Féministe pour Israel
Un 8 mars défendant « la Palestine », électrice du
Hamas – mouvement pro-charia-, un mouvement de femmes juives « Nous
Vivrons » qui décrie les militantes de « Némésis » et perturbe
un meeting de Sarah Knafo, un Etat des Juifs accusé de génocide (dernièrement
par la librairie LGBT Violette and co) ..
Ces aberrations ont une origine économique commune.
Je milite depuis plus de 30 ans maintenant dans le mouvement
féministe. Autant dire, aujourd’hui, parmi les militantes ultraminoritaires
dans ce mouvement, comme la romancière Maud Tabachnik, qui ne sont pas
« antisionistes »,.
C’est parce que bien qu’agnostique, je suis juive, que je
suis « universaliste », c’est-à-dire pour l’égalité en droit et
dignité de tous les êtres humains, (contre tout génocide … ) et militante
contre les violences contre les femmes et les enfants - interdits essentiels
dans le judaisme. J’avais dénoncé avant tout le monde, et surtout les
organisations « officielles » juives, dans les colonnes de Bd
Voltaire, l’antisémitisme du meurtre de Sarah Hamili ( https://www.bvoltaire.fr/sarah-lucie-halimi-medecin-juive-assassinee-voisin-musulman/
)
Aujourd’hui, je suis outrée par les vociférations contre
Némésis et contre Mila. Une violence
nouvelle existe maintenant : l’obligation de déni partiel fait à la victime.
Les personnes agressées en tant que « blanches » se voient infliger
une torture (de plus que celles agressées en tant que juives) : il leur
est interdit de se plaindre, ou même de penser, qu’elles ont été victimes d’une
violence volontaire, délibérée, idéologisée. Or interdire, sous peine de rejet
social, à une victime de penser la réalité de ce qui lui est arrivé, de se fier
à sa propre raison lorsqu’elle analyse les faits, est un sévice psychologique.
Quelle est cette origine ?
Le grand public ignore que, depuis des decennies, les plus
grands professeurs d’université arabisants, expliquant le contenu juridique des
textes sacrés de l’islam, sont victimes d’une philosophie
« postmoderniste » dénonçant comme « racisme » tout exposé des
éléments essentiels d’un texte religieux. (En 2004, j’avais dénoncé cette
confusion dans un texte « Essentialisme et islamophobie, même
sophisme », cité par le Pr Hervé Bleuchot dans un ouvrage en hommage au
doyen Paul Blanc. https://fr.scribd.com/document/730317196/CHATEAUBRIAND-ET-L-ISLAM-AUTOUR-D-UN-REFUS-par-Herve-Bleuchot)
Il ignore donc les lois islamiques discriminatoires envers
les juifs, qui ont guidé le meurtrier de Sarah Halimi.
Tout comme il ignore quasiment tout du judaisme et surtout
son rapport spécifique avec les textes.
L’ignorance du judaisme est manifeste dans la requête de
l’Afrique du Sud devant la Cour
international de Justice contre Israel en décembre 2023, citant une phrase du
premier ministre d’Israel du 28 octobre 2023, « Souviens toi de ce que t’a
fait Amalek», pour l’accuser de renvoyer à un passage de la bible qui
serait un appel au génocide.
( Deutéronome 25 :17 « זָכוֹר אֵת אֲשֶׁר-עָשָׂה לְךָ עֲמָלֵק )
Si les juifs qui ont cru qu’ils allaient dans des camps de
travail, ou qu’ils n’allaient pas être arretés parce qu’ils étaient bon
citoyens français ou allemands, ou que l’URSS de Staline faisait autre chose
que gagner du temps pour s’armer contre l’Allemagne, s’étaient « souvenu
d’Amalek », qui voulait les exterminer comme Haman .. ils auraient
peut-être pu fuir à temps. Voilà pourquoi il faut se souvenir de ce qu’Amalek a
fait.
Alors pourquoi, quels intérêts expliquent l’encouragement de
ces ignorances, le soutien à des mouvements se disant féministes ou de femmes (de
« Ni Putes ni soumises » à « Nous vivrons »), la promotion
d’ « intellectuels » niant la possibilité d’une compréhension du
sens des textes (donc le langage et la loi), niant la réalité biologique,
noyant la notion d’ « exploitation » sous celle de « domination »
(qui cloue au pilori les « bons éleves »), confondant critique de
texte avec jugement de personne, race ou peuple avec racisme, bref détruisant tout
ce qui permet à une personne d’avoir une réflexion sur les lois … ?
Quels intérêts expliquent la fièvre quasi mondiale contre un peuple qui, de
toute l’Histoire n’a jamais eu d’empire ( et ce, parce que la loi juive l’en
empêche) ? Cette campagne « anti sioniste» se répand au même
train que la publicité anti soins et pro »vaccin» SARScov2…
Il est clair qu’aujourd’hui la
démocratie, (qui suppose des Nations, la souveraineté des peuples et des réflexions
partagées), fait l’objet d’une attaque tous azimuts par des pôles de pouvoir
financiers, dont l’objectif de profit considère comme un obstacle à abattre, la
loi qui protège « le bien commun/intérêt général ». Or la principale
force qui défend la démocratie est le peuple qui a comme premier devoir
religieux, l’étude de la loi ( même si pour eux, elle est celle de Dieu et
non d’un parlement) : les juifs - dont un certain juif nommé Jésus, qui a
toujours appris et enseigné la loi (de son père) de la bible ...
