Antiracistes de pacotille et antiracisme réel de la critique de l'islam





Les antiracistes qui affirment que critiquer l'islam et affirmer que les personnes dites musulmanes qui commettent des actes de violences en se réclamant de la loi islamique agissent en effet bel et bien en conformité avec celle-ci, serait du racisme sont des antiracistes de pacotille et plutôt des jean foutre, car la négligence intellectuelle à ce point est inexcusable.

Pour avoir lu des dizaines d'ouvrages sur l'islam, d'auteurs de toute origines, j'affirme que oui les terroristes et dictateurs se réclamant de l'islam agissent bel et bien en conformité avec sa loi. Et que oui, une personne pensant devoir agir en obéissant au dieu du coran, peut tout à fait logiquement et de manière cohérente, décider de commettre les crimes les plus abominables pour lui obéir, car cette lecture des textes est logiquement exacte, logiquement conforme aux textes, bien qu'elle (cette personne) puisse également, parce qu'elle est un être humain libre de décider et susceptible de ne pas agir de manière cohérente avec une loi, estimer qu'elle doute de sa lecture du coran et qu'elle n'agira pas ainsi.

Il n'y a aucun automatisme, répétons-le, dans l’être humain, et il faut être d'un esprit singulièrement confus, ou d'une négligence grave - soit : des jean foutre - pour prétendre que dire " Tel texte de loi oblige à tels actes dans telles circonstances, et donc toute personne obéissant à cette loi doit, est censée selon cette loi, commettre cet acte dans ces circonstances " signifierait " toute personne voulant obéir à cette loi va automatiquement réaliser tous ces actes ". 

Une telle déduction est fausse. Les magistrats devraient être les premiers à le savoir car si les lois étaient appliquées par tous et toutes, automatiquement, comme un logiciel animant un robot, il n'y aurait pas de tribunaux pénaux et il n'y aurait pas ni Cour de Cassation, ni Conseil d'Etat, ni Conseil constitutionnel pour juger ceux qui ne les appliquent pas ou pour résoudre les difficultés de compréhension y compris dans les textes modernes. 

La loi islamique est inhumaine, et les exemