3 novembre 2009 : fin de la souveraineté de la France, abolition de la démocratie en Europe


Le président tchèque Vaclav Klaus a signé mardi à Prague le traité de Lisbonne.

La Cour constitutionnelle tchèque avait déjà jugé plus tôt dans la journée le traité conforme à la loi fondamentale du pays.

"J'annonce que j'ai signé le traité de Lisbonne aujourd'hui à 15 heures)", a indiqué M. Klaus, au cours d'un bref point de presse, après avoir souhaité aux journalistes rassemblés un "bon après-midi morne"."Je m'attendais à cette décision de la Cour constitutionnelle et je la respecte, bien que je la désapprouve fondamentalement", y a déclaré le chef de l'Etat tchèque.

"Avec l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, la République tchèque cessera d'être un Etat souverain", a insisté M. Klaus d'une voix grave, l'air sombre.


http://www.c-e-r-f.org/europe-holdup.htm

CONSTITUTION EUROPEENNE :

« HOLD-UP » SUR LA DEMOCRATIE


Le niveau de démocratie de l’Union europenne devrait être à la mesure, proportionnel, à la quantité des pouvoirs qui lui sont attribués. Or ce n’est pas le cas. C’est pourquoi il faut refuser ce texte.

Les pouvoirs transférés à l’Union sont quasiment tous les pouvoirs d’un Etat, même si la Constitution européenne est rédigée de telle manière que cela n’apparaît pas au lecteur non averti, (ou qui préfère ne pas voir ...). ( voir explications ci-dessous)

Le « traité constitutionnel » est bien une Constitution dans la mesure où il transfère à l’Union, les pouvoirs qu’a un Etat de régir ses citoyens sur le territoire européen.

Or les institutions qui sont mises en place n’ont pas le degré de démocratie qui doit être proportionnel à l’ampleur de ce transfert de pouvoir.

Les rédacteurs de ce texte nous disent : « Sans ce texte pas d’Europe » : or ce texte leur donne tous les pouvoirs !

Il met en place des « Conseils », une Cour, qui auront le pouvoir de décision maximum et qui ne pourront être renversés par personne …( la Commission, choisie par le Conseil, servira de « fusible »)

Il est bien sûr possible de faire l’Europe sans sacrifier la démocratie. Mais on tente de nous faire croire que ce serait impossible : « il n’y aura pas de renégociation », et que ce texte serait le seul possible parce que l’Europe serait quelque chose de « compliqué ».

Que ce soit sous la forme d’une Fédération, ou d’un réseau d’Etats largement indépendants, une Europe régie par des institutions démocratiques est possible, il suffit de le vouloir. L’exemple de la Constitution des USA peut être adapté pour une Fédération. Mais les rédacteurs de ce texte préfèrent manifestement mettre en place des institutions qui leur donnent un pouvoir inamovible, et tenter de nous faire croire que cela serait la seule possibilité. Cette présentation des choses est une véritable escroquerie, un « hold-up » sur la démocratie.

Les partisans du oui, essaient de nous faire croire que les pouvoirs transférés à l’Europe, sont minimes : c’est faux ..

M. Douste-Blazy dit qu’en dehors des cinq domaines de « compétence exclusive » de l’Union, les Etats conservent leur souveraineté : c’est une erreur grossière : il confond :

- « les domaines où l’Union peut agir seule », c'est-à-dire ses domaines de « compétence exclusive »,

- avec « les seuls domaines où l’Union peut agir », c'est-à-dire tous les domaines qui ne sont pas réservés aux Etats-membres.

On cherche aussi sur ce point à nous tromper en disant que le traité n’est .. qu’un traité : c’est une tromperie, car le contenu de ce traité n’est pas celui d’un traité « normal ». Ce texte concerne le gouvernement interne des Etats, et pas seulement les rapports entre Etats.

Le traité transfère à l’Union des pouvoirs énormes, qui touchent à tous les domaines du gouvernement d’un Etat :

- d’une manière générale, il est dit que les compétences de l’Union sont celles qui lui permettent d’atteindre ses « objectifs », or quand on lit ces « objectifs », on voit qu’ils touchent à tout ce qui relève du gouvernement d’un Etat,

- dans la partie III, on lit que l’Union va décider et régir (entre autres …) :

· (art III-179) « les grandes orientations des politiques économiques des Etats membres et de l’Union »,

· (art III-225) « une politique commune de l’agriculture et de la pêche,

· (art III-130, 172, 173) « les mesures destinées à … assurer le fonctionnement du marché intérieur » , et (art III-134 & 136) « la libre circulation des travailleurs »,

· (art III-267) la « politique commune de l’immigration »,

· (art III-171) « l’harmonisation des législations relatives aux taxes sur le chiffre d’affaires et autres droits indirects… »,

· (III-258) « les orientations stratégiques de la programmation législative et opérationnelle dans l’espace de liberté, de sécurité et de justice »,

· (III-294) « définit et met en œuvre une politique étrangère et de sécurité commune couvrant tous les domaines de la politique étrangère et de la sécurité »…

· Etc, etc … c'est-à-dire en effet, tout ce qui est nécessaire à atteindre les objectifs de l’Union …

Lorsque les pouvoirs d’un Etat de régir les citoyens d’un pays ou d’un ensemble de pays, sont conférés à une autorité, il faut que cette autorité fonctionne de manière démocratique.

Le « déficit démocratique » dont parlent les juristes depuis des décennies à propos de l’Europe, était tolérable quand l’Europe se limitait à un « marché commun », mais il ne l’est plus quand les transferts de souveraineté transférés à l’Union, sont aussi importants.

A la création de l’Europe, du « marché commun », les traités européen portaient uniquement sur les échanges commerciaux entre Etats : il était normal que les décisions soient prises uniquement par les gouvernements, dans un premier temps, le traité étant ensuite ratifié par le parlement.

Mais au fur et à mesure des traités européens, il a été transféré à l’Union des pouvoirs énormes, qui touchent à tous les domaines du gouvernement d’un Etat.

On nous dit que ce texte ne fait que reprendre ce qui « existe déjà » : oui certes, nos gouvernements ont déjà transféré des pouvoirs à l’Europe sans que nous soyons assez vigilants. Un système anti-démocratique s’est mis en place, et ce que l’on nous demande aujourd’hui, c’est de le « légaliser ». Il n’y a aucune raison d’accepter de le faire !

Notre manque de vigilance passée ne nous oblige en rien, le fait que nous ayons été trompés, ne nous interdit pas d’exiger désormais le respect de la démocratie. Le fait que nos hommes politiques aient profité de ce manque de vigilance pour abuser de leur pouvoir en réduisant la démocratie, ne crée pas à leur profit une sorte de droit acquis de la bafouer pour mettre en place une oligarchie.

La manière démocratique, « saine » de procéder, si l’on veut « construire » l’Europe, la « faire avancer », consisterait à :

- d’abord savoir ce que signifie « plus d’Europe »,
- si « plus d’Europe » signifie bien donner à l’Europe le pouvoir de légiférer dans plus de domaines, alors il faudra :
· abolir tous les traités précédents,
· considérer que les lois prises par les Etats en application de ces traités sont des lois qui restent en vigueur, mais ne sont que des lois comme les autres, et non des parties d’une Constitution
· rédiger une Constitution respectant les principes de principes de séparation des pouvoirs, de responsabilité des gouvernements etc, dans le cadre de laquelle seront prises librement les décisions politiques à venir de l’Union.

On nous vante les « progrès vers la démocratie » de cette Constitution … : est ce que nous voulons vivre dans sous un régime qui « va vers la démocratie » ? Jusqu’à présent, nous sommes en démocratie : restons y !

