MERAH A AGIT CONFORMEMENT A LA SUNNA






Dans l'entretien qu'il a avec le policier, Mohamed Merah explique ses principes : la guerre est ruse, c'est pour cela qu'il s'est fait passer pour un jeune "cool", il agit en bon musulman et non pour la gloire, et sur le modele des premiers conquérants de l'islam et de Mahomet, il répète qu'il aime la mort autant que nous aimons la vie.

Toutes ces déclarations sont issues directement des textes fondamentaux de l'islam, il n'est nul besoin d'être membre d'un groupe de militants quelconque ni d'aller dans des camps d'entrainement pour partager ces idées, il suffit de lire les textes fondamentaux de l'islam et de choisir de les appliquer ( ce que tous les musulmans ne font pas, mais seulement les militants musulmans).

Ceux qui veulent empêcher que nous connaissions ces textes, sous le mauvais prétexte que cela provoquerait à la haine des musulmans, non seulement sont des débiles qui ne font pas la différence entre dénoncer l'apologie de la haine et faire le contraore c'est à dire prôner la haine, mais ce sont des gens qui empêchent que quoi que ce soit soit fait pour tirer des jeunes comme Mohammed Merah de cet engrenage mortifère où l'amène cette doctrine de mort.
Depuis 2004 je dénonce cet endoctrinement envers les jeunes musulmans, Merah avait alors 16 ans ...

Mais bizness is bizness et on ne veut pas se mettre les clients des pétrodollars à dos ...

Ceux qui veulent empêcher que nous connaissions ces textes :

Ils sont coupables de la balle qu'il a tiré à bout portant dans la tête de Myriam.



Voici les hadith et voici les déclarations de Mohamed Merah :

Mahomet a dit :

« Aucun de ceux qui sont entrés au Paradis n'accepterait de retourner à la terre pas même pour avoir tout ce qu'elle porte sauf le martyr. Il souhaite retourner à la terre dix fois de suite et être à chaque fois tué; et ce à cause des honneurs avec lesquels le martyr est accueilli au ciel».

« Par celui qui détient l'âme Muhammad dans sa main, j'aurais bien voulu sortir dans une expédition et y être tué au service de Dieu, puis être ressuscité et sortir dans une expédition pour y être tué de nouveau, puis être ressuscité et sortir dans une expédition pour y être encore une fois tué».


“ On a demandé au Prophète :
- Quelle est la meilleure action ?
Il répondit :
- Croire en Allah et son apôtre.
On lui a demandé ensuite :
- Quelle est la meilleure action suivante ?
Il dit :
- Participer au Jihad pour la cause d’Allah.
On lui a demandé ensuite :
- Quelle est la meilleure action suivante ?
Il répondit :
- Faire le pèlerinage. ” (récit d’Abu Huraira, Bukhari XXVI 594)

“ Quelqu’un vint voir le Prophète et demanda :
- Un homme combat pour le butin, un autre pour la gloire, un troisième pour épater les autres. Lequel
combat pour la cause d’Allah ?
Le Prophète a dit :
- Celui qui combat pour la parole d’Allah doit être supérieur, il combat pour la cause d’Allah. ” (récit
d’Abu Musa, Bukhari LII 65)

“ Le verset : "Vous (les musulmans) êtes le meilleur des peuples jamais créés dans l’humanité."
signifie le meilleur des peuples pour les gens puisque vous les avez amenés enchaînés par le cou
jusqu’à ce qu’ils se convertissent à l’islam. ” (récit d’Abu Huraira, Bukhari LX 80)

“ Le messager d’Allah a dit :
- J’ai été désigné pour combattre contre les hommes aussi longtemps qu’ils ne disent pas : il n’y a de
dieu qu’Allah. ” (récit d’Abu Huraira, Muslim I 29)
“ Le Prophète a dit :
- J’ai reçu l’ordre de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils attestent qu’il n’y a pas d’autre dieu
qu’Allah et que Mahomet est son serviteur et son Prophète, qu’ils se tournent vers notre Qibla, qu’ils
mangent ce que nous sacrifions et qu’ils prient comme nous. ” (récit d’Anas ibn Malik, Dawud XIV
2635)

