Douglas Murray : intimidations et menaces de mort en Europe
LES « SECTIONS D’ASSAUT » DES NOUVEAUX ANTISEMITES
A part quelques acteurs publics comme Sammy Ghozlan du Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme, le Centre Simon Wiesenthal, le Centre de Recherche et de Documentation sur l’Antisémitisme, la démobilisation de la communauté juive face au boycott d’Israël est inquiétante.
La récente annulation de la conférence sur « l’aparheid de l’Etat d’Israël » qui devait se tenir à l’Université de Paris 8 est une victoire mais cet événement n’est que la face émergée d’un iceberg bien plus vaste.
L’opinion juive a plus ou moins entendu parler des descentes des commandos de boycott dans les grandes surfaces afin de ternir l’image des produits venant d’Israël. Comme il s’agit de nourriture, c’est d’ailleurs toujours le mythe antisémite typique des Juifs buveurs de sang et mangeurs de chair humaine qui revient.
Mais il y a aussi toutes sortes d’actions formellement violentes qui se produisent. Récemment le 18 septembre contre une dégustation de vins et le salon de l’immobilier Icube, le 19 novembre au New Morning contre le festival Klezmer, le 12 décembre contre le gala du Technion, le 9 janvier contre la conférence de l’ambassadeur d’Israël à Montpellier, le 2 février contre le gala de l’AUJF à Bordeaux, le 5 février contre les locaux du KKL.
En quoi consistent ces actions ? Elles sont planifiées : un commando de 30 à 50 boycotteurs arrive en bus, voire plus, et se livrent à des actions de violence symbolique : poser des chaines sur les portes, construire un mur en carton, monter sur le toit avec des drapeaux palestiniens, distribuer des tracts, crier des slogans, etc.
Leur objectif est de plaquer sur le visage des Juifs une marque de discrédit, d’attenter à leur image, de telle sorte que le public et la société se détournent d’eux, les soupçonnent et finissent par empêcher toute manifestation publique juive pour des raisons de « trouble à l’ordre public ». L’objectif n’est donc pas tant le boycott que l’image des Juifs. Je dis bien des Juifs car c’est à eux concrètement que s’attaquent les boycotteurs. L’action, la plupart du temps symbolique et théâtrale, peut se contenter parfois de n’être qu’une menace engendrant une parade et donc, surtout, une publicité embrouillant l’image des Juifs.
Ces commandos rappellent les sections d’assaut nazies qui jouèrent un grand rôle dans le boycott des magasins juifs dont l’apothéose fut la nuit de Cristal. A leurs yeux aussi, les Juifs étaient des monstres et leur violence se grimait derrière une cause morale. Aujourd’hui, ils ne portent plus de chemises brunes mais le keffieh ou le châle de soie du Fatah. Nous avons là souvent des militants naïfs d’une cause à laquelle ils ont été systématiquement endoctrinés, dans l’esprit d’un gauchisme de pacotille. Ce qu’il importe de voir, c’est qui se tient derrière cette organisation mondiale tentaculaire, qui se sigle comme BDS (boycott, désinvestissement, sanction), dispose de grands moyens, de réseaux de complicités et est très implantée dans les campus universitaires.
L’absence des Juifs – et notamment de la jeunesse juive - sur le terrain est dramatique et elle témoigne d’une démission qui en dit long sur la débandade qui s’annonce. C’est le résultat d’une politique et d’une morale défaitistes qui ont sapé intellectuellement et moralement la confiance en la cause juive, et qui ont fait des Juifs les petits facteurs de la cause palestinienne.
Or il y a de quoi renforcer la confiance en la cause d’Israël. On peut se demander en effet où est l’apartheid ? La constitution et la pratique du supposé Etat de Palestine présentent des traits, toujours masqués pour séduire les Occidentaux, d’un nationalisme fondé sur la race et la religion, qui ne reconnaît pas l’égalité des droits de tout homme [1], sans parler de sa « loi fondamentale » qui prône la disparition de l’Etat d’Israël. La fuite massive des Palestiniens chrétiens, à défaut de Juifs censés ne plus se trouver dans cet Etat, en est la preuve la plus éclatante, mais aussi le témoignage quotidien de la presse et de la télévision. Ce n’est qu’en agitant sans répit le caractère profondément rétrograde du nationalisme palestinien , partout où il sera question de Palestine, que l’avilissement permanent d’Israël pourra être combattu.
*A partir d’un chronique sur Radio J, du vendredi 24 février 2012.
Notes
[1] Cf. Shmuel Trigano, « Le refus palestinien d’un Etat juif » in Controverses 7, février 2008, où ces aspects de la Constitution palestinienne sont analysés. Cf. http://www.controverses.fr/pdf/n7/t... Après tant d’années de désinformation et de propagande, un état de faits s’est créé, et déjà à l’Université où l’enseignement, pire, la recherche, diffusent une vision idéologiquement biaisée d’Israël. Les cas peuvent être cités. A fortiori les étudiants
Après une pause de 70 ans, les nazis reprennent la propagande anti-juive
1933.