C’est bien en Europe, qu’après la « découverte de la liberté » par les grecs, ont été petit à petit mis au jour les principes démocratiques permettant de s’opposer à l’arbitraire : de l’Agora, à Montesquieu, au « Bill of Right » anglais, aux principes merveilleusement énoncés dans la déclaration de 1789…

On tente de nous faire croire que ces principes seraient impossibles dans une Europe compliquée, où « la renégociation sera impossible », d’autres prétendent que l’attachement à ces principes serait sectaire, paranoïaque…

On tente de nous faire peur en nous faisant croire que le ou la citoyen-ne ne pourrait pas comprendre ce qu’il faut pour l’Europe, et que ce serait une faute de vouloir un texte clairement démocratique. On tente de nous faire croire que par notre faute, à nous démocrates obstiné-«e-s, qui « pensons par nous-mêmes », comme nous l’a enseigné l’époque des Lumières, l’Europe et la paix seraient en péril.

En réalité ces principes démocratiques n’ont rien de périmé. Nous devons exiger simplement leur respect. Donc refuser un texte qui les bafoue, qui institue une oligarchie, qui met en place des « Conseils » et « Cour », qui ne pourront plus être renversés, même si la majorité des citoyen-nes d’Europe conteste à l’avenir leur politique.

CERF -2005

Un prêtre copte explique la double face de l'islam

http://www.fatherzakaria.net/
Père Zakaria Boutros : Les deux faces de l'Islam : doux si minoritaire, violent si majoritaire.

"Cette étude n'essaye nullement de présenter une image de tous les musulmans comme étant mauvais, parce que ce n'est pas du tout vrai. Il y a beaucoup de musulmans modérés qui sont de bons et constructifs membres de la société mais, même ceux-ci, sont considérés par les fondamentalistes comme kaffara (apostates) parce qu'ils ne suivent pas le Coran fidèlement et sont ainsi également dignes de la même fin ; comme n'importe quel non-Musulman, c'est-à-dire, la mort.
Ainsi, le problème vient de l'Islam, et non pas des musulmans, puisque nous savons que dans n'importe quelle religion ou n'importe quelle foi, le rôle de chaque croyant est d'accomplir les enseignements de cette foi ; et donc, ces enseignements deviennent les règles selon lesquelles (il ou elle vit) n'importe quel musulman 'fidèle 'doit suivre le Coran.
L'Islam partout dans le monde, surtout en Occident, suit la même idéologie et la même stratégie Islamique. Ils commencent par la première étape, la faiblesse, en simulant qu'ils sont pour la paix et l'amour. Ils profitent de la Démocratie et des Droits de l'homme en Occident pour étendre leur foi.
Ensuite, quand ils deviennent forts, ils n'hésitent pas à tuer les gens et à détruire la civilisation Occidentale, qui - selon leur conviction - est contre les doctrines de l'Islam."

L'EDL, le drapeau anglais et le drapeau israelien

l'EDL manifeste, avec le drapeau anglais, une croix rouge sur fond blanc, et le drapeau israelien, une étoile de david sur fond blanc et bleu de châle de prière.

l'EDL est présentée par certains journalistes comme nazi, mais on n'a pas vu de néo-nazi manifester sous le drapeau israelien ...

video

Shmuel Trigano : Israel et le peuple juif


http://www.controverses.fr/blog/blog_trigano_01112009.htm

[ note : Israel ne vient pas de la Shoah mais de la dhimmitude imposée aux juifs par le monde arabo-musulman : à quand la repentance du monde islamique envers les juifs, à quand un pardon tel que celui qu'a demandé l'Allemagne ?! ]



