – ainsi que de non-croyants »(22). Ce qui est faux historiquement, en terme d’« héritage spirituel » et numériquement. Ce qui peut aussi peiner les Juifs américains qui ont voté à environ 75% pour lui.
Le président Barack Obama multiplie les ouvertures vers le monde musulman. Son 1er appel téléphonique a été au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas(23). S’il s’est entouré de personnalités favorables au processus d’Oslo(24), tels Hillary Clinton, secrétaire d’Etat, et Rahm Emanuel, secrétaire général de la Maison Blanche, il a nommé des personnalités connues pour leur partialité contre Israël : l’universitaire Samantha Power(25) au Conseil national de sécurité, et George Mitchell(26), envoyé spécial au Moyen-Orient.
Le 26 janvier, il déclare à la chaîne al-Arabiya : « Il n'y a aucune raison que nous ne puissions pas restaurer le respect et le partenariat que l'Amérique avait établis avec le monde musulman il n'y a ne serait-ce que 20 ou 30 ans. Et je pense que cela va être une tâche importante »(27). Or, ce « bon vieux temps » est celui de la prise en otage des employés de l’ambassade américaine à Téhéran, l’insurrection islamiste à La Mecque qui « inspirait une vague d'attaques contre les missions des U.S.A dans huit pays à majorité musulmane » (Daniel Pipes)(28). Le 1er février 2009, le président Barack Hussein Obama a annoncé sa volonté de travailler avec l’OCI pour « un monde plus sûr »(29) …
Il insiste sur un dialogue respectueux avec l’Iran, qui exige en fait la capitulation américaine(30).
Il laisse filtrer qu'il préfère un gouvernement israélien d'union nationale pour négocier avec les Palestiniens(31). L’occasion pour l’administration américaine d’exercer des pressions sur l’Etat d’Israël afin qu’il accepte encore plus de concessions.
Le président Barack Obama maintient la présence des Etats-Unis à la conférence « Durban II » (Genève, 20-24 avril 2009) dont on craint des débordements antisémites et antiféministes, ainsi qu’une remise en cause de l’universalité des droits de l’homme .

Barack Obama fut élu sur son programme de rejet total de la doctrine Bush au bénéfice du multilatéralisme. On doit donc s’attendre à ce que l’Amérique entre dans les mêmes processus de concessions et d’apaisements qui transformèrent l’Europe.
Mais il est encore trop tôt pour tirer des pronostics.

