Renaud Camus : " Ce n’est pas à des voyous que vous avez affaire : c’est à des soldats. "

Analyse de la violence par Renaud Camus, suivie de deux exemples récents d'agressions, montrant la justesse de sa vision.

RENAUD CAMUS : LA NOCENCE, INSTRUMENT DU GRAND REMPLACEMENT


http://www.dailymotion.com/swf/video/xg6p9l

" (...)Il faut lutter contre la violence, disent-ils, il faut lutter contre l’insécurité, il faut lutter contre la délinquance des jeunes dans les quartiers populaires. Mais toujours ils séparent, ils isolent, ils euphémisent, ils essaient de rendre incompréhensible — sauf aux victimes, bien sûr, sauf aux protagonistes de la ligne de front, qui eux savent à quoi s’en tenir. Il séparent soigneusement le quotidien, l’école, les cages d’escaliers, les problème de voisinage, les casseurs, les vitrines brisées, les pillages, la drogue, les trafics de drogue, la nocence, en somme, l’énormité de la nocence, d’un côté, et d’un autre côté la politique proprement dite, l’histoire, le destin de la patrie, le sort du peuple français c’est-à-dire, j’y reviens, et j’y arrive, le Grand Remplacement, le prétendu multiculturalisme, et, nous y voilà, la présence croissante de l’islam, l’emprise croissante de l’islam sur le territoire et dans le paysage, l’islamisation progressive du pays.
Ceci et cela n’auraient rien à voir, ceci et cela devraient rester soigneusement séparés, il serait même criminel, un mot que le complexe adore, de faire un rapprochement entre l’insécurité et l’immigration, entre la violence et le prétendu multiculturalisme, entre la surpopulation carcérale et la contre-colonisation, entre les difficultés de la transmission scolaire et le fait que la France est à présent comme une vieille fille qui élève les enfants des autres, des enfants qui sont étrangers à sa culture et bien souvent à sa langue et qui dans de nombreux cas sont appris au sein de leur famille, dans leur milieu d’origine, à détester cette culture et cette histoire et cette langue qu’on s’étonne ensuite d’avoir du mal à leur inculquer. Je ne dis certes pas que toute la crise du système d’éducation est liée uniquement à l’immigration et au Grand Remplacement. Je ne dis certes pas que toute la nocence a là son unique source. Je dis qu’il faut être aveugle ou bien d’une mauvaise foi sans nom pour ne pas voir et pour ne pas dire, pour ne pas vouloir qu’on dise, que la nocence a partie liée à la conquête. Mieux, et c’est le point auquel j’ai voulu consacrer cette allocution, qu’elle en est, avec la démographie, mais c’est un autre sujet, un des principaux instruments, un des moyens, et qu’on peut appeler militaire : son bras armé.
Les responsables politiques me font bien rire qui pour essayer de modérer ou de contrôler ces flots de nocence, cette violence permanente, cette insécurité insupportable, cette détérioration précipitée des rapports sociaux et humains sur des parts qui vont sans cesse s’élargissant du territoire qu’on ose à peine appeler encore national, font appel, ces responsables politiques, ces maires, ces préfets, ces ministres, aux responsables religieux des conquérants, en espérant que leur influence, la foi, la religion, l’effet adoucissant de la religion sur les mœurs, vont calmer leur agressivité et les rendre doux comme des agneaux. Ces responsables laïques se trompent de religion.
Ils confondent avec la leur, celle de leurs ancêtres. La religion à laquelle ils ont affaire, et en laquelle ils mettent tant d’espérance pour restaurer la tranquillité publique, ne prêche pas au premier chef, à l’égard de ceux qui lui sont étrangers, les incroyants, les infidèles, elle ne prêche pas au premier chef, à leur endroit, la douceur, la bonté, l’in-nocence. Ce n’est pas du tout sa préoccupation première. Sa préoccupation première, et c’est bien là pour elle une préoccupation morale, et c’est précisément ce qui nous abuse, c’est son propre triomphe, c’est la plus grande gloire de son dieu, c’est l’établissement toujours plus ferme et toujours plus large de son emprise sur le monde, soit par la conversion, soit par la conquête, et de préférence les deux en même temps. Tout ce qui va dans le sens de cet idéal est bon, moralement bon, religieusement bon. Rien de ce qui va dans le sens de cet idéal ne saurait être mauvais.
C’est ainsi que s’explique la faiblesse insigne, qui dans notre naïveté nous étonne chaque fois, des condamnations religieuses, toujours prononcées du bout des lèvres, dans le meilleur des cas, des attentats terroristes et des crimes commis au nom de la religion conquérante. C’est que la question des moyens est parfaitement secondaire, pour cette religion-là, comme d’ailleurs pour la plupart des religions dans leur phase ascendante, qui ne sont que très secondairement des morales. L’essentiel de leur morale c’est de vaincre, de gagner, de soumettre, de s’étendre. Sinon elles trahiraient leur raison d’être. Elles ne seraient pas ce qu’elles sont.