Déconstruire l’idéologie dominante
Shmuel Trigano

Le saviez-vous ? 900 000 Juifs ont été exclus ou expulsés des Etats arabo-musulmans entre 1940 et 1970.
L’histoire de la disparition du judaïsme en terres d’islam est la clef d’une mystification politique de grande ampleur qui a fini par gagner toutes les consciences. Elle fonde le récit qui accable la légitimité et la moralité d’Israël en l’accusant d’un pseudo « péché originel ».
La fable
La fable est simpliste : le martyre des Juifs européens sous le nazisme serait la seule justification de l’État d’Israël. Sa « création » par les Nations Unies aurait été une forme de compensation au lendemain de la guerre. Cependant, elle aurait entraîné une autre tragédie, la « Nakba », en dépossédant les Palestiniens de leur propre territoire.
Dans le meilleur des cas, ce récit autorise à tolérer que cet État subsiste pour des causes humanitaires, malgré sa culpabilité congénitale. Cette narration a, de fait, tout pour sembler réaliste. Elle surfe sur le sentiment de culpabilité d’une Europe doublement responsable : de la Shoah et de l’imposition coloniale d’Israël à un monde arabe innocent.

Dans le pire des cas, cette narration ne voit en Israël qu’une puissance colonialiste qui doit disparaître. Ce qui explique l’intérêt d’accuser sans cesse Israël de génocide et de nazisme : sa seule « raison d’être » (la Shoah) est ainsi sapée dans son fondement. La « Nakba » est le pendant de la Shoah.
La synthèse politiquement correcte de ces deux positions extrêmes est trouvée dans la doctrine de l’État bi-national ou du « retour » des « réfugiés » qui implique que les Juifs d’Israël mettent en oeuvre leur propre destruction en disparaissant dans une masse démographique arabo-musulmane.
Les implications
Ce discours manichéen a plusieurs implications symboliques et idéologiques :
- Il délégitime l’État d’Israël et justifie sa destruction
- Il implique que les Juifs ne sont pas un peuple et qu’ils n’ont aucun lien avec la « Palestine »
- Il entraîne que leur constitution en nation est en soi une violence et une mystification
- Il leur interdit la jouissance du droit à l’autodétermination qui est le privilège de tout groupe humain quel qu’il soit.
- Il accuse le sionisme d’avoir mis fin à la « coexistence pacifique » judéo-arabe : il aurait été responsable du départ des Juifs des pays arabo-musulmans
- Il innocente par principe les Palestiniens et les Etats arabo-musulmans
-Il « autochtonise » les « Palestiniens » alors que l’adjectif « palestinien » désignait auparavant les Juifs du Yichouv. La « Palestine » d’aujourd’hui est, en effet, une invention récente qui date des années 1970.
Or, ce récit s’expose à une contradiction majeure
- La majorité de la population israélienne n’est ni originaire d’Europe ni rescapée de la Shoah, et ce, dès les années 1950. Originaire des pays arabo-musulmans, elle est partie prenante de l’histoire politique et humaine de la région.
La mystification
Le destin de cette population est significatif : entre les années 1940 et 1970 elle a été expulsée ou exclue et poussée au départ. 900 000 Juifs d’alors ont dû fuir des pays où ils étaient présents bien avant l’invasion islamique du VII° siècle: 600 000 se sont réinstallés en Israël, le reste, en majorité en France.
- Dans leur grande majorité, ces populations ne sont pas parties volontairement mais sous le coup d’un véritable « statut des Juifs », d’un antisémitisme d’État, souvent systématique, soutenu par un arsenal de lois et de règlements.
- Cet événement massif et considérable, concernant 10 pays, sur une longue période, commençant dans les années 1920 pour certaines régions, est l’objet d’une véritable mystification qui prend la forme du mythe de la symbiose judéo-arabe que toute l’histoire dément, y compris l’âge andalou.
- Ce mythe n’est pas inoffensif : il est la couverture d’un projet de destruction de l’État d’Israël et connaît une diffusion mondiale, dans les pays les plus éloignés de l’arène du conflit. Il retentit sur la condition des Juifs dans les pays occidentaux et sur la réception de l’islam en leur sein.