Dans l’Allemagne nazie, on organise le boycott des magasins juifs. « Allemands,
n’achetez pas aux juifs » peut-on lire sur les panneaux qui bloquent l’entrée
des magasins.
1934,
des nazis lancent l’opération « les juifs sont indésirables » en Allemagne,
dans l’indifférence.
1938 :
première déportation de 30.000 juifs dans les camps de concentration.
1942-
1945 : extermination des juifs d’Allemagne
1945-2005 : pause
2005 :
reprise des opérations « les juifs sont indésirables » en France, dans
l'indifférence :
En
France en 2011 -
18
septembre contre une dégustation de vins casher
18
septembre au salon de l’immobilier Icube,
19
novembre au New Morning contre le festival Klezmer,
12
décembre contre le gala du Technion,
En 2012
-
9
janvier contre la conférence de l’ambassadeur d’Israël à Montpellier,
2
février contre le gala de l’AUJF à Bordeaux,
5
février contre les locaux du KKL,
4
février : on hurlait « A mort les Juifs » dans un cinéma qui projetait la
vérité si je mens 3.
Le 6 février 2012, les mêmes nazis se retrouvent devant deux grandes surfaces avec les mêmes pancartes – en français cette fois, qui délivrent le même message : « français, n’achetez pas aux juifs »
Qui, à part les journalistes et les antisémites, trompent-ils encore ?
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© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
source : http://www.europe-israel.org
Caroline Fourest court-elle le moindre risque, alors qu’elle défend systématiquement l’islam ?
http://ripostelaique.com/caroline-fourest-court-elle-le-moindre-risque-alors-quelle-defend-systematiquement-lislam.html
Caroline
Fourest court-elle le moindre risque, alors qu’elle défend systématiquement
l’islam ?
Caroline Fourest se range dans le camp des défenseurs de l’islam et des
persécuteurs des opposants de l’islam en interdisant de « se battre contre
l’islam » et en taxant ceci de « racisme », c’est-à-dire de
délictueux selon la loi française.
Elle dit :
« Quand il y a des gens qui se réunissent contre l’islamisation, on
peut être sur que ce ne sont pas des laïques, ce sont des racistes, ça
n’est pas du tout la même chose de se battre contre l’intégrisme que de se
battre contre l’islam et l’islamisation. »
Un défenseur de Tarik Ramadan, dont je
ne partage pas le point de vue, entre autre sur l’accusation ridicule qu’il lui
fait de se soucier de la « préservation de la suprématie blanche »,
fait pourtant le même constat que moi et que Riposte
Laïque au sujet de Caroline : elle se fait l’avocate de l’islam tout en
proférant des sottises énormes sur ce sujet.
« Sainte
Caroline, avocate de l’islam … Caroline Fourest n’hésite pas à dénoncer ce
qui lui parait être un dérapage de la défense de la laïcité à l’hostilité
envers l’islam et les musulmans… Elle conteste de même l’idée que
« l’islam serait la religion des « accueillis » qui n’auraient
qu’à se faire discrets pour ne pas choquer ceux qui les « accueilleraient
« … Elle prend position contre l’interdiction des minarets en Suisse. Elle
prend ses distances avec… Finkielkraut qui voit dans les révoltes de 2005
le produit de l’ « islamisation des banlieues… Dans Tirs
croisés et plus encore dans son livre contre Tarik Ramadan, Caroline Fourest
s’aventure même à comparer positivement l’islam aux autres religions
monothéistes … Dans la foulée, Fourest se fait théologienne… elle s’autorise à
dire ce qu’est le Vrai islam… Le prophète Mahomed n’a pas confondu État
et religion nous annonce-t-elle, mais son message a été trahi et il convient de
revenir à sa vérité… Fourest pousse le ridicule jusqu’à exiger des musulmans
qu’ils procèdent à l’ « abrogation » de certains versets du
Coran. Je dis bien « abrogation » comme s’il s’agissait d’abroger une
loi pondue par le parlement français …. L’islam des Lumières que Fourest
semble tant priser est un islam privé, très privé, un islam privé …
d’islam ! ». Sadri Khiari « Sainte Caroline
contre Tarik Ramadan
Caroline n’a donc rien à craindre des exécuteurs d’opposants à l’islam
puisqu’elle en est une des défenseuses les plus efficaces en France, en servant
à faire croire qu’il serait facile « d’abroger » les versets du coran
contraires à la loi française et jouant le rôle d’accusateur public en racisme
(quand ce n’est pas en folie, car elle est aussi psychiatre…) des opposants
à l’islam.
Sa récente geignasserie sur son blog intitulée « 2012 j’achète une
cotte de maille » est lamentable, et quand on sait la violence et la
gravité extrême des attaques qu’elle commet elle, par exemple en accusant les
uns et les autres comme dans la vidéo ci dessus, contre des opposants à
l’islam, des opposants qui eux, ne sont aucunement à l’abri des exécuteurs de
« blasphémateurs », cette complainte apparait réellement
odieuse.