Cette religion-là n’est d’ailleurs pas séparable d’une civilisation, d’une civilisation qui a connu des moments merveilleusement brillants, qui a atteint de hauts accomplissements et produits de grandes œuvres, dans le domaine de l’architecture, de la poésie, de l’art du récit, de la mystique, de la musique. Cette civilisation n’a jamais oublié ses origines nomades et le lien étroit, la quasi-confusion, qui existe dans son esprit entre la lutte et la prise de possession, entre le combat et la mise à sac, entre la guerre et la razzia. Voyez ce moment caractéristique et presque inévitable des manifestations politiques récentes où l’intervention directe des présumés "chances pour la France", qui une fois sur deux, deux fois sur trois, trois fois sur quatre, appartiennent à la mouvance de cette civilisation, se traduit immédiatement par les vitrines brisées et le pillage des magasins. Je leur demande pardon de parler ici de leur violence, car je sais qu’ils ne supportent pas ce reproche. Il leur paraît terriblement injuste. Il les met hors d’eux. À peine l’entendent-ils que de fureur ils cassent tous, ils pillent, ils incendient, ils posent des bombes.
Ne vous y trompez pas, cependant. Ce n’est pas à des voyous que vous avez affaire : c’est à des soldats. Enfin si, ce sont bien des voyous, mais ces voyous sont une armée, le bras armé de la conquête. Peu importe qu’ils en soient conscients ou pas, et d’ailleurs je pense qu’ils le sont bien plus qu’on ne le croit. La nocence, que ce soit le bruit, que ce soient les déprédations, que ce soient les occupations de halls d’immeubles et les exigences de regards baissés au passage, que ce soient les vols, les arrachements de sacs de vieille dame, les rackets au sein des écoles, les cambriolages, les attaques à main armée, le trafic de drogue, l’ensemble de ce qui est pudiquement appelé désormais le grand banditisme ou bien les formes nouvelles, ultra-violentes, du crime organisé, la nocence est l’instrument du Grand Remplacement, du changement de peuple, de la contre-colonisation, de la conquête, de l’élargissement permanent des zones de territoire déjà soumis aux néo-colonisateurs. En rendant la vie impossible aux indigènes, les nouveaux venus les forcent à fuir, à évacuer le terrain — c’est ce que les Anglo-Saxons appellent le White Flight, la fuite des blancs. Ou bien, pis encore, à se soumettre sur place, à s’assimiler à eux, à se convertir à leurs mœurs, à leur religion, à leur façon d’habiter la terre et ses banlieues, qui sont l’avenir de la terre.
Je me suis fait taper sur les doigts, j’en ai l’habitude, pour avoir parlé de nettoyage ethnique, à ce propos. Très bien, nous ne voulons fâcher personne : parlons simplement de ménage, de ménage militaire. Ces colonisateurs qui sans cesse reprochent aux indigènes de ne pas les accueillir suffisamment ni assez bien, ils semblent n’avoir rien de plus pressé, une fois dans la place, que de se l’assurer tout entière et, comme tous les colonisateurs, ils ne rêvent que d’être entre eux, les indigènes n’étant bons, éventuellement, qu’à faire tourner l’entreprise, à tenir le magasin, quitte à ce que le magasin soit pillé de temps en temps. Le fameux métissage, la dite mixité sociale à laquelle il fut tant fait appel, c’est parfait pour la phase intermédiaire, aujourd’hui largement dépassée sur le larges pans du territoire. Les attaques dont font l’objet les policiers, les pompiers et même les médecins dès qu’ils s’aventurent dans les zones déjà soumises le montrent assez : c’est en termes de territoire, de défense et de conquête du territoire, que se posent les problèmes qu’on réduit quotidiennement à des questions de délinquance, de lutte contre la délinquance.
Je ne dis pas, évidemment, que tous les nouveaux venus pratiquent la nocence. Je ne dis pas non plus, bien loin de là, qu’il n’y a que les nouveaux venus pour pratiquer la nocence. Ce que je dis est qu’une proportion stupéfiante, invraisemblable, incroyablement disproportionnée, de cette nocence est leur fait, et qu’en de pareilles proportions la nocence n’est pas un phénomène qu’on peut abandonner à l’action policière ou à celle des tribunaux, dont on connaît d’ailleurs la mollesse, engluée qu’elle est dans un réseau de lois, de règlements, de directives européennes et même de traités internationaux qui laissent la Nation sans défense et qui font de la Cité une ville ouverte, une sorte de Troie où les chevaux de bois seraient sur toutes les places, acclamés par les faiseurs d’opinion en joie, par les amis du Désastre en délire, par les collaborateurs impatients du Grand Remplacement. Le système pénal, qu’il soit policier ou judiciaire, est impuissant face à ce qui relève au plus haut degré de la pensée et de l’action politique, et de l’action politique la plus pressante, la plus urgente, la plus essentielle à la survie de l’État et du peuple. Chaque fois qu’un indigène est sommé de baisser le regard et de descendre du trottoir, c’est un peu plus de l’indépendance du pays et de la liberté du peuple qui est traîné dans le caniveau."