“ Le messager d’Allah a dit :
- La guerre est une ruse ” (récit de Jabir, Muslim XIX 4311)
“ Quand le Prophète voulait partir en expédition, il prétendait toujours partir ailleurs et il disait :
- La guerre est tromperie. ” (récit de Kab ibn Malik, Dawud XIV 2631)


http://www.europe1.fr/France/Mohamed-Merah-moi-la-mort-je-l-aime-1162289/
Mohamed Merah : "moi la mort, je l'aime"
Par Frédéric Frangeul avec AFP
Publié le 8 juillet 2012

TF1 a diffusé des extraits de négociations entre Mohamed Merah et les hommes du Raid lors du siège de son appartement. © Capture écran
TF1 a diffusé des enregistrements captés lors du siège de l’appartement du "tueur au scooter".
De sa détermination à poursuivre sa folie meurtrière et de son absence totale de remords, Mohamed Merah n'a rien caché durant les 32 heures du siège de son appartement toulousain, selon les extraits des négociations diffusées dimanche par TF1, dans l'émission Sept à Huit.
Derrière la pointe d'accent méridional du "tueur au scooter" qui a froidement abattu sept personnes les dix jours précédents, le ton est calme, posé, déterminé. Amusé même quand il explique qu'il ne peut faire cuire son repas, son micro-ondes étant criblé de balles. Il s'exprime clairement, malgré quelques tics de langage tels que "t'as vu" ou "voilà".
La diffusion de cet enregistrement dans l'émission Sept à Huit a suscitéla colère de l'Intérieur, Manuel Valls regrettant qu'"aucune précaution (n'ait) été prise pour respecter les familles des victimes". Ces dernières se sont dites "scandalisées" et ont annoncé leur intention de saisir la justice en urgence pour obtenir l'interdiction de la diffusion des enregistrements.

"Je sais ce qui va se passer"
Le 21 mars, le contact est établi après l'échec de l'assaut initial du Raid, vers 03h00. "Je suis quelqu'un de déterminé, je n'ai pas fait ça pour me laisser faire attraper, t'as vu. Là, on négocie tu vois, on est en train de négocier, après, en dehors des négociations, n'oublie pas que j'ai les armes à la main, je sais ce qui va se passer, je sais comment vous opérez pour intervenir."
"Donc voilà, sachez qu'en face de vous, vous avez un homme qui n'a pas peur de la mort, moi la mort, je l'aime comme vous vous aimez la vie."
"La guerre est une ruse"
Dans ces quatre heures et demie d'échanges que la chaîne assure détenir, Mohamed Merah raconte ses contacts avec Al-Qaïda, décrit les actions qu'il envisageait ou le style de vie "fashion" qu'il avait adopté : "ça fait partie de la ruse, tu vois." Car "la guerre est une ruse", affirme-t-il au négociateur.
Ce négociateur, "Hassan", est l'agent de la DCRI qui l'a rencontré de retour de son voyage au Pakistan quelques mois auparavant. Il lui explique les assassinats de trois parachutistes à Toulouse et Montauban puis de trois enfants et d'un père de famille juifs.
"Tuer en priorité des militaires"
"Mon but dans ces attentats, c'était de tuer en priorité des militaires parce que ces militaires-là sont engagés en Afghanistan, et tous leurs alliés t'as vu, que ce soit de la police, de la gendarmerie, de la police nationale, de tout", dit-il.
Mohamed Merah raconte comment ayant raté une cible, un autre militaire, il s'est rabattu sur l'école juive Ozar Hatorah. Il dit: "J'ai repris le scooter et je suis passé comme ça, ce n'était pas prémédité, enfin si, je comptais le faire, t'as vu, mais le matin en me réveillant c'était pas mon objectif."
Un enregistrement "conforme à l'image du fanatique religieux"
Dans la nuit du 21 au 22 mars, Mohamed Merah dit qu'il ne se rendra pas. Les négociateurs ne lui permettent pas de parler à sa mère. Il mourra dans l'assaut du Raid douze heures plus tard.
De l'avis Me Laure Bergès-Kuntz interrogée par l'AFP, l'avocate de Loïc Liber, le parachutiste grièvement blessé par Mohamed Merah, cet enregistrement est "conforme à l'image du fanatique religieux qui est prêt à mourir pour la religion".

