La fausse politique dite écologique

La fausse politique dite écologique

Tout le monde comprend que ce n'est pas en taxant les conducteurs obligés d'utiliser la voiture pour travailler, emmener les enfants à l'école et aller chez le médecin ou faire leurs courses, que l'on stoppera la consommation de carburants fossiles. Il faut arrêter de se moquer du monde.

La fausse politique dite écologique est celle du pouvoir actuel ( et pour l'essentiel celle des pouvoirs antérieurs de droite comme de gauche ).

Elle consiste à :

- ne présenter AUCUN PLAN B réellement écologique et pratiquable, aucun PLAN B A LONG TERME, notammment de CONSTRUCTION D'INFRASTRUCTURES PUBLIQUES réellement écologiques,
comme : les canaux, les pistes cavalières, les relais cavaliers, les moulins à vent, les voiliers,
car ces solutions alternatives ne favorisent aucun des lobbys économiques privés actuels - qui pourtant pourraient participer à leur développement,
preuve que leurs leaders n'ont pas ou très peu d'idées à par se remplir les poches le plus vite possible

- promouvoir des produits nouveaux, chers, présentés comme écologiques alors qu'ils sont encore plus consommateurs d'énergies
car ces produits sont encaissés par les lobbys économiques privés actuels

- utiliser pour cela des études scientifiques (ex GIEC) dont le contenu réel est bien plus prudent que la présentation que les politiciens en font

- expédier les matériels dits polluants ... aux pays moins riches
par exemple les voitures diesels parfaitement en état de marche.

Il s'agit donc d'accélérer la croissance et les profits immédiats, dont certes une partie se concrétisent par des salaires et des intérêts versés aux épargnants, mais selon un mode d'économie des plus dangereux à plus long terme, favorisant surtout l'augmentation des richesses des plus riches, et qui n'a en réalité rien d'écologique.

reportage de Tatiana Ventôse sur la manifestation du 24 novembre

Rene Jax, transgenre, se bat contre les changements de sexe médicaux

Laura et Luane

Race et génétique : Quelle tambouille, quel conformisme, quel tas de bêtises !


 Les propos de cette scientifiques sont révoltants, parce que soit elle a subi des pressions énormes qui ont fait qu'elle a perdu une forme de capacité de réfléchir, soit elle joue la carte conformiste.
 Le fait qu'une telle pression existe, en raison des manquements des préposés officiels à la philosophie et en raison surtout, de notre aspiration générale à ne pas trop réfléchir, et à préparer les pensées simples et rassurantes, est révoltant.
 Paresse, conformisme, absurdité.

 Non, le mot race n'implique pas de supériorité.
 Non, le mot race n'implique pas de schématisation des personnalités ou d'attribution arbitraires ou généralisées de caractères ou qualités à des races.

 Ces deux confusions relèvent du magma de confusion stupide qui nous est servi à longueur de médias et de discours militants, et qui servent exactement à l'opposé de ce qu'il parait servir.
 Au nom du refus du fascisme nazisme, qui est une théorie à la fois scientiste et pourtant religieuse, c'est à dire une théorie prétendant nier la morale en soi, et la lire dans la science, on nous assène une autre théorie scientiste, soit disant inversée.
Mais le scientisme reste le scientisme c'est à dire la négation de la morale, la négation de la conception de l'être humain libre, et donnera toujours raison au nazisme. La bêtise dépasse parfois les bornes de l'entendement.

Décider que tout être humain a en soi la même valeur, ou que tel ou tel humain ou groupe d'humain n'a pas autant de valeur qu'un autre, est un choix moral. La science n'a rien à dire la dessus. Le mot de race relève du vocabulaire scientifique taxinomique, et ne change rien à la liberté de choix moral sur la valeur des personnes humaines.


Evelyne Heyer professeur en anthropologie génétique au Muséum National d'histoire Naturelle

Gilets jaunes pacifiques et CRS

Féminisation : La violence commence par les mots


Féminisation : La violence commence par les mots

A quelques jours d’intervalles, le Sénat vient de voir une confrontation entre une Ministre, Brune Poirson, et un sénateur, Gérard Longuet, au sujet du féminin des titres, et le Figaro publie une interview de deux hommes linguistes, prétendant qu’il faut être dans un « délire d’intellectuel » pour croire que l’orthographe peut empêcher « un salopard de battre sa femme ».  (http://www.lefigaro.fr/vox/culture/2018/11/23/31006-20181123ARTFIG00187--imaginer-que-modifier-l-orthographe-va-empecher-un-salopard-de-battre-sa-femme-c-est-un-delire-d-intellectuels.php )

La Ministre a parfaitement raison de sermonner le muffle qui par deux fois tente de la rabaisser en la nommant improprement. ( mardi 20 novembre 2018, https://www.lci.fr/politique/appelez-moi-madame-la-ministre-quand-brune-poirson-reprend-gerard-longuet-a-la-volee-2105248.html )

Car la violence physique commence et est encouragée par l’humiliation verbale : la violence commence par les mots.

Pour ignorer le lien entre la violence verbale et la violence physique, il faut être complètement déconnecté de la réalité des violences conjugales, qui commencent pratiquement toutes par des humiliations morales.

La grammaire française accorde le genre grammatical du nom et des adjectifs, avec le sexe de l’être vivant désigné. Telle est la règle connue de tous. Et toutes.

Lorsque l’être humain désigné n’est une personne en particulier, mais un ensemble de personnes, par exemple toutes les personnes pouvant remplir telle fonction, il peut être pratique d’utiliser une autre règle grammaticale, celle qui veut que les énoncés soient réduits au plus court et concis, dès lors que le sens est clair. D’où l’emploi de la version plus courte, sans suffixe du mot : la version masculine.

Mais il peut être également important d’utiliser la règle de politesse qui veut que l’on s’adresse à un public sans en ignorer ostensiblement une partie. D’où l’emploi des formules d’adresses doubles, au début d’un texte ou d’un discours : Mesdames, Messieurs, Le ou la Sénatrice …

Quand un homme « masculinise » le titre d’une femme, cette femme se voit ostensiblement dénié le titre correspondant à sa fonction, elle est publiquement ridiculisée par le travestissement.

Désigner des femmes remplissant des fonctions sous un nom mis au masculin est une humiliation publique visant à leur faire sentir qu’elles ne sont pas légitimes dans leurs fonctions, et une menace lancée à toutes les femmes, visant à leur faire comprendre qu’elles ne doivent pas espérer être longtemps encore acceptées dans ces fonctions, qui seraient par nature masculines.

L’année dernière, une circulaire de Edouard Philippe, a enjoint aux administrations d’accorder les textes au « genre » à la personne désignée. Bien que je regrette l’utilisation de ce mot pour parler du sexe des personnes, bien que le dernier paragraphe, commençant par l’expression « en revanche », (voir ci-dessous le texte de cette circulaire ) puisse faire croire que la féminisation serait contraire à la grammaire, j’approuve également cette circulaire.

Elisseievna
25 novembre 2018


Extrait des échanges entre Brune Poirson et Gérard Longuet :
Mardi 20 novembre
Le sénateur LR Gérard Longuet a, à deux reprises au sein de son allocution, appelé Brune Poirson, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, "Madame le ministre", mardi 20 novembre au Sénat. 

Réponse de la membre du gouvernement: "Monsieur le sénateur, je veux bien croire que votre langue a fourché : on dit Madame la ministre."
Et alors que Brune Poirson compte visiblement en rester là pour aborder le fond du sujet, Gérard Longuet renchérit, dans une réponse inaudible en dehors des micros. La ministre reprend : "Vous voulez qu'on rentre dans ce débat-là, je suis désolée mais je vous demande de m'appeler Madame la ministre, c'est comme ça." 

Nouvelle interruption. "Non ! Je ne veux pas que vous m'appeliez 'chère amie', je veux que vous m'appeliez madame LA ministre. Comment pouvez-vous prétendre répondre et parler au nom des Français ? Vous parlez d'une aspiration des Français, mais une aspiration des Français, c'est l'égalité femmes-hommes, Monsieur le sénateur. (...) Je fais comme vous, parfois, je profite d'une tribune pour parler d'un tout autre sujet et en l'occurrence, là, il est ancré dans la réalité : je vous demande de m'appeler Madame LA ministre, le débat est clos, c'est comme ça et pas autrement." 

Gérard Longuet répond à la ministre : "Bah je ne vous appellerai plus alors !"



JORF n°0272 du 22 novembre 2017
texte n° 4


Circulaire du 21 novembre 2017 relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au Journal officiel de la République française

NOR: PRMX1732742C
ELI: https://www.legifrance.gouv.fr/eli/circulaire/2017/11/21/PRMX1732742C/jo/texte

Le Gouvernement est résolument engagé dans le renforcement de l'égalité entre les femmes et les hommes. Son action dans ce domaine passe à la fois par des mesures concrètes, que la secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes a pour mission de proposer dans l'ensemble des politiques publiques et par une démarche éducative et culturelle à laquelle se rattache la lutte contre les stéréotypes qui freinent le progrès vers une égalité plus réelle.
Dans les actes administratifs, vous veillerez à utiliser les règles suivantes :

- Dans les textes réglementaires, le masculin est une forme neutre qu'il convient d'utiliser pour les termes susceptibles de s'appliquer aussi bien aux femmes qu'aux hommes.
- Les textes qui désignent la personne titulaire de la fonction en cause doivent être accordés au genre de cette personne. Lorsqu'un arrêté est signé par une femme, l'auteure doit être désignée, dans l'intitulé du texte et dans l'article d'exécution, comme « la ministre », « la secrétaire générale » ou « la directrice ».
- S'agissant des actes de nomination, l'intitulé des fonctions tenues par une femme doit être systématiquement féminisé - sauf lorsque cet intitulé est épicène - suivant les règles énoncées par le guide d'aide à la féminisation des noms de métier, titres, grades et fonctions élaboré par le Centre national de la recherche scientifique et l'Institut national de la langue française, intitulé « Femme, j'écris ton nom… ».
- Suivant la même logique, je vous demande de systématiquement recourir, dans les actes de recrutement et les avis de vacances publiés au Journal officiel, à des formules telles que « le candidat ou la candidate » afin de ne pas marquer de préférence de genre.
- En revanche, je vous invite, en particulier pour les textes destinés à être publiés au Journal officiel de la République française, à ne pas faire usage de l'écriture dite inclusive, qui désigne les pratiques rédactionnelles et typographiques visant à substituer à l'emploi du masculin, lorsqu'il est utilisé dans un sens générique, une graphie faisant ressortir l'existence d'une forme féminine. Outre le respect du formalisme propre aux actes de nature juridique, les administrations relevant de l'Etat doivent se conformer aux règles grammaticales et syntaxiques, notamment pour des raisons d'intelligibilité et de clarté de la norme.

Je vous remercie de veiller à la bonne application de ces principes par l'ensemble des services placés sous votre autorité.

Edouard Philippe



Suisses le votation du 25 novembre : votez contre les arrêts de la CEDH contraires aux droits des enfants




Les aberrations de la CEDH contre les droits des enfants

En Suisse, demain 25 novembre 2018, aura lieu une votation sur la question : «  Le droit suisse au lieu de juges étrangers » ou « initiative pour l'autodétermination ».
J’appelle les Suisses à manifester à cette occasion leur désapprobation des décisions aberrantes de la Cour Européenne des Droits de l’Homme concernant la protection des enfants.
Deux violences contre les enfants sont indirectement niées, donc renforcées par CEDH :
-          La « pédophilie », pour employer le terme le plus courant désignant les violences sexuelles contre les enfants,
-          L’usage de « mères porteuses », appelée aussi « gestation pour autrui » (GPA), en anglais « Surrogacy ».

Dans cinq arrêts rendus contre la France, la CEDH a reproché à la France de ne pas inscrire dans l’Etat civil français la filiation paternelle d’enfants nés sous contrat de mères porteuses ( dernièrement : « Affaire Foulon et Bouvet contre France , Strasbourg 21 juillet 2016, requêtes n° 9063/14 et 10410/14).
On comprend bien sur que la Cour demande à la France d’inscrire tous les enfants à l’Etat civil, mais la question est de savoir quelle filiation doit être reconnue.
Un homme qui utilise une femme pour porter des enfants et une autre pour procurer un œuf, afin d’ « avoir » un enfant né de ses gênes, et de l’élever loin de ces deux femmes, est il un « père » ?
La filiation biologique doit être reconnue comme une filiation juridique ?
Je réponds non et non.
Car un tel homme organise d’emblée une quadruple violence contre l’enfant :
-          une violence obstétricale, car les risques en cas de différence génétique entre femme et fœtus, sont accrus, et les grossesses sous « GPA » souvent plus courtes,
-          une violence périnatale, car un nouveau-né n’est pas équipé pour être arraché à sa mère, à la femme qui l’a portée pendant toute la grossesse,
-          un trouble d’identité,
-          un trouble affectif et de communication, car l’enfant confié à son père biologique ne pourra pas facilement dire son éventuelle souffrance à celui là même qui l’a organisée.
Or lorsqu’un adulte est violent envers « son » enfant biologique, il doit être déchu de ses droits parentaux.
En aucun cas, il ne devrait être possible d’inscrire à l’Etat civil, de reconnaître socialement, une filiation qui repose intrinsèquement sur l’organisation de multiples violences contre un enfant, sous prétexte qu’il existe une filiation biologique.
C’est pourquoi la France s’est opposée jusqu’à présent aux inscriptions de filiations de pères biologiques ayant utilisé des « mères porteuses ».
Mais pour la CEDH, ces violences là n’existent pas, manifestement. Ses arrêts n’en font pas état. Seul importe réellement pour elle la génétique.
Que représente cette jurisprudence ?  Une régression terrible. Une déshumanisation. La jurisprudence actuelle de la CEDH est un retour au « pater familias » dans une version encore plus « biologisante », et sexiste, éliminant la dimension proprement humaine de la parentalité.  
L’enfant redevient « propriété » de son géniteur. Au passage le lien génétique entre la « donneur  d’ovocyte » et le lien épigénétique avec la « prestatrice de gestation », sont oubliés.

La CEDH vient aussi de rendre un arrêt monstrueux à propos de la « pédocriminalité ».
L’arrêt rendu dans l’affaire « E.S. contre Autriche » ( Strasbourg  25 octobre 2018, requête n°38450/12) est un déni  de l’origine idéologique des violences sexuelles commises actuellement contre les enfants, un interdit de parler de cette origine, donc de lutter efficacement contre ces violences.
Cet arrêt est rendu à propos d’une religion, l’islam, et manifestement, le souci de « protéger » les croyants a prévalu sur le souci de protéger les enfants, y compris ceux de ces mêmes croyants.
Une femme donnait des conférences sur l’islam, et, rappelant que Mahomet a épousé, à plus de 50 ans, une petite fille de six ans et a consommé le mariage lorsqu’elle a eu neuf ans, a demandé comment appeler cela sinon de la pédophilie.
« L’un a 56 ans et l’autre  6 ans ? Comment appelles tu cela ? Comment appelons-nous cela sinon de la pédophilie ? »
« Ein 56-Jähriger und eine 6-Jahrige ? Wie nennst du das ? (…) Wie nennen wir das, wenn’s nicht Pädophilie ist ?“
La justice autrichienne avait condamné la conférencière en vertu de l’article 188 du Code pénal qui réprime :
« Quiconque, dans des circonstances où son ou sa conduite est susceptible de provoquer une indignation justifiée, aura publiquement dénigré ou insulté une personne qui, ou un objet qui est un objet de vénération d’une église ou d’une communauté religieuse établie dans le pays, ou un dogme ou une coutume autorisé par la loi ou une institution juridique d’une telle église ou communauté religieuse ».
La CEDH  a confirmé cette condamnation.
Elle a justifié cette confirmation en expliquant (§ 54) que la conférencière aurait taxé Mahomet d’avoir une préférence pédophile sans le prouver, et en affirmant (§ 52) que les propos de la conférencière : « peuvent seulement être compris comme ayant pour but de démontrer que Mahomet n’était pas un objet valable de vénération » ( en anglais : «  could only be understood as having been aimed at demonstrating that Muhammad was not a worthy subject of whorship »).
Il est frappant de voir à quelle déformation des propos de la conférencière recourt la CEDH pour lui faire un mauvais procès d’intention, puisque rien dans les phrases de la conférencière citées par l’arrêt, n’indique que selon elle, Mahomet aurait eu « préférence » pédophile.

Nulle part la CEDH ne mentionne la réalité de la violence subie aujourd’hui par des milliers de jeunes ou petites filles dans des pays ou zones sous loi musulmanes, en raison de la conduite de Mahomet.
La CEDH estime que le problème des mariages de jeunes filles peut être traité comme un problème de mariage forcé ( § 57) mais critique le lien fait entre le jeune âge des épousées et le modèle donné par le fondateur de l’islam.
Elle semble ignorer la cause commune de ces faits, qui est le droit musulman, dont les propos et actes de Mahomet sont une des principales sources.
Or c’est bien à cause de l’autorité morale de Mahomet, à cause de la terreur qu’inspire aux croyants musulmans les plus convaincus, toute remise en cause de la figure de Mahomet, que l’horreur de ces mariages très précoce n’est plus perçue, ressentie, dans certaines familles musulmanes.
C’est bien à cause de la répression pénale qui frappe toute personne remettant en cause la conduite de Mahomet dans les pays sous loi musulmane, que les mères, les pères, musulmanes, sont amenés à ne plus ressentir les sentiments naturels de tout parent, devant la détresse des petites ou très jeunes filles.
La CEDH estime aussi que le fait de demander si un homme de 56 ans commettant un acte sexuel sur une fillette de 6 ans commet un acte pédophile, peut « provoquer une indignation justifiée chez les Musulmans ».
Manifestement, la réaction ou les sentiments des Musulmans face à une critique du personnage de Mahomet, la préoccupe plus que l’intégrité physique des petites filles de neuf ans ( elles aussi musulmanes pourtant pour la plupart).
Est il besoin de commenter plus ?

J’appelle les Suisses à refuser toute immixtion dans leur souveraineté juridique, à des juges capables de raisonnements et d’appréciation aussi aberrants.

Elisseievna
24 novembre 2018

Ghada Jamshir - Ghada Jamshir - Ghada Jamsheer




Entrer dans la nuit ?
















Pédocriminalité et esclavage au Maroc ...

Procès de Metz : une décision historique en faveur des personnes prostituées


Clichy, le 19 novembre 2018

Procès de Metz : une décision historique en faveur des personnes prostituées montre que l’abolition est possible !

A la cour d’assises de Moselle, deux "clients" de personnes prostituées ont été condamnés pour viols et violences à 12 et 18 ans de prison. A ces peines lourdes, le jury a donné les motivations suivantes : les deux mis en cause « ont commis des viols, qualifiés de crimes, sur plusieurs prostituées sur une durée de 2 ans. Ces faits sont constitutifs d’une démarche d’abus de personnes vulnérables, du recours à des personnes se livrant à la prostitution comme on utilise un objet dans le seul but de satisfaire un désir égoïste »
Pour Lorraine Questiaux, avocate du Mouvement du Nid, “Ce verdict d’assises et sa motivation démontrent le changement dans les mentalités.Un jury citoyen tiré au sort a été capable, à l issue de 3 jours d un procès qui a mis en lumière ce que la prostitution est vraiment, d’en tirer toutes les conséquences et de définir le recours à la prostitution comme un acte imposé par la violence et la contrainte sur des personnes vulnérables. Ils ont “saisi” l’ intention du client de nier l’humanité et le désir des personnes prostituées. 2 ans seulement après le vote de la loi, une telle décision est la preuve que l’abolition est possible !”
Les victimes, dont l’une était accompagnée par le Mouvement du Nid, ont obtenu 25 000 euros de dommages et intérêts, alors que rarement les dédommagements dépassent les 10 000 euros. Les faits reprochés aux 2 hommes se sont déroulés en France et au Luxembourg entre 2013 et 2015 et étaient caractérisés par une extrême brutalité. Viols, sans préservatifs, coups, tortures ont été perpétrés sur des jeunes femmes très vulnérables, toxicomanes.L’une des 6 victimes identifiées a ainsi expliqué pendant l’enquête que ces violences avaient eu pour conséquence la nécessaire ablation de ses organes reproducteurs.
Pour Christine Blec, présidente du Mouvement du Nid,« cette affaire est emblématique de ce que nous mettons en lumière depuis 80 ans. Dans la prostitution, les personnes prostituées sont en position de vulnérabilité face à des hommes qui s’octroient non seulement le droit de les acheter, mais celui de les « punir » par des violences supplémentaires, s’ils ne s’estiment pas satisfaits de la situation. Dans la prostitution, l’argent est un prétexte à l’impunité des violences et du viol(1)  ».
"Ce n’est certainement pas en exonérant les "clients" de toute responsabilité comme le réclament aujourd’hui ceux qui ont déposé une question prioritaire de constitutionnalité pour faire abroger leur pénalisation, que les personnes prostituées seront mieux protégées » mais bien en poursuivant le changement de société que l’on commence à observer, et avec la décision historique prise lors de ce procès », ajoute Grégoire Théry, porte-parole ».

je n'étais pas invitée ... mais j'y étais ...

IVG documentaire d' Olga Baidar Poliakoff



23 octobre 1982 Rétrospective sur la lutte des femmes pour obtenir le droit à l'avortement. Archives et banc titres rappellent les grands moments de ce combat. Images d'archive INA

IVG 2010 Maya Surduts

1968 , féministes



Les grandes revendications du MLF (20 juillet 1971) Anne ZELENSKY, Emmanuèle de LESSEPS et Claude HENNEQUIN, militantes de la première heure du MLF, évoquent ce qu'elles vivent au sein du mouvement des femmes et les objectifs de leur lutte. Claude HENNEQUIN mentionne la rencontre des femmes du MLF avec les ouvrières en grève dans la bonneterie de Troyes.


Notre lettre, proposée et rédigée par moi, au Nouvel Obs sur l'inceste, en 1999





Paris le 26 mai  1999


Le Nouvel Observateur
M. Laurent JOFFRIN
Rédacteur en chef

                                              
LETTRE AU SUJET DU DOSSIER DU NOUVEL OBS
SUR LES PERES ET LEURS FILLES

Monsieur,

Compte tenu de la gravité de la divulgation par votre journal de thèses favorables aux pères incestueux, nous vous demandons de bien vouloir publier le texte suivant, afin de donner aux lecteurs  une vision plus exacte  de la réalité de ces crimes.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.


LETTRE

Nous vous faisons part de notre indignation devant la teneur de votre dossier sur les pères et leurs filles.
Tout d'abord il est frappant de constater que les grands  titres utilisés dans ce dossier sont typiques de la rhétorique des pervers incestueux. Des expressions telles que "le couple le plus mystérieux""amoureux de sa fille, amoureuse de son père" qui relèvent du vocabulaire érotique sont transposés à la relation filiale. Il ne peut d'agir ici d'allégories innocentes, car elles représentent la confusion entre les générations, qui est une des caractéristiques de l'inceste. "Je l'ai initiée parce que je l'aime" prétendent les pères incestueurs. 
Mais le plus grave est l'affirmation explicite, se référant à la théorie classique de la psychanalyse, selon laquelle : " Tout remonte à la petite enfance, à ce complexe d'Oedipe" "La séduction de la fille est un substitut à la séduction phallique du garçon envers sa mère. Certains pères cèdent à cette séduction s'ils sont mal structurés psychiquement. D'où le nombre important d'incestes ". Imputer la cause des incestes à la séduction des pères par leur filles c'est blâmer la victime, rentrer dans la logique perverse de l'agresseur.
Pendant des décennies les cas d'incestes sont apparus  peu fréquents : pourquoi ? Parce que au nom d'une théorie du complexe d'Œdipe érigée en dogme, la psychanalyse officielle avait imposé l'idee que les filles n'etaient pas agressées en réalité, qu'elles "fantasmaient" ! Personne ne croyait les victimes … Depuis les travaux de Mary Balmary, de Jeffrey Moussaiev Masson, d'Alice Miller et d'autres psys, la théorie psychanalytique a été remise en cause au sujet de l'inceste : votre article n'en fait aucune mention.
Non les incestes ne sont pas dus à la perversion des filles, mais bien à celle des pères. Non l'inceste n'est pas une relation d'amour,  mais de destruction de l'enfant. Les pères l'imposent par la violence, la terreur, la menace, sur les enfants et sur la mère, ou par une emprise douceureuse et d'autant plus déstructurante pour l'enfant. Ils l'imposent aussi, et de plus en plus actuellement  en accusant la mère qui tente de protéger l'enfant, d'allégations mensongères, de dénonciation calomnieuses, de non-présentation de l'enfant...
Forcer un enfant à voir son père, serait ce une preuve d'amour de la part de ce dernier ?
Une campagne est menée actuellement pour discréditer ces mères. Certes, la manipulation d'un enfant dans un divorce, l'accusation fausse contre un père peuvent être dramatiques, d'abord pour l'enfant. Mais un abus sexuel subi par un enfant laisse de nombreuses traces objectives (son comportement, celui de son entourage, ses réactions, son état de santé physique et mentale…) que des psychologues et des enquêteurs de police, dès lors qu'ils font une étude approfondie, ne peuvent confondre avec le comportement d'un enfant qui aurait été manipulé. Les affaires de pseudo- souvenirs d'inceste obtenus sous hypnose aux USA, qui sont des aberrations, ne doivent pas être récupérées pour disqualifier les expertises des pédopsychiatres en France.
Nous lançons un cri d'alarme. Parmi les pervers il y a nombre d'hommes puissants, influents, manipulateurs, parfaitement capables d'orchestrer de telles campagnes. La presse doit être vigilante, ne pas se prêter à leur jeu : le sort de milliers d'enfants en dépend.

Signatures :
- Francine Comte, auteure de "Jocaste délivrée - maternité et représentation des rôles sexuels" (1991)
- Françoise Gaspard, sociologue, E.H.E.S.S.
- Maya Surduts, Elisseievna, militantes féministes

Inceste = violence

https://youtu.be/aJ1ymqwdgNY


M'assimiler en quoi que ce soit à la defense de l'inceste est d'une dégueulasserie à gerber

Inceste et homophobie : réponse à un article répugnant de Bertrand du Boullay



Inceste et homophobie : réponse à un article répugnant de Bertrand du Boullay


Quand il traine sur internet des écrits aussi menteurs, dénaturateurs, que répugnants et dangereux, il faut y répondre et plutôt deux fois qu'une.

Je combats  la violence incestuelle depuis toujours, je suis également opposée à la polygamie, même si dans certains cas particuliers elle n'est pas une violence contrainte ( voir par exemple les livres de Claude Njiké -  Bergeret ).

En aucun cas je n'accepte les discours qui légitiment ces violences terribles !

Il est minable de me faire passer pour une conne confondant des choses qui n'ont rien à voir, mais il est surtout toujours dangereux et ignoble de faire croire qu'en quoi que ce soit, je défendrais une violence terrible comme l'est l'inceste. 

Je ne peux pas connaitre avec certitude les motifs exacts de Bertrand du Boullay, mais à première vue  je n'en vois pas d'autre que de se valoriser à mes dépens, attitude minable, mais le pire est de le faire en donnant du poids indirectement à une opinion terriblement grave : là est l'aspect répugnant et inexcusable de son article.

Ce qu'il affirme de mes propos comme une vérité, est totalement faux, totalement contraire à la réalité, dénature totalement le sens de mes propos. Ce qu'il affirme de mes propos n'a aucun rapport avec mes propos réel. C'en est tout l'inverse. 

En aucun cas je n'assimile une critique de l'inceste et la polygamie à de l'homophobie.

Je ne peux pas croire que l'on soit de bonne foi en prétendant comprendre mes écrits ainsi, lorsque l'on a deux sous d'intelligence. 

Voici le début de l'article honteux de Bertrand Du Boullay   ( http://www.bvoltaire.fr/en-reponse-a-une-tribune-de-elisseievna/ )  : 

" Élise Elisseievna assimilait ici, le 22 mars, toute critique de la polygamie ou de l’inceste – telles celles émises par le cardinal Barbarin ou Marion Maréchal-Le Pen – à une homophobie larvée ou affirmée ; laquelle ferait dire que les « les gay s’enculent… [qu’]ils sont des pervers, des malades… enclins à la violence ».
On aura beau chercher dans les écrits ou interviews des précités, on n’y trouvera pas telles pensées manquant de toute charité. Quant à réprouver la polygamie ou l’inceste, ce n’est en l’espèce que valoriser des mœurs sanctionnées par la morale et la loi de notre société."
Ces paragraphes sont un mensonge, une dénaturation, donc pour moi une diffamation pure et simple.


Juifs d'Europe 2018




Ce documentaire montre la situation des juifs "ordinaires " actuellement. Dramatique.

Les commentaires des auteurs de ce documentaire sont souvent douteux, et même honteux, mais il est utile néanmoins.

J'accuse des avocats JUIFS d'aider activement  à la dénonciation de juifs à des assassins musulmans fanatiques

J'accuse des militant-e-s soit disant antiracistes ou féministes JUIFS d'aider activement à la dénonciation de juifs à des assassins musulmans fanatiques

J'accuse des responsables dit "communautaires" JUIFS de soutenir une politique d'"importation " - au sens chosifiant du terme - massive de populations - se disant ou supposées - "musulmanes" alors que toute personne sérieuse sait très bien l'antisémitisme rabique et dément du coran contre les juifs,
et donc l'importation de quantité de fanatiques se trouvant parmi ces populations

J'accuse ces responsables dit "communautaires" JUIFS de se fiche royalement des conséquences pour les plus vulnérables des juifs de ces politiques

Ces conduites HONTEUSES, contraire à toute éthique, et notamment à l'éthique juive, sont particulièrement répugnantes pour moi, car ils sont la négation du judaïsme

Le pire, d'un point de vue éthique juif, n'est pourtant pas là.  Le pire, est le défaut de responsabilité envers les autres français, victimes de cette politique d'"importation" de populations venant de pays où règne une idéologie semblable sur des points essentiels au nazisme, et dont l'enseignement devrait être largement interdit, tout comme le nazisme.

Les français "chrétiens" historiquement sont victimes à grande échelle de VIOLENCES PHYSIQUES, d'ASSASSINATS, assortis d'une INJONCTION AU SILENCE contre les victimes.
En ce sens, ils sont encore plus victimes que les juifs.
C'est en tant que français issus d'ancêtres français depuis des siècles, c'est en tant que chrétiens ou de culture chrétiennes, qu'ils et elles sont violés, tabassés, menacés, volés, tués, torturés, terrorisés.
A grande échelle.
Et s'ils le disent ... ils sont "punis", malmenés, lynchés ...

Où est notre émotion,  notre solidarité, notre responsabilité envers eux aussi ?