Le Président de la République vient de faire un discours historique contre les agresseurs sexuels contre les enfants.
Il annonce que la parole des enfants sera écoutée, qu'ils seront crus.
Ce discours est une très grande avancée.
Mais ... en même temps, ce même homme "oublie" de dire que lui même a été victime d'une action nocive de la part de sa femme, qui ne lui a pas laissé de chance, par exemple d'être père, qui n'a pas eu la noblesse d'âme de le laisser vivre pleinement sa vie, même si bien sur leur histoire n'est pas une affaire sordide ou violente.
Est ce à cause de cet "oubli" que la loi qui vient d'être votée cette semaine (en premiere lecture par le Sénat) passe à côté de l'essentiel nécessaire à la protection des enfants et adolescents, soit l'interdit TOTAL des relations entre mineurs et majeurs, interdit par une incrimination en tant que CRIME SPECIFIQUE, de relation sexuelle avec un mineur, qui ne serait écarté qu'en cas de différence très faible d'âge entre la personne majeure et la personne mineure.
Evidemment, la femme du Président aurait été poursuivie sous ce crime, comme elle aurait du l'être déjà à l'époque, évidemment aussi, avec la considération des circonstances particulières de leur histoire qui n'avait rien à voir avec le donjuanisme d'autres majeurs envers des enfants et adolescents.
Voici le discours :
Voici l'exemple qu'aurait du suivre Brigitte Trogneux, au moins un peu plus longtemps ...
L'occident agit CONTRE LES VICTIMES de la loi ISLAMIQUE et leurs défenseurs, comme une famille INCESTUEUSE qui les traite de salopes et les sacrifie a son confort et ses vices. Meme saloperie.
le juge des libertés lui a rendu visite et a décidé la main levée de la mesure d'internement.
Fin de l'internement abusif.
Le Professeur a témoigné qu'il avait été bien reçu par les médecins de l'établissement du Mas d'Uzès.
https://www.youtube.com/watch?v=3PkX8boc4RU
15 décembre 2020 :
Le Professeur Jean-Bernard Fourtillan developpe depuis plusieurs années diverses théories médicales, a effectué des tests de médicaments, et diffusé des informations sur des brevets pris par l'institut Pasteur.
Une campagne de presse tend ces derniers jours a légitimer son internement en hopital psychiatrique aux yeux du public.
Un internement contraint en hopital psychiatrique n'est justifié que si la personne est dangereuse pour les autres ou pour elle-même : il est évident que ce n'est nullement le cas du professeur Fourtillan.
Selon la presse, le professeur ne se serait pas opposé à son hospitalisation : cette formulaire est trompeuse et malhonnête, la vérité est qu'il a pu accepter une garde à vue en établissement hospitalier et non pénitiaire, mais en aucun cas selon les témoignages tout récent de ses amis il n'avait de motif d'accepter un séjour en hopital psychiatrique.
L'administration de médicaments psychiatrique ou de certains traitements psychiatriques, comme de tout médicament, a des effets primaires et secondaires indésirables ou nocifs, elle constitue donc une atteinte physique sinon une torture et une mutilisation.
En France, ces dernières années ou mois, deux internements forcés se sont produits, et celui ci est le troisième, contre des personnes ayant alerté contre des conduites de corruptions ou des pratiques qu'elles estimaient contestables et qui représentent un intérêt financier pour ceux qui les pratiquent.
Il est de plus en plus courant de voir cataloguer les expressions d'opinion de manière binaire, avec d'un côté le bien seul dicible et de l'autre le mal absolu ou fou des diaboliques ou fous méchants. Il s'agit d'un phénomène de régression intellectuelle massive, d'un retour au pire obscurantisme, dont l'explication est toujours la même.
Deux facteurs s'additonnent : d'une part des personnes agissant pour défendre une thèse favorable à leurs intérêts pécuniaires (directement ou indirectement) et d'autre part, une masse de public prompt à croire à l'injonction à la paresse intellectuelle et qui donc refuse d'effectuer des travaux sérieux d'étude et de recherche qui seuls lui permettrait de comprendre les problèmes soulevés par telle ou telle thèse. S'ajoutent un troisième facteur : la tendance d'une part du public à profiter de l'occasion qui leur est fournie de se défouler sur des personnes diabolisées.
Lorsque ce mécanisme ne suffit pas parce que des personnes obstinées persistent à défendre des thèses divergentes, il reste le moyen de la répression psychiatrique.
Il est du devoir de chacun d'entre nous de dénoncer et de nous opposer à ces pratiques barbares.
Toute personne d'établissement médical qui laisse faire de telles pratiques barbares sans s'y opposer en alertant les autorités judiciaires ou en refusant d'appliquer les instructions données se rend coupable d'actes contraires à la déontologie médicale, et plus ...
Avertissement pour les mal comprenants et autres esprits confus : un documentaire réunit des avis divers , la valeur de chacun est indépendante des autres, ce documentaire est à voir absolument pour les interviews des savants et médecins de haut niveau, les autres documents ou avis n'ont pas le même intérêt évidemment.
The nazi deep
Stupidity regularly proclaimed by Western judges
The nazi deep Stupidity of saying " one
confuse Islam and Islamism in order to stigmatize Muslims and make
amalgamations" is nazi because amalgamating theories and human beings is a
central idea of Nazism - it is proclaimed regularly by Western judges -
Why is such
a deep Stupidity dominant? Because the West does not care about the
consequences of the doctrine of Islam because for the most part it did not yet suffered
from them, and even it has objectively an interest in the weakening of
countries under Muslim law.
La cretinerie nazie de dire " on confond islam et islamisme pour stigmatiser les musulmans et faire des amalgames" est nazie car amalgamer theories et etre humain est une idee centrale du nazisme - elle est proclamee regulierement par les juges occidentaux -
Pourquoi une telle crétinerie est elle dominante ? Parce que l'occident se moque des conséquences de la doctrine de l'islam car pour l'essentiel il ne les subit pas encore, et même il a interet objectivement a l'affaiblissement des pays sous loi musulmane.
Les très récents événements survenus en France sont la
démonstration, hélas sanglante, de l’échec total des politiques suivies par les
différents gouvernements de ce pays depuis cinquante ans. De lâchetés en
naïvetés successives, les pouvoirs publics n’ont jamais osé demander son avis
au peuple concernant le supposé bien-fondé d’une immigration de travailleurs
manuels, de masse, en provenance de pays musulmans. Aucun gouvernement français
ne s’est risqué à poser ouvertement la question d’une éventuelle
incompatibilité entre l’islam et la société judéo-chrétienne occidentale
d’accueil, où – rappelons-le – la femme est l’égale de l’homme, l’athée et
l’homosexuel acceptés, toutes choses rigoureusement scandaleuses dans les pays
du croissant.
Une question essentielle à débattre est celle de savoir dans
quelle mesure et à quelles conditions l’islam pourrait s’adapter à l’altérité.
L’expérience historique n’est guère convaincante (hormis, peut-être, pour
certaines sociétés swahilies de l’Afrique orientale et indonésiennes, jadis
orientées vers le commerce maritime). Précisons immédiatement qu’il convient,
bien entendu, de distinguer les peuples et les individus de l’idéologie. Tous
les Russes n’étaient pas bolcheviques et tous les Allemands n’étaient pas
nazis. Il en va de même pour les musulmans qu’il est impératif de ne pas
systématiquement confondre avec des « mahométans » (fanatiques intolérants
recourant sans cesse à la terreur intellectuelle et/ou physique, cf.
https://islam-connaissance.blogspot.com/2020/01/connaitre-lislam-tel-quil-est-par-le.html).
Pour répondre le plus sagement possible à la question du
paragraphe précédent, il faut – on ne le répétera jamais assez – lire, étudier
et réfléchir sur l’idéologie de l’islam. Celle-ci est portée, d’une part, par
le Coran, et d’autre part, par les faits et gestes de Mahomet rassemblés dans
des corpus de récits (hadîth حديث en arabe). L’analyse (sans concession à la
doxa du « vivre-ensemble ») d’un demi-siècle d’immigration musulmane dans
différents pays occidentaux n’incite guère à l’optimisme.
Qu’est-ce que nous disent le Coran et les traditions
prophétique de Mahomet ? Historiquement a-t-il existé en terre d’islam une
société libérant la femme, acceptant sur un pied d’égalité musulman et non
musulman ? L’islam a-t-il, ne serait-ce qu’une fois, été capable de faire
émerger une société réellement démocratique ?
Plutôt que de s’illusionner, tandis que les morts
s’accumulent et que des pans entiers du territoires échappent non pas à «
l’ordre républicain » mais à la France, il est grands temps que nos dirigeants
fassent, enfin, preuve de courage.