Site de Bat Ye’or :
http://www.dhimmitude.org


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(1) http://www.dhimmitude.org
Véronique Chemla, Interview de Bat Ye’or sur la dhimmitude et Eurabia (1ère partie), 28 janvier 2008,
http://www.guysen.com/articles.php?sid=6660
(2) Véronique Chemla, Interview de Bat Ye’or sur la dhimmitude et Eurabia (2e partie), 3 février 2008,
http://www.guysen.com/articles.php?sid=6693
(3) Véronique Chemla, Interview de Bat Ye’or sur Eurabia, l’OCI et l’Alliance des civilisations, 15 juillet 2008, http://www.guysen.com/articles.php?sid=7583
(4) Bat Ye’or, Geert Wilders and the Fight for Europe, Does defending Western values constitute “inciting hatred”?, 16 février 2009,
http://article.nationalreview.com/?q=ZGVhOWZlNjk4N2E0NDk1NDgwYWRhNzlhMTdmNWZlNjI=
(5) La Nuit de cristal eut lieu dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938 dans l’Allemagne du IIIe Reich, en Autriche et dans les territoires des Sudètes (ex-Tchécoslovaquie). Dans l’Allemagne du IIIe Reich, sous l’action de groupes formés de membres des SA, SS et Jeunesses hitlérienne, et de la police nazie, plus de 250 synagogues furent détruites, 7 500 commerces et entreprises dirigés par des juifs vandalisés, 91 juifs assassinés, des centaines d'autres se suicidèrent ou moururent à la suite de leurs blessures et près de 30 000 furent déportés en camp de concentration.
La « Nuit de Cristal », http://www.memorialdelashoah.org/upload/minisites/nuit_de_cristal/exposition6.htm
Jaroslava Gissübelová, Une quarantaine de synagogues brûlées dans les Sudètes au cours de la Nuit de cristal, il y a 70 ans, 12 novembre 2008, http://www.radio.cz/fr/article/110234
(6) Kafir (singulier) et Kouffar (pluriel) est un mot qui signifie en arabe mécréants.
(7) Véronique Chemla, Quand la « rue arabe » pro-palestinienne défile…, 13 janvier 2009, http://www.guysen.com/articles.php?sid=8887
Shmuel Trigano, Journal parisien de la Guerre de Gaza, Controverses, n° 10, mars 2009, http://www.controverses.fr
(8) Opération « Plomb durci » : questions et réponses,
http://paris1.mfa.gov.il/mfm/web/main/document.asp?DocumentID=151775&MissionID=31
http://dover.idf.il/IDF/English
Bernard-Henri Lévy, Carnets de guerre, 18 janvier 2009, http://www.lejdd.fr/cmc/international/200903/carnets-de-guerre-par-bhl_180302.html
(9) Shmuel Trigano, Le concept de "pogrom médiatique", 27 janvier 2009, http://www.controverses.fr/blog/blog_trigano.htm#a
(10) http://www.geertwilders.nl/
Version anglaise de Fitna, 27 mars 2008, http://www.ajm.ch/wordpress/?p=1028
Spencer interviews Geert Wilders, Part I, 5 octobre 2008, http://www.jihadwatch.org/archives/022975.php
Spencer interviews Geert Wilders, Part 2, 6 octobre 2008, http://www.jihadwatch.org/archives/022985.php
Spencer interviews Geert Wilders, Part 3, 8 octobre 2008, http://www.jihadwatch.org/archives/023016.php
Spencer interviews Geert Wilders, Part 4, 11 octobre 2008, http://www.jihadwatch.org/archives/023061.php
Spencer interviews Geert Wilders, Part 5, 14 octobre 2008, http://www.jihadwatch.org/archives/023091.php
Spencer interviews Geert Wilders, Part 6, 21 octobre 2008, http://www.jihadwatch.org/archives/023183.php
Fitzgerald: Geert Wilders, right-wing politician, 2 avril 2008, http://www.jihadwatch.org/dhimmiwatch/archives/020538.php
Jamie Glazov, In Defense of Wilders, 22 janvier 2009, http://frontpagemagazine.com/Articles/Read.aspx?GUID=CCD1E0FA-235B-4CB1-A4D9-D4611738D01B
Man of the Year: Geert Wilders, 2 janvier 2009, http://www.frontpagemag.com/Articles/Read.aspx?GUID=566CA4DC-243C-4A02-8789-D9BE634E9698
Geert Wilders, 13 février 2009, http://news.parliament.uk/2009/02/geert-wilders/
Philip Johnston, Whatever happened to free speech?, 12 février 2009, http://www.telegraph.co.uk/comment/columnists/philipjohnston/4604985/Whatever-happened-to-free-speech.html
The House of Lords Speech: What Wilders Would Have Said If the UK Allowed Free Speech, 13 février 2009, http://www.internationalfreepresssociety.org/2009/02/the-house-of-lords-speech-what-wilders%e2%80%99-would-have-said-if-the-uk-allowed-free-speech/
The International Free Press Society, An Open Letter to the Government of the UK, 12 février 2009, http://www.internationalfreepresssociety.org/2009/02/an-open-letter-to-the-government-of-the-uk/
Joan Clements, Geert Wilders to sue Jacqui Smith over decision to deport controversial film-maker, 13 février 2009, http://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/politics/4612257/Geert-Wilders-to-sue-Jacqui-Smith-over-decision-to-deport-controversial-film-maker.html
''Comme l'ont souligné de nombreux musulmans, il n'y a rien d'islamique dans le souhait de terroriser, de comploter pour tuer et causer de la douleur. Ces actions sont anti-islamiques'', a déclaré Jacqui Smith, ministre britannique de l'Intérieur, le 17 janvier 2008. Elle exprimait la volonté du gouvernement de ne plus parler de terrorisme islamique et de qualifier les terroristes de criminels sans motivation religieuse. Elle estimait : ''Internet n'est pas une zone de non-droit pour le gouvernement. Il nous faut prendre des mesures contre ceux qui forment ces gens vulnérables pour les besoins de l'extrémisme violent''. Elle a déclaré au Sunday Times qu'elle aurait peur de se promener la nuit à Londres. Le Times avait raillé cette confidence : ’’Les ministres de l’Intérieur sont censés instiller la peur dans le cœur des criminels, et non pas se cacher derrières les rideaux’’. (GIN, 30 janvier 2008).
Isabel Oakeshott, Home secretary Jacqui Smith scared of walking London alone, 20 janvier 2008, http://www.timesonline.co.uk/tol/news/politics/article3216678.ece
Nervous street walking, 20 janvier 2008, http://www.timesonline.co.uk/tol/comment/leading_article/article3216612.ece
Robert Spencer, Double standard: LePen is welcome in Britain, Wilders is not, 14 février 2009, http://www.jihadwatch.org/archives/024840.php
Jean-Michel Demetz, Wilders: un coup à la liberté d'expression, 12 février 2009, http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/wilders-un-coup-a-la-liberte-d-expression_740605.html
AFP :
Pays-Bas: un député d'extrême droite sera jugé pour incitation à la haine, 21 janvier 2009, http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5ib-Pr0EABqHfQ1FI2lw5gOq1IaUA
Fitna : Wilders se pourvoit en cassation, 3 février 2009, http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/02/03/01011-20090203FILWWW00330-fitna-wilders-se-pourvoit-en-cassation.php
(11) Le philosophe français Robert Redeker avait reçu des menaces de mort à la suite de la publication par Le Figaro du 19 septembre 2006 d’une de ses tribunes très critique à l’égard de l’islam : Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? Il y qualifiait le Coran de “livre d’inouïe violence” et le prophète Mahomet de “chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame”. Sa famille et lui avaient été contraints à vivre cachés, sous protection policière. Le 19 juin 2008, le tribunal correctionnel d’Orléans a condamné à six mois de prison avec sursis et 750 euros d’amende le Français d’origine marocaine auteur de ces menaces : « Tu osé insulté notre prophètes bien aimé (...) mais sache que tous les musulmans (...) sont tes ennemis pas juste les extrémistes (...) alors maintenant coure toi ta femme et t enfants mais un jour crois moi tu va mourir ». Le parquet avait requis huit mois avec sursis.
Robert Redeker, Il faut tenter de vivre . Seuil, 2007. ISBN : 9782020931359
Véronique Chemla et Guy Senbel, Notre liberté chérie , 6 octobre 2006,
http://www.guysen.com/articles.php?sid=5111
(12) Janet Levy, The Erosion of Free Speech, 4 juillet 2008,
http://frontpagemag.com/Articles/Read.aspx?GUID=
1CAC2897-674D-44AB-ADF4-BA77930F421E
Le 25 décembre 2007, l'Assemblée générale des Nations unies a adopté par 108 voix pour, 51 contre et 25 abstentions, une résolution, présentée par le Pakistan au nom de l'OCI (Organisation de la conférence islamique), sur la lutte contre ''la diffamation des religions''. Parmi les Etats ayant voté contre figurent les Etats-Unis, des pays européens et asiatiques. Cette résolution ne cite qu’une seule religion - l’islam -, dénonce ’’l’image négative de l’islam dans les médias’’ et ’’exprime son inquiétude face à l’association fréquente et à tort de l’islam avec les violations de droits de l’homme et le terrorisme’’. (Source : GIN) (44) Selon l’ACLJ, 56 418 personnes ont signé la pétition s’opposant à l’OIC,
https://www.aclj.org/petition/Default.aspx?AC=DNE0807017&SC=3359
Mémoire de l’ECLJ “Combating Defamation of Religions” Submission to the UN Office of the High Commissioner of Human Rights, juin 2008,
http://www.aclj.org/Media/PDF/ECLJ_submission
_to_OHCHR_on_Combating_Defamation_
of_Religions_June2008.pdf
L’European Center for Law & Justice : http://www.eclj.org/index.html
Bob Unruh, U.N. scheme to make Christians criminals, Sharia-following Islamic nations demanding anti-'defamation' law, 10 juillet 2008, http://www.worldnetdaily.com/index.php?fa=PAGE.view&pageId=69163
(13) Programme d’action décennal pour faire face aux défis auxquels la oummah islamique se trouve confrontee au 21e siècle, http://www.oic-oci.org/ex-summit/french/program-decennal.htm
(14) Thomas Seibert, «Enmity with Islam ‘crime against humanity’», The National, 17 sept. 2008. http://www.thenational.ae/article/20080916/FOREIGN/253853817/1011/NEWS&Profile=1011
(15) Charte du Hamas, 18 août 1988, http://paris1.mfa.gov.il/mfm/web/main/document.asp?DocumentID=82644&MissionID=31
L’Arche, Dossier sur le Hamas, n° 524-525 (octobre-novembre 2001)
(16) Site de l’ALECSO (Organisation de la Ligue arabe pour l’Education, la Culture et les Sciences) : http://www.alecso.org.tn
Jérusalem, capital of Arab culture 2009, http://www.masarat.be/en_GB/newsflashes/jerusalem-capital-de-la-culture-arabe-2009.html
(17) Ouverture à Rabat des travaux de la réunion préparatoire à la 8ème session de la Conférence islamique des Ministres de l’Information, 25 janvier 2009, http://www.oic-oci.org/topic_detail.asp?t_id=1827&x_key=information
La 8ème Session de la Conférence islamique des ministres de l'information se tiendra à Rabat, 21 janvier 2009, http://www.oic-oci.org/topic_detail.asp?t_id=1821&x_key=
AFP, Maroc: les ministres de l'Information des pays islamiques incités à la modernité, 27 janvier 2009, http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hwp_z2qlJBIiysUzPjkQwzCmmH8Q
AFP, Maroc : appel islamique pour réaliser « l’unité du peuple palestinien », 28 janvier 2009, http://www.la-croix.com/afp.static/pages/090128190438.xgww1mo7.htm
Richard Landes, Mideast Journalism’s Public Secret and the News We Get, 11 novembre 2007, http://pajamasmedia.com/blog/mideast_journalisms_public_sec/?print=1
http://www.theaugeanstables.com/2007/11/10/mideast-journalisms-public-secret-and-the-news-we-get/print/
et dans une traduction en français de Menahem Macina, Al-Dura et le "secret d’intérêt public" du journalisme au Moyen-Orient, 7 novembre 2007,
http://www.upjf.org/contributeurs-specialises/article-13326-145-7-al-dura-secret-dinteret-public-journalisme-o-linformation-quon-donne-landes.html
(18) Déclaration des devoirs et des droits des journalistes, Munich, 1971,
http://www.snj.fr/article.php3?id_article=66
Islamic Mass Media Charter, 1980, http://www.media-accountability.org/library/Islamic_Media_code.doc
(19) http://www.isesco.org.ma/francais/index.php
(20) http://www.nam.gov.za/
(21) Daniel Pipes, Obama, the Middle East and Islam - An Initial Assessment, Front Page Magazine, 3 février 2009, http://www.danielpipes.org/6163/obama-the-middle-east-and-islam-an-initial-assessment,
et dans une traduction en français d’Anne-Marie Delcambre Obama, le Moyen-Orient et l'Islam - Une première évaluation,
http://fr.danielpipes.org/6174/obama-le-moyen-orient-et-lislam-une-premiere
(22) Le discours d’investiture du président des Etats-Unis, M. Barack Obama, 20 janvier 2009, http://www.america.gov/st/texttrans-french/2009/January/20090120194254ptellivremos0.958523.html?CP.rss=true
Michel Gurfinkiel :
USA/ The oath and the speech, 23 janvier 2009, http://michelgurfinkiel.com/articles/214-USA-The-oath-and-the-speech.html
USA/ La théopolitique d'Obama, 1er février 2009, http://michelgurfinkiel.com/articles/215-USA-La-theopolitique-dObama.html
(23) Laurent Murawiec, Les aventures de Bobo au pays des merveilles, 12 février 2009, http://www.menapress.com/article.php?sid=2336
(24) Véronique Chemla, Mythes et réalités du «processus de paix» : le roc des refus palestiniens, 10 janvier 2008, http://www.guysen.com/articles.php?sid=6594
Joel Fishman et Ephraïm Karsh, La guerre d’Oslo. Ed. de Passy, 2005
(25) Samantha Power, Anna Lindh Professor of Practice of Global Leadership and Public Policy,
http://www.hks.harvard.edu/about/faculty-staff-directory/samantha-power
Hilary Leila Krieger, Appointment of Power angers some Jews, The Jerusalem Post, 5 février 2009, http://www.jpost.com/servlet/Satellite?cid=1233304700825&pagename=JPost%2FJPArticle%2FShowFull
(26) Daniel Pipes, George Mitchell's Return to Middle East Diplomacy, 25 janvier 2009, http://www.danielpipes.org/blog/2009/01/george-mitchells-return-to-middle-east.html
(27) President gives first interview since taking office to Arab TV, Obama tells Al Arabiya peace talks should resume, Transcript, 27 janvier 2009, http://www.alarabiya.net/articles/2009/01/27/65087.html
L'interview du président Obama à la chaîne Al Arabiya ; Entretien accordé le 26 janvier à Hisham Melhem, 3 février 2009, http://www.america.gov/st/peacesec-french/2009/February/20090203124224xjsnommis0.6337244.html
Le président Obama sur la chaîne Al-Arabiya: les Etats-Unis sont déterminés à relancer le dossier israélo-palestinien et améliorer les relations avec le monde musulman, 27 janvier 2009, http://www.voanews.com/french/2009-01-27-voa5.cfm
(28) Daniel Pipes, Obama, the Middle East and Islam - An Initial Assessment, Front Page Magazine, 3 février 2009, http://www.danielpipes.org/6163/obama-the-middle-east-and-islam-an-initial-assessment,
et dans une traduction en français d’Anne-Marie Delcambre Obama, le Moyen-Orient et l'Islam - Une première évaluation, http://fr.danielpipes.org/6174/obama-le-moyen-orient-et-lislam-une-premiere
Charles Krauthammer, Outreach, Yes. Apology, No. We've Never Been Islam's Enemy, The Washington Post, 30 janvier 2009, http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2009/01/29/AR2009012903444.html
Sébastien Castellion, Obama touche terre et perd ses ailes dans l’impact, 9 février 2009, http://www.menapress.com/article.php?sid=2332
(29) Le Secrétaire général de l'OCI reçoit une lettre du Président Obama ; Washington désire renforcer les relations avec l'OCI, 1er février 2009, http://www.oic-oci.org/topic_detail.asp?t_id=1837&x_key=
(30) Foreign policy, 21 janvier 2009, http://www.whitehouse.gov/agenda/foreign_policy
Pourquoi l’Iran qualifie de tactique l’ouverture d’Obama, 10 février 2009, http://www.iran-resist.org/article5154.html
Iran/Etats-Unis – Détente verbale entre Ahmadinejad et Obama, 10 février 2009,
http://tf1.lci.fr/infos/monde/moyen-orient/0,,4252291,00-detente-verbale-entre-obama-et-ahmadinejad-.html
Iran : les mollahs cherchent à piéger Obama dans le dialogue, 13 février 2009, http://www.iran-resist.org/article5160.html
(31) Tim Shipman et Dina Kraft,i1bama ready to press Israeli parties to form unity government,i24 février 2009,
http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/middleeast/israel/4621452/Obama-ready-to-press-Israeli-parties-to-form-unity-government.html
(32) Gérard Fellous et Richard Prasquier, Droits humains fragilisés, Le Monde, 18 décembre 2008, http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=11984
Source : Blaise Lempen, ATS-Genève, Négociations tendues autour de "Durban II", 23 janvier 2009, http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2009/01/24/2127-negociations-tendues-autour-de-durban-ii
Anne Bayefsky, Obama Administration Ignores Israeli and Canadian Pleas Lends Credibility to Durban For First Time, 17 février 2009, http://www.eyeontheun.org/durban.asp?p=737
Gerald Steinberg, Obama´s high-risk engagement at the Durban Review Conference, 16 février 2009, http://www.ngo-monitor.org/article/obama_s_high_risk_engagement_at_the_durban_review_conference

Pas si in-nocent que cela ...

Les joyeusetés des débats en ligne ...

Voilà le point que je peux faire de ma participation à un forum, pourtant apparemment interessant :

"... ce que je regrette d'avoir écrit ici :
je regrette d'avoir répondu à certains qui n'écrivent que pour s'amuser à tenter de nuire et de démolir,
de ne m'être aperçue qu'un peu tard de leur totale mauvaise foi sur des sujets pourtant graves,
de ne m'être aperçue qu'après leur avoir répondu, de la totale inutilité de ce dialogue,
qui n'est pour eux qu'un jeu malsain,
mais je préfère souvent prendre le risque de croire à la bonne foi d'autrui.
Je suis persuadée qu'ils sont très contents d'eux, d'être arrivés à me berner un temps, très satisfaits aussi de ne pas être censurés pour leurs injures. ( ce qui confirme ce que j'ai écrit sur le rire.)
Aux modérateurs de ce forum de se demander quelle image il donne en tolérant de tels comportements."



"Envoyé par: Renaud Camus :
On vous critique surtout, Madame, pour publier incessamment des textes dont le degré de négligence bafoue les plus chères et les plus honorables traditions de ce forum. Il a été décidé de longue date que ce site était administré comme une revue. Aucune revue dotée du moindre sentiment de sa propre dignité et du respect quelle doit à ses lecteurs n'accepterait de leur imposer une prose pareille..."

"Envoyé par: elisseievna :
Il y a bien des messages sur ce forum qu'une revue dotée du sentiment de sa propre dignité ne publierait pas, et pas seulement pour des raisons de forme, mais pour des raisons de fond."



Nous avons été félicitées
( moi et les rédactrices du CERF) pour "la qualité de (nos) travaux" par Mme Geneviève Fraysse, secrétaire d'Etat aux droits des femmes,
par le député et avocat Henri de Richemont et son bureau pour nos travaux sur la réforme du nom,
j'ai été publiée par la revue féministe Ruptures,
par la revue de l'ANEF, (association nationale des études féministes)
par notre revue du CERF,
j'ai écrit un article avec Juliette Minces, auteur de plusieurs ouvrages sur l'immigration, les femmes et la culture musulmane,
j'ai été publiée par le site de l'UPJF,
par le site LibertyVox,
par le site Euro-reconquista
par la revue Synthèse Nationale,
par la revue en ligne Respublica,
par la revue en ligne Riposte Laïque,
et j'ai été citée par Mme Anne-Marie Delcambre, fort gentiment, pour un élément de recherche que j'avais fait et qui lui avait semblée utile, dans son ouvage Soufi ou Mufti.

Il se trouve que mes textes intéressent ceux et celles, de gauche ou de droite, qui recherchent des informations pour trouver des moyens de faire face aux périls et urgences du monde, pour se rendre utiles aux autres.

soutenir Geert Wilders



Son site :
http://www.geertwilders.nl/

Appel de la Saint Valentin 2009

DÉFENDONS LES DROITS HUMAINS : NON À LA CHARIA EN EUROPE !


Vous pensez que la démocratie et nos droits humains fondamentaux sont solides en Europe, vous pensez que nos hommes politiques font ce qu’il faut pour les assurer ...
... En fait nos hommes politiques sont en train de vendre nos libertés pour du pétrole et des contrats commerciaux avec les pays pétroliers.

Vous pensez que seuls des racistes critiquent l’islam, vous entendez partout que l’islam est une religion de paix et que seul « l’islamisme » serait une dérive.
... En fait nous critiquons l’islam uniquement parce que nous l’avons étudié très sérieusement, et que cette étude montre que son contenu s’oppose aux droits humains fondamentaux.

Vous pensez que toutes les religions ont les mêmes défauts, et vous entendez partout qu’il suffit de défendre la laïcité et la tolérance pour que l’islam s’adapte en Europe.
... En réalité, les contenus des religions sont très différents, et le contenu de l’islam rend extrêmement improbable sa « réforme », son évolution pacifique.

« Al-islām din wa daulah» dit l’adage musulman : L’islam est religion et Etat.
Il ignore la laïcité et la citation chrétienne « rend à César ... ». Mahomet fut un chef de guerre et un conquérant. L’islam vise à instaurer un régime politique « théocratique » où règne la « charia », loi de Dieu, qui régit toute la vie sociale.

Vous pensez que les voiles et les mosquées sont simplement des symboles d’une foi en Dieu ...
... En fait ils sont aussi les instruments d’une prise de pouvoir politique.

Le coran demande au musulman de lutter pour imposer la charia (la loi islamique) au monde entier, pas seulement par la bonne parole, mais par la force. C’est son devoir religieux.
« Le paradis est à l’ombre des épées » disait Mahomet. « Les mosquées sont nos casernes... » a dit le premier ministre turque, Recip Erdogan.

Vous entendez partout que l’islam « vrai » est tolérant.
... En vérité : les musulmans appliquent la parole de Mahomet : « L’islam domine et n’est pas dominé ». Un régime islamique est un régime d’apartheid, d’oppression des non musulmans.

Vous pensez que si ce que vous venez de lire ici était vrai, ou réellement sérieux, nos hommes politiques, nos intellectuels, prendraient les mesures nécessaires pour défendre la démocratie.
... En fait, ils ne le font pas : par ignorance du contenu de l’islam, par absence de stratégie à long terme face au chantage des pays musulmans pétroliers, par peur personnelle face aux menaces d’assassinats etc ...

Si vous n’êtes pas d’accord pour laisser vendre vos libertés et l’avenir de vos enfants, contre du pétrole à court terme : faites le savoir à nos dirigeants, rejoignez nous !

IMPRIMEZ ET AFFICHEZ CET APPEL ET DIFFUSEZ LE.

http://www.lepost.fr/article/2009/02/14/1424168_appel-de-la-saint-valentin-2009.html




Nos Etats sont ils toujours souverains ?

La police anglaise fuit devant les insultes de manifestants musulmans " Courrez lâches, cochons, mécréants ...".

