Article épinglé

COVID et CRIMES

Bertolucci et antis-anti-islam : pseudo-intellos, générations de merde, doctrine de merde


Les privilèges de l'"ancien régime" sous idée chrétienne ne sont rien en comparaison des privilèges que s'accordent cet élitisme athé et fasciste ou islamo-fasciste. Emballé sous de l'intellectualisme, ou jouant de la vanité pour faire accepter ses abus de pouvoir.


Faire croire à des générations que critiquer la barbarie de la loi islam, c'est être raciste, parce que "tout serait plus compliqué", parce que "les musulmans sont les juifs du XXIeme siecle.

Faire croire à des générations que voir un viol en scène c'est très intelligent, parce que "le sexe c'est plus compliqué".

Faire la pute aux pétrodollars et persécuter ceux qui le dénoncent en appelant les masses à participer au lynchage. Rien à faire des victimes.

Vivre du proxénétisme "cinématographique" et persécuter celles qui le dénoncent en les traitant d'hystériques. Rien à faire des victimes.

Même posture. Génération de merde, violeurs, promoteurs de cette doctrine de merde qu'est la loi islamique dans ses dispositions les plus lourdes et la culture de viol.

Nada Al Ahdal, 11 ans, Maria Scheider, 19 ans, même combat !




Bertolucci sobre Maria Schneider / Bertolucci admits rape scene was non-consensual

De l'art d'hypnotiser les poules à Loué








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Rapport Kinsey & Education sexuelle : la critique de Judith Reisman et Marion Sigaut

En lisant le Rapport Kinsey, on voit qu'il est question d'"orgasmes" de bébés : comment est il possible de "voir" cela sans se livrer à des actes d'agression sexuelle sur ces malheureux bébés ? ...

"Judith Reisman explique le rapport Kinsey"
 2 déc. 2016
"Judith Reisman est la spécialiste des travaux du rapport Kinsey, un rapport controversé établi dans les années 50 sur la sexualité dans la société. Après avoir volontairement falsifié des résultats sur les pratiques de la population américaine, le docteur Kinsey s’est employé à étudier la sexualité des enfants. Au fil de ses d’expériences, véritables séances de tortures, il voulait établir que les “enfants” sont des êtres sexuels dès leur naissance… Aussi incroyables que puissent paraître ses travaux, ils sont pris pour point de départ de nombreuses campagnes d’éducation… Grâce à l’historienne Marion Sigaut, en pointe pour dénoncer la pédocriminalité, TV Libertés a rencontré Judith Reisman pour un entretien exclusif après la traduction de son livre en français."

Judith Reisman a été critiquée pour ses avis sur l'homosexualité, ses travaux sont publié par l'édition d'Alain Soral. Soit, cela dit : qui d'autres et où par ailleurs est il question de cette lecture critique, pourtant évidente, du rapport Kinsey ? ...

Judith Reisman, universitaire juive américaine, a commencé à s'intéresser à la violence sexuelle enseignée aux enfants après le viol de sa fille par un garçon de son âge.




Sans doute sur la base de cette vision de l'enfance et de l'adolescence, basée sur le "rapport Kinsey", notre administration a-t-elle jugé que des enfants de 12 à 18 ans pouvaient sans problème voir ce film :


Fantine


Les femmes qui demandent l'IVG n'ont pas réfléchi ? Souvenons nous d'Emilie, mère en détresse, suicidée ....

En juillet dernier, six mois déjà, mourrait Emilie ...

j'écrivais :

Et pendant ce temps on finance des constructions de stades et de mosquées, des frais d'avions de ministres et militants en goguette qui pourraient se parler par visioconférences, etc etc ...

Un système d'allocations absurde et monstrueux de complexité, dont le coût administratif est aberrant, dont le sens est invisible...

Ce sens réel n'est pas d'aider des personnes fragiles et de protéger, mais plutôt de financer la consommation et la hausse du PIB à crédit, autrement dit, de financer le profit ...

Une jeune mère de famille, séparée d'un conjoint salarié, n'avait d'autre choix que de rester auprès de ses filles, dont la plus jeune était handicapée.