Le problème actuel est de savoir comment s’opposer à ces pôles
de pouvoir financiers, plus forts en terme de capitaux gérés, que la plupart
des Etats actuels, et de réfléchir à une
organisation juridique, politique, adaptée aux techniques (informatiques et
autres) contemporaines.
Elisseievna
12 mars 2026
traduction rapide google :
Feminist for Israel
On March 8th, defending "Palestine", a Hamas voter – a pro-Sharia movement – a Jewish women's movement "We Will Live" which decries the activists of "Nemesis" and disrupts a meeting of Sarah Knafo, a Jewish state accused of genocide (most recently by the LGBT bookstore Violette and Co).
These aberrations have a common economic origin.
I have been an activist in the feminist movement for over 30 years now. It goes without saying that today, among the extremely small minority of activists in this movement, such as the novelist Maud Tabachnik, who are not "anti-Zionist".
It is because, although agnostic, I am Jewish, that I am a "universalist," that is to say, for the equality of rights and dignity of all human beings (against all genocide…) and an activist against violence against women and children—essential prohibitions in Judaism. I denounced the antisemitism of Sarah Halimi's murder before anyone else, and especially before the "official" Jewish organizations, in the pages of Bd Voltaire ( https://www.bvoltaire.fr/sarah-lucie-halimi-medecin-juive-assassinee-voisin-musulman/ ).
Today, I am outraged by the vociferous attacks against Nemesis and Mila. A new form of violence now exists: the obligation of partial denial imposed on the victim. People attacked as "white" are subjected to torture (even more so than those attacked as Jewish): they are forbidden from complaining, or even thinking, that they have been victims of intentional, deliberate, ideologically motivated violence. Yet, to forbid, under threat of social rejection, a victim from considering the reality of what happened to them, from trusting their own reason when analyzing the facts, is psychological abuse.
What is its origin?
The general public is unaware that, for decades, leading university professors specializing in Arabic, explaining the legal content of Islam's sacred texts, have been victims of a "postmodernist" philosophy that denounces any exposition of the essential elements of a religious text as "racism." (In 2004, I denounced this confusion in a text entitled "Essentialism and Islamophobia: The Same Sophism," cited by Professor Hervé Bleuchot in a work paying tribute to Dean Paul Blanc. https://fr.scribd.com/document/730317196/CHATEAUBRIAND-ET-L-ISLAM-AUTOUR-D-UN-REFUS-par-Herve-Bleuchot)
He therefore ignores the discriminatory Islamic laws against Jews, which guided Sarah Halimi's murderer.
Just as he knows almost nothing about Judaism and especially its specific relationship with the texts.
Ignorance of Judaism is evident in South Africa's application to the International Court of Justice against Israel in December 2023, citing a phrase from the Israeli Prime Minister of October 28, 2023, "Remember what Amalek did to you," to accuse him of referring to a passage in the Bible that is allegedly a call to genocide.
(Deuteronomy 25:17 « Remember what Amalek did to you )
If the Jews who believed they were going to labor camps, or that they wouldn't be arrested because they were good French or German citizens, or that Stalin's USSR was doing anything other than stalling for time to arm itself against Germany, had "remembered Amalek," who wanted to exterminate them like Haman, they might have been able to flee in time. That is why we must remember what Amalek did.
So why, what interests explain the encouragement of this ignorance, the support for movements claiming to be feminist or women's (from "Neither Whores Nor Submissive" to "We Will Live"), the promotion of "intellectuals" who deny the possibility of understanding the meaning of texts (and therefore language and law), who deny biological reality, who drown the notion of "exploitation" under that of "domination" (which pillories "good students"), who confuse textual criticism with personal judgment, race or people with racism, in short, who destroy everything that allows a person to reflect on the laws...? What interests explain the almost global frenzy against a people who, throughout history, have never had an empire (and this is because Jewish law forbids it)? This "anti-Zionist" campaign is spreading at the same rate as the anti-healthcare and pro-SARS-CoV-2 "vaccine" advertising...
It is clear that today democracy (which presupposes nations, the sovereignty of peoples, and shared reflection) is under attack from all sides by centers of financial power, whose profit motive considers the law protecting the "common good/general interest" an obstacle to be overcome. Yet the main force defending democracy is the people, whose primary religious duty is the study of the law (even if, for them, it is the law of God and not of a parliament): the Jews—including a certain Jew named Jesus, who always learned and taught the law (of his father) from the Bible...
The current problem is how to oppose these financial power centers, which are stronger in terms of capital managed than most current states, and to think about a legal and political organization adapted to contemporary (computer and other) technologies.
Elisseievna
12 mars 2026