Homo sovieticus de retour

 


« Zinoviev démontre ‘comment’ l’Occident est en train de se laisser posséder, non pas de l’extérieur par la conquête, ni de l’intérieur, par le procédé dit de la ‘cinquième colonne’, mais par la corruption de son être même. »

V. Volkoff (Le Point)

j avais oublié Zinoviev,

il avait oublié que homo sovieticus n'a rien de specifiquement russe, 

il se répand aujourd'hui mondialement, du moins chez les pays solvables,

prêt à injecter son poison aux enfants,

... chose que l'URSS n'avait quand même pas commise 



Hela Ouardi : Les Califes maudits - Recension par Winston Belmonte

 




Universitaire tunisienne, docteure en littérature française et spécialiste de Raymond Queneau, Hela OUARDI a récemment intégré le cercle, assez restreint, des chercheurs sérieux (et accessibles au grand public) qui enquêtent sur les origines de l’islam, en sortant – avec courage – des sentiers battus.

Cette auteure originale s’est fait connaître en 2016 avec Les derniers jours de Muhammad, ouvrage dans lequel elle s’interroge sur la fin mystérieuse du Prophète. Compilant sans relâche, mais toujours animée par la volonté de comprendre et d’expliquer ce qui peut l’être, Madame OUARDI a analysé les sources historiques et traditionnelles qui fondent les deux branches majoritaires et irréductiblement opposées de l’islam : Sunnisme et Chiisme. De cette confrontation raisonnée des textes, l’écrivaine a dégagé un récit passionnant où le fondateur du troisième monothéisme nous apparaît au soir de sa vie, dans toute sa complexité.

Avec La Déchirure, premier tome consacré à l’histoire des quatre premiers successeurs de Mahomet, l’universitaire maghrébine reprend la même méthode d’investigation. Il faut l’en féliciter car, une fois encore, le résultat est brillant.

Dans l’imaginaire collectif de l’islam, ces premiers califes sont appelés littéralement « les lieutenants (sous-entendus de l’Envoyé de Dieu) bien dirigés » (ar. الراشدون الخلفاء). En effet, après l’indépassable modèle de la cité islamique instaurée à Médine par le Prophète, ses quatre successeurs sont censés être des parangons du monarque terrestre idéal, régnant constamment sous la direction éclairée d’Allah.

De « bien dirigés », Hela OUARDI, avant tout soucieuse de vérité historique, rebaptise ces hommes d’État Les Califes maudits. Le sobriquet scandalisera les dévots, il n’est demeure pas moins rigoureusement exact et c’est ce que démontre l’ouvrage.

Ce premier tome intitulé La Déchirure nous raconte comment, alors que le corps de Muhammad n’est même pas encore enterré, deux des dix (plus proches) Compagnons du Prophète vont manigancer, comploter et conspirer en tous sens pour s’arroger un pouvoir que d’aucuns jugeront bien mal acquis.

Esprit subtil autant qu’érudit cette Tunisienne nous conte une tragédie. Car en effet, c’en est une. Pensez-donc que Fatima (ar. فاطمة) la fille chérie du Prophète âgée seulement de 29 ans mourra de chagrin quelques semaines après Mahomet non sans avoir été auparavant dépossédée de l’héritage de son père par Abû Bakr As-Siddîq (ar. الصديق بكر أبو) ! Ce premier successeur de l’Envoyé d’Allah, qui fut parmi les premiers à le rallier, se révèle sentimental mais hypocrite et faible quoique donnant parfois l’illusion de la fermeté. Il tombe presque immédiatement sous l’emprise de ‘Umar Ibn Al-Khattâb (ar. الخطاب بن عمر), homme à poigne et vrai politique qui remplacera Abû Bakr à son décès.