Les caisses ont été capables de prendre en compte une législation complexe pour aboutir à réduire ses allocations en dessous manifestement de ses besoins, tout en lui conseillant de réclamer une pension au père de ses enfants ... (!)

L'administration n'a aucune obligation de résultat pour assurer un minimum vital par personne, ni aucun moyen de réclamer aux pères d'assumer leurs responsabilités...

Le suicide d' Emilie est le résultat de ce désaveu général, que lui envoie notre législation, elle a sans doute pensé que ses enfants avaient plus de chance d'être aidés si elle mourrait, pensé que de toute façon ils lui seraient retirés, pensé que de toute façon elle ne pouvait les aider ... Elle était seul et sans grande chance de retrouver un homme qui l'aimerait avec ses enfants. Elle avait sans doute la crainte de peser sur son entourage, alors qu'elle ne pouvait se sortir de sa situation  par son travail, puisqu'elle ne pouvait travailler ...

Aucun espoir. La mort.







Émilie, maman privée d’allocations et désemparée, a mis fin à ses jours


PUBLIÉ LE 07/07/2016
PAR DELPHINE TONNERRE










Début mai, Émilie Loridan avait sollicité « La Voix du Nord » d’Armentières pour parler de ses problèmes financiers. Maman de deux enfants de 8 et 6 ans, elle ne percevait plus d’allocations de la CAF depuis qu’elle touchait une allocation enfant handicapée par la Belgique pour sa fille trisomique. Elle s’est suicidée.


L'islam en résumé ou pourquoi être " anti-islam "



L'islam en résumé

L’islam en résumé.



Mahomet (570-632) était un commerçant arabe, marié à une femme plus âgée que lui, elle-même libre commerçante quand il la connut. Vers 40 ans, il cru avoir une « révélation » venant d’un Dieu unique « Allah ». Pendant 23 ans, il « révéla » par « versets », ce qu’il pensait être la « parole de Dieu », le coran. C’est ainsi que fut fondé l’islam. Mahomet réunit autour de lui des troupes de musulmans, à qui le coran promettait du « butin » s’ils combattaient pour que l’islam soit la religion du monde entier. Mahomet fit tuer des poêtes qui le critiquaient, il mena des batailles avec ses troupes, il ordonna le massacre de tribus qui s’opposaient à lui. A la fin de sa vie, ses troupes avaient conquis toute l’Arabie. Un siècle plus tard, l’empire musulman s’étendait jusqu’en Inde. Selon le coran, Mahomet est le modèle à suivre, l’homme parfait.

L’islam n’est pas seulement une religion, c’est un régime politique : à partir du coran et des paroles de Mahomet (« hadiths ») recueillies par ses compagnons, les juristes musulmans ont élaboré une législation complête ( droit de la famille, du commerce etc). Pour l’islam, la loi ne doit pas être votée par le peuple, la démocratie est à bannir : c’est la loi de dieu, « la charia », tirée du coran et des hadith qui doit s’appliquer.
Or cette loi prévoit :
- que les femmes doivent obéir aux hommes
- que les non musulmans doivent être soit convertis, soit tués, soit soumis aux musulmans : ils doivent payer un impôt spécial, être humiliés, etc..
- que quitter l’islam ou le critiquer ou critiquer Mahomet sont des crimes punis de mort.
- enfin, que les musulmans doivent lutter « par la langue, par les biens, par le corps » pour que « toute la religion soit à Allah », c’est à dire pour que l’islam s’impose à tous.

Voilà pourquoi nous nous alarmons, lorsque nous voyons que des militants musulmans tentent d’imposer partout des règles de l’islam. Pour nous, cette loi islamique est injuste, barbare. Il est du devoir de chaque citoyen et citoyenne, de s’opposer à la lutte des militants de l’islam, qui, même s’ils sont sincères et croient se battre pour une société idéale, nous mènent en fait à un régime dictatorial et barbare.

Notre critique de l’islam ne doit en aucun cas être comprise comme une critique « des musulmans ». Nous pensons que chaque être humain est libre de ses choix, et ne peut être tenu pour responsable que de ses propres actes. Nous estimons que l’islam est une doctrine dangereuse car elle incite les musulmans à des comportements dangereux, et pour les non musulmans et pour eux-mêmes, mais nous ne disons en aucun cas, que « tous les musulmans » suivraient ces prescriptions.

Nous nous opposons à tout ce qui est la propagation de cette doctrine et la mise en application de la charia. Nous voulons discréditer cette théorie parce qu’elle est contraire aux droits humains et a eu jusqu’à présent des effets destructeurs. Nous le voulons pour le bien de tous, y compris des personnes qui se disent aujourd’hui « musulmanes », et que nous voyons avant tout comme des êtres humains méritant mieux que de vivre sous un régime islamique.

Renaud Camus montre l'antisémitisme de la comparaison entre pseudos "réfugiés" d'aujourd'hui et juifs des années 30

Renaud Camus montre l'antisémitisme de la comparaison entre pseudos "réfugiés" d'aujourd'hui et juifs des années 30

 

Mongolie : adoption et lait ...

IVG : un projet de loi inadapté contre des entraves réelles.

IVG :  un projet de loi inadapté contre des entraves réelles.



«  Garantir l’accès à l’IVG est la priorité absolue » dit Laurence Rossignol.

A lire le texte de la proposition de loi sur l’entrave numérique à l’IVG, il est clair en effet que cette considération d’une « priorité absolue » a prévalu sur toute autre.

Quand un ou une juriste voit apparaître le mot « absolue », il commence à s’inquiéter. Dans le droit il n’y a jamais d’ « absolu ». Qui reconnaitrait « le droit absolu » d’une ambulance du SAMU de foncer à 200 km à l’heure en pleine ville ? …

Les entraves à l’IVG par des procédés manipulatoires au moyen du Web sont réelles, mais la proposition de loi présentée au parlement, telle qu’elle est rédigée, n’est pas adaptée, et bafoue dangereusement nos principes juridiques.

De quels sites parlent la Ministre concrètement ?  « IVG.net », « EcouteIVG.net », « Afterbaiz » …
Les deux premiers ont utilisé la possibilité de réserver des noms de domaine en fonction uniquement de la date de la demande : le premier demandeur détiendra le nom quelque puisse être sa légitimité par ailleurs. Il apparaitra dès lors comme « le plus légitime » pour traiter du sujet. Les entreprises en ont pâti au début du développement de la toile, elles ont du « racheter » leur nom, réservé par des investisseurs malins.

Ces deux sites affichent aussi des « numéros verts ». Ils peuvent dès lors apparaître comme des « sites officiels » d’information.

La Ministre critique le fait que ces sites ne se présentent pas comme opposés à l’avortement et ne donnent pas d’informations pratiques sur « le parcours d’IVG », en particulier les adresses pour réaliser ces opérations. Elle parle d’écoutants harcelant les femmes qui les ont appelés, par des messages vocaux ou des textos.

Ces actions sont plus proches des délits d’utilisation de fausse qualité ou de harcèlement téléphonique que d’escroquerie par tromperie.

Certes il ne s’agit pas d’entraves par un fait initial d’incursion, par un démarchage, puisque les associations anti-IVG ne peuvent pas connaître les femmes s’interrogeant sur un éventuel IVG, mais il s’agit bien de pressions et de procédés permettant de faire perdre un temps précieux à des femmes cherchant des adresses d’établissement pratiquant l’IVG.

La réponse juridique adéquate consisterait à imposer à ces sites des mentions claires indiquant :
-         -  qu’ils ne sont pas rédigés par le gouvernement,
-          - qu’ils visent à dissuader les femmes d’avorter,
-          - qu’ils ne fournissent pas d’adresses d’établissement ou soignant pratiquant des IVG.

La proposition de loi soutenue par le gouvernement va plus loin, et à mon avis, bien trop loin.

Il s’agit de sanctionner les informations faussées ou de nature à induire en erreur dans le but de dissuader de l’avortement :
PROPOSITION DE LOI
Article unique
L’article L. 2223-2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
«– soit en diffusant ou en transmettant par tout moyen, notamment par des moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne, des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur la nature, les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ou à exercer des pressions psychologiques sur les femmes s’informant sur une interruption volontaire de grossesse ou sur l’entourage de ces dernières. »

En matière d’IVG, chaque camp accuse l’autre de délivrer des informations faussées et tronquées pour mettre les femmes psychologiquement dans un « entonnoir » les menant inexorablement à prendre la décision selon les uns d’avorter selon les autres de ne pas avorter.  

A mon avis, ces accusations mutuelles sont aussi fondées l’une que l’autre.

On pourrait légitimement accuser les sites du gouvernement ou du Planning familial de délivrer « des informations faussées dans le but d’assurer la priorité absolue de l’accès à l’avortement ».

Les anti-IVG ne parlent pas des femmes qui disent « j’ai avorté et je vais bien », mais les pro-droit à l’avortement estiment que ce n’est finalement jamais le moment de parler de la réalité physique de l’avortement ou des questionnements philosophiques qu’il soulève …

Les anti-IVG imposent la vue de chaussons de bébé, les pro-droit à l’avortement sont en train de proposer une loi qui permettrait de poursuivre des femmes témoignant sur internet de leur souffrance d’avoir avorté.

Les deux camps mentent par omission, les deux estiment légitime de mettre les femmes sous tutelle intellectuelle et émotionnelle.

La priorité ne devrait-elle pas être de donner aux femmes tous les éléments de réflexion, absolument tous, qui permettent de véritablement choisir sans risquer de regret ?

La priorité ne devrait-elle pas être - je n'ose pas parler d'une priorité plus ambitieuse de restauration de la gynécologie médicale ... -  au moins d'utiliser efficacement l'internet pour faciliter la prise de rendez vous avec les médecins volontaires pour des IVG, comme le proposent des sites tels que " Mondocteur.fr" ?

La priorité ne devrait-elle pas être aussi de respecter nos grands principes juridiques, dont le principe
de légalité et le principe d’égalité, que cette proposition bafoue allègrement ?

Comment admettre une incrimination pénale aussi vague et incertaine que le fait de donner une information non pas fausse, mais « faussée » ? … Comment admettre une nouvelle inégalité entre l’expression des opinions, alors même que les deux points de vue invoquent la défense du droit à la vie, à l’intégrité physique et l’inquiétude pour le bien-être psychologique des femmes ?

Si cette loi est votée, comment s’opposera-t-on à des propositions d’incrimination de l’ « information faussée ou de nature à induire en erreur dans le but de dissuader du recours à la prostitution ou à la GPA librement consenties ? » …

Le gouvernement devrait établir un projet plus adapté au problème qu’il soulève légitimement.

Elisseievna

http://ivg.social-sante.gouv.fr/

http://www.bebesetmamans.com/grossesse-semaine-par-semaine/1240-grossesse-semaine-par-semaine-8



La "petite loi" :



Retour vers le dossier législatif 
http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0848-1.gif
TEXTE ADOPTÉ n° 848
« Petite loi »
__
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
QUATORZIÈME LÉGISLATURE
SESSION ORDINAIRE DE 2016-2017
1er décembre 2016
http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0848-2.gif
PROPOSITION DE LOI
relative à l’extension du délit d’entrave
à l’
interruption volontaire de grossesse,
ADOPTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE
EN PREMIÈRE LECTURE.
(Procédure accélérée)
L’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi dont la teneur suit :
http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0848-3.gif
Voir les numéros : 4118 et 4245.
Article unique
Le premier alinéa de l’article L. 2223-2 du code de la santé publique est complété par les mots : « par tout moyen, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne, des allégations, indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ».
Délibéré en séance publique, à Paris, le 1er décembre 2016.
Le Président,
Signé : 
Claude BARTOLONE
ISSN 1240 - 8468
Imprimé par l’Assemblée nationale