La faiblesse, l’abdication sont toujours la pire des
politiques car au lieu d’éloigner le danger, elles le précipitent en y joignant
le mépris de l’ennemi. On négocie rarement avec celui que l’on dédaigne !
Le courage c’est d’abord de regarder la réalité en face et
d’admettre qu’un abyme oppose l’islam à l’Occident judéo-chrétien. Le courage
c’est d’agir en conséquence. C’est pourquoi nous ne saurions trop conseiller
aux dirigeants français de suivre les sages recommandations de personnalités
aussi remarquables par leur clairvoyance que leur connaissance intime de
l’islam. Bornons-nous ici à n’en citer que trois : la Française Zineb
El-Rhazoui, l’Algérien Boualam Sansal et la Somalienne Ayaan Hirsi Ali.
Je suis une militante bénévole, indépendante. Mon job n’a rien à voir directement avec le féminisme et je n’ai jamais brigué de poste d’intellectuel fonctionnarisé ou salarié ni de poste politique, je ne dépend pas non plus d’un lectorat. D’où ma stricte indépendance, à la différence de la quasi-totalité des militantes actuelles.
Il est de tradition dans le mouvement féministe d’agir dans l’anonymat et collectivement, ce qui me convient et me plait tout à fait – voir l’interview toute récente de Phyllis Chesler à ce propos sur cette pratique aux USA, en France il en est de même. Même la gloiriole de militante ne m’interesse pas. Je participe à des mouvements collectifs ou j’écris pour contribuer à mes idées, qu’elles soient conformes ou non aux désidératas des divers sponsors et soutiens politiques du mouvement féministe actuel.
J’avais des idées féministes depuis longtemps. J’ai commencé à militer dans le mouvement féministe lors de la guerre d’ex-Yougoslavie. Nous soutenions les femmes victimes de violences de tous les pays d’ex-Yougoslavie. J’ai milité alors avec les principales leader du mouvement féministe universaliste : Maya Surduts, Monique Dental, Françoise d'Eaubonne, Michèle Dayras, Sylvie Jan, Suzy Rojtman, Vivianne Monnier, Franky, Josette Trat, Christine Delphy, Françoise Picq, et cette chère et regrettée Akramossadat Mirhosseini …
Puis j’ai participé aux Assises pour les Droits des Femmes, au collectif pour les droits des femmes et au Cercle d’étude de réformes féministes.
Je suis Universaliste – et cela a à voir avec le judaisme -, mais j’ai tout de suite été choquée par les oppositions virulentes entre tendances dans le mouvement alors que pour ma part j’aurais préféré moins de divisions -. Je suis évidemment pour le « droit des femmes à disposer de leur corps », pour que la décision d’avorter ou pas leur appartienne, mais je n’ai jamais considéré l’avortement comme un acte banal et indifférent – et je ne suis pas du tout la seule féministe à penser ainsi, voir les réflexions de Nadja Ringart par exemple. J’ai milité avec le CERF pour des crèches, pour une prise en charge du risque de « parentalité » par mutualisation, pour une réforme des noms des femmes, pour la pénalisation de l’achat de prostitution ou de contrat de mère porteuse, contre une constitution européenne non démocratique, contre le port du voile etc.
Christine Delphy a été brouillée avec moi plus tard à cause de manipulations de la bande de Prochoix, elle a cru sans doute que je l’accusais d’antisémitisme, ce qui n’est pas du tout le cas, mais de toute façon, une grande part d’entre elles m’ont ensuite trahie en trahissant également le mouvement, par un déchainement de haine totalement irrationnelle et stupide contre la critique de des lois de l’islam, alors que cette loi est la base d’une oppression féroce des femmes et de massacres notamment antisémites.
Antoinette Fouque avait obtenu mon téléphone par une de ses militante que j’apprécie, et elle a tenté de me recruter, m’a invitée dans sa demeure du 7eme, pour me présenter à Taslima Nasreen, puis s’en est violemment prise à moi lorsque je lui ai demandé de défendre Robert Redecker ...
Car en effet à partir du 11 septembre, j’ai recherché les origines idéologiques de cet attentat, et j’ai commencé à critiquer la loi du coran, loi JURIDIQUE donc politique, comme d’autres religions d’ailleurs, à critiquer les personnages du dieu du coran qui est pour moi une représentation du diable et du messager Mahomet, dont les biographies rapportent des actes de criminel de guerre et de criminel tout court, et de ce que certaines ont nommé récemment, des porcs, tout en expliquant sans cesse, que les personnes musulmanes sont nos « frères et sœurs humain-e-s » et qu’il serait totalement faux de les juger par confusion avec ces textes anciens, que rien ne justifie la musulmanophobie.
