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" Il faut accepter de changer "
Au delà du verbiage, des termes flous et des incohérences, la synthèse du discours de Nicolas Sarkozy est un appel à la résignation devant un fait accompli d'islamisation du pays qui se traduirait par l'obligation d'accepter la construction de mosquées "non ostentatoires" (!), comme si des musulmans observant et leurs prêcheurs des mosquées pouvaient "faire siennes l'égalité de l'homme et de la femme, la laïcité, la séparation du temporel et du spirituel." ou faire preuve d' " humble discrétion ".
Le coran prescrit : "Soyez dur avec les mécréants autour de vous ", "Combattez jusqu'à ce que toute la religion soit à Allah ", " Ne soyez pas les alliés des juifs et des chrétiens"
Les hadiths recommandent : " L'islam domine et n'est pas dominé "« Ne soyez pas les premiers à saluer les juifs ou les chrétiens. Si vous croisez l’un d’eux, acculez-le à la partie la plus étroite du chemin. » " Le musulman est le frère du musulman"
Tant que les minorités non musulmanes, les femmes, les homosexuel-les, ne seront pas pleinement respectées en pays musulmans, il n'y a aucune chance d'une quelconque assimilation de l'ensemble des musulmans à des pays dont les valeurs démocratiques et égalitaires sont à l'opposé des préceptes de l'islam, car l'islam des textes et des "savants" oulémas sera entendu par les musulmans d'europe et d'amérique, comme il l'est par les musulmans des pays musulmans, tel qu'il résulte d'une lecture sensée des textes, c'est à dire comme une doctrine impérialiste, inégalitaire, ethnocidaire et génocidaire, condamnant tout musulman qui ne lutterait pas pour son hégémonie.
Du fait de son contenu, confirmé par son application dans les pays musulmans, l'islam ne peut engendrer que des agressions de plus en plus fortes contre les Européens, par des immigrants musulmans.
Le seul espoir que les rapports entre les personnes venus de l'islam en Europe et les européens soient un jour harmonieux, est que les musulmans actuels abandonnent l'islam ou, qui sait, parviennent à une réelle transformation de l'islam effectivement appliqué dans les pays musulmans. Autrement dit : autant attendre un "communisme à visage humain " ...
Nous avons combattu le communisme en le dénonçant, et en défendant physiquement nos pays contre son invasion, le problème est le même pour l'islam. Le mur du communisme soviétique est tombé, par un effondrement de l'intérieur, nous pouvons espérer que le mur de l'islam tombera. Nicolas Sarkozy croit que le refus de l'islam serait un simple problème d'ordre sentimental, une réticence à accepter une évolution trop rapide de notre identité : il n'a rien compris au vote suisse. Il nous propose donc au contraire de nous résigner à "accepter de changer", à accepter l'islam dans le monde libre : c'est une aberration.
Par sa voix, la France et la population française historique apparait nettement pour ce qu'elle est aujourd'hui : "une femme battue " face à l'islam, une femme qui, humiliée, défigurée, frappée, se culpabilise d'avoir dit un mot ou fait un geste qui aurait "humilié" son agresseur et "provoqué" sa violence.
La réalité française (et européenne) est que la population française subit chaque jour et de plus en plus la violence de la part d'immigrants sous la justification de l'islam, que nous sommes déjà largement sous le règne islamique, comme l'explique Bat Yeor :
"Ceux qui nient Eurabia sont ceux qui y participent. Car Eurabia se passe de démonstration. Elle est là en nous et autour de nous, ce n’est pas la réalité de demain mais celle d’aujourd’hui. Quand les synagogues et les cimetières juifs nécessitent une protection, comme l’exigent les églises dans les pays musulmans, c’est Eurabia. Quand des musulmans apostats ou libres penseurs et des intellectuels ou des politiciens doivent se cacher ou vivre avec des gardes du corps parce qu’ils offensent l’islam, ce n’est plus l’Europe des droits de l’homme mais Eurabia.
Quand des manifestations massives inondent les capitales d’Europe, en appelant à l’extermination d’Israël, ponctuées par des prières de milliers de musulmans sur le parvis des églises et dans les rues, c’est Eurabia. Les tribunaux de la charia fonctionnent en Angleterre et influencent l’enseignement de nombreuses universités. L’UE s’est déjà soumise à la loi de la charia concernant le blasphème, l’apostasie, la sujétion des femmes, la polygamie, les crimes d’honneur. Elle s’est jointe avec joie à l’exécration d’Israël et à la haine antisémite. Quel est le journal qui se hasarderait à donner une vision positive d’Israël ? Il n’y en a pas. D’ailleurs on ne peut même plus parler de l’Europe chrétienne ou de l’Europe des Lumières. Nous ne sommes plus dans un régime qui assure à chacun le libre exercice du culte et la liberté de pensée et d’expression, puisque des policiers et des gardes du corps sont nécessaires. Comme les dhimmis, nous devons observer un certain langage et nier notre identité."
Voilà la situation : et il faudrait s'y résigner ?!
Pas étonnant qu'un officier d'un grande nation (voir article précédent) rentre chez lui avec "dégout et soulagement", devant tant de lâcheté intellectuel et tant d'aberration mentale.
http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/12/08/m-sarkozy-respecter-ceux-qui-arrivent-respecter-ceux-qui-accueillent_1277422_823448.html
Point de vue
Nicolas Sarkozy : "Respecter ceux qui arrivent, respecter ceux qui accueillent"
LE MONDE 08.12.09
"..
Comprenons bien d'abord que ce qui s'est passé n'a rien à voir avec la liberté de culte ou la liberté de conscience. Nul, pas plus en Suisse qu'ailleurs, ne songe à remettre en cause ces libertés fondamentales.
Les peuples d'Europe sont accueillants, sont tolérants, c'est dans leur nature et dans leur culture. Mais ils ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturés. Et le sentiment de perdre son identité peut être une cause de profonde souffrance. La mondialisation contribue à aviver ce sentiment.
La mondialisation rend l'identité problématique parce que tout en elle concourt à l'ébranler, et elle en renforce en même temps le besoin parce que plus le monde est ouvert, plus la circulation et le brassage des idées, des hommes, des capitaux, des marchandises sont intenses, et plus on a besoin d'ancrage et de repères, plus on a besoin de sentir que l'on n'est pas seul au monde. Ce besoin d'appartenance, on peut y répondre par la tribu ou par la nation, par le communautarisme ou par la République.
L'identité nationale c'est l'antidote au tribalisme et au communautarisme. C'est pour cela que j'ai souhaité un grand débat sur l'identité nationale. Cette sourde menace que tant de gens dans nos vieilles nations européennes sentent, à tort ou à raison, peser sur leur identité, nous devons en parler tous ensemble de peur qu'à force d'être refoulé ce sentiment ne finisse par nourrir une terrible rancœur.
Les Suisses comme les Français savent que le changement est une nécessité. Leur longue histoire leur a appris que pour rester soi-même il faut accepter de changer. Comme les générations qui les ont précédés, ils savent que l'ouverture aux autres est un enrichissement. Nulle autre civilisation européenne n'a davantage pratiqué, tout au long de son histoire, le métissage des cultures qui est le contraire du communautarisme.
Le métissage c'est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c'est le choix de vivre séparément. Mais le métissage ce n'est pas la négation des identités, c'est pour chacun, vis-à-vis de l'autre, la reconnaissance, la compréhension et le respect.
C'est de la part de celui qui accueille la reconnaissance de ce que l'autre peut lui apporter. C'est de la part de celui qui arrive le respect de ce qui était là avant lui. C'est de la part de celui qui accueille l'offre de partager son héritage, son histoire, sa civilisation, son art de vivre. C'est de la part de celui qui arrive la volonté de s'inscrire sans brutalité, comme naturellement, dans cette société qu'il va contribuer à transformer, dans cette histoire qu'il va désormais contribuer à écrire. La clé de cet enrichissement mutuel qu'est le métissage des idées, des pensées, des cultures, c'est une assimilation réussie.
...
Respecter ceux qui arrivent, c'est leur permettre de prier dans des lieux de culte décents. On ne respecte pas les gens quand on les oblige à pratiquer leur religion dans des caves ou dans des hangars. Nous ne respectons pas nos propres valeurs en acceptant une telle situation. Car, une fois encore, la laïcité ce n'est pas le refus de toutes les religions, mais le respect de toutes les croyances. C'est un principe de neutralité, ce n'est pas un principe d'indifférence. Lorsque j'étais ministre de l'intérieur, j'ai créé le Conseil français du culte musulman (CFCM) pour que la religion musulmane soit mise sur un pied d'égalité avec toutes les autres grandes religions.
Respecter ceux qui accueillent, c'est s'efforcer de ne pas les heurter, de ne pas les choquer, c'est en respecter les valeurs, les convictions, les lois, les traditions, et les faire – au moins en partie – siennes. C'est faire siennes l'égalité de l'homme et de la femme, la laïcité, la séparation du temporel et du spirituel.
Je m'adresse à mes compatriotes musulmans pour leur dire que je ferai tout pour qu'ils se sentent des citoyens comme les autres, jouissant des mêmes droits que tous les autres à vivre leur foi, à pratiquer leur religion avec la même liberté et la même dignité. Je combattrai toute forme de discrimination.
Mais je veux leur dire aussi que, dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l'échec l'instauration si nécessaire d'un islam de France qui, sans rien renier de ce qui le fonde, aura su trouver en lui-même les voies par lesquelles il s'inclura
sans heurt dans notre pacte social et notre pacte civique.
Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, croyant, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation et, conscient de la chance qu'il a de vivre sur une terre de liberté, doit pratiquer son culte avec qui témoigne non de la tiédeur de ses convictions mais du
respect fraternel qu'il éprouve vis-à-vis de celui qui ne pense pas comme lui, avec lequel il veut vivre. "