Le nettoyage ethnique des juifs de Roubaix implictiement nié par l'ARCOM ?
les Conseillers de l' ARCOM n'ont aucun renseignements sur les juifs de Roubaix vraiment ?
L'ARCOM publie :
" Émission « 2nd tour des élections municipales » diffusée
le 22 mars 2026 intervention auprès de CNews
Publié le 05 août 2026 | Assemblée plénière 30 juin 2026
L’Arcom a été saisie à la suite de la diffusion, le 22 mars 2026 sur CNews, de l’émission consacrée au second tour des élections municipales 2026 au cours de laquelle un intervenant a déclaré que, à la suite de l’élection du nouveau maire de Roubaix, les personnes de confession juive allaient devoir quitter la ville.
Réunie en collège 30 juin 2026, l’Arcom en a délibéré
Elle a estimé que les propos tenus au cours de cette
séquence, non contredits ou mis en perspective en plateau et qui ne reposaient
sur aucun élément sourcé ou étayé, ne satisfaisaient pas, d’une part, à
l’exigence d’honnêteté et de rigueur qui s’impose à la chaîne dans la
présentation de l’information et, d’autre part, à l’obligation de maîtrise de
l’antenne.
En conséquence, l’Arcom a demandé à la chaîne de veiller, à
l’avenir, au respect de ces impératifs.
En revanche, s’agissant du caractère éventuellement
diffamatoire d’éléments de cette séquence, son appréciation ne relève pas de la
compétence de l’Arcom mais de celle du juge judiciaire. "
Le Collège de l'Arcom
L’Arcom est composé d’un collège de neuf membres :
- le président de l’Arcom, nommé par le président de la République ;
- trois membres désignés par le président de l’Assemblée nationale ;
- trois membres désignés par le président du Sénat ;
- un membre désigné par le vice-Président du Conseil d’État et un membre désigné par la Première présidente de la Cour de cassation.
La nomination du président et des huit conseillères et conseillers par cinq autorités distinctes est l’une des principales garanties de l’indépendance de l’instance.
Biographies des membres du collège de l'Arcom
- Président : Martin Ajdari
- Conseiller : Benoît Loutrel
- Conseillère : Juliette Théry
- Conseiller : Denis Rapone
- Conseillère : Laurence Pécaut-Rivolier
- Conseillère : Bénédicte Lesage
- Conseiller : Antoine Boilley
- Conseillère : Catherine Jentile de Canecaude
- Conseiller : Romain Laleix
Sur le site OZAP, un extrait video de l'émission :
ma Transcription des propos de FOG
« Les résultats de Roubaix, 53% pour David Guiraud,
étant donné ce qu’il est, ce qu’il a dit, c’est très angoissant, c’est
dégoutant, c’est-à-dire moi je pense à , par exemple, les juifs qui … j’aimerais
pas etre juif à Roubaix, quoi, les juifs qui vivent là bas, après tout ce qu’il
a dit, la population juive à Roubaix elle est très faible, il y a une cinquantaine
de familles, [voix d’un autre : ils sont partir] ha ben ils sont
obligés de toute façon, ils vont sans doute être obligés, »
https://www.ozap.com/actu/des-propos-non-contredits-larcom-rappelle-encore-a-lordre-cnews/656352
Commentaire par le journaliste Clément Weil Raynal sur X :
" Allô l' @Arcom_fr
? J'ai des éléments à vous transmettre concernant les Juifs de Roubaix. Vous reprochez à @fogiesbert
d'avoir indiqué sur le plateau de @CNews
qu'il "n'aimerait pas être Juif à Roubaix" et
d'avoir prédit un exode de la communauté juive locale. En réalité, cet exode a
déjà eu lieu. La synagogue a fermé dans les années 90 et il ne reste tout au
plus qu'une dizaine de Juifs dans la ville. L'une des causes de ces départs est
sans nul doute la montée de l'islamisme et la difficulté de vivre son judaïsme
au quotidien dans une localité comme Roubaix. Franz-Olivier Giesbert a fait ce
commentaire au soir de l'élection du nouveau maire dont la première déclaration
était dédiée à "la Palestine". Vous tancez CNews pour ne pas avoir
"contredit ou mis en perspective" les propos de Giesbert. Or, il se
trouve que ses propos sont difficile à contredire puisqu'ils correspondent à la
réalité sur le terrain. Comment pouvez-vous imposer de manière aussi absurde
une police de la pensée alimentée par un déni du réel manifeste ? "
Article sur la Synagogue et les juifs à Roubaix, confirmant les propos de Franz Olivier Giesbert :
" Pendant soixante ans il y eut une synagogue à Roubaix
par UniversTorah
Vendredi 11 Septembre 2015
Peu connu, l’épisode a été rappelé le 10
septembre au matin, lors du dévoilement d’une plaque qui rend justice à ce pan
d’histoire roubaisienne. Aujourd’hui, les juifs sont les personnes les plus
détestées de la ville. L’antisémitisme y est violent.
« J’ai connu cette synagogue, même si nous ne la fréquentions pas beaucoup.
Notre judéité, nous la portions dans notre cœur », a murmuré au micro Lili
Rosenberg. Cette rescapée du camp de concentration de Ravensbrück, qui sillonne
les écoles de la région pour transmettre inlassablement son histoire, habitait
à Roubaix lorsqu’elle et sa famille ont été raflées par les Nazis, en 1943, «
le jour de l’anniversaire de maman ».