A partir de ce moment là, la presse féministe, qui publiait mes articles depuis 1993, a de moins en moins accepté de les publier. Prochoix en avait publié certains en refusant que je les signe de mon nom, pour ensuite faire courir la calomnie que j’utiliserai plusieurs pseudonymes, pour des raisons obscures. J’ai alors adressé mes articles à publications variées, dont Riposte laique lorsqu’elle a été fondée entre autres par des militantes féministes ayant milité avec Simone de Beauvoir, je viens de rompre à la suite de la trahison des dirigeants de cette revue, qui aujourd’hui mettent en danger des militants et leur entourage de manière délibérée et odieuse.
Le mouvement féministe est tombé dans le relativisme ou l’indifférence coupable en refusant de considérer les LOIS JURIDIQUES DE L’ISLAM pour s’y opposer afin de lutter efficacement contre les violences qu’elles instituent et prônent. Il s’agit clairement d’une trahison de la cause des femmes.
Je suis laïque et agnostique, j’avais bien sur tue sur mon origine à la plupart des militantes, parce que simplement le sujet de nos conversations n’avait rien à voir, puis j’ai parlé de mes origines juives lors que, vers 2000, une vague d’antisémitisme a surgi avec une intifada. J’ai alors relevé des propos d’un antisémitisme crasse chez des féministes et j’ai répondu publiquement, en indiquant alors « d’où je parlais ». Depuis quelques années, je m’oppose aussi à une « russophobie /ukrainophobie » de plus en plus virulente, délirante et allant jusqu’au racisme crasse. Car comme la plupart des juifs russes, j’adore la Russie, toutes Russies.
Mise au point sur la collaboration actuelle avec le fascisme.
J’appelle fascisme le fait de considérer que des êtres humains auraient une valeur inférieure à d’autres et mériteraient de voir leur vie dépendre du bon vouloir des êtres se considérant comme supérieurs.
Le fascisme est une tendance universellle en tant que concrétisation des tendances à l’égoisme et à l’arrogance des êtres incarnés que nous sommes, mais cette tendance est soit contrée, soit encouragée par des théories qui le légitiment ou le déconsidèrent.
Nier le contenu de théories fascistes, dénigrer, faire des procès d’intention à ceux qui s’opposent à un fascisme, c’est se faire l’allié, le complice du fascisme, nier le contenu fasciste de théorie sans même enprendre connaissance est non seulement d’une imbécilité affiligeante, mais c’est se faire l’allié, le complice du fascisme.
L’islam est une version arabe du fascisme, comme le nazisme est sa version allemande, comme les massacreurs mongols antiques des chinois furent des fascistes en acte, comme les massacreurs du rwanda le furent.
Les féministes qui osent dénigrer d’autres féministes alors qu’elles même ne se donnent même pas la peine d’écouter les personnes issues de pays musulmans qui critiquent l’islam, ne se donnent même pas la peine d’étudier par elles mêmes, sont objectivement des complices du fascisme islamique et auront à en répondre.
Les antiféministes et autres petits bonshommes minables qui reprochent spécifiquement aux féministes de ne pas contester ce qu’ils nomment islamisme, alors qu’eux-mêmes ne s’y opposent que pour des raisons identitaires ou en prenant bien soin de donner des gages aux tueurs en utilisant une terminologie qui signifie qu’ils ne critiquent pas la doctrine de l’islam, sont des complices du fascisme et des minables.
Ceux qui mettent en danger d’autres personnes en lutte contre un fascisme voulant imposer une loi non démocratique et extérieure, se rendent coupables de collaboration avec un fascisme, d’intelligence avec l’ennemi, de mise en danger d’autrui, de menaces, d’atteinte à des libertés fondamentales, et le cas échéant de corruption.
Je renvoie ceux et celles qui me critiquent ou me menacent ainsi à la considération de votre propre dégueulasserie intégrale. Je suis contre la peine de mort, mais je ne pleure pas sur le sort des Brasillac et autres fumiers liquidés à la Libération car ils étaient eux-mêmes des TUEURS conscients de ce qu’ils faisaient, ou pouvant parfaitement en prendre conscience.