Ce n’est pas la première fois qu’elle se
plaint ainsi à outrance si l’on en croit ses anciens amis de « Les mots
sont importants » :http://lmsi.net/Une-campagne-honteuse :
« Nous,
sous-signées, ayant assisté au “ Café littéraire ” du 31 mars, qui accueillait
Caroline Fourest et Fiammetta Venner pour échanger autour de leur livre Tirs
croisés, tenons à réagir à la campagne odieuse que les deux auteures mènent sur
leur site internet “ Prochoix ” contre l’institution qui les a invitées, sous
prétexte que cette invitation a été l’occasion d’une mise en cause de leur
travail par plusieurs personnes du public… L’Institut du Monde Arabe a déjà
réagi, en publiant le 7 avril 2004 un communiqué qui démentait formellement les
accusations extrêmement graves figurant dans les textes de Tewfik Allal,
Jean-François Chalot et Fiammetta Venner. Dans ce communiqué de l’IMA, on peut
lire notamment cette mise au point : “ Les débats du 31 mars ont pu
déplaire aux auteurs de Tirs croisés car elles se sont trouvées face à un
public au fait des débats sur l’islam et les islamismes et qui les a
interrogées ou, pour certains, critiquées sur le fond de leur ouvrage. Si
certains membres du public se sont exprimés avec fougue et ont exprimé leur
irritation, l’IMA ne peut accepter que soit suggéré dans la presse que
Mmes C. Fourest et F. Venner aient été physiquement prises à partie ou
menacées. »
Caroline ne craint pas non plus le ridicule quand elle traite avec
suffisance et condescendance, avec une hypocrisie qu’elle croit stupidement
pouvoir dissimuler, les plus courageux de ce siècle et du précédents,
Soljénitsine et Ayaan Hirsi Ali, les présentant comme incapables de
jugement éclairé et intelligent (qu’elle aurait elle par contre évidemment)
et plus ou moins dérangés :
« Les dissidents
ne font pas dans la nuance. Ils résistent. Quitte à préférer la simplification
à la soumission. Soljenitsyne refusait de faire la distinction entre utopie
marxiste et totalitarisme communiste. Était-ce son rôle ? Il a servi un
camp contre un autre. Pouvait-il en être autrement ? Fallait-il boycotter
L’Archipel du goulag, ne pas entendre son cri sous prétexte de certains
excès ? A l’inverse, fallait-il renoncer à souligner ces excès sous
prétexte de l’union sacrée contre le totalitarisme ? Les mêmes questions
se posent, aujourd’hui, à propos des dissidents de l’islamisme. Certains sont
sortis de l’islam au risque d’être assassinés ou d’être stigmatisés comme
traîtres. D’autres ont été forcées de se marier, de porter le voile, d’endurer
les soupçons, les insultes, les calomnies. Elles ont résisté. Pour préférer la
rébellion à la soumission, il faut un tempérament d’acier. Un acier que l’on ne
tord pas facilement pour faire des alliages. Certains refusent la distinction
entre islam et islamisme. Ils parlent même de nouveau fascisme à propos de
l’idéologie au nom de laquelle on a voulu les soumettre de façon autoritaire,
voire totalitaire. Comment leur demander de nuancer ?…Fatigués de devoir
résister aux démocrates de tous bords en plus des fanatiques, certains finissent
par trouver refuge aux États-Unis. Comme l’écrivain Salman Rushdie. Comme
l’ancienne députée néerlandaise Ayaan Hirsi Ali, qui y travaille
aujourd’hui. » « Les dissidents de l’islamisme » (Le Monde, 15 février 2008)
Ce texte a été écrit juste quelques jours après que Caroline se soit
affichée avec Ayaan Hirsi Ali , lors d’un meeting en faveur de Ayaan Hirsi Ali
le 10 février 2008.
Comme l’observe une de ses
partisanes : « antiultralaics.canalblog.com/15 février 2008. Le meeting du 10
février de « soutien » à l’icône islamophobe Ayaan Hirsi Ali… On pouvait
s’étonner de voir dimanche soir notre amie Caroline Fourest sur la tribune aux
côtés d’Ayaan Hirsi Ali. Caroline Fourest, elle a su corriger l’ambiguïté de sa
présence au meeting de dimanche soir. D’une part, elle a soigneusement éviter
de s’afficher avec Ayaan Hirsi Ali dans les radios et les télés, contrairement
à d’autres opportunistes. D’autre part, Caroline Fourest a bien précisé sa position dans une tribune du journal Le
Monde, où elle remet l’église au centre du village : si Ayaan Hirsi Ali est
excessive, c’est parce qu’elle a souffert physiquement non pas de l’islam, mais
d’un obscurantisme et de traditions qui n’ont rien à voir. Merci Caroline, pour
vos sages paroles de respect et de tolérance, qui condamnent sans aucune
ambiguïté à la fois les propos inacceptables d’Ayaan Hirsi Ali contre l’islam
qui ne font qu’attiser les islamistes et provoquer leurs réactions, et la
récupération des souffrances de cette femme à des fins politiciennes et
électoralistes par la clique de Sarkozy et celle de Riposte Laïque. » Christiane Duveau
Faut-il rappeler les injures de Madame Fourest, relayées par BHL, Sopo et
Val, contre Geert Wilders, qui, contrairement à elle, est menacé de mort
au quotidien, doit être protégé par une dizaine de gardes du corps, et ne dort
jamais deux nuits de suite au même endroit ! Que dire des leçons données au
professeur Redeker ou aux électeurs suisses ? Le premier n’aurait pas utilisé
les bons mots, les seconds n’auraient pas bien voté. Quelle indécence !
Tout ceci est dans la lignée de
l’attitude de quelqu’un dont Pascal Boniface dit : « Caroline Fourest porte des accusations très graves, qui
effectivement vaudraient une vive condamnation. Il n’y a qu’un seul problème :
ces accusations sont mensongères. Afin de répliquer aux accusations de
faussaire que je porte contre elle, citations à l’appui, Caroline Fourest
répond par le mensonge, l’amalgame et la calomnie. » « Au
tribunal inquisitorial de Fourest, l’accusation vaut condamnation, les preuves
sont inutiles puisque la cause qu’elle défend est juste. Je sais que ces
attaques d’une rare perversité ne changeront pas son statut, elle sera toujours
défendue par ses amis éditorialistes et patrons de presse, mais ceux qui
connaissent la réalité de ses méthodes seront un peu plus convaincus de sa
malhonnêteté intellectuelle et des libertés qu’elle prend avec la
vérité. » Boniface lui consacre d’ailleurs un chapitre de son
livre « Les intellectuels faussaires » intitulé « Caroline
Fourest, serial menteuse ».
Caroline Fourest parvient à avoir une pétition lancée pour la soutenir
parce que des islamistes l’ont empêchée de parler à l’Université Libre de
Bruxelles : que n’en a -t-elle pas demandée une pour soutenir Marine le
Pen empêchée de la même façon de parler à l’Université de Dauphine ?
Pourtant Madame Fourest ne craint rien d’autre que cette sorte de
chahut, alors que Marine le Pen a déjà été agressée au fusil de chasse,
sans parler des menaces de mort ou viol en vidéo d’un « Cortex »…
Il y a une certaine obscénité dans la double échelle des pétitionnaires en
faveur de Caroline, juste comme un oubli des fondamentaux de notre
démocratie : le fait que les droits humains sont pour tout le monde,
quelque soit les opinions, et en premier de ces droits, le droit à
la liberté d’expression et et à la sureté pour tous, y compris ceux
qui, contrairement à Caroline Fourest, ont le courage de critiquer l’islam,
dont les musulmans sont les premières victimes !
Martine Chapouton
Familles nombreuses et heureuses
7 (mauvaises ?) raisons de ne pas faire un autre enfant
1 - Je vais devoir m'arrêter de travailler Peut-être. Les statistiques disent que plus de la moitié des mères de 3 enfants n'ont pas d'activité professionnelle, contre un tiers des mères dans leur ensemble. Mais nous connaissons des familles de 4, 5 enfants dont les parentstravaillent tous les deux, par choix personnel ou par nécessité financière. S'arrêter de travailler pour élever ses enfants à 100% peut être un choix tout à fait valorisant pour un parent (je tiens à "parents", parce que le père peut le faire aussi, la preuve est sur le site des pères au foyer. S'arrêter de travailler pour élever ses enfants peut aussi être vécu comme une simple pause dans la vie professionnelle, permettant d'adapter ensuite son parcours : reprendre le même travail, faire une formation, changer complètement de vocation. Des solutions alternatives existent : travailler à temps partiel (valable pour les deux parents, je me répète) - travailler à domicile - travailler comme assistante maternelle (assistant maternel) - travailler de nuit (et s'organiser pour dormir le jour !). 2 - On n'a pas les moyens de les nourrir et de les habiller Avons-nous les moyens d'habiller un enfant de plus ? Tout dépend de ce qu'on entend par habiller : Il fait -40°C au centre du Québec au moment ou j'écris. Oui, il vaut mieux avoir les moyens d'équiper tous ses enfants de bottes fourrées. C'est la période des soldes en France. Une copine vient d'équiper sa fille unique en marques. Elle a claqué un mois de salaire. Non, il n'y a pas besoin de 12 mois de salaire pour habiller 12 enfants, promis-juré-craché ! Avons-nous les moyens de nourrir un enfant de plus? Le budget nourriture prendra peut-être une plus grande part, au détriment peut-être de certains loisirs. Les habitudes de consommation peuvent être revues : moins de produits finis, peut-être moins de viande. Des plats familiaux et bon marché, comme ceux que nous rassemblons dans la partie "cuisine" de Maximômes. Des ruses pour éviter les tentations : courses en supermarché le moins souvent possible (une fois par semaine, une fois par mois). Une liste stricte (cf. nos listes type de courses). Voire oublier chéquier et carte bleue au profit d'argent liquide, ce qui assure de ne pas dépasser le budget. 3 - On ne pourra pas leur payer des études Je connais cependant des familles nombreuses dont les enfants ont tous fait des études longues (parce qu'ils en avaient l'envie). Comment? En choisissant des écoles pas trop loin de la maison, pour pouvoir continuer à y habiter, ou revenir chaque week-end (avec un gros paquet de linge sale et se régaler des bons petits plats familiaux). En souscrivant des prêts étudiants. Evidemment, il faut les rembourser ensuite, pendant les premières années de la vie professionnelle : ça oblige à ne pas rester oisif après ses études. Les bourses, ça existe ! C'est justement fait pour les personnes brillantes. Evidemment, on n'est pas obligé d'être brillant... Et les petits jobs ? Travailler pendant ses vacances, travailler en poursuivant ses études, ça fait partie de l'apprentissage de la vie. Il me semble que les personnes qui ont dû se mobiliser pour faire des études sont moins "coq en pâte" face aux aléas de la vie. De toute façon, nous avons beau rêver pour nos enfants des voies prestigieuses, nul ne sait de quoi l'avenir sera fait. Et si le rejeton unique programmé pour entrer à HEC souhaite élever des chèvres dans le Larzac? ... ou devenir fleuriste, par exemple ? 4 - On ne pourra plus partir en vacances Financièrement ? Oui, c'est moins facile de partir en club-tout-compris à l'autre bout du monde. On trouve des solutions différentes, qui supposent une autre conception des vacances : faire un échange de maison avec une famille nombreuse d'une autre région, d'un autre pays habiter une grande maison à la campagne pour avoir l'impression d'être en vacances toute l'année camper. La (les) tente(s) familiales sont vite rentabilisées. ... d'autres idées sont les bienvenues En pratique, les établissements proposant des formules pour des familles de plus de deux enfants sont rares. Vous, nos visiteurs et collaborateurs, évoquez souvent la question des "bons plans vacances pour familles nombreuses" testés et approuvés. Il en existe, c'est sûr. Au fur et à mesure que nous rassemblerons des témoignages (vécus), ils seront disponibles sur Maximômes. 5 - Il va falloir racheter une voiture Et justement, il y a l'article de Pascale sur "choisir une voiture". Cet article comporte aussi des témoignages sur "vivre avec une voiture de capacité inférieure à celle de la famille" et sur "vivre sans voiture". 6 - On n'a pas assez de chambres Rendez-vous après lecture de l'article "le partage des chambres", par Oelita. 7 - Déjà, avec ceux que j'ai et ma maison, je ne m'en sors pas Il semble qu'avoir une grande famille demande un peu de rigueur, sous peine d'être débordé. Les très grandes familles s'en sortent grâce à une organisation sans faille. Les caractères organisés gèrent cela haut la main, alors que les esprits foufou courent après le temps... Des idées pour organiser le temps et l'espace fourmillent (et c'est pas fini) sur Maximômes, le site fait par et pour les familles nombreuses. Noter que : plus on a d'enfants, plus ils peuvent aider. La responsabilisation des aîné(e)s est une piste de réflexion. Certains souhaitent ne donner aucune responsabilité, même pas débarrasser la table "parce que c'est pas leur boulot". D'autres comptent sur les aînés pour certaines tâches - habiller les petits, les garder pendant l'absence des parents. Sujet à débat et à articles futurs. (voir déjà l'article Quand les grands gardent les petits). plus on a d'enfants, plus on s'organise au quotidien : courir après le linge sale dans toutes les pièces, cuisiner des plats différents pour chaque membre de la famille : peut-être qu'arrivé à un "certain" nombre d'enfants, on arrête et on trouve une autre manière de gérer. Les priorités s'organisent, il y a plein des concessions sur la tenue de la maison : la traque au grain de poussière, le savonnage des plafonds peuvent attendre la retraite. Concrètement, beaucoup d'entre nous ont laissé tomber le plus gros du repassage. Nous regardons nos enfants grandir, et c'est aussi beau qu'une belle maison. Bien plus beau, pour dire vrai. Il y a tellement de "bonnes raisons mais pas insurmontables" de ne pas avoir d'autres enfants, qu'il faut clore cet article, avec la promesse de continuer la liste des raisons dans un prochain épisode. Parmi les raisons qu'il reste à évoquer : j'aurai moins de temps à consacrer à chacun on n'a que des filles, si c'est un garçon il va se sentir perdu (ou vice versa) je suis trop vieux/vieille pas envie de se remettre dans les couches et réveiller la nuit on ne sera plus invités nulle part le papa (la maman) ne veut pas
Maria Beatty : pas sexiste mais interdit aux mineures
If people want to come deeper into any kind of sensation, I think they have to challenge themselves, open up one door after another, ... we have lot of potential as human beings
"Devoir de mémoire" : mêmes causes, mêmes effets, mêmes collabos à leur service
Mêmes causes, mêmes effets, même collabos par bêtise ou carriérisme ou autre appât du gain, ceux qui les aident de différentes façon, y compris l'immonde délation.
La solution finale contre les chrétiens d'orient, dans l'orient "judenrein", contre les peuples originaires de l'orient et premiers chrétiens, est en cours, avec d'autres méthode, par l'épuration ethnique. Pour les juifs ce sera ça, pour les chrétiens, ceux qui auront fuit ici, l'esclavage jusqu'à l'anéantissement.
La seule issue pacifique pour empêcher cela est la prise de conscience de tous et toutes, passant par la libre critique des textes fondamentaux de l'islam.
Le religieux
égyptien Amin Al-Ansari justifie l'Holocauste. Il montre des images de
l'Holocauste et dit: «Nous espérons que cela arrivera encore, mais cette
fois-ci, si allah le veut, par les mains des musulmans»
Cette vidéo
a été diffusée sur Al-Rahma TV le 26 janvier 2009, la veille de la Journée
internationale de commémoration de l'Holocauste.
AVIS: Images extrêmement explicites de l'Holocauste
À ajouter
dans le dossier de Geert Wilders comme élément de preuve au soutien de sa
défense.
Comment
pouvez-vous négocier avec des esprits aussi diaboliques? C'est difficile de
croire qu'un esprit aussi pathologique existe et qu'il se manifeste ouvertement
et sans honte au 21e siècle. Et qu'une société sanctionne ce genre de discours,
qu'elle l'encourage et le célèbre, qu'elle l'enseigne à ses enfants depuis le
berceau pour assurer la transmission, de génération en génération, d'une
culture dysfonctionnelle et haineuse.
La plupart
des Occidentaux ne peuvent pas s'imaginer le degré de haine génocidaire qui
fait partie de la normalité des sociétés musulmanes et qui motive leurs
actions. On a affaire à une culture profondément pathologique.
Ce cancer se
propage en Occident et s'est exprimé ouvertement dans les manifestations
pro-Hamas qu'on a vues à Montréal, Toronto, Calgary et d'autres villes à
travers le monde dans la foulée de la guerre dans la bande de Gaza.
***
"Examinons les dissensions causées par les Juifs
partout dans le monde"
Amin Al-Ansari: "Examinons les dissensions causées par les Juifs
partout dans le monde. Bien sûr, nous savons quelle source de problèmes ils ont
été pour les musulmans. Ils ont toujours été ainsi, ne se tournant que tard
vers les musulmans. Ils ont été partout dans le monde - de l'Orient vers
l'Occident - parce qu'ils aiment l'argent et que l'Occident en regorgeait - en
Angleterre, en France, en Allemagne et bien sûr en Amérique, qui était encore
un pays nouveau. C'était il y a deux cent ans. Ils se sont concentrés sur ces
lieux ; c'est pourquoi il se sont répandus en Amérique et contrôlent ses
finances. Ils immigrent partout où il y a de l'argent.
Les Juifs
ont propagé la corruption pendant les Première et Deuxième guerres mondiales.
Je vais vous raconter une toute petite histoire, pour que vous compreniez leur
façon de penser. Les Juifs ne savent pas comment grimper en commençant pas le
bas. Ils ne veulent pas croiser les pauvres et monter jusqu'à atteindre les dirigeants
d'un pays: ils veulent aller tout droit aux dirigeants.
Au XIXème
siècle, il y eut un homme appelé Herzl, un scientifique qui n'avait rien à voir
avec la politique. Qu'a fait ce Théodore Herzl ? Il s'est servi d'explosifs
pour inventer une arme. Il aurait pu inventer n'importe quoi d'autre, quelque
chose qui soit utile au monde - mais non, il a fallu qu'il invente des
explosifs, des bombes et des missiles. L'annihilation est à la base de leur
idéologie. Ce Théodore Herzl a cherché le soutien du plus puissant pays au
monde. C'était l'Angleterre, qui occupait l'Inde, le Bengladesh, le Pakistan,
l'Egypte, etc. Il s'est donc rapproché du Premier ministre britannique et lui a
dit: 'J'ai inventé quelque chose qui pourrait vous servir dans vos guerres de
colonisation.'"
"Les Juifs ont déclaré la Première guerre
mondiale (…) Ils ont répandu la corruption (…) C'en est arrivé au point où les
dirigeants eux-mêmes n'eurent d'autre solution que de les annihiler"
Balfour leur
a promis un Etat juif sur la terre de Palestine. Les Juifs ne sont donc mis à
canaliser toute leur loyauté et leur soutien pour l'Angleterre. Ils se sont mis
à voyager partout dans le monde pour appuyer l'Angleterre. Qu'ont-ils fait ?
Ils ont mené la Première guerre mondiale et tenté d'anéantir toutes les forces
qui combattaient l'Angleterre, telles que l'Allemagne et d'autres pays. Ils ont
répandu la corruption: en Tchécoslovaquie, en Allemagne et dans les Républiques
de l'URSS.
La
corruption propagée par les Juifs était d'une grande ampleur. D'une grande
ampleur. C'en est arrivé au point où les dirigeants eux-mêmes n'eurent d'autre
solution que de les annihiler. Même les dirigeants d'Amérique le
reconnaissaient. Vous voyez que l'Amérique soutient Israël, mais c'est aussi
parce qu'elle déteste et craint Israël, vu que [les Juifs] sont des
corrupteurs. La plupart des dirigeants américains ont dit au peuple américain:
'Nous ferions mieux de leur donner un endroit à eux pour les garder à distance
de nos pays européens.' Ils voulaient les placer dans un pays rien que pour
eux, pour qu'ils n'aient rien à voir avec les peuples européens."
