Tout depend de ce que l'on pense devoir apprendre a ses
enfants :
leur montrer qu'ils ont droit a tout ce qu'ils desirent ou au
contraire qu'ils doivent d'abord se demander quels sont les besoins des autres
avant de réclamer quelque chose pour eux, et se demander quel est le besoin le
plus important :
ici, un enfant, a une place, et veut deranger les autres pour
son simple plaisir ... un parent doit lui enseigner que la morale est de ne pas
deranger les autres pour sa simple fantaisie
J'aimerais pouvoir vous avoir comme conseiller au quotidien.
Vous savez, aux États-Unis, on dit que le président Trump
fait tout ce que je lui demande.
Et en Israël, on dit que je fais tout ce qu'il veut que je
fasse. Eh bien, aucune de ces affirmations n'est vraie. Nous sommes les
dirigeants de pays indépendants et fiers.
Nous défendons nos intérêts. Je défends les intérêts
d'Israël [applaudissements]
et sa sécurité. [applaudissements] Souvent, nous sommes sur
la même longueur d'onde, parfois non, mais nous respectons la souveraineté de
chacun,
ainsi que notre leadership et notre engagement envers nos
peuples.
L'année dernière, alors que je me trouvais sur cette scène,
j'ai aperçu certains d'entre vous. Je ne vois personne en ce moment précis,
mais j'ai vu de chers amis
qui sont présents ici. Richard, merci. Nous avons également
parmi nous le président serbe de Bosnie-Herzégovine.
Merci. Merci, Madame. Nous aurons l'occasion de discuter
demain. Il y a tant de chers amis ici.
Et je le pense sincèrement.
Donc, l'année dernière, sur cette scène, j'ai évoqué des
décisions,
des décisions difficiles, des décisions historiques, des
décisions que beaucoup à l'époque —
Mark, beaucoup de ceux qui se présentaient contre moi —
disaient que je n'aurais pas dû prendre.
On m'a dit de ne pas entrer à Rafah. Je suis entré à Rafah.
On m'a dit [applaudissements] de ne pas frapper. Nous avons frappé le
Hezbollah.
On m'a dit de ne pas affronter l'Iran. Nous avons affronté
l'Iran.
Et aujourd'hui, je tiens à commencer par une question simple
: qu'avons-nous accompli ?
Car ces mêmes personnes, ainsi que leurs acolytes dans la
presse, tentent de minimiser nos réalisations. En fait, ils essaient de les
effacer complètement.
Alors, qu'avons-nous accompli ?
Voici ce que nous avons accompli : nous avons empêché l'Iran
de mener à bien un plan visant à nous anéantir. Aujourd'hui, ils auraient
pu disposer d'une arme nucléaire, d'une bombe atomique, pour
y parvenir. Nous avons empêché cela. Nous avons écarté un danger existentiel.
Si nous n'avions pas agi — si nous n'avions pas mené l'opération « Rising Line
» puis l'opération « Roaring Line » —, l'Iran aurait
possédé des bombes atomiques. Et laissez-moi vous dire une
chose : ils les auraient utilisées.
C'est ce que nous avons empêché. [applaudissements] Aux
côtés de nos amis américains —
l'armée de l'air américaine, l'armée américaine —, nous
avons mené la plus vaste frappe aérienne de notre histoire.
Nous avons détruit les infrastructures nucléaires de l'Iran.
Nous avons neutralisé vingt de leurs meilleurs scientifiques
nucléaires : douze lors de l'opération « Rising Line » et huit autres
lors de l'opération « Roaring Line ». Or, lorsqu'on élimine
les scientifiques, il devient très difficile de fabriquer une arme nucléaire ;
extrêmement difficile.
Nous avons décapité la direction de ce régime terroriste.
Nous avons anéanti leur industrie de missiles. Nous avons neutralisé leur
marine et leur armée de l'air. Nous
avons frappé leurs industries militaires et leurs ponts.
Nous avons visé tant de cibles que les dommages cumulés
infligés à l'économie du CGRI ne se comptent pas en
millions, ni même en centaines de millions,
ni en milliards, mais en centaines et centaines de milliards
de dollars ; il leur faudra beaucoup de temps pour s'en remettre.
Beaucoup de temps [applaudissements]... et peut-être ne s'en
remettront-ils jamais. Car une fois que l'on porte de tels coups et que le
fossé
entre le régime et la population est aussi profond,
impossible de prédire quand un tel régime s'effondrera ; je pense que nous
avons créé
les conditions de sa chute future. Ce sera là le véritable
triomphe : lorsque le peuple iranien prendra son destin en main et renversera
ce
régime brutal qui le terrorise, tout en terrorisant le reste
du monde.
Mais nous ne nous sommes pas contentés d'affronter l'Iran.
Nous avons brisé l'axe de la terreur iranien. Nous avons éliminé Sinwar,
Haniyeh
et Deif. Nous avons neutralisé des dizaines de milliers de
terroristes.
Et malgré ceux qui affirmaient que c'était impossible, nous
avons ramené en Israël tous les otages. Chaque otage, jusqu'au dernier.
