L’infecte hypocrisie du Mouvement Féministe ultramajoritaire 8 mars 2021

 

L’infecte hypocrisie du Mouvement Féministe ultramajoritaire


Toute personne qui ne cherche pas les causes poussant des personnes à des actes criminels, alors qu’elle prétend combattre ces actes, s’en rend complice.

En refusant de rechercher toutes les causes des crimes commis par des personnes les revendiquant au nom de leur « religion », en refusant d’étudier le contenu de l’idéologie de l’islam sur les normes de conduite, en affirmant sans avoir fait cette étude, qu’il n’y aurait pas de lien entre cette idéologie et ces normes, on se rend complice de la diffusion de cette idéologie et donc des crimes susceptibles d’être commis en raison de cette diffusion.

L’infecte hypocrisie du Mouvement Féministe ultramajoritaire est de refuser d’étudier les normes, juridiques et morales, ordonnant ou permettant des crimes contre les enfants et des crimes sexistes, incluses dans la loi islamique, tout en prétendant se lamenter de ces crimes.

En réalité, le Mouvement Féministe majoritaire actuel n’a rien à faire du sort des victimes de ces crimes, et préfère s’assurer du confort et des avantages liés à l’apologie de l’islam, mot étant entendu dans son sens propre, celui de la religion islamique et non de l’ensemble de ses adeptes ou supposés adeptes.

La chape de plomb que fait peser sur les victimes cette conduite du Mouvement Féministe, en niant une des causes majeures des violences contre elles,  est une violence supplémentaire contre elles, une infecte trahison.

L’immonde prostitution du conformisme de militants, qui permet d’avoir tous les avantages de la gloire et autres du militantisme, au dépens des personnes vulnérables que l’on prétend justement défendre.

Pour que les choses soient bien claires, je précise encore les points suivants :

1 – en aucun cas il n’y a à confondre le jugement porté sur une doctrine et le jugement porté sur des personnes supposées avoir un lien avec elle, et qui ne sont responsables chacune que de leurs propres actes

2 – il convient de distinguer dans ce qui est appelé « religion » : la foi/croyance et les normes,

concernant la foi, s’applique la Déclaration de 1789 : « Nul ne peut être inquiété pour ses opinions », (on ne peut pas reprocher à quelqu’un de croire à quelque chose, c’est d’abord absurde avant d’être injuste)

concernant les normes, existe le devoir de jugement moral à porter sur les normes contenues dans toutes les doctrines, religions comprises, donc le devoir de les étudier de près.


elisseievna

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