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Un maire promet (en réalité mais peut être ne s'en rend il pas compte, encore qu'il ne fasse que devancer les recommandations du rapport Malenchon sur ce sujet ainsi que les souhaits de Nicolas Sarkozy) de violer la loi de 1905 interdisant le financement des lieux de cultes après des manifestations de centaines de musulmans et l'invasion de sa mairie :
http://www.bivouac-id.com/2008/11/25/video-les-musulmans-envahissent-la-mairie-de-torcy-le-maire-cede-a-leur-chantage/

La justice croit utile d'approuver une association dite "anti-raciste" demandant que soient punies les industries mettant une condition de nationalité à l'embauche pour des postes de "secret défense", le salarié ayant posé cette condition est, lui, au chômage ...
http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/france/36267/cegetel-sfr-condamne-pour-discrimination.shtml
http://www.liberation.fr/economie/0101311516-quand-l-habilitation-secret-defense-rime-avec-discrimination-a-l-embauche

Partout en Europe, des cris immondes constituant des apologies et incitation à des crimes contre l'humanité ont été proférés et AUCUNE sanction n'a été prise ni demandée par les associations dites "anti-racistes" ...
http://www.ripostelaique.com/France-te-rends-tu-compte-de-la.html

Le gouvernement prône les vertus de la finance islamique et sa compatibilité supposée avec notre droit, en "oubliant" de préciser que la finance islamique consiste à prendre possession du capital des entreprises financées et interdit de financer des activités contraires à l'islam, ce qui va pour certains oulemas, jusqu'à recommander de ne pas accepter comme supérieurs des non musulmans car cela pourrait "humilier" les musulmans et les empêcher d'appliquer le hadith "L'islam domine et n'est pas dominé",
autrement dit, c'est l'instauration d'une activité intrisèquement discriminatoire, dont nos gouvernants et parlementaires font la promotion.
http://oummatv.tv/Christine-Lagarde-La-finance

Taslima Nasreen " Si vous voulez réellement du bien aux pays islamiques ..."

Taslima Nasreen, en 2002, au Nouvel Observateur : "Il faut critiquer l’islam, c’est un acte utile pour ceux qui vivent dans ces pays. Sous l’islam, ni la démocratie, ni les droits de l’Homme, ni les droits de la femme, ni la liberté d’expression ne peuvent survivre. Ce dont les pays islamiques ont le plus besoin, c’est d’introduire la laïcité, d’abolir d’urgence les lois islamiques pour sauver les femmes. Si vous voulez réellement du bien aux pays islamiques, vous devez combattre l’islam".

Chaldean-Syriac-Assyrian Christians

The Chaldean-Syriac-Assyrian Christians of Iraq, yesterday on 19th April 2008, marched in Brussels in order to make the voice of their persecuted brothers and sisters in Mesopotamia (Iraq) heard by the West.

Organizers said Saturday's peaceful demonstration has drawn about 6 thousand people from across Europe.

The Demonstration was organized jointly by the European Syriac Union (ESU) and the Syriac Orthodox Archdiocese of Germany with the participation of several other organization of the Chaldean-Syriac-Assyrian. The participating organizations are as follows:

The European Syriac Union (ESU)
The Syriac Orthodox Archdiocese of Germany
The Syriac Federation of Germany
The Assyrian Democratic Organization (ADO)
Platform Aram (The Netherlands)
Assyrian-Chaldean-Syriac Institute (France)
The Chaldean Association (Belgium)
The Syriac Council of Switzerland

The marching crowd with their Christian religious leaders at the front begun to gather at about 1:30 pm in the square in front of the European Council building and the other European Institution Buildings.

The demonstrators were carrying banners and shouting slogans demanding protection for the Christians of Iraq. "Stop the Genocide against the Christians of Iraq", "Stop Killing Bishops and Priests", "We demand an Autonomous Safe Zone for our Protection in Iraq" could be read on some of the banners.

The news on the demonstration was covered by the most influential news agencies from around the world and by many local European TV channels and newspapers. Some of the news agencies TV channels that broadcasted the news regarding this demonstration are: Reuters, the Associated Press (AP), Deutsche Welle (DW), Al Jazeera, Al Sharqia, Fox and many other television stations as well as many European and international newspapers from around the world.

Also, the Chaldean-Syriac-Assyrian TV channel Suroyo-TV covered the whole event with a life program which has been broadcasted via the satellites around the world.


The leaders and representatives of the Chaldean-Syriac-Assyrian Christians held peaceful speeches and urged the UN, the USA, the Coalition Forces in Iraq and the International community to act and stop the ongoing persecution against the Christians of Iraq.

As a result of the ethnic cleansing campaign that the fundamentalist terrorist have begun since the fall of Saddam's regime, so far, more than 40 churches have been attacked with explosive charges and many church leaders have been kidnapped and killed. Some of the murdered church leaders are: The Chaldean Archbishop of Mosul Msgr. Boulus Faraj Rahho, Priest Rev. Father Paulus Skander and Rev. Father Ragheed Ganni who was murdered with three deacons in Mosul and Rev. Father Youssef Adel Aboudi murdered recently in Baghdad.

Moreover, hundreds of other Chaldean-Syriac-Assyrian civilians have been murdered and one half of the Christian population of Iraq has been forced to flee abroad.


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Payam Amini.


http://www.iran-resist.org/article1146.html

En Juillet 2002, les étudiants n’ont pas réussi à transformer la commémoration de l’anniversaire du mouvement en messe anti-mollahs et les jeunes ont alors décidé de différer la confrontation pour préparer une rentrée universitaire chaude en l’honneur de Khatami, le traître démasqué par sa fidélité au régime. ...
Mi septembre, le régime de Khatami commence une série d’exécution de jeunes. Et en moins de deux semaines une demi-douzaine de jeunes sont pendus à des grues, sur les grandes places de Téhéran, à l’aube, et leurs corps inertes sont laissés dans cet état pitoyable à la vue de tous, à la vue des mômes, des vieux, de leurs parents, de leurs amis, des journalistes.
Parmi ces victimes, un jeune acteur iranien, engagé politiquement, qui refuse la cagoule avant de s’enfiler la corde au cou sur l’échafaud. Son nom est Payam Amini. Son prénom signifie le message et Payam dira avant de mourir : « notre voie ne sera pas désertée, d’autres prendront le flambeau ».

Al Qaradawi appelle au génocide des Juifs

Aired on Al-Jazeera TV (Qatar) - January 28-30 - 00:01:29 : Sheik Yousuf Al-Qaradhawi: Allah Imposed Hitler upon the Jews to Punish Them - "Allah Willing, the Next Time Will Be at the Hand of the Believers"


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" Je ne suis pas dans le secret de votre âme "

http://www.ripostelaique.com/Pierre-Pean-a-son-tour-suspecte-d.html



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Daniel Schneiderman demande à Péan pourquoi il a utilisé le mot "cosmopolite", Péan va jusqu'à dire qu'au vu des réactions qu'il voit, il ne l'aurait pas utilisé, mais Scheiderman continue, disant que Péan devait bien connaître les connotations de ce mot, et disant "je ne suis pas dans les secrets de votre âme, mais ...."

Nous sommes là en plein fantasme inquisitorial : oui, l'on s'octroie le droit de tourmenter le suspect jusqu'à ce qu'il avoue, ce qu'il nie, car l'on sait, en fait, ce qui est dans le secret de son âme et qu'il tente de cacher, comme BHL sait que "la négation du racisme fait partie du racisme" ...

alors pour faire avouer, on ne torture pas physiquement, mais on harcèle, on repose mille et mille fois la "question", sur les tons les plus méprisants, des manières les plus avilissants,

jusqu'à ce que l'interrogé parfois sorte de ses gonds, et lance par provocation une petite phrase ironique sur laquelle on se jettera comme des affamés pour la faire passer pour un premier degré et la transformer en preuve de l'infamie,

ou lorsqu'il se taise, comme Péan qui sort ici du studio.

Mais où est la raison là dedans ?

Où est l'interrogation sur le véritable sens de ce mot de cosmopolitisme sous la plume de Péan, sur le sens qu'il lui donne et la raison véritable pour laquelle ou lesquelles il l'a employé ?

Que Bernard Kouchner soit éthiquement bon ou pas, peu m'importe, mais que son histoire puisse servir à dire que des juifs ont utilisés des procédés plus que douteux pour faire taire les critiques à son égard, et pour diaboliser tous ceux qui n'adorent pas que le cosmopolitisme, voilà qui m'inquiète sérieusement.

Le cosmopolitisme, il a été pour la majorité des Juifs, bien forcé. Bien peu en ont vécu les charmes qui ne sont ( toujours ) accessibles qu'à une minorité privilégiée - à moins d'être moine, berger ou tsygane.

Les Humanités (et leur transmission)

http://lumiere101.com/2009/02/02/heritage-greco-latin/

Interview de Jacqueline de Romilly en 1994

Pièce à ajouter au dossier Sylvain Gougenheim, pour montrer à quel point la reptation devant l'islam a avancé.

ECOLE PUBLIQUE ECOLE LAIQUE

ECOLE PUBLIQUE ECOLE LAIQUE
Quand le Figaro s’essuie les pieds sur une enseignante poignardée…
par Christine Tasin
On se souvient de Karen Montet-Toutain, professeur au lycée Blériot d’Etampes et poignardée par un de ses élèves le 16 décembre 2005 parce qu’elle avait eu l’outrecuidance de se plaindre de lui à sa mère.
.... Alors il faut lire l’article du Figaro(2) qui s’acharne sur la victime ...
... le journaliste affirme : le livre qu’elle a écrit "trahit une certaine candeur. Était-elle suffisamment armée pour affronter des ados que plus rien n’impressionne ? Les traits fins, le visage pâle, Karen Montet-Toutain a l’air si fragile. Elle a grandi dans la verdure, à Sainte-Geneviève-des-Bois. Elle aimait les chevaux, les entrechats, Degas, Turner, Delacroix."
... On aimerait savoir en quoi et pourquoi le fait d’avoir les traits fins, de ne pas avoir grandi en banlieue, d’aimer Delacroix et de chanter une chanson paillarde devrait, inéluctablement, conduire à être poignardé !
... Mais en fait, on sait. On sait que Le Figaro, en bon serviteur du pouvoir, défend la conception de l’école que veulent(3) nos élites politiques et les technocrates de Bruxelles depuis 20 ans. Une école-garderie, une école qui ne transmet plus de connaissances ....

Ecrire pour Geert Wilders




Mr. Ernst Hirsch Ballin
Dutch Minister for Justice
POSTBUS 20301
2500 EH Den Haag
NEDERLAND

Geert Wilders explique sa mission

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Geert Wilders à la radio israelienne

http://www.israelnationalnews.com/Radio/Player.htm#2#342

Pat Condell pour Geert Wilders

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Nouveau site pour visionner FITNA en français :

http://www.euro-reconquista.com/site/spip.php?article44

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(nb : contrairement à la présentation donnée de l'interview, il n'est pas question d'une homophobie "des" musulmans, mais de l'homophobie prônée par l'islam, et dont Geert Wilders, dit que nos politiciens sont aussi responsables du fait qu'elle se répand parmi les musulmans parce que nous leur disons pas quelles sont les valeurs à respecter.)