Dans son souvenir, la synagogue était implantée « rue de l’Espérance ». En
fait, c’était au nº 51 de la rue des Champs. Personne ne sait quand et dans
quelles circonstances cet oratoire, installé dans une maison particulière, a
disparu. « La dernière trace apparaît en 1939 dans les archives de la Ville de
Roubaix », raconte Danielle Delmaire, spécialiste de l’histoire des communautés
juives de la région, qui leur a d’ailleurs consacré un ouvrage.
Ce livre en dit plus sur les débuts de la synagogue roubaisienne, fondée en
1877 par Isidore Weill, qui voulait un lieu plus vaste que l’oratoire créé en
1872 rue des Arts. L’homme est originaire d’Alsace, comme beaucoup de juifs de
Roubaix. « Après la guerre de 1870 et le rattachement de l’Alsace-Lorraine à la
Prusse, beaucoup de juifs de ces deux régions ont souhaité demeurer Français et
ont migré vers le Nord », raconte Charles Sulman, président régional du CRIF
(conseil représentatif des institutions juives).
C’est ainsi que s’est formée la communauté de Roubaix, qui comptait près de 160
membres à cette époque. D’après la municipalité, il restait 44 familles juives
en 1932 à Roubaix, et à l’heure de disparaître, le lieu de culte était encore
fréquenté par 25 familles.
Après la guerre, le culte israélite a été rétabli à Roubaix, mais
plus modestement. Un certain Jo Flescher a installé chez lui un nouvel
oratoire, qui a été opérationnel jusqu’au début des années 1990. Jusqu’à ce que
le chef de la communauté juive de Roubaix remette le « Sefer Torah » à la
communauté juive de Lille. Aujourd’hui encore, celui-ci est conservé à la
synagogue de la rue Auguste-Angellier.
Les cultes catholique, protestant, bouddhiste et musulman étaient tous
représentés à la cérémonie de ce matin. Certains arboraient des badges de
Roubaix Espérance, cette association qui fait dialoguer les courants
philosophico-religieux de Roubaix. Charles Sulman, le président du CRIF
régional, a cité l’association dans son discours, insistant sur le « travail
pédagogique » à mener pour « éviter que l’antisémitisme renaisse ». Citant
l’attentat de la rue Copernic, l’assassinat d’Ilan Halimi, la tuerie de
Toulouse, les slogans antisémites dans les manifs pro-Gaza et la prise d’otages
de l’Hyper Cacher, Charles Sulman craint que « l’histoire se répète ». «
Beaucoup de jeunes dérivent vers l’antisémitisme sous le faux nez de
l’antisionisme, a-t-il martelé. Aujourd’hui, la barbarie a un nouveau visage :
l’islam radical. »
Le maire de Roubaix, Guillaume Delbar (LR), qui a parachevé le
travail initié par ses prédécesseurs, a insisté sur le fait que le judaïsme
faisait « partie de l’histoire de Roubaix ». Selon Charles Sulman, il y aurait
aujourd’hui encore « cinq ou six familles juives » à Roubaix.
http://www.nordeclair.fr/info-locale/roubaix-quand-la-ville-comptait-une-synagogue-ia50b12891n858132
Photos : Univers Torah "
"Le député LFI David Guiraud sous le feu des critiques
après avoir lié Israël aux massacres de Sabra et Chatila
Le Monde avec AFP
Publié le 11 novembre 2023 à 20h29, modifié le 11 novembre
2023 à 20h47
"Le député LFI David Guiraud a déclenché une tempête politique samedi 11 novembre, accusé de relativiser les atrocités du Hamas le 7 octobre en Israël en semblant établir un parallèle avec les massacres de Sabra et Chatila, au Liban en 1982, dont il a attribué à tort la responsabilité directe à l’Etat hébreu.
Dans une vidéo captée lors d’un déplacement à Tunis, on peut
entendre le député « insoumis » prononcer la phrase suivante : « Le
bébé dans le four, ça a été fait, en effet, par Israël, la maman éventrée, ça a
été fait, c’est vrai, par Israël. » Puis, après une hésitation : « Je
crois que c’était à Sabra et Chatila. »
Elu du Nord, David Guiraud est, parmi les députés
« insoumis », l’un des défenseurs les plus farouches de la cause
palestinienne et l’un des plus sévères contempteurs d’Israël. Ces déclarations
ont suscité une volée de réactions indignées et de menaces de dépôt de plainte
contre le député.
Les massacres de Sabra et Chatila, en 1982, furent commis par des phalanges chrétiennes libanaises lors d’une intervention militaire israélienne au Liban. Mais la responsabilité d’Israël fut aussi engagée pour ne pas avoir empêché ces massacres.
Dans une longue série de messages sur X, David Guiraud a reconnu s’être trompé sur Sabra et Chatila et nié toute minimisation de l’attaque du 7 octobre. « Non, je ne “relativisais” pas les crimes de guerre du Hamas, que nous avons clairement condamnés. Que ce soit clair je n’ai jamais douté du massacre, ni de l’atrocité des actes commis sur des civils », a-t-il écrit.""

