Article épinglé

COVID et CRIMES

Jaycee Dugard et ses enfants. Aimer ses enfants et petits enfants d'un père ravisseur et violeur.



" Jaycee Lee Dugard (née l 3 mai 1980, séquestrée par le couple, Phillip  et Nancy Garrido de 1991 à 2009. Deux enfants nées après le viol par Philip Garrido, l'ainée naît lorsque sa mère a 14 ans ; la seconde, à ses 17 ans. "


L'enfant né d'un viol apporte t il forcément du malheur à la jeune fille séquestrée par le violeur ? 
voit on forcément le visage du violeur dans celui de son enfant ?  


Réponse d'une femme enlevée à 11 ans, et séquestrée 18 ans par un couple, qui a eu deux filles de son bourreau, à 14 puis un autre à 17 ans, et réponse de sa propre mère, la grand mère maternelle des enfants ...

Peut-être un jour le père biologique demandera-t-il pardon à la mère des enfants, aux enfants. Peut-être jamais. 

Dédicace aux consommateurs de " GPA " : les enfants de Tchernobyl

Hommage à Simone Veil


Hommage à Simone Veil

Simone Veil est accusée d’avoir promu sa loi pour en tirer gloriole. Elle est accusée de ne pas avoir parlé de l’évolution de la législation sur l’avortement depuis sa loi, pour la même raison.

Cette accusation est d’une injustice insupportable.

Simone Veil n’a pas « légalisé l’avortement », elle a aboli – partiellement - la pénalisation des femmes et des médecins qui les assistent, ce qui n’est pas la même chose.

Simone Veil a été placé par Valérie Giscard d’Estaing comme par tous les partisans de l’avortement qui ne voulaient pas se salir les mains, devant «  le choix de Sophie », devant un choix entre deux morts ou plutôt entre plus ou moins de morts.

Les femmes avortent de toute façon, même quand elles savent qu’elles risquent la mort en le faisant. 

Pour le législateur qui doit statuer précisément sur la question de l’avortement, le choix n’est pas entre sauver les enfants et ne pas les sauver. Le choix est entre UN mort – l’enfant - ou DEUX morts – l’enfant et la mère qui meurt d’infection ou d’hémorragie.

UN mort ou DEUX morts et des orphelins de mères. Tel est le choix.

Simone Veil était devant ce choix. Bien d’autres étaient à l’époque devant ce choix mais les autres s’en moquaient, se défilaient.  Se défiler pour ne pas être celui qui accepte UN mort, c’est faire DEUX morts.

Dans les camps, Simone Veil avait repoussé ceux qui lors d’une marche des déportés, ne pouvant plus marcher seuls, s’accrochaient à sa mère, en leur disant : «  Vous ne l’entrainerez pas dans la mort ». 

Ces déportés qui s’accrochaient à sa mère allaient mourir de toute façon, mais ils allaient faire une morte de plus. Elle a dit non, elle a accéléré leur mort inéluctable. A 16 ans.

La législation qui pénalisait les femmes et les médecins, faisait des enfants morts, ceux qui allaient entrainer leur mère dans la mort. Simone Veil  a aboli cette loi.

 A l’évidence, ceux qui l’ont choisi comme Ministre pour traiter ce dossier savaient qu’elle ne pourrait pas supporter d’être celle qui laisse mourir DEUX personnes quand UNE seule était condamnée.

A l’évidence pour moi, son passé de déporté a été utilisé pour la forcer à être celle qui allait prendre la décision.

A mon avis, cyniquement.

Et ce choix s’est continué et a pesé sur elle toute sa vie, car la critique de l’évolution de la loi pouvait et peut ramener à la situation antérieure, c’est-à-dire à de plus nombreuses morts et des morts des plus cruelles.

Si Christine Boutin dit vrai, sur les regrets qu’avait Simone Veil de l’évolution de la législation contre son esprit initial, il me parait évident que Simone Veil a du souffrir de ce silence qui lui était imposé, à cause du risque de retour à la situation de la mort des femmes avortant.

Le signe qu’elle a pensé pouvoir donner, avec son mari Antoine Veil, de son souci des enfants, a été de manifester à la Manif pour tous, avec le drapeau montrant deux enfants avec leurs deux parents, en janvier 2013.

Le signe qu’elle a pensé pouvoir donner, sur sa vision de l’avortement comme un drame, a été de se laisser photographier en compagnie de Christine Boutin.

Ne pas laisser mourir affreusement les femmes pauvres, en revenant sur la dépénalisation, ou risquer de laisser se banaliser l’avortement : le dilemme dont elle a parlé lors de son discours à l’assemblée pour présenter sa loi n’a jamais pu être résolu.

Soit on « délégalise » l’avortement en réprimant les femmes, soit on « légalise ». Du moins, jusqu’à présent l’alternative pensable a été celle-là.  Je pense pour ma part qu’il pourrait exister d’autres réponses, d’autres solutions législatives.  Mais face à ce choix là, Simone Veil ne pouvait que tenir bon pour éviter le retour à la répression pénale des femmes.

Dans son livre : «  Et tu n’es pas revenu », Marceline Ivens, née Rosenberg, déportée à 16 ans, qui avait rencontré Simone Veil et sa mère dans les camps, raconte que Simone Veil a continué, toute sa vie, comme dans les camps, à « voler » les petites cuillers, (cuillers que l’on ne donnait pas aux déportés pour manger la soupe).

Les déportés ne sont jamais sortis des camps.

Placer une ancienne déportée devant le « choix de Sophie » était particulièrement lâche et répugnant. C’est ce qui a été fait à Simone Veil. Toute sa vie. 

Et toute sa vie, elle s’est laissée insulter, traiter de carriériste avide d’honneur, parce que le choix restait toujours le même : sauver la vie des femmes qui avortent de toute façon.





Псалмы Давидовы

Все Псалмы Давидовы. 
Хор братии Валаамского монастыря

Documents sur l'avortement




Voir ici plusieurs textes et vidéos de différentes époques, et comparer avec la présentation faite par le site MylittleIVG, ci dessous. L'évolution est évidente dans la manière d'envisager l'IVG.

http://elisseievna-blog.blogspot.fr/2012_09_01_archive.html


Transcription de l'interview de Joelle Brunerie-Kauffmann

Je pense que même les femmes elles-mêmes ne sont pas convaincues de cette liberté  qui leur est donnée, c’est quelque chose de très lourd à porter pour elles, malgré tout, cette liberté. Pouvoir décider je pense que c’est quelque chose de plus compliqué pour elles que ce que l’on avait pensé au départ. Quand on a obtenu la loi, on a eu l’impression que tout allait tomber, toutes les culpabilités, et c’est pas vrai, aujourd’hui les femmes elles-mêmes, sont encore très culpabilisées de ce qui leur arrive et de ce qu’elles vont nous demander, elles s’excusent toujours ,  c’est vrai que les choses n’évoluent pas, il y a certainement quelque chose de très psychanalytique, quelque chose de très profond je pense qui est de la vie des femmes et de la vie des gens qui reste encore très tabou.
Il faut absolument re-raconter ça.  J’ai un peu l’impression d’être l’ancienne combattante, quand je suis à l’hopital et que j’explique aux étudiants et que je raconte ce que c’était, il faut sans arrêt raconter ce que c’était. Quand ils regardent dans le bassin et ils disent « ho lala c’est dégoutant un œuf , un œuf de six semaines, mais je leur dis : moi j’ai travaillé à l’hopital Beaujon en 1967, elles se mettaient des sondes entre les femmes, elles avortaient de fœtus qui criaient dans les bassins, attends ! elles mourraient d’hémorragie dans les toilettes, si on les avaient laissées faire. Il faut dire tout ce qui touche au corps, je veux dire si on ne peut plus parler là, ni de la sueur, ni de choses qui sont sales, non ! Il faut parler de cela, il faut parler de ce que l’on a vu, i lfaut parler des caillots, il faut parler de la souffrance, il faut parler de la fièvre, il faut parler des hurlements, d’être médecin de garde, quand dans les années 60, on était appelés la nuit, on voyait des fœtus par terre ! je veux dire moi j’ai vu ça, je veux dire faut raconter ça, alors moi je raconte ça aux étudiants. Je leur dis attendez, c’est dégoutant un avortement là tout propre avec une petite canule septioque et un petit aspirateur tout propre là ? je dis, c’est pas du tout dégoutant ça, il faut se souvenir de ce que c’était, bien sur que c’est important. Alors on a l’air un peu d’anciens combattants, au bout d’un moment. Mais il faut le raconter, c’est que les femmes elles avortaient quoi qu’il arrive, on leur disait « vous risquer de mourrir » et ben tant pis, elles risquaient de mourir, elles ne voulaient pas de cet enfant là, et ça c’est une chose qu’il faut toujours, toujours rappeler, c’est les femmes qui ne veulent pas d’un enfant, elles l’ont pas.










" 220 000 avortements par an en France. Et si on arrêtait d'en faire un fromage ? "

Simone Veil : en finir avec les simplismes stériles

janvier 2013

Simone et Antoine Veil défilent à la Marche pour tous




PMA avec don de gamètes : Laissez-les naître !



Quelle belle histoire de sa naissance raconter à un « bébé Thalys » ? Sa vraie histoire. Les « bébés Thalys » sont les bébés conçus par don de gamètes par des femmes françaises qui se rendent pour ce faire en Belgique, par le train Thalys. La vraie histoire de ce bébé est qu’un homme et une femme l’ont tous deux désiré, ont tous deux voulu sa naissance, voulu aider l’autre à être parent. Geste d’amour… entre deux inconnus.
Dans une société où hommes et femmes ont, semble-t-il, quelque mal à s’aimer, quand un homme et une femme se témoignent une forme d’amour suffisant pour donner la vie, faut-il l’interdire ? Naître d’un amour, si ténu soit-il, c’est bien naître d’amour. Papa est loin, oui, la vie est complexe, les marins aussi sont – et étaient – souvent loin ou perdus…
Je plaide pour la légalisation du don de gamètes aux femmes par les hommes, dès lors que le père biologique peut être connu par l’enfant. Comme le permet la loi au Danemark.
Légalisation du don de gamètes et non «  PMA ».
La fécondation par insémination est un acte infirmier simple, et non pas à proprement parler un acte « médical ». Il n’y a pas de problème de stérilité. Il n’y a pas non plus de problème d’égalité. Toutes les femmes, hétéros ou homos, peuvent, à égalité, concevoir un enfant « naturellement » avec un homme… Le problème est juste celui-ci : faut-il refuser la vie venue de l’amour, sous prétexte que cet amour serait trop « peu », trop faible ? Si la réponse était oui, alors c’est toute PMA avec don de gamètes qu’il faudrait remettre en question…
Certains diront qu’il y a une différence : bien sûr, dans toute PMA avec don de gamètes, l’enfant est séparé d’avance du parent biologique « donneur », mais dans le cas d’un couple homme-femme, l’enfant aura l’avantage d’avoir à la fois un père et une mère. Un avantage essentiel, selon moi, féministe et militante contre la lesbophobie… mais les femmes seules ont aussi à cœur, à défaut de « père », de trouver pour l’enfant un proche qui pourra être référent masculin : oncle, « parrain  », etc.
Cela ne signifie pas que « faire un enfant toute seule » serait bon, normal. Mais je plaide pour les femmes hétéros qui ont vainement cherché un compagnon voulant être père, pour les femmes homos qui ont vainement cherché un homme pour une famille « co-parentale » et ne veulent plus attendre. Ce n’est pas délibérément qu’elles voulaient un enfant sans père.
J’estime pour ma part que la législation actuelle en France a une signification « patriarcale » inacceptable : on s’acharne à interdire à des femmes qui ne vivent pas avec un homme de devenir mères… Alors, comme pour l’IVG, je demande que l’on fasse confiance aux femmes.
Ces bébés, désirés, voulus, par leurs deux parents : laissez-les naître !

Hillel - הלל

 הלל



« Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? 

Et si je ne suis que pour moi, qui suis-je ? 

Et si pas maintenant, quand ? » 

Hillel, Maximes des Pères, 1, 14.








Le plus répugnant mensonge fait aux juges contre moi




Le plus répugnant mensonge fait aux juges contre moi

Je n’ai jamais parlé d’un procès qui me concernerait. Riposte laique a jugé bon de le faire à propos de l’attaque de Caroline Fourest et je le regrette. J’estime que la justice n’a pas à se rendre par la voie de la presse.

C’est pourquoi je n’ai ni nommé ni désigné autrement, personne dans l’article qui fait réagir Caroline Fourest. Le public n’a pas à savoir qui était en cause dans le procès auquel j’ai fait référence dans cet article. Par contre, le type de pratique qui s’y est déroulé mérite d’être connu.

En ce qui me concerne particulièrement, je tiens à revenir ici sur l’accusation portée devant des juges contre moi par :  «  Ceux qui tentent de me faire passer pour raciste à cause de cette opposition aux violations de la démocratie et des droits humains par le droit islamique … »

J’ai écrit à ce sujet :
« Ils se reconnaîtront. En particulier ceux qui osent tenir ce langage de pute devant la justice française, en ayant le cynisme de tromper les juges, qui ne sont pas spécialistes des questions islamiques, en se prétendant, eux ou leurs clients, spécialistes réels de l’islam et de l’anti-racisme ».

L’accusation lancée contre moi de racisme, d’être contre des minorités, est une pure calomnie, une accusation doublement ignoble, doublement honteuse, doublement sale et répugnante.




Premièrement, elle est ignoble parce que entièrement fausse. 

Elle est à l’opposé total de mes convictions. La haine des personnes m’insupporte. En être accusée est insupportable. Et ceux qui m’en accusent devant des juges le savent parfaitement. Ils savent parfaitement qu’ils déversent des insultes immondes. Ils s’en amusent d’ailleurs, sachant combien il est difficile de démonter cette accusation, qui n’est que pure calomnie, dans l’espace de temps limité d’un procès.

Je suis avec d’autres, «  la voix des sans-voix des pays musulmans », je ne suis pas « contre les musulmans » tout au contraire. Comme ces personnes « sans-voix », je suis pour que les personnes dites musulmanes s’émancipent des textes sacrés de l’islam. Je pense, comme nombre d’ex-musulmans ou d’athées de famille musulmane, que la seule issue pour cela est la coupure avec ces textes. Il y en a peut-être d’autres, mais pour l’instant aucune expérience concluante ne l’a montré, la référence à l’islam a toujours ramené un jour ou l’autre à l’application des lois du combat sur le chemin d’Allah.

Deuxièmement, elle est un mensonge cynique dit en toute connaissance de cause à des juges, une insulte à la justice.

Ceux qui m’accusent ainsi devant la justice, savent parfaitement qu’ils déversent des insultes immondes, plus que blessantes, et se moquent des juges. En déversant leurs tonneaux de m…. sur moi devant eux, c’est dans le même temps sur les juges qu’ils les déversent.




Marcelline Ivens

Marceline Loridan-Ivens : "L'antisémitisme revient, par vagues"
Marceline Loridan-Ivens : "L'antisémitisme... par Europe1fr Marcelline Ivens : L'islam est profondément antisémite. Anne Sinclair : L'islam radical ? Marcelline Ivens : Non, je ne suis pas d'accord, c'est ancien. Dans le coran. Moi même j'ai été une porteuse de valise. J'ai été arrêtée par un policier qui m'a dit " vous êtes juive ? Vous verrez dans 20, 30 ans, vous réfléchirez d'une autre manière "