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Judaïsme d'Europe - Rachi



Rabbi Shlomo Its'haqi



Rabbi Shlomo Its'haqi - Rabbi Salomon fils d'Isaac -, plus connu sous son acronyme Rachi, est né à Troyes en 1040. Rachi reçoit les meilleurs enseignements rabbiniques lors d’un séjour de plusieurs années en Rhénanie, à Worms et à Mayence, qui fut déterminant dans sa carrière spirituelle.


De retour à Troyes, il crée une maison d'études juives de grande renommée. De son vivant, son enseignement sera connu dans tout le monde ashkénaze.Le commentateur espagnol Ibn Ezra le surnommera le « Parshandata », mot araméen signifiant « commentateur par excellence de la Torah », qualité qui lui est encore attribuée aujourd’hui.

Le Grand Rabbin René-Samuel Sirat explique que Rachi a développé le premier une méthode de lecture exégétique très moderne qui marquera durablement l'interprétation rabbinique. Depuis l'invention de l'imprimerie, le texte de Rachi a constamment été publié avec son commentaire, indispensable à l'intelligence du texte.Ses gendres et petits-fils ont maintenu son enseignement en créant l’école des Tossafistes, terme provenant du mot hébreu « tossfot » signifiant « rajouts ». Ils continuèrent l’œuvre de leur maître en y ajoutant leurs propres commentaires.

Ainsi, comme l'affirme le Rabbin Claude Sultan, Directeur de l'Institut Universitaire Rachi, Rachi reste toujours pérenne : il est le plus actuel des commentateurs de la Bible. Dès le XIIe siècle, ses commentaires vont d’ailleurs se répandre également dans les commentaires chrétiens. Nicolas de Lyre cite par exemple Rachi à de nombreuses reprises dans ses propres commentaires de la Bible.

Le renouveau des études hébraïques au XVIe siècle permet la publication et la traduction au latin de plusieurs commentaires de Rachi. Rachi a introduit la langue française dans son commentaire. Grâce à lui, il est possible de dater un mot de notre langue. L'accès à cette richesse est considérable si l'on considère que cette époque ne retient pas d'écrits en langues vernaculaires. Les « la’azim » ou gloses de Rachi, mots français écrits en hébreu pour faciliter la compréhension des disciples, constituent un véritable trésor de la langue française du XIe siècle.

En revanche, Rachi n'est pas l'inventeur de l'écriture qui porte son nom : le « Ktav Rachi » est un style d'écriture italien bien antérieur à Rachi.

Rachi symbolise une certaine manière d'être juif en France : intégré dans la ville, conseillant les gens, juifs comme chrétiens, fréquentant la Cour des Comtes de Champagne... Il est un modèle du judaïsme en diaspora.

Les « responsa » - questions et réponses à ses disciples - qui figurent dans son œuvre, reflètent la vie communautaire juive de l’époque et constituent une source historique importante sur la vie du XIe siècle en Champagne.

Pour plus d’informations : numéro spécial « Rachi de Troyes » de la revue « La vie en Champagne », édité par l'Association Champagne historique, n° 42 - Juillet 2005.En consultation (en français, anglais et allemand) à l'Institut Universitaire européen Rachi.Disponible à la vente en anglais.



Un juif écrit :
"Excellente mise en garde de Joachim VELOCIAS ! [ voir son site Islamisation.fr sur les intellectuels juifs prônant l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne ]
Il fallait la faire !
En effet ! Cela fait des décennies que les "notables" qui prétendent parler pour les Juifs de France, ne parlent plus que pour eux mêmes. C'est totalement vrai, à propos de la menace mondiale que les musulmans font peser partout où ils sont.
Cela fait maintenant des années qu'en très grande majorité les Juifs de France, ont non seulement pris conscience de l'inanité et la dangerosité des fumisteries multiculturelles, mais en plus, n'hésitent plus à voter pour les candidats (et non les partis) qui combattent ces fumisteries, même si ces candidats appartiennent aux mouvements nationalistes, longtemps diabolisés par ces même notables juifs.
On observe aussi cela dans d'autres pays de l'UE. Notons qu'à Anvers, l'an dernier, les responsables communautaires juifs avaient lucidement appelé à voter pour le Vlaam Belang."


J'ajouterais : que Mahomet et les quatre califes aient copié la Bible, et y aient pris des extraits servant leur cause belliqueuse est un fait,
mais que des juifs ne se laissent pas berner par l'idée que l'on attaquerait le coran et les hadiths, de la même manière de mauvaise foi que l'on a attaqué la bible et le talmud,
et pour les critiques de bonne foi, il n'y aucune raison de ne pas les laisser dire et y répondre.
Le premier Etat d'Israel vivait sous la Torah : il y a t il jamais eu un "empire juif" durant les siècles de son existence ? Bien sur que non, au contraire Israel était si peu belliqueux qu'il fut vaincu et envahi.
Alors que l'islam, avant même que ses textes ne soient définitifs, avait en un siècle étendu par les armes son empire de l'Espagne à la Perse !


Il suffirait de juger les textes à leurs conséquences politiques historiques.