Dès le début de son travail, Hela OUARDI nous avertit qu’il ne s’agit pas d’une fiction mais de la réalité, même si la forme adoptée est celle d’une tragédie en trois actes comprenant respectivement 7, 3 et 5 scènes (toute une symbolique !). L’écrivaine déroule le fil d’une intrigue et nous instruit opportunément (p. 13) :

« Raconter l’histoire des premières années de l’islam est une manière pour moi de ranimer une mémoire collective fossilisée par une amnésie générale et confisquée par des forces obscures qui, sous couvert de glorification du passé de l’islam, l’ont transformé en machine de guerre. »

À défaut d’être sérieusement étudiée dans les pays du Croissant, espérons que l’œuvre de Madame Hela OUARDI sera très largement diffusée auprès des musulmans de France afin qu’ils puissent porter un regard plus objectif sur l’islam – et souhaitons-le ardemment – adhérer avec beaucoup d’enthousiasme aux valeurs d’un civilisation occidentale judéo-chrétienne qui accepte la critique et le débat contradictoire.

Hela OUARDI est une authentique fille des Lumières. Lisons-la, suivons-la !

Winston BELMONTE (le 17 juillet 2021)


LES CALIFES MAUDITS

La Déchirure

Hela OUARDI

Albin Michel, mars 2019, 234 pages, 19 €

 

Coronavirus : au nom du principe de précaution

 


C'est au nom du principe de precaution et du droit à l'integrité physique qu'il faut s'opposer au port prolongé de masque et a la vaccination systematique contre un coronavirus.

C’est au nom du droit à l’integrité qu’il faut enqueter sur les escroqueries sources des entraves aux soins : negation de l’existence des traitements precoces, persecution des medecins qui les procurent.

It is in the name of the precautionary principle and the right to physical integrity that we must oppose the prolonged wearing of masks and systematic vaccination against a coronavirus.

It is in the name of the right to integrity that we must investigate the scams that are sources of impediments to care: denial of the existence of early treatments, persecution of the doctors who provide them.

 

Во имя принципа предосторожности и права на физическую неприкосновенность мы должны противодействовать длительному ношению масок и систематической вакцинации против коронавируса.

Именно во имя права на неприкосновенность мы должны расследовать мошенничества, которые являются источниками препятствий для оказания помощи: отрицание существования раннего лечения, преследование врачей, которые их предоставляют.

Complotisme, l'autre cri de guerre du "laisser faire laisser passer"

Complotisme, l'autre  cri de guerre du "laisser faire laisser passer"

Complotiste est comme fasciste un mot detourne de son usage par la campagne "d'elements de langage" des ultracapitalistes pour defendre le "laisser faire laisser passer en toute impunité".

Pr Christian Perronne : nouveau livre et nouvelle interview

 



 video en ligne :  pour regarder la video sur le site : 

https://odysee.com/

copier l'adresse de la video : 

@Re-information2.0:2/Pr-Perronne---M-4-4-2:d



Au delà de l'écoeurement

 


La France pays de chiens, des "antisionistes" de base aux juifs de cour, aux petits minables camés paralysés du bulbe à l'idée de déplaire

innocente un homme dont les actes prouvent qu'il a prémédité l'assassinat sous la torture du Dr Sarah Halimi.

Kaddish.

Covid : Témoignage de médecins devant le Sénat américain 7/12/2020

 


Dr Pierre Kory :  Le traitement précoce est déterminant



"Sa Majesté des Chats" présentation du livre de Bernard Werber par William Belmonte

 




SA MAJESTÉ DES CHATS

Bernard WERBER

Albin Michel, octobre 2019, 457 pages, 21,90 €

 

Que voici un ouvrage étonnant, et à plus d’un titre. L’auteur n’est pas le premier venu. C’est, convenons-en, un original ; une sorte d’OVNI dans la littérature contemporaine. Bernard WERBER joint à des récits de science-fiction une approche philosophique enrichissante, un humour décalé. Il rassemble des êtres humains et des animaux dans une action qui rebondit sans cesse.

Ce roman, comme tous ceux qui l’ont précédé, doit se lire à plusieurs niveaux. Le premier, immédiatement accessible, est naturellement celui d’une histoire très amusante qui plaira autant à l’adolescent qu’au lecteur traditionnel d’uchronies ou de fantasy (les deux sont habilement mêlés ici).