Il est temps de restaurer le récit historique juif !
Ce n’est pas une question de mémoire, ni de dignité ou de reconnaissance, mais une question politique qui engage la justice.
Car les populations concernées sont toujours vivantes : la plus grande partie des Juifs du monde arabo-musulman constitue la majorité des citoyens israéliens et des Juifs de France.
Ils ont été victimes de violences, de graves spoliations économiques et financières de la part des nouveaux Etats arabes.
L’histoire des 40 dernières années a montré que les passer sous silence se retournait nécessairement contre elles.
Leur présence en Israël n’est pas une cause humanitaire – même si leur expulsion en fit des réfugiés contraints de quitter leur pays et d’abandonner leurs biens. Réfugiés, ils le furent clairement au Yémen, en Irak, en Egypte, en Libye. Ailleurs, ils le furent objectivement si partir précipitamment, sous la menace, en abandonnant ses biens, définit la condition de réfugié.
L’enjeu inavoué
- Les Juifs du monde arabe constituaient une nation dominée, assignée au statut infâme de dhimmi. La seule tolérance qu’ils connurent dans ces pays fut l’époque coloniale où ils échappèrent à cette condition dégradante de parias.
- Il faut voir dans l’immigration de ces populations en Israël le processus d’autodétermination d’une nation dominée du monde arabo-musulman au moment même où le nationalisme arabe conduisait à la création d’Etats qui n’existaient pas auparavant.
- Cette autodétermination s’identifiait naturellement avec le sionisme en quête d’auto-émancipation.
- C’est ainsi que l’existence d’Israël et le sionisme sont perçus dans la perspective du monde arabo-musulman : comme la rébellion d’une nation dominée contre la loi de l’islam et la oumma. C’est la cause unique du conflit israélo-arabe.
- La Palestine n’a jamais été une entité politique, culturelle, identitaire. Il n’y a pas de « Palestine » avant l’instauration du mandat britannique par la Société des Nations, en 1920. Une partie des Palestiniens sont des immigrés du monde arabe, installés là, à la fin du XIX° siècle et au début du XX°, favorisés par la politique ottomane et attirés par la prospérité économique, apportée par les Juifs. Ils sont au plus aussi « palestiniens » que les Juifs. Yasser Arafat comme Edward Saïd étaient des Egyptiens.