http://www.liberation.fr/societe/2012/07/17/conversation-secrete-entre-merah-et-la-dcri_833777
Conversation secrète entre Merah et la DCRI
17 juillet 2012 à 07:59

«Liberation» a eu accès à l’intégralité de la négociation entre un officier du renseignement intérieur et le tueur au scooter, durant le siège de son appartement, le 21 mars à Toulouse. Extraits.
C’est l’intégralité de la transcription des enregistrements entre Mohamed Merah et le négociateur de la police que nous publions en exclusivité sur Liberation.fr aujourd’hui. Les quatre heures d’échanges entre «le tueur au scooter» de Toulouse et l’officier du Renseignement intérieur Hassan trahissent une vraie-fausse empathie ou proximité à prendre avec précaution. Remis aux juges antiterroristes le 5 juillet, le rapport d’expertise de 173 pages sur ces conversations, qui s’étalent entre 7h34 et 22h44 mercredi 21 mars, oscille entre interrogatoire, discussion à bâtons rompus et rapports de force.
Appelé à la rescousse par les policiers du Raid, à la demande de Mohamed Merah retranché dans son appartement depuis un assaut raté à 3h12, le brigadier Hassan cherche à la fois à comprendre ce qui lui a échappé quand il a été enfumé par ce jeune islamiste sur ses voyages, lors de leur rencontre le 14 novembre 2011, et à glaner le maximum de renseignements «opérationnels».

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Il attaque par l’Afghanistan :«Vas-y maintenant, tu peux mettre cartes sur table, hein, t’as plus rien à perdre, après l’entretien [le débriefing quatre mois plus tôt, ndlr], maintenant tu me racontes la vérité. Roule.»
Mohamed rit : «Y a pas de problème. Déjà, j’ai été dans plusieurs pays afin de trouver les frères, et quand je les ai trouvés, c’est quand j’ai été au Pakistan, pas avant.
- T’es parti comme ça, d’un coup de tête ou… comment t’as pu avoir le déclic ?
- Déjà, avant que je rentre dans l’islam, je les soutenais ces gens-là, je savais qu’ils étaient dans le vrai.»
Hassan essaye d’obtenir sa reddition. Merah hésite : «J’ai envie de me rendre mais wallah, c’est flou.»
Hassan rétorque : «Avec le Raid, on a été réglo. Ils sont venus me chercher, je suis venu pour toi. Toi, on t’a rencontré, on a tissé des liens. Tu sais, dans la police, y a pas que des connards, on sait être réglo. On est professionnels ici.»
Mohamed ne «craint pas ça» mais les vingt-deux ans de réclusion criminelle qu’il risque, «j’en ai 23, c’est vite calculé, j’en aurai 45» : «Je peux me dire aussi que j’ai rien à perdre. En commençant ces attentats, je savais comment ça allait finir. Soit j’allais être abattu dans la rue ou chez moi.»
Hassan revient à la charge : «Tu veux crever anonyme ou tu veux faire parler comme certains de tes coreligionnaires qui ont fait le jihad et qui une fois arrêtés, grâce au tribunal, ont pu évoquer leurs convictions ? Est-ce que tu veux la gloire et la notoriété et qu’on parle de toi jusqu’à la fin des temps ou est-ce que tu veux y crever comme ça ?»
Merah ne tombe pas dans le panneau : «Je demande à Allah de me préserver de l’ostentation. Je ne fais pas ça pour la gloire, [sinon] toutes mes bonnes actions seraient annulées auprès d’Allah, [qui] n’accepte pas les moudjahidin qui combattent pour leur renommée oupour le butin. Mon but, c’est pas de marquer l’histoire. J’accomplis mon devoir de musulman.»

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