L’histoire nous plonge dans une France d’un très proche futur en proie à un événement singulier, baptisé « l’Effondrement ». Celui-ci résulte de la concomitance de plusieurs catastrophes. Ainsi, le pays tombe littéralement sous le déferlement de barbus meurtriers déchaînant une guerre civile et l’apparition simultanée d’une épidémie dévastatrice. À ce double cataclysme s’en ajoute un troisième avec l’insurrection des rats. Celle-ci est dirigée par un ancien surmulot de laboratoire aux yeux rouges et au pelage blanc qui entend fédérer la gent trotte-menu pour se venger de tout ce que l’espèce humaine lui a fait subir, des expériences scientifiques les plus cruelles aux raticides. À mesure que l’homme s’éteint, les animaux s’éveillent et choisissent leur camp. Les chats, sous la conduite éclairée de la première d’entre eux, Bastet du nom éponyme d’une déesse égyptienne, décident de sauver l’humanité des rongeurs. Il ne s’agit pas, cependant, de rétablir le monde d’avant mais de bâtir une nouvelle civilisation, celle des chats pour laquelle Bastet n’envisage rien moins que la « félicité », concept de culture supérieure des félins construit sur le mot « felis » (chat en latin). Pour réaliser son destin exceptionnel la chatte recrute comme premier conseiller, son amant Pythagore aussi érudit que timoré dans l’action.

Une première lecture, d’abord linéaire, permet d’apprécier un roman d’aventures au rythme trépidant. On est envoûté par l’imagination exubérante de l’auteur qui réussit un tour de force : susciter l’éclat de rire presque permanent du lecteur dans un univers post-apocalyptique éminemment stressant. Les observations de l’héroïne sur les humains, en particulier sur leurs pratiques sexuelles, sont désopilantes et pourtant frappées au coin du bon sens de la « félicité » ! Néanmoins, arrêter son opinion à ce stade, celui de la pure récréation, serait négliger l’essentiel. La substance profonde du récit, naturellement, est ailleurs.

Le lecteur, selon son érudition propre, s’efforcera d’extraire la substantifique moelle d’une histoire haute en couleur qui mélange avec brio un monde dystopique et l’atmosphère burlesque d’une fable.

Bastet, personnage principal, est « une chatte de trois ans à longs poils, à la fourrure blanche harmonieusement constellée de taches noires… » (p. 16). Très intelligente, c’est une séductrice née à qui on ne peut résister. C’est un peu l’éternel féminin, une maîtresse femme ayant une très haute opinion d’elle-même. L’humilité n’est pas son fort même si elle sait parfois reconnaître ses manques, mais in petto s’entend ! Imaginative à souhait, elle sait autant charmer qu’affirmer son autorité sans faire mystère du peu de considération qu’elle a pour autrui. Raisonnant en féline sur la société humaine, ses réflexions souvent effrontées emportent l’enthousiasme du lecteur. C’est ce qui permet à WERBER de rejoindre LA FONTAINE, pour défendre très adroitement une morale. Celle-ci n’est pas assenée abruptement mais suggérée, avec beaucoup d’élégance, tout au long du récit. Il faut se battre pour acquérir la Connaissance ce qui a pour corollaire une lutte constante contre le fanatisme.

C’est, en quelque sorte, la leçon de la marche vers la civilisation, le combat du savoir opposé à l’ignorance. Pour ce faire, il faut reconnaître à Bastet, une envergure dans la pensée qui dépasse de beaucoup celle des hommes puisque son projet, qu’elle qualifie – toujours modeste – de grandiose se résume à « FAIRE COMMUNIQUER ENTRE ELLES TOUTES LES ESPÈCES. »

Après le divertissement et l’apologue, il faut nécessairement envisager la portée politique du roman. L’auteur, sans jamais les nommer, décrit, sans aucune ambiguïté possible, les criminels barbus qui sont la cause première de « l’Effondrement ». Ces enragés assassinent des enfants dans les rues et massacrent en meute des « imberbes (le plus souvent moins nombreux et moins déterminés) » (p. 23). Ils portent une barbe noire et attaquent en scandant toujours une même phrase. Nous sommes là en pleine actualité, et nul besoin d’être grand clerc pour deviner de qui il s’agit…

Toutefois, l’étude symbolique des noms des principaux personnages est riche d’enseignements et accentue, quoique subtilement, la dénonciation du fanatisme religieux. Si on ignore le nom du chef des barbus, on connaît, en revanche, celui des humains qui leur résiste – avec Bastet – : Philippe Sarfati, scientifique reconnu, dont le patronyme signifie « France » en hébreu. Signalons aussi le « gardien de la mémoire » – entendons le savoir de l’Humanité – qui s’appelle Roman Wells, allusion plaisante au romancier de science-fiction Herbert George Wells.