C’est un tout autre paysage historique et politique qui transparaît sous la chape de plomb de la mystification.
- L’État d’Israël, reconnu en 1948 par le Conseil de sécurité, est aussi légitime que les États arabes, pure invention post-coloniale. Ils n’existaient pas auparavant. Avant la colonisation européenne, leurs territoires étaient sous le pouvoir colonial - mais musulman - de l’empire ottoman.
- Il n’a pas de dette envers les Palestiniens. Un échange de populations s’est produit à cette époque d’après guerre : en Europe pour environ 18 000 000 de personnes (dont le déplacement vers l’Allemagne de 12 000 000 de ressortissants d’origine allemande, provenant de 5 pays) ; en Asie, pour les 12,5 millions d’Indous et de Pakistanais à la suite de la sécession du Pakistan musulman en 1947-1948. Rappelons le transfert avant-guerre de 1,3 millions de Grecs et de 400 000 Turcs, de 200 000 Bulgares en 1923-1933, et combien d’autres échanges de populations dans le monde entier. Parmi elles, 900.000 Juifs et 600.000 Palestiniens.
- Par contre, la dette arabe est réelle: les biens juifs spoliés sont 500 fois supérieurs à ceux des Palestiniens.
- Les Palestiniens et les États arabes sont les seuls responsables de leur situation :
* Ils ont systématiquement refusé tous les partages de la Palestine mandataire alors que les Juifs l’acceptaient.
* Un Etat palestinien s’est néanmoins déjà créé sur les deux tiers de la Palestine : la Jordanie. 75% de sa population est « palestinienne », même si le pouvoir est aux mains d’une minorité bédouine qui n’hésita pas à massacrer les « réfugiés palestiniens» lors du dramatique « Septembre noir » de 1970 (10 000 morts, 110 000 blessés).
* C’est la « Transjordanie » (créée en 1922 par l’empire britannique) qui a occupé et annexé les territoires de Judée et Samarie et Jérusalem-Est lors d’une guerre de conquête en 1947-1948. Elle devînt alors la « Jordanie » et les territoires occupés, la « Cisjordanie ». Aucun mouvement de libération palestinien ne se leva contre cette occupation, ni contre celle de la bande de Gaza par l’Egypte. La « Palestine » n’était pas encore née.
* Les réfugiés palestiniens ne sont pas innocents : ils étaient partie prenante de l’agression des États arabes contre Israël. Leur départ ou expulsion est directement lié à cette situation.
* Les Juifs des 10 pays arabo-musulmans, n’étaient pas sur le terrain du conflit armé, ni ne constituaient une puissance menaçant les États arabes où ils résidaient.
- Les Etats arabes n’ont pas intégré les réfugiés palestiniens, à l’inverse d’Israël pour ses réfugiés, pour en faire des foyers de guerre permanents.
- Les Palestiniens, y compris les « modérés », refusent toujours aujourd’hui le partage du territoire mandataire restant après la création de la Transjordanie, en refusant à Israël le droit à son caractère national juif, alors qu’ils définissent la Palestine comme arabe et islamique, une terre où, selon leurs documents constitutionnels et leur pratique, il n’y aurait plus aucun juif et où il n’y a déjà quasiment plus de chrétiens.
- L’existence d’Israël pose le problème du droit de vivre en sujets libre et souverains des nations non musulmanes dans l’aire musulmane. L’extermination des Arméniens, d’abord par l’empire ottoman, puis par le nouvel Etat turc a représenté la première répression d’une population dhimmie en quête d’indépendance nationale. Il n’y a quasiment plus de Juifs aujourd’hui dans le monde arabo-islamique et les chrétiens y sont en voie de disparition.
L’enjeu contemporain
Le critère déterminant d’appréciation de la situation d’Israël n’est pas seulement la Shoah des Juifs d’Europe mais celle dont le monde arabo-islamique menace l’Etat d’Israël qui résume l’impasse tragique que le « statut des Juifs », mis en oeuvre lors de la fondation des nouveaux États arabes, y annonçait et que la création de l’État et sa victoire militaire ont suspendue.
Elle plane toujours sur sa tête et la menace nucléaire iranienne lui donne toute sa crédibilité.
Le peuple juif n’est pas une cause humanitaire mais un peuple de l’histoire et il a le droit à la souveraineté sur une terre qui a connu trois Etats juifs et depuis la plus haute antiquité, en un temps où ni le mot arabe, ni le mot islam n’étaient encore connus. La condition des Juifs n’est pas vouée à la marginalité ou à la soumission par on ne sait quelle fatalité.
Ces quelques vérités constituent le B-A BA d’une vision saine et objective de la situation, fondée sur la réalité des faits.
Tels sont les éléments historiques et politiques qui doivent inspirer le discours juif aujourd’hui. Il est temps de reprendre l’initiative morale, symbolique, idéologique du débat et du combat.

Document élaborant le modèle historique de la fin des communautés juives en terres d’islam .

Bibliographie de l’auteur :
La fin du judaïsme en terres d’islam, (livre collectif sous sa direction), Editions Denoël, 2009.
« L’exclusion des Juifs des pays arabes » (livre collectif sous sa direction), Pardès, 28/2000, Editions In Press.
« La mémoire sépharade » (livre collectif sous la direction de Hélène et Shmuel Trigano), Pardès, 34/2003.
Le Monde Sépharade, histoire et civilisation, (livre collectif en 2 tomes sous sa direction), Le Seuil, 2006.

Juvignac : la justice poursuit un sale blanc/kuffar qui manque de respect à un jeune-de-la-diversité/musulman




Juvignac :

un professeur de sociologie sauve sa famille, menacée d'être brûlée vive par un élève de ... 27 ans et 85 kilos, venus avec trois litres d'essence dans la maison du professeur,

pour SOS éducation, c'est juste un problème d'école ...


http://www.soseducation.com/rw_rubrique_564_solidarite-avec-le-professeur-agresse-a-juvignac-mis-en-examen-pour-s-etre-defendu-contre-un-eleve.php

Le 23 Octobre 2009 Solidarité avec le professeur agressé à Juvignac, mis en examen pour s'être défendu contre un élève !!