Certains de mes critiques — qui préféreraient ne pas qu'on le leur rappelle —
disaient : « Arrêtez-vous avant Rafah, passez un accord. Occupons-nous des
terroristes, récupérons nos otages. Pas besoin d'entrer à Rafah, pas besoin de
prendre le corridor de Philadelphie. Pas besoin de s'attaquer au Hezbollah. Et,
pour l'amour du ciel, ne nous attaquons pas à l'Iran. »
Mais nous ne les avons pas écoutés. Nous sommes passés à
l'action. Et nous les avons récupérés, parce que nous avons envoyé nos
courageux soldats — nos soldats d'un héroïsme incomparable — directement dans
leur bastion de Gaza. Et ils ont capitulé.
Nous avons ramené tous les otages, jusqu'au dernier. C'est
un accomplissement dont, je crois, tout le peuple d'Israël et tout le monde
libre devraient être fiers. Nous les avons ramenés [applaudissements].
Au Liban... Nous avons fait exploser... je ne sais pas s'il
faut dire « beepers » ou « pagers ».
Comment dit-on en Amérique ? « Beepers » ? Nous avons fait
exploser les « beepers ». Nous avons éliminé Nasrallah.
Nous avons décimé la machine militaire du Hezbollah.
Nous avons empêché les forces iraniennes d'envahir la
Galilée. Nous avons détruit plus de 90 % des 150 000 roquettes et missiles
amassés contre nous. Nous avons établi une zone de sécurité à Gaza. Nous avons
établi une zone de sécurité en Syrie. Nous avons établi
une zone de sécurité au Liban. Et nous la maintiendrons
aussi longtemps qu'il le faudra pour protéger notre peuple.
Je vais vous parler d'une autre réussite qui, à bien des
égards — comme me le dit Sarah, et je... vous savez ce que dit la Bible : tout
ce que Sarah a dit à Abraham... Dieu a dit : « Écoute tout ce que Sarah te dit
». Eh bien, je ne suis pas Abraham, mais j'écoute ma Sarah. Je pense que la
plus grande réussite que nous ayons accomplie est d'avoir brisé la barrière de
la peur.
Pendant des années, on nous disait : « Vous ne pouvez pas
attaquer le sol iranien. » Oui, on peut mener des opérations du Mossad — et
nous en avons mené un certain nombre, j'en ai autorisé beaucoup — mais on ne
peut pas envoyer nos forces armées en Iran.
Pourtant, nous avons changé cela. Nous avons envoyé nos
courageux pilotes dans le ciel iranien ; ils ont neutralisé des cibles — des
cibles du régime, des cibles terroristes, [applaudissements] des batteries de
missiles, des sites de production de missiles et des sites nucléaires. Nous
avons modifié la doctrine de sécurité d'Israël. Nous prenons l'initiative, nous
attaquons, nous créons la surprise et nous frappons les ennemis qui cherchent
notre destruction, qui cherchent à nous tuer. Nous les attaquons avant qu'ils
n'en aient l'occasion. Comme on dit en hébreu : « Tuez-les en premier. »
[applaudissements]
Je suis venu ici à l'occasion du 50e anniversaire de la mort
de mon frère à Entebbe ; je me suis rendu sur sa tombe, au mont Herzl.
Yoni est tombé à Entebbe alors qu'il menait ses soldats dans
ce qui est considéré comme la plus grande opération de sauvetage des temps
modernes.
Entebbe a démontré qu'un peuple libre, s'il mobilise son
courage et rassemble ses forces et sa volonté, peut triompher des pires
tyrannies au monde, aussi menaçantes ou redoutables soient-elles.
Et en effet, après le sauvetage d'Entebbe, la vague de
détournements d'avions qui... qui frappait le monde entier... cette vague a
cessé, ou presque totalement cessé.
Mais les régimes terroristes n'ont pas disparu.
Au contraire, ils ont continué à se développer. Et le pire
d'entre eux, bien sûr, est l'Iran, le plus grand parrain du terrorisme sur la
planète.
Trente-cinq ans après la mort de Yoni, en 2010, mon père a
célébré... non loin d'ici, à l'Institut Begin...
Il n'a pas célébré. On a célébré son centenaire ; des
historiens ont évoqué ses recherches sur l'Inquisition espagnole et les
origines du sionisme, ainsi que ses actions aux États-Unis pour mobiliser le
soutien en faveur de l'État juif durant la Seconde Guerre mondiale, et ses
rencontres avec Eisenhower et bien d'autres personnalités.
On a parlé de tout cela. Et après une journée entière de
conférences, de compliments et d'éloges, mon père est monté sur scène sans
aide. Il avait 100 ans et il a dit ceci : « Merci pour vos compliments.
Merci pour ces paroles bienveillantes, mais le temps presse.
» Alors, je vais aller droit au but. Voici ce qu'il a dit. Voici l'essentiel.
L'Iran jure de détruire l'État juif.
Le peuple d'Israël montre au monde comment une nation doit
se comporter face à une menace existentielle :
regarder le danger en face, sans ciller ;
évaluer calmement ce qui doit être fait et ce qui peut
l'être ;
et se tenir prêt à entrer dans la bataille au moment
opportun.
C'est ainsi qu'il a conclu son intervention. Ce furent les
derniers mots publics de sa vie.