On peut associer Bastet l’Égyptienne, Pythagore le Grec et Sarfati l’Hébreu à un triangle qui pourrait être celui de la Connaissance, celle de la tradition initiatique. D’aucun y verront naturellement un delta lumineux… À cette lumière, on opposera l’obscurité des hommes à la barbe noire qui tentent de détruire ce qui reste de savoir avec un slogan qui devient idiot dans leur bouche : « Dieu est plus fort que la science ».

Ennemie acharnée de l’espèce Homo sapiens, la masse brune des rats s’avère moins bêtes que les barbus ! Fanatique mais disciplinée, elle s’est rassemblée sous l’étendard d’un rattus albinos au regard incandescent. Il se nomme Tamerlan et constitue l’avatar achevé de son éponyme humain. Authentique suppôt de Satan, l’émir des surmulots a bien compris que pour triompher il lui fallait obtenir toute l’érudition humaine. Celle-ci est entièrement rassemblée dans un tout petit objet (clin d’œil très probable au film Lucy de Luc Besson avec Scarlett Johansson) mis au point par Sarfati et que Bastet porte à son cou. Ce précieux pendentif est l’ESRA qui signifie Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu. Il faudrait d’ailleurs non pas cabaler mais « kabbaler » sur les différentes explications ésotériques de cet acronyme qu’on retrouve tout au long des pages et parfois sous les formes ESRAC (C pour « chats ») ou ESRAE (E pour « étendue »). Il faut ici laisser le lecteur se prendre au jeu des conjectures…

Roman à clefs, Sa majesté des chats peut se prêter à d’infinies spéculations. Interrogeons-nous, par exemple, sur les rôles joués par les autres espèces animales dans cette saga échevelée. L’attitude des porcs et des oiseaux n’est pas précisément celle à laquelle on pouvait s’attendre.

Bien entendu, nous pourrions encore prolonger la réflexion sur le rôle discret, mais important, des nombres dans le récit. Le chiffre « 3 » y tient naturellement une place particulière. Relevons, par exemple, que le roman comprend trois grandes parties. Ce sont respectivement : Une belle utopie, Troisième Œil et L’humour, l’art l’amour. Bref tout un programme ! Signalons enfin le numéro de Tamerlan lorsqu’il n’était encore qu’un rat de laboratoire, « 366 ». C’est, à un chiffre près, le nombre de la bête (« 666 »). Quod erat demonstrandum ne manqueront pas de conclure certains exégètes…

N’en doutons point, cet auteur talentueux est à la fois un initié et un cabaliste, fin connaisseur de l’Arbre de vie. Mais il y a encore plus dans cette anticipation publiée en 2019 ; il y a la pandémie ! Aussi osons nous interroger sur la véritable nature de Bernard WERBER. Est-il voyant, est-il prophète ?

Winston BELMONTE (le 28 mars 2021)

Un grand merci à Alexandre et Simon, deux Fils de la lumière sans tablier.

 






Présentation de la saga par l'éditeur audio : 

Sa majesté des chats :

Un jour, vous les humains, vous comprendrez que nous les chats devons prendre votre place. Alors moi, Bastet, je serai votre rein

La planète des chats :

Réfugiée à New York, la petite communauté dirigée par la chatte Bastet est recueillie par les derniers Américains repliés dans des buildings. Dehors, les rats grouillent, plus forts et organisés que jamais. Bastet doit rallier derrière elle des hommes qui ont beaucoup de mal à se mettre d'accord pour combattre ensemble.

Demain les chats :

Pythagore, chat de laboratoire appareillé pour se connecter avec les ordinateurs enseigne à Bastet, jeune chatte Montmartroise, à communiquer avec les humains pour tenter de leur faire prendre conscience de la violence de leur société.

Corinne Masiero en Botticelli

 Pour demander la liberté de l'art et parler des violences contre les enfants au César, Masiero en Botticelli ....