Frederic Lordon veut combattre le pouvoir économique en lynchant Alain Finkielkraut pour identitarisme

Frédéric Lordon fait le procès en une minute d'un homme, " violence identitaire raciste dont Finkielkraut est peut être le propagateur le plus notoire ",

pas un mot pour regretter qu'on lui crache dessus,

se vantant d'avoir " le projet de contrarier sérieusement une ou deux personnes " " nous n'apportons pas la paix " : applaudissement enthousiaste des apprentis lyncheurs : ha ça ira , on aura droit à notre petit lynchage, youpi !

 Frédéric Lordon veut lutter contre " l'oligarchie néo- libérale ", "remettre en question des structures du néo-libéralisme ", fort bien, mais avec quels moyens ? Cracher sur Finkielkraut ... " Aller porter la contradiction " en empêchant des débats d'avoir lieu ....

Comment un économiste qui devrait être conscient des rapports de force, des mécanismes, peut il exciter ainsi des gens à en lyncher et brutaliser d'autres ?! " les harceler, leur ôter toute tranquillité "

 à qui ? aux principaux dirigeants effectifs de ce pays ? aux usines fabriquant des produits polluants et toxiques ? aux dirigeans européennes qui organisent la mort des agriculeurs ?

 non, voilà où Fréderic Lordon veut porter sa non-paix " mettre des grains de sable partout" " débouler dans des débats avec Anne Hidalgo " "à l'ESCP qui invite Florian Philippot "

 Ses grains de sable c'est contester les débats démocratiques, non seulement chasser de ses propres lieux des personnalités mais leur interdire la parole ailleurs.

 Non Frédéric Lordon vous n'apportez pas la paix. Vous n'apportez rien en vérité que l'excitation au lynchage et à la dictature.

 Le pire est le tempo de ce discours, son rythme hargneux, l'enthousiasme de la salle, la joie du harangueur à les entrainer à ces forfaits contre la démocratie et le respect des personnes.

 Encourager la joie mauvaise de punir l'autre pour ses idées, le plaisir malsain de s'attaquer à des gens sans pouvoir de décision, à part Anne Hidalgo, qui comme par hasard est une femme : allez les gars, ça va être du nan nan, vous allez pouvoir vous défouler.

 Ce discours joue sur les plus bas ressorts, sur ce qui fabrique les fascistes réels, ce discours n'est pas politique, car il ne construit strictement rien, il est pure apologie de la violence vaine sous prétexte politique.


  Frédéric Lordon à la bourse du Travail : "Nuit Debout : L'Étape d'Après"

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