« Cela m'amène à la conviction certaine », a-t-il déclaré, «
que notre peuple repoussera cette menace pesant sur notre existence. »
Eh bien, [applaudissements] seize ans plus tard, c'est
exactement ce que nous avons fait.
Et je vous dis aujourd'hui ce que j'ai dit sur la tombe de
mon frère, il y a quelques heures à peine.
J'ai déclaré aujourd'hui que, quoi qu'il advienne des
négociations — avec ou sans accord —,
je vous le promets : tant que je serai Premier ministre,
l'Iran ne disposera jamais de l'arme nucléaire.
Jamais. [applaudissements] Tant que je serai Premier
ministre d'Israël, je ne laisserai pas cela se produire.
J'ai également évoqué la question du Liban.
J'ai dit — et je l'ai répété ici il y a quelques minutes —
que tant qu'il sera nécessaire de protéger notre
population, nous resterons dans la zone de sécurité au sud
du Liban. Et la raison en est parfaitement claire. On ne demanderait à aucun
autre pays d'agir autrement.
Imaginez un instant que les États-Unis se trouvent de
l'autre côté de la frontière. Vous avez des milliers — une armée de milliers —
de terroristes qui pilonnent vos villes et vos villages avec des roquettes, des
missiles balistiques et des drones tueurs. Ils tuent vos soldats. Ils tuent vos
citoyens. Ils tuent vos enfants et les menacent chaque jour. Eh bien, que
ferait l'Amérique ?
Dirait-elle : « Eh bien, nous ne pouvons rien faire.
Abstenons-nous de tirer » ? Est-ce ce que dirait l'Amérique
? Non. Vous savez pertinemment ce que ferait l'Amérique. Elle franchirait la
frontière, créerait une zone de sécurité, éliminerait les terroristes et
protégerait sa population jusqu'à ce que la menace soit écartée. C'est
exactement ce que nous faisons.
Et laissez-moi vous dire autre chose. Aucun pays ne s'y
prendrait mieux. Aucun pays ne ferait mieux, car les terroristes ne visent pas
uniquement des civils.
Ils se cachent aussi parmi leurs propres civils. En agissant
ainsi, ils commettent d'ailleurs un double crime de guerre. La question est
donc : que faire ?
Nous visons les terroristes, mais il y a des victimes
civiles dans toute guerre de ce genre, dans tout conflit urbain de ce type.
Normalement, le rapport entre les non-combattants et les
combattants tués se situe autour de 7 pour 1 ou 8 pour 1.
À Gaza, ce chiffre était bien, bien inférieur, malgré tous
les mensonges et les campagnes de dénigrement visant Israël. Mais j'ai
interrogé nos équipes — notre service de recherche au sein
du ministère de la Défense — et j'ai demandé : « Quel est le ratio au
Liban ? » Ils m'ont répondu aujourd'hui — je viens de
recevoir le document à l'instant : « Monsieur le Premier
ministre, il est de cinq pour un. » Non, pas cinq civils
tués pour chaque terroriste.
Cinq terroristes tués pour chaque civil touché au cours des
opérations.
Cinq pour un. Du jamais vu. Du jamais vu. Car aucune armée
ne déploie autant d'efforts que l'armée israélienne pour cibler les terroristes
et minimiser les pertes civiles. Nous devrions en être
félicités, et non condamnés. [applaudissements]
Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger
notre peuple. Nous ne sommes pas en
guerre contre le Liban. Nous sommes en guerre contre ceux
qui terrorisent le Liban et cherchent à nous détruire.
Et lorsque ce mandataire de l'Iran ne représentera plus une
menace, lorsqu'il aura été démantelé et désarmé, alors oui, nous connaîtrons la
paix avec le Liban. Et j'ai hâte
de la signer. Au fait, Mark, je compte bien rester ici
encore un bon moment. Je tiens à ce que vous sachiez que [applaudissements]
ces questions, et bien d'autres, touchent aux intérêts de
sécurité de l'État d'Israël. J'ai consacré ma vie à protéger
la sécurité de l'État d'Israël et rien ne changera cela.
Rien.
Absolument rien. [applaudissements] Et je peux le faire
parce que
je bénéficie du soutien de ma chère famille, de ma femme et
de mes enfants. Mais je bénéficie aussi du soutien de l'immense majorité du
peuple d'Israël. Notre peuple est si fort. Il est si fort.
Nos soldats sont courageux. Il n'y a pas de soldats plus courageux sur cette
planète. Ils sont si héroïques.
Et nous sommes déterminés. Nous sommes résolus à protéger
notre pays, quel qu'en soit le prix.
Mais permettez-moi de vous dire autre chose qui, je le sais,
préoccupe chacun d'entre vous. Nous assistons à la montée du terrorisme. Il
frappe tous les pays, tous les pays du monde à l'heure
actuelle. Il frappe aussi les États-Unis d'Amérique. Et permettez-moi
de vous expliquer comment l'antisémitisme a traversé les
âges. Depuis que nous avons perdu notre pays, nous nous sommes retrouvés sans
défense.
Nous étions vulnérables, non seulement face aux attaques
physiques, mais aussi face aux campagnes de diffamation qui, invariablement,
les précédaient. Dans un pays donné, nous étions confrontés à ces calomnies qui
finissaient toujours par mener à l'une de ces deux issues : l'exil ou le
massacre.
Puis, nous nous réfugions dans un autre pays et nous y
subissions exactement le même sort, après avoir essuyé les mêmes injures et
diffamations :
on nous accusait d'empoisonner les puits, de boire le sang
des enfants tués, de propager la vermine... soit dit en passant, ce sont
exactement les mêmes mensonges qui ont perduré jusqu'à
l'Holocauste nazi. Oui, nous étions confrontés à ces
calomnies, puis nous étions massacrés et poussés vers un
autre pays, encore et encore ; le même scénario se répétait inlassablement.
Mais c'est là que le changement est intervenu.
Ce changement a eu lieu avec l'avènement de l'État d'Israël
et la création de l'armée israélienne. Nous ne pourrons peut-être pas empêcher
ces diffamations. Elles surviennent et disparaissent selon
un cycle prévisible, comme me l'avait expliqué mon père historien. Mais la
différence, c'est que lorsque
l'on cherche à nous massacrer, nous ripostons. Nous ne les
laissons pas faire. Nous [applaudissements] nous ripostons et nous les
repoussons. Exactement comme nous l'avons fait ces trois
dernières années. Je vous promets que nous mènerons également ce combat contre
l'antisémitisme à travers le monde. Nous combattrons aussi
sur ce huitième front :
la bataille contre notre délégitimation, la
bataille contre les calomnies visant le peuple juif. Mais je
vous demande, à vous, Juifs d'Amérique et de la diaspora, une chose :
levez-vous. Ne vous recroquevillez pas. N'ayez pas peur.
Ripostez. Car on ne nous respectera que si nous nous
respectons nous-mêmes. Et lorsqu'on nous assène des mensonges, renvoyons-leur
la vérité au visage, et faisons-le debout. Défendez la
vérité. Défendez Israël.
Défendez le peuple juif. Défendez l'avenir du peuple juif.
Merci à tous.
Merci. [applaudissements et acclamations] Merci.
[applaudissements]
Thank you, Mark Leavine.
I wish I could use you as my adviser every day.
You know, in in the United States, they say that President Trump does
everything that I ask him to do.
And in Israel, they say that I do everything he wants me to do. Well,
neither is true. We're leaders of independent and proud countries.
We stand for our interest. I stand for the interest of Israel [applause]
and for its security. [applause] And often we see eye to eye, sometimes
we don't, but we respect each other's sovereignty.
and leadership and commitment to our people.
Last year, uh, standing on this stage, I saw some of you. I can't see any
of you right now, but I saw some dear friends
who are here. Richard, thank you. Uh, we are also we also have the
Serbian president of uh, Bosnia, Herzuggoina.
Thank you. Thank you, madam. We'll have an opportunity to talk tomorrow.
There are so many dear friends here.
And I mean that.
So last year standing on this stage, I spoke about decisions,
difficult decisions, historic decisions, decisions that many at the time,
uh,
Mark, many of those running against me said that I shouldn't have taken
at the time.
They told me not to enter Rafa. I entered Rafa. I was told [applause] not
to strike. We struck Hisbala.
They told me not to confront Iran. We confronted Iran.
And today, today I want to begin with a simple question. What have we
achieved?
Because these same people and whatever their cronies in the press are
trying to diminish our achievements. In fact, they're trying to erase them
completely.
So, what is it that we achieved?
Here's what we achieved. We prevented Iran from carrying out a plan to
annihilate us. And today, they would
have had a nuclear weapon, an atomic bomb to do so. We prevented that
from happening. We removed an existential danger.
And had we not acted, had we not acted in Operation Rising Line and then
in Operation Roaring Line, Iran would have
had atomic bombs. And let me tell you something, they would have used
them.
That's what we prevented. [applause] Together with our American friends,
the
American Air Force, the American military, we carried out the largest air
strike in our history.
We destroyed Iran's nuclear infrastructure.
We knocked out 20 of their top nuclear scientists. 12 in rising line,
another
eight in roaring line. And when you take out the scientists, it's very
hard to make a nuclear weapon. exceedingly hard.
We decapitated the leadership of the terror regime. We shattered their
missile industry. We knocked out their navy. We knocked out their air force.
We
attacked their military industries. We attacked their bridges. We
attacked so many targets that the cumulative damage
that we did to the IRGC economy is not counted in the millions. It's not
counted in the hundreds of millions.
It's not counted in the hundreds, in the billions. It's counted in
hundreds and hundreds of billions of dollars and it will take them a long
time to recover. A
long time [applause] and they may not recover because once you deal these
blows and once the rift
between the regime and the people is so deep you cannot tell when such a
regime will fall and it I think we created the
conditions for its future fall. That is what will be the real triumph
when the Iranian people take their own destiny in their hands and they knock
out this
brutal regime that is terrorizing them and terrorizing the rest of the
world.
But we didn't just confront Iran. We shattered Iran's terror axis. We
took out Sinoir. We took out Ania. We took
out deaf. We took out tens of thousands of terrorists.
And despite those who said it couldn't be done, we brought back to Israel
every single hostage. Every single hostage, every last one of them.
That to uh some of my critics, they don't want to be reminded of this,
but they said, "US stop before Rafa, make a
deal. Let's get the terrorists. Let's get our hostages out. We don't have
to enter Rafa. we don't have to take the Philadelphia corridor. We don't have
to
take on Kisbala. And for God's sake, we shouldn't take on Iran.
But we didn't listen to them. And we did it. And we got them back because
we put our brave soldiers, our incomparably
incomparably heroic soldiers, right into their stronghold in Gaza. And
they capitulated.
We brought back every last hostage. And it's an achievement that I think
the entire people of Israel and the entire
people of the free world should be proud of. We brought them back
[applause]
in Lebanon. We exploded I don't know if to call this the beepers or the
pagers.
What do you use in America? Beepers. We exploded the beepers. We took out
Nallra.
We decimated Hisbala's military machine.
We prevented the Irwan force from invading the Galilee. We destroyed over
90% of the 150,000 rockets and missiles
that amassed against us. We established a security zone in Gaza. We
established a security zone in Syria. We established
a security zone in Lebanon. And we shall keep it as long as is necessary
to protect our people.
I'll tell you one other achievement which I think in many ways in many
ways as Sarah tells me and I
listen to you know what they say in the Bible everything Sarah said to
Abraham you know and what God said he said
everything that Sarah says you should listen to her well I'm not Abraham
but I listen to my Sarah I think the greatest
achievement we have made is to break through the barrier of fear.
For years, people told us you cannot attack the soil of Iran. Yes, you
can do Mossad operations and we did quite a
few. I authorized many. But you cannot send our military to Iran.
But we changed that. We sent our brave pilots over the skies of Iran and
they took out targets, regime targets, terror
targets,
[applause] missile batteries, missile production
sites, and nuclear sites. We change Israel's security doctrine. We
initiate,
we attack, we surprise, and we attack those enemies that seek our
destruction, that seek to kill us. We attack them
before they have a chance to do so. If you know Hebrew, kill them first.
[applause]
Now, I came here on the 50th anniversary of my brother's fall in Antbe
from Mount Herzel at his graveside.
Yoni fell in Antbe leading his soldiers in what is regarded
as the greatest rescue operation of modern times.
Antba showed that a free people if they mobilize their courage and muster
their strength and their will,
they can overcome the worst tyrannies the worst tyrannies in the world,
however threatening, however challenging.
And indeed after the Antbi rescue, the rash of hijacking that uh that
was covering the entire world, that rash of hijacking stopped, almost
stopped completely.
But the terror regimes did not disappear.
And in fact, they continued to grow. And the worst of them, of course, is
Iran, the greatest sponsor of terrorism on the planet.
35 years after Yoni fell in 2010, my father celebrated not far from here,
the Bean Institute.
He didn't celebrate. They celebrated for him his 100th birthday and
historians spoke of his historical
research on the Spanish Inquisition and on the origins of Zionism and u
those who knew the story of his
actions in the United States to muster support for the Jewish state
during World War II, his meetings with Eisenhower and many others.
They spoke about that too. And after a day's worth of lectures and
compliments and praise, my father came to the stage unaded. He was 100
years old
and he said this. He said, "Thank you for thank you for your
compliments.
Thank you for these kind words, but time is short." So, let me get
right to the point. And here's what he said. Here's the point.
Iran vows to destroy the Jewish state.
The people of Israel are showing the world how a nation should behave
when faced with an existential threat. Stare
unflinchingly at the danger. Calmly consider what needs to be done and
what
can be done and be ready to enter the fray at the proper moment.
And then he ended his words. These are the last public words in my
father's life.
This leads to my certain belief, he said, that our people will roll back
this danger to our existence.
Well, [applause] 16 years later, we did just that.
And I say to you now what I said at my brother's grave just a few hours
ago.
Today I said no matter what happens in the talks with an agreement
without an agreement I
pledge to you that Iran as long as I'm prime minister will never have a
nuclear
weapon. Never. [applause] As long as I am the prime minister of Israel, I
will not let that happen.
And I said something else about Lebanon.
I said and I repeated here a few minutes ago, as long as we need to
protect our
people, we will remain in the security zone in South Lebanon. And the
reason the reason is perfectly understood. No country would be asked to do
otherwise.
Now you imagine the United States across the border. You have thousands,
an army of thousands of terrorists who pellet
your cities and your towns with rockets and ballistic missiles and killer
drones. They kill your soldiers. They kill your citizens. They kill your
children and they threaten them every day. Well, what would America do?
Would it say, "Well, there's nothing we can do.
Let's hold our fire." Is that what America would say? No. You know
damn well what America would do. It would cross the border, create a security
zone, kill the terrorists, and protect its people until the threat is
removed. That's exactly what we are doing.
And let me tell you something else. No country would do it better. No
country would do it better because the terrorists do not just target
civilians.
They also hide among their own civilians. They are by the way are
committing a double war crime in doing that. So the question is what do you
do
about it? We target the terrorists but there are some civilian casualties
in every such war in every such urban
warfare. And normally the ratio of combatants to non-combatants killed,
non-combatants to combatants killed is about 7:1, 8:1.
In Gaza it was much, much lower than that despite all the lies and
vilifications aimed at Israel. But I
asked our people, our research arm in the defense ministry, I said,
"What is the ratio in
Lebanon?" And they said to me today, I just got the document today.
Prime
Minister, it's 5 to one. No, not five civilians killed for every
terrorist.
Five terrorists killed for every civilian that is harmed in the process.
5 to1. Unheard of. Unheard of. Because no army takes goes to such lengths
like the Israeli army to target terrorists
and minimize civilian casualties. We should be commended for it, not
condemned. [applause]
We do everything in our power to protect our people. We don't have a
war with Lebanon. We have a war with who terrorizes Lebanon and seeks our
destruction.
And when that proxy of Iran is no longer a threat, when it's dismantled,
when it's disarmed, yes, we'll have peace with Lebanon. And I look forward to
signing it. Uh, by the way, Mark, I intend to be here for quite a while.
I want you to know that [applause]
these and other matters are the interests of security of the state of
Israel. I've devoted my life to protect
the security of the state of Israel and nothing will change that.
Nothing.
Absolutely nothing. [applause] And I can do so because
I have the support of my dear family, my wife and my children. But I have
the support of the vast majority of the
people of Israel. Our people are so strong. They're so strong. Our
soldiers are brave. There are no braver soldiers on the planet. They're so
heroic.
And we are determined. We are resolved to protect our country whatever
the cost.
But let me tell you something else that I know troubles every one of you.
We see the rising tide of terrorism. It
afflicts every country, every country in the world right now. And it
afflicts the United States of America. And let me
tell you how anti-semitism works down the ages.
Ever since we lost our country and we became defenseless.
We were defenseless not only against physical attack but against the
vilifications that often and always preceded them. So we were faced in one
country with such vilifications and that led eventually to either one of
two things either exile or massacre
and then we went to another country and we faced exactly the same thing
after the vuperations and vilifications that
we're poisoning the wells that we drink the blood of slain children that
we carry vermin and by the way these are
the exact lies that continued right up to the Nazi holocaust exactly So
we were faced with these
vilifications and then we were massacred that we pushed to another
country and another country and the same thing happened over and over and
over again.
Well, here's where the change happened.
It happened with the rise of the state of Israel and the creation of the
Israeli army. We may not be able to stop
the vilifications. They come and go in a predictable cycle as my
historian father told me. But the change is that when
they come to slaughter us, we fight back. We don't let them do that. We
[applause] we fight back and we roll
them back. Exactly as we have done now in the last three years. I pledge
to you that we will also fight this battle of
anti-semitism around the world. We will fight on the eighth front as
well. the battle against our delegitimization, the
battle against the calumny that is directed against the Jewish people.
But I ask you, the Jews of America and the Jews of the diaspora, to do one
thing.
Stand up. Don't cower. Don't be afraid.
Fight back. Because people will only respect us if we respect ourselves.
And when they level lies at us, throw back
the truth and do it standing up. Stand up for the truth. Stand up for
Israel.
Stand up for the Jewish people. Stand up for the Jewish future. Thank you
all.
Thank you. [applause and cheering] Thank you. [applause]
Je suis une militante bénévole, indépendante. Mon job n’a rien à voir directement avec le féminisme et je n’ai jamais brigué de poste d’intellectuel fonctionnarisé ou salarié ni de poste politique, je ne dépend pas non plus d’un lectorat. D’où ma stricte indépendance, à la différence de la quasi-totalité des militantes actuelles.
Il est de tradition dans le mouvement féministe d’agir dans l’anonymat et collectivement, ce qui me convient et me plait tout à fait – voir l’interview toute récente de Phyllis Chesler à ce propos sur cette pratique aux USA, en France il en est de même. Même la gloiriole de militante ne m’interesse pas. Je participe à des mouvements collectifs ou j’écris pour contribuer à mes idées, qu’elles soient conformes ou non aux désidératas des divers sponsors et soutiens politiques du mouvement féministe actuel.
J’avais des idées féministes depuis longtemps. J’ai commencé à militer dans le mouvement féministe lors de la guerre d’ex-Yougoslavie. Nous soutenions les femmes victimes de violences de tous les pays d’ex-Yougoslavie. J’ai milité alors avec les principales leader du mouvement féministe universaliste : Maya Surduts, Monique Dental, Françoise d'Eaubonne, Michèle Dayras, Sylvie Jan, Suzy Rojtman, Vivianne Monnier, Franky, Josette Trat, Christine Delphy, Françoise Picq, et cette chère et regrettée Akramossadat Mirhosseini …
Puis j’ai participé aux Assises pour les Droits des Femmes, au collectif pour les droits des femmes et au Cercle d’étude de réformes féministes.
Je suis Universaliste – et cela a à voir avec le judaisme -, mais j’ai tout de suite été choquée par les oppositions virulentes entre tendances dans le mouvement alors que pour ma part j’aurais préféré moins de divisions -. Je suis évidemment pour le « droit des femmes à disposer de leur corps », pour que la décision d’avorter ou pas leur appartienne, mais je n’ai jamais considéré l’avortement comme un acte banal et indifférent – et je ne suis pas du tout la seule féministe à penser ainsi, voir les réflexions de Nadja Ringart par exemple. J’ai milité avec le CERF pour des crèches, pour une prise en charge du risque de « parentalité » par mutualisation, pour une réforme des noms des femmes, pour la pénalisation de l’achat de prostitution ou de contrat de mère porteuse, contre une constitution européenne non démocratique, contre le port du voile etc.
Christine Delphy a été brouillée avec moi plus tard à cause de manipulations de la bande de Prochoix, elle a cru sans doute que je l’accusais d’antisémitisme, ce qui n’est pas du tout le cas, mais de toute façon, une grande part d’entre elles m’ont ensuite trahie en trahissant également le mouvement, par un déchainement de haine totalement irrationnelle et stupide contre la critique de des lois de l’islam, alors que cette loi est la base d’une oppression féroce des femmes et de massacres notamment antisémites.
Antoinette Fouque avait obtenu mon téléphone par une de ses militante que j’apprécie, et elle a tenté de me recruter, m’a invitée dans sa demeure du 7eme, pour me présenter à Taslima Nasreen, puis s’en est violemment prise à moi lorsque je lui ai demandé de défendre Robert Redecker ...
Car en effet à partir du 11 septembre, j’ai recherché les origines idéologiques de cet attentat, et j’ai commencé à critiquer la loi du coran, loi JURIDIQUE donc politique, comme d’autres religions d’ailleurs, à critiquer les personnages du dieu du coran qui est pour moi une représentation du diable et du messager Mahomet, dont les biographies rapportent des actes de criminel de guerre et de criminel tout court, et de ce que certaines ont nommé récemment, des porcs, tout en expliquant sans cesse, que les personnes musulmanes sont nos « frères et sœurs humain-e-s » et qu’il serait totalement faux de les juger par confusion avec ces textes anciens, que rien ne justifie la musulmanophobie.
A partir de ce moment là, la presse féministe, qui publiait mes articles depuis 1993, a de moins en moins accepté de les publier. Prochoix en avait publié certains en refusant que je les signe de mon nom, pour ensuite faire courir la calomnie que j’utiliserai plusieurs pseudonymes, pour des raisons obscures. J’ai alors adressé mes articles à publications variées, dont Riposte laique lorsqu’elle a été fondée entre autres par des militantes féministes ayant milité avec Simone de Beauvoir, je viens de rompre à la suite de la trahison des dirigeants de cette revue, qui aujourd’hui mettent en danger des militants et leur entourage de manière délibérée et odieuse.
Le mouvement féministe est tombé dans le relativisme ou l’indifférence coupable en refusant de considérer les LOIS JURIDIQUES DE L’ISLAM pour s’y opposer afin de lutter efficacement contre les violences qu’elles instituent et prônent. Il s’agit clairement d’une trahison de la cause des femmes.
Je suis laïque et agnostique, j’avais bien sur tue sur mon origine à la plupart des militantes, parce que simplement le sujet de nos conversations n’avait rien à voir, puis j’ai parlé de mes origines juives lors que, vers 2000, une vague d’antisémitisme a surgi avec une intifada. J’ai alors relevé des propos d’un antisémitisme crasse chez des féministes et j’ai répondu publiquement, en indiquant alors « d’où je parlais ». Depuis quelques années, je m’oppose aussi à une « russophobie /ukrainophobie » de plus en plus virulente, délirante et allant jusqu’au racisme crasse. Car comme la plupart des juifs russes, j’adore la Russie, toutes Russies.
Mise au point sur la collaboration actuelle avec le fascisme.
J’appelle fascisme le fait de considérer que des êtres humains auraient une valeur inférieure à d’autres et mériteraient de voir leur vie dépendre du bon vouloir des êtres se considérant comme supérieurs.
Le fascisme est une tendance universellle en tant que concrétisation des tendances à l’égoisme et à l’arrogance des êtres incarnés que nous sommes, mais cette tendance est soit contrée, soit encouragée par des théories qui le légitiment ou le déconsidèrent.
Nier le contenu de théories fascistes, dénigrer, faire des procès d’intention à ceux qui s’opposent à un fascisme, c’est se faire l’allié, le complice du fascisme, nier le contenu fasciste de théorie sans même enprendre connaissance est non seulement d’une imbécilité affiligeante, mais c’est se faire l’allié, le complice du fascisme.
L’islam est une version arabe du fascisme, comme le nazisme est sa version allemande, comme les massacreurs mongols antiques des chinois furent des fascistes en acte, comme les massacreurs du rwanda le furent.
Les féministes qui osent dénigrer d’autres féministes alors qu’elles même ne se donnent même pas la peine d’écouter les personnes issues de pays musulmans qui critiquent l’islam, ne se donnent même pas la peine d’étudier par elles mêmes, sont objectivement des complices du fascisme islamique et auront à en répondre.
Les antiféministes et autres petits bonshommes minables qui reprochent spécifiquement aux féministes de ne pas contester ce qu’ils nomment islamisme, alors qu’eux-mêmes ne s’y opposent que pour des raisons identitaires ou en prenant bien soin de donner des gages aux tueurs en utilisant une terminologie qui signifie qu’ils ne critiquent pas la doctrine de l’islam, sont des complices du fascisme et des minables.
Ceux qui mettent en danger d’autres personnes en lutte contre un fascisme voulant imposer une loi non démocratique et extérieure, se rendent coupables de collaboration avec un fascisme, d’intelligence avec l’ennemi, de mise en danger d’autrui, de menaces, d’atteinte à des libertés fondamentales, et le cas échéant de corruption.
Je renvoie ceux et celles qui me critiquent ou me menacent ainsi à la considération de votre propre dégueulasserie intégrale. Je suis contre la peine de mort, mais je ne pleure pas sur le sort des Brasillac et autres fumiers liquidés à la Libération car ils étaient eux-mêmes des TUEURS conscients de ce qu’ils faisaient, ou pouvant parfaitement en prendre conscience.
Le déni de l’égale valeur des êtres humains se produit aussi de même moins apparente. La réduction des femmes à des êtres destinées à servir aux « droits sexuels et reproductifs » des hommes, est une des formes de déni de leur égale valeur. L’oubli ou la négation du corps des femmes dans la maternité légitime à l’évidence cette réduction. Mais il faut faire attention aux arguments employés pour défendre le corps des femmes, car dire que les adultes auraient un droit de jouir de leur corps en créant une vie qui impliquerait de nier cette vie tout en donnant le droit de la supprimer, revient aussi à donner à certains humains vivants ( ce que nous sommes tous dès la première cellule) moins de valeur qu’à d’autres. Cette affirmation ne peut que se retourner contre les femmes les plus vulnérables.
site russophile
La Russie est représentée aujourd'hui comme un Etat quasi nazi, prêt à envahir l'Occident. La Russie et la compassion de Valaam sont en réalité encerclés par les adorateurs de l'argent, militairement, et médiatiquement. Je suis pour la Russie et l'essentiel des idées orthodoxes. En espérant que l'orthodoxie se défasse de ses scories sexistes et homophobes.
"Ce n'est pas l'homme qui exige de Dieu sa liberté, mais Dieu qui exige de l'homme qu'il soit libre car cette liberté est le signe de la dignité de l'homme, créé à l'image de Dieu."
La liberté selon Dostoievsky, "L'idée russe" Nicolas Berdaiev.
âme, pardon et judaisme
"Le judaisme a créé le "prochain" et avec lui la conception de l'humanité dans son vrai sens celui de l'estime pour la dignité humaine et la révérence du Divin pour tout ce qui porte visage humain" Rabbin Leo Baeck
" Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger, s'il a soif donne-lui à boire" Proverbes 25:21
Pardonner l'impardonnable ? " Quand je vois quelqu'un se montrer mauvais envers quelqu'un ou devant Dieu, comment puis-je l'aimer ? "" ne sais tu pas répond le rabbin, que l'âme orginelle étant d'essence divine, l'âme de tout être humain fait partie de Dieu ? Alors se peut-il que tu n'aies pas pitié de cet être, quand tu vois cette divine étincelle s'égarer et près de s'éteindre ?" cité par rabbin Pauline Bebe
Féministe
Love is a basic human right
We're millions. We're everywhere. We're the #ExMuslims
Sibérie : camp
Margarethe II du Danemark
Margareth II, reine du Danemark
«Nous avons laissé la question de l’islam flotter trop longtemps, car nous sommes tolérants et bien paresseux. Il faut, de temps à autre, courir le risque de se voir coller une étiquette moins flatteuse, car il y a certaines choses pour lesquelles on ne doit pas montrer de tolérance.»
pour la vie ...
Eternal flame
Концерт Детского хора России в Мариинском
Hirsi Ali 2008
et le commentaire pitoyable ...
Débat entre deux personnes civilisées : Wafa Sultan et Daniel Pipes
Geert Wilders
Let us raise a flag of truth and liberation by Geert Wilders
Nine years ago this month, in November 2004, policemen wearing bullet proof vests and carrying machine guns picked me up at my home and drove me to a safe place. This happened two days after the filmmaker and Islam-critic Theo van Gogh was murdered by an Islamic assassin in broad daylight on an Amsterdam street. The police brought me to safety because Islamic criminals had threatened to kill me, too. Because I, too, spoke the truth about Islam, the biggest threat to our freedom and our civilization. Since that ominous date, nine years ago, I have been forced to live under constant police protection. I have lived in army barracks, prisons and safe houses. The threats continue to this day and have deprived me of my privacy and my freedom. But I will continue to speak. The flag of Saudi Arabia proudly proclaims the Shahada or the Islamic declaration of faith: “There is no god but Allah and Muhammad is the messenger of Allah.” In remembrance of the past nine years, in remembrance of the thousands of victims who were murdered in that period by Islamic assassins, in London, in Moscow, in Mumbai, in Nairobi, and in countless other places, and in remembrance of the millions of people — women, apostates, non-Muslims — who daily suffer discrimination and humiliation from the evil ideology of Islam and oppressive Islamic Sharia law, I offer the Islamic world a new flag — a flag with a declaration of truth and liberation: “Islam is a lie, Muhammad a criminal, the Koran is poison.” Only when the Islamic world comes to realize this truth, will it be able to free itself from evil, making the world a better and safer place for all human beings. Only when the free world comes to realize that Islam is predominantly a totalitarian ideology rather than a religion, will it be able to defend its liberties and values. November 2013