En un mot,
les holocaustes des Juifs en Allemagne sont dus à leurs propres agissements.
Ils tuaient des Allemands, attisaient les dissensions, montaient le peuple contre
ses dirigeants et corrompaient les peuples. 'A chaque fois qu'ils attisent le
feu de la guerre, Allah l'éteint.'"
"Regardons l'Holocauste subi par les Juifs, qui a
été la vengeance d'Allah. Voyons ce que le peuple allemand, ou l'armée
allemande, leur a fait."
"Laissez-moi
vous montrer quelle corruption ils ont causée, et quels dommages ils ont
infligés au monde - aux peuples comme aux gouvernements. Regardons l'holocauste
subi par les Juifs, qui a été la vengeance d'Allah. Voyons ce que le peuple allemand,
ou l'armée allemande, leur a fait. Voici, bien entendu, un exemple de la
corruption de l'Allemagne par les Juifs."
Séquences de
l'armée allemande et du bombardement de Berlin pendant la Deuxième Guerre
mondiale, accompagnées des commentaires d'Al-Ansari:
"Voici
l'armée allemande. C'est clair. Voici des enfants de l'armée allemande. Les
guerres consécutives, qui ont duré plusieurs années, ont annihilé le peuple, de
sorte que les Allemands se sont mis à utiliser des enfants comme soldats."
"Regardez, c'est Berlin. Les villes allemandes
étaient bombardées de tous côtés à cause des Juifs (…)."
Regardez,
c'est Berlin. Les villes allemandes étaient bombardées de tous côtés à cause
des Juifs, qui détruisaient des pays (…) Observez la grande ressemblance entre
Gaza et les rues allemandes d'alors, bien que l'Allemagne soit un très grand
pays.
Ces gens
aiment semer la corruption, et quand ils n'y arrivent pas, ils cherchent ceux
qui peuvent le faire et les encouragent. A cette époque, c'était l'Angleterre
dont ils encourageaient la corruption. Voilà l'Allemagne, et la destruction
qu'elle a subie en 1945.
Regardez ces
villes, et rendez-vous compte de ce qui est en train d'arriver. Ce sont les
armées dont Israël a encouragé la destruction. Regardez les débris et les morts
par terre. Le monde dépérissait - le pays et la civilisation étaient en voie de
déperdition."
Fin de séquence.
"C'est
ce que les Juifs ont fait."
"Quand ils ont compris que les Juifs se cachaient
derrière tout cela, les Allemands se sont vengés. Ils n'étaient pas faibles,
comme les musulmans aujourd'hui."
"Les
Allemands étaient, bien sûr, puissants. Quand ils ont compris que les Juifs se
cachaient derrière tout cela, ils se sont vengés. Ils n'étaient pas faibles,
comme les musulmans aujourd'hui. Ils avaient autre chose en tête.
Voyons ce
que l'Allemagne a fait à Israël - ou plutôt aux Juifs - ce qui nous permettra
de comprendre qu'il n'y a pas de remède contre ces gens, mis à part la peur et
la terreur.
Il y a un
langage que les Juifs comprennent: le langage de la force. Si vous êtes plus
fort qu'eux, ils ont peur de vous. C'est ce qu'Allah a dit: 'Ils vous craignent
plus, au fond de leurs cœurs, qu'ils ne craignent Allah.' Allah a dit:
'Préparez contre eux toute la force et les chevaux de guerre que vous pouvez,
afin de semer la terreur dans le cœur des ennemis d'Allah et de vos ennemis.'
Le Juif vous craint plus qu'il ne craint Dieu. Quand les Allemands eurent
révélé la trahison et la guerre des Juifs menée contre eux, et le fait qu'ils
répandaient la corruption dans leur pays… Voyons comment les oppresseurs sont
abattus par ceux qu'ils ont opprimés."
Titre: "Camp de concentration de Dachau".
Images de chemins de fers, de réservoirs de Zyklon B, de douches, d'un soldat
allemand ouvrant la porte d'un four crématoire pour désigner les squelettes, de
piles de corps décharnés, sur les commentaires d'Al-Ansari.
"Voilà
des tombeaux allemands, mais voyons ce que les Allemands font aux Juifs. Voici
des cadavres humains et les os brisés des Juifs. Voici un four crématoire, où
les Juifs étaient consumés."
Titre:
"Camp de concentration de Mauthausen". Images de détenus. Al-Ansari
commente les scènes: "Regardez: ce sont des Juifs qui meurent de faim ou
sont gazés (…) Voyez l'humiliation sur leurs visages, Allah soit loué."
"Voici
des Juifs préparés à être brûlés. Regardez ; ce sont des Juifs qui meurent de
faim ou sont gazés. Regardez comme ils les retournent pour les mettre dans des
camions. Voyez l'humiliation sur leurs visages, Allah soit loué. 'La
mortification et l'humiliation leur ont été infligées ; ils méritaient la
colère d'Allah.'
Voyez la
famine qui leur fut infligée. Voyez l'humiliation. Ces gens sont enterrés
vivants. Est-ce que cela ressemble à un être humain ? Il est mis dans une fosse
pour être enterré vivant. Voilà une pile de corps. Ibn Mas'oud avait raison
(…)"
Séquences de
tortures de prisonniers de camps de concentration. Description d'Al-Ansari:
"Regardez:
c'est du fil barbelé, utilisé pour entasser leurs corps. Lui et cinq autres
seront pendus avec une seule chaîne. Concentrez-vous là-dessus, mes frères.
Regardez ça. Regardez: ils attachent cinq têtes ensemble.
Voici des
corps. Ici ils lui font un trou dans le dos avec un clou. Cet enfant attend son
tour. Voyez leur humiliation. Ce sont des cadavres, Allah soit loué."
"Un soldat allemand va apparaître maintenant, et
vous allez voir une Juive lui embrasser la main. Voyez comme l'humiliation, la
peur et la terreur la saisissent."
"Les
[Juifs] sont des oppresseurs. Ils sont déportés. Ibn Mas'oud avait raison
[titre: "Le camp de concentration de Belsen" ; images de corps
empilés] de dire: 'Tous les oppresseurs sont tués par ceux qu'ils oppriment.'
[plans rapprochés sur les corps] Voilà des corps, voilà des morts, voilà des
crânes. Voici les corps des Juifs transportés comme des animaux. Regardez comme
ce tracteur débarrasse les corps des Juifs, et voilà les réfugiés qui attendent
leur tour pour être abattus. Un soldat allemand va apparaître maintenant, et
vous allez voir une Juive lui embrasser la main. Voyez comme l'humiliation, la
peur et la terreur la saisissent. Regardez combien elle lui embrasse la main.
Voyez son humiliation. Nous espérons que c'est ce qui va arriver, mais par la
main des musulmans."
Images de soldats contemplant des piles de corps
"Ce
sont les corps des Juifs. Ce sont les oppresseurs. Il n'y a pas si longtemps,
ils combattaient ces soldats, qui contemplent maintenant leurs cadavres.
Regardez,
mes frères. C'est l'armée allemande. Voici les tracteurs qui débarrassent les
corps des Juifs, afin de les placer dans des fosses communes. Ce sont des
images que les Juifs exploitent aujourd'hui pour se faire plaindre." Fin
de séquence.
"Ces holocaustes
et tout le reste appartiennent au passé. Mais ils le ravivent continuellement,
et en ont même fait une festivité, qui aura lieu dans quelques jours. Ils
l'appellent la "Journée de l'Holocauste" ; ils ravivent ce qu'ils ont
subi, afin que le monde entier voit et ressente de la compassion à leur
égard."
"Ils
ont mis le monde entier à genoux avec ces holocaustes, afin de pouvoir
éternellement extorquer les autres politiquement et financièrement. Ils aiment
l'argent"
"Ils ont mis le monde entier à genoux avec ces
holocaustes, afin de pouvoir éternellement extorquer les autres au niveau
politique et financier. Ils aiment l'argent.
J'ai entendu
une histoire sur les Juifs. Un père a emmené son fils… Le père était à l'affût
de supermarchés venant d'ouvrir, à cause des produits de lancement gratuits. A
chaque fois qu'un nouveau supermarché ouvrait, il emmenait son fils pour les
cadeaux. Il disait à son fils: 'A chaque fois que tu vois quelque chose de
gratuit, prends-le. Peu importe ce que ce soit ; prends-le et mets-le dans ta
poche.'
Ils sont
allés à une épicerie. Le vendeur les a accueillis et leur a présenté la
marchandise. Il montre à l'enfant les pistaches et lui dit: prends-en. Mais
l'enfant répond: Non. L'homme lui demande pourquoi et l'enfant répond: 'Mon
père m'a dit de ne rien prendre de qui que ce soit.' Il mentait.
Le père, à
ses côtés, était très en colère. Il en perdait la tête. Même le père lui
demanda d'en prendre, mais l'enfant refusait, disant: 'Je n'en prendrai que
s'il m'en tend.' L'homme dit: 'Très bien.' Il saisit une poignée de pistaches
et l'enfant les enfouit dans sa poche. Quand ils repartirent, le père demanda à
l'enfant: 'Qu'est-ce qui t'a pris ? Je t'ai déjà dit de ne pas prendre ? Je
t'ai dit de prendre tout ce qu'on te donne !"
L'enfant
répondit: 'Papa, laisse-moi t'expliquer. J'ai de petites mains, et je ne peux
en prendre qu'un peu. Je l'ai donc laissé m'en donner de ses grandes mains, et
regarde tout ce que j'ai obtenu !' Le père dit: 'Si tu n'étais pas si rusé, je
me dirais que tu n'es pas vraiment juif."
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