Message envoyé de la part de David Barbaud, professeur certifié d'histoire-géographie.
Cher collègue,
Merci de signer de toute urgence la pétition de SOLIDARITÉ avec l'enseignant MIS EN EXAMEN à Montpellier.
Lundi soir, vers 23 heures, un de ses élèves, cagoulé, ganté et armé d'un pistolet s'est introduit chez lui à Juvignac, dans l'Hérault.
Il a obligé notre collègue à se coucher par terre, avec sa femme et son fils, puis les a aspergés d'essence et les a menacés de les IMMOLER sur place.
Alors que l'élève frappait à coup de crosse sa femme qui tentait de se relever, cet enseignant, dans un acte héroïque, a réussi à se redresser, à le désarmer, et à l'immobiliser avec une clé de bras. Mais l'agresseur, qui pesait 85 kg, se débattait tellement que le professeur a été obligé, pour le maintenir au sol, de le tenir plus fermement, ce qui lui a compressé la poitrine et entraîné un arrêt cardiagque.
A leur arrivée, les policiers découvrent l'agresseur à terre, mort, et embarquent... le PROFESSEUR !!
Il est aussitôt déféré devant le parquet et MIS EN EXAMEN pour homicide VOLONTAIRE. EST CE QUE VOUS VOUS RENDEZ COMPTE DE CE QUE CELA SIGNIFIE ???
Qu'il y ait enquête judiciaire et interrogatoire pour savoir ce qui s'est passé, je le conçois très bien.
Mais pour homicide volontaire, c'est totalement intolérable !
Alors que notre collègue est sous le choc d'une agression atroce, et sans doute profondément TRAUMATISANTE ;
Alors qu'il a sauvé la vie de son épouse et de son fils, par un acte d'un courage exceptionnel ;
Alors qu'il n'a évidemment eu aucun autre choix que de faire tout ce qui était en son pouvoir pour mettre son agresseur hors d'état de nuire...
C'est lui qui est aujourd'hui poursuivi, qui a dû prendre un avocat, et qui va bientôt se retrouver devant les juges.
(...)


http://www.midilibre.com/articles/2009/10/22/vide-L-agresseur-tue-etait-un-ex-etudiant-du-professeur-968642.php5
Boussa et Lhoussaine, le père et l’oncle de l’agresseur de Juvignac, balancent entre abattement et incompréhension. Mardi après-midi, à Uzès, les gendarmes sont venus les prévenir qu’il avait trouvé la mort la veille au soir, au cours d’un cambriolage dont ils ignoraient les circonstances. Depuis, ils s’interrogent. « Saïd est quelqu’un qui parle très peu, qui garde ses problèmes pour lui. » A 27 ans, ce garçon qui avait passé un baccalauréat technique à Nîmes, en 2005, avait déjà eu un problème avec la justice. « Il y a eu des faits similaires en 2004, dans son lycée. Un de ses collègues l’embêtait. Il l’a prévenu, il a prévenu les parents. Il a téléphoné en disant : "Je viens chez toi, je vais te mettre le feu." » Selon sa famille, les gendarmes l’ont arrêté alors qu’il avait répandu de l’essence chez son adversaire. Placé en garde à vue, il aurait été déclaré irresponsable par le psychiatre. Il a été hospitalisé pendant deux mois. « Saïd est schizophrène. Le médecin a jugé qu’on pouvait le libérer, en lui donnant un traitement qu’il a suivi pendant longtemps. Il ne faisait que dormir, il avait pris du poids. » En 2006, Saïd s’inscrit à l’université Montpellier III, en sociologie. « Il réussissait difficilement ses études, car il travaillait à côté, des petits jobs. Avec sa bourse, il était autonome financièrement.» Il est reçu en première année, mais échoue à sa seconde année en 2008. Curieusement, cet été-là, au troisième étage du bâtiment C de l’université Paul-Valéry, un feu éclate, devant les bureaux des professeurs de sociologie. Les dégâts sont matériels, mais l’incendie est criminel : l’auteur a utilisé de l’essence, du retardant, des cordelettes. « L’université avait déposé plainte, la brigade criminelle était venue, mais on n’avait jamais élucidé cette histoire », se souvient un enseignant. « C’est vrai qu’on fait un rapprochement. » Est-ce de là que date le ressentiment nourri par Saïd envers ce professeur ? La présidente de l’université (lire cicontre) n’y croit pas. La famille de l’étudiant, elle, sait qu’il y avait un problème. « Depuis l’année dernière, il parlait de ce prof et de cette histoire de résultats. » Après avoir retenté sa chance cet été, il avait repassé ses examens de deuxième année en septembre. « Il n’avait toujours pas ses résultats, et ne comprenait pas pourquoi. Il disait : "Ça m’angoisse si je ne peux pas commencer mon année comme tout le monde. Si ça continue comme ça, il va se passer quelque chose. Il y a deux semaines, il nous a dit qu’il repartait à Montpellier pour aller voir ses résultats. » Comme tous les étudiants en sociologie, Saïd a pu consulter ces derniers jours ses notes par internet. Est-ce l’annonce de son nouvel échec partiel en deuxième année qui a tout déclenché ? « Saïd est quelqu’un qui n’a peur de personne. Il ne se cache pas. Il laisse trois chances, et il prévient. Il règle ses comptes de cette façon. Le feu, c’est son mode opératoire. » Et son oncle de poursuivre : « On se pose plein de questions. Soyez sûr que ce professeur était au courant. Je me demande s’il n’a pas préparé sa réception. Il n’a pas pu le tuer tout seul. On ne croit pas à cette histoire de légitime défense. »

Ma France Jean Ferrat

Ma France,

Cet air de liberté au delà des frontières,
aux peuples étrangers, qui donnait le vertige ...
La Belle, la Rebelle ...

Livres : Jeanne Bourdon, collection Terres de France




http://www.collection-terresdefrance.fr/site/les_nouveautes_de_la_collection_terres_de_france_&600&tdf01.html?4
Avec "la cour aux paons", Françoise Bourdon évoque de manière sensible et réaliste la vie d'un petit village du boulonnais au début du xxe siècle, à travers le portrait de deux femmes.

BOUVIGNIES

Je sais un lieu chargé d’images,
De petites histoires aussi,
Où j’ai vécu tout mon jeune âge
Avant d’aller vivre ma vie.

Il s’agit d’un petit village,
Mais grand par la superficie,
Qui a fait mon apprentissage
De joies et chagrins réunis.

Le sol a gardé du vieil âge
Des éclats de silex enfouis.
Un souterrain, secret passage,
Mènerait à une abbaye.

De marquis il fut l’apanage,
Le gisant de l’église le dit,
Ainsi que les murs d’entourage
D’un château à présent détruit.

Dans une montée plutôt sage,
Ici nommée côte d’Orchies,
Une chapelle en grand dommage
Aux vagabonds faisait abri.

Ailleurs, un calvaire dégage
Une ombre sinistre aux impies,
Un bois de justice n’engage
Pas à y flâner sous la pluie.

Car le passé garde un visage
Terrible pour qui s’en soucie,
Quelques sorcières, au Moyen Âge,
Y furent brûlées sans merci.

L’église a tourné la page.
Son clocher qui faisait l’envie,
De trente mètres de faîtage,
Aujourd’hui a bien rétréci.

Il y a toujours des marécages,
Des champs, des forêts, des prairies.
Mais les pavés sous enrobage
De goudron ont été enfouis.

Ils sont partis tous les gens d’âge,
On a agrandi leur logis.
Les rues ont soigné leur visage,
Le village a changé de vie.

Raymond Brienne
« Poussières d’enfance » pages 78 et 79
Editions Publibook.com
18 rue du Faubourg du Temple
75011-Paris