S'il fallait une illustration de plus de ce qu'explique Renaud Camus : voici :

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http://www.islamisation.fr/archive/2010/12/23/une-procession-malmenee-dans-le-vieux-nice-temoignage-d-un-c.html

23.12.2010
Une procession malmenée dans le Vieux Nice : témoignage d'un catholique inquiet

Louis (prénom modifié) est un père de famille qui a tenu à communiquer son indignation concernant de graves intimidations qu'ont subi une centaine de catholiques qui processionaient dans les rues de Nice le 8 décembre dernier.

Louis: Notre famille, c'est à dire ma femme, nos trois jeunes enfants et moi-même sommes venus ce soir là à la chapelle de la Visitation qui jouxte le prieuré place Sainte Claire dans le Vieux Nice, pour participer à la procession et entendre la messe qui la précédait. Les processions mariales avaient bien entendu traditionnellement lieu dans le Vieux Nice mais la plupart ont été abandonnées depuis des années. Notre prieur a décidé en cette fin d'année 2010 de relever cette tradition en organisant une procession dans le Vieux Nice entre la place Sainte Claire et la Vierge du Malonat, nom d'une statue de la Vierge édifiée rue du Malonat car les prières à la Vierge avaient protégé le Vieux Nice d'une épidémie de choléra en 1854. Après la messe, donc vers 19h30, la procession a commencé: place Sainte Claire, descente à gauche sur 120 m de la rue de la Croix, descente à droite sur 30 m de la rue Rossetti, à gauche 100 m dans la rue Droite, à gauche montée sur 50 m de la rue du Malonat. La procession a marqué un arrêt pour prier devant la Vierge du Malonat, puis le retour s'est fait par le même chemin, soit au total environ 700 m aller-retour. La procession comprenait environ 120 personnes, hommes, femmes, adultes, vieillards, enfants. En tête marchaient trois policiers municipaux, puis nos abbés et les acolytes avec la croix. Derrière eux, les femmes et les enfants, puis notre statue de la Vierge dont j'étais l'un des deux porteurs, enfin les hommes. Nous chantions en latin et en français des "notre père" et des "je vous salue Marie", dizaines de chapelet, en portant des cierges. Près de la Vierge du Malonat nous avons également chanté "Chez nous soyez Reine".
Arrivés rue Rossetti, point de rassemblement habituel de nombreux musulmans, nous avons été conspués par des passants et les consommateurs d'un bar. Ces personnes étaient toutes des musulmans. Les cris étaient des "Allah ouakbar" et des youyous. S'y ajoutaient des sifflets des mêmes personnes. L'un a vu mon regard désapprobateur et m'a lancé, à moi qui portais la statue de la Vierge, "qu'est-ce que t'as toi, t'as un problème?". Nous avons chanté plus fort pour couvrir les bruits sacrilèges. Rue Droite s'y sont ajoutés des youyous, sifflets et hurlements divers en provenance des étages, hurlés par des mères de familles musulmanes et leurs enfants. Au retour par le même chemin, nous avons entendu la même chose, en plus fort car ils nous attendaient cette fois. Celui qui m'avait apostrophé s'est alors levé pour aller cracher sur la procession, au niveau des femmes comme il se doit. Un autre s'est approché mais je n'ai pu voir s'il a craché ou non. Il est important de noter qu'il n'y a aucun aspect politique dans cette affaire. Les agresseurs ne font guère de distinction entre catholiques traditionalistes et modernistes. Aucune organisation, quelle qu'elle soit, n'a pu mobiliser car seuls nos fidèles savaient que la procession allait avoir lieu. Nulle affiche n'avait été collée. Notre occupation temporaire de la rue était légale, contrairement aux prières de rues musulmanes hebdomadaires. Les non-musulmans que nous avons croisé pendant la procession ont eu des réaction d'étonnement, prenant des photos de cet évènement qu'ils jugeaient folklorique, ou de satisfaction de voir de nouveau des processions, c'est tout. Les musulmans, eux, se trouvaient là simplement parce qu'ils habitaient le Vieux Nice ou qu'ils y passaient. Il s'agit d'un échantillon aléatoire de musulmans moyens vivant en France dont une grande partie a spontanément manqué de respect à la religion catholique et aux chrétiens français. (...)

ET ENCORE A AVIGNON :


http://www.secteurparoissialstjean.com/index.php?option=com_content&view=article&id=609:message-du-pere-gabriel-17-decembre-2010&catid=89:texte&Itemid=114

Média et vérité
Message du Père Gabriel - 17 décembre 2010


Je vous remercie de votre soutien et de votre prière. Les choses ont bougé depuis, puisque nous avons pu organiser une réunion à huit clos avec les partenaires politiques et sociaux d'Avignon.
La situation de nos quartiers est dramatique et si l'on ne met pas ce sujet sur la table en toute vérité avec son aspect culturel et religieux qui est posé par l'islam, nous serons les premiers responsables de la violence qui tôt ou tard embrasera la France entière.

Notre Archevêque me soutient et veut organiser un Vaucluse Espérance avec les principaux représentants des Religions. De votre côté, en tant que citoyen vous devez interpeller les pouvoirs politiques, la plupart du temps "très frilleux sur le sujet" pour que le débat sur l'islam en France et la tentative d'instaurer une société en marge de la République, ait lieu. Une pétition nationale serait une très bonne idée...

En ce temps de l'Avent, temps d'espérance par excellence, ne perdons pas courage! Au contraire, convertissons-nous vers Celui qui vient à Noël, le Christ, l'Enfant Dieu, Roi de Paix et d'Amour. Prions et agissons!

http://www.libertepolitique.com/actualite/56-eglise/6459-avignon-une-paroisse-harcelee-par-des-bandes-dorigine-musulmane
Le fil
Église
Avignon : une paroisse harcelée par des bandes d’origine musulmane
23 Décembre 2010
Le père Gabriel Picard d’Estelan est curé du secteur paroissial Saint-Jean, en Avignon. Depuis plusieurs mois, sa communauté subit de violentes « incivilités ». L’insécurité grandit pour les paroissiens. Incivilité ? Non, « profanation », dit-il. Les voyous identifiés ne sont pas de simples gamins désoeuvrés.

Le témoignage que donne le père curé est éloquent :
« Des semaines de pétards dans les jambes de ceux qui se rendent à la Messe ou qui viennent entretenir notre église. Des tags et autres graffitis dessinés à la peinture rouge sur toute une façade. Des inscriptions vantant les mérites de telle ou telle communauté. Des jets de bouteille d’alcool divers contre les murs et, après chaque week end, le ramassage des débris en espérant que personne ne sera tombé et blessé sur un tesson.

Une entrée d’église prise pour un urinoir et qu’il faut nettoyer chaque matin. Des jets d’excréments contre les murs de l’église et ce régulièrement, une fois par semaine environ, avec ce que cela représente en tant que symbole, mais aussi en tant que difficulté pour faire disparaître une telle souillure. »
Suit un descriptif du quotidien de la paroisse qui fait froid dans le dos. « Ils ne savent pas ce qu’ils font ? Mais bien sûr, ils le savent. Et ils le font en riant parce que personne ne dit rien, le silence est de mise de la part des autorités et de la presse. »

Le curé ne mâche pas ses mots. C’est une question de liberté religieuse, et de liberté élémentaire :
« Nous vivons dans un pays qui respecte la liberté de culte et il est de notre droit de pouvoir pratiquer notre religion dans le lieu de notre choix sans avoir à craindre de prendre un jet de pierre quand nous nous y rendons. On ne doit pas craindre de prendre un mauvais coup quand on va prier. Nous avons le droit de nous réunir pour prier sans avoir à craindre que notre foi ne soit la source de conflits insupportables ni l’objet de provocations injustifiées. »
Comme souvent dans les communautés chrétiennes, la paroisse est aussi un lieu d’accueil, d’entraide et de solidarité. Pourtant, la peur devient son quotidien. Et avec elle, son corollaire, la colère : « Nous demandons à ce que soit respecté notre lieu de prière et notre foi. Nous demandons à ce qu’on ne ferme pas systématiquement les yeux sur des actes de profanation qui ne sont pas anodins, loin de là. Nous demandons à ce que le silence coupable qui entoure ces actes soit rompu. »

Qui entendra le curé de Saint-Jean ? L’archevêque soutient ses fidèles, et tente de mobiliser les représentants des autres religions. Une réunion à huis clos avec les partenaires politiques et sociaux d'Avignon a pu avoir lieu. Mais l’affaire dépasse la simple délinquance. Le père Gabriel explique :
« La situation de nos quartiers est dramatique et si l'on ne met pas ce sujet sur la table en toute vérité avec son aspect culturel et religieux qui est posé par l'islam, nous serons les premiers responsables de la violence qui tôt ou tard embrasera la France entière. »
En ce temps de l'Avent, temps d'espérance par excellence, ne perdons pas courage, veut croire le prêtre : « Convertissons-nous vers Celui qui vient à Noël, le Christ, l'Enfant Dieu, Roi de Paix et d'Amour. Prions et agissons ! »

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