Le déni de l’égale valeur des êtres humains se produit aussi de même moins apparente. La réduction des femmes à des êtres destinées à servir aux « droits sexuels et reproductifs » des hommes, est une des formes de déni de leur égale valeur. L’oubli ou la négation du corps des femmes dans la maternité légitime à l’évidence cette réduction. Mais il faut faire attention aux arguments employés pour défendre le corps des femmes, car dire que les adultes auraient un droit de jouir de leur corps en créant une vie qui impliquerait de nier cette vie tout en donnant le droit de la supprimer, revient aussi à donner à certains humains vivants ( ce que nous sommes tous dès la première cellule) moins de valeur qu’à d’autres. Cette affirmation ne peut que se retourner contre les femmes les plus vulnérables.
site russophile
La Russie est représentée aujourd'hui comme un Etat quasi nazi, prêt à envahir l'Occident. La Russie et la compassion de Valaam sont en réalité encerclés par les adorateurs de l'argent, militairement, et médiatiquement. Je suis pour la Russie et l'essentiel des idées orthodoxes. En espérant que l'orthodoxie se défasse de ses scories sexistes et homophobes.
"Ce n'est pas l'homme qui exige de Dieu sa liberté, mais Dieu qui exige de l'homme qu'il soit libre car cette liberté est le signe de la dignité de l'homme, créé à l'image de Dieu."
La liberté selon Dostoievsky, "L'idée russe" Nicolas Berdaiev.
âme, pardon et judaisme
"Le judaisme a créé le "prochain" et avec lui la conception de l'humanité dans son vrai sens celui de l'estime pour la dignité humaine et la révérence du Divin pour tout ce qui porte visage humain" Rabbin Leo Baeck
" Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger, s'il a soif donne-lui à boire" Proverbes 25:21
Pardonner l'impardonnable ? " Quand je vois quelqu'un se montrer mauvais envers quelqu'un ou devant Dieu, comment puis-je l'aimer ? "" ne sais tu pas répond le rabbin, que l'âme orginelle étant d'essence divine, l'âme de tout être humain fait partie de Dieu ? Alors se peut-il que tu n'aies pas pitié de cet être, quand tu vois cette divine étincelle s'égarer et près de s'éteindre ?" cité par rabbin Pauline Bebe
Féministe
Love is a basic human right
We're millions. We're everywhere. We're the #ExMuslims
Sibérie : camp
Margarethe II du Danemark
Margareth II, reine du Danemark
«Nous avons laissé la question de l’islam flotter trop longtemps, car nous sommes tolérants et bien paresseux. Il faut, de temps à autre, courir le risque de se voir coller une étiquette moins flatteuse, car il y a certaines choses pour lesquelles on ne doit pas montrer de tolérance.»
pour la vie ...
Eternal flame
Концерт Детского хора России в Мариинском
Hirsi Ali 2008
et le commentaire pitoyable ...
Débat entre deux personnes civilisées : Wafa Sultan et Daniel Pipes
Geert Wilders
Let us raise a flag of truth and liberation by Geert Wilders
Nine years ago this month, in November 2004, policemen wearing bullet proof vests and carrying machine guns picked me up at my home and drove me to a safe place. This happened two days after the filmmaker and Islam-critic Theo van Gogh was murdered by an Islamic assassin in broad daylight on an Amsterdam street. The police brought me to safety because Islamic criminals had threatened to kill me, too. Because I, too, spoke the truth about Islam, the biggest threat to our freedom and our civilization. Since that ominous date, nine years ago, I have been forced to live under constant police protection. I have lived in army barracks, prisons and safe houses. The threats continue to this day and have deprived me of my privacy and my freedom. But I will continue to speak. The flag of Saudi Arabia proudly proclaims the Shahada or the Islamic declaration of faith: “There is no god but Allah and Muhammad is the messenger of Allah.” In remembrance of the past nine years, in remembrance of the thousands of victims who were murdered in that period by Islamic assassins, in London, in Moscow, in Mumbai, in Nairobi, and in countless other places, and in remembrance of the millions of people — women, apostates, non-Muslims — who daily suffer discrimination and humiliation from the evil ideology of Islam and oppressive Islamic Sharia law, I offer the Islamic world a new flag — a flag with a declaration of truth and liberation: “Islam is a lie, Muhammad a criminal, the Koran is poison.” Only when the Islamic world comes to realize this truth, will it be able to free itself from evil, making the world a better and safer place for all human beings. Only when the free world comes to realize that Islam is predominantly a totalitarian ideology rather than a religion, will it be able to defend its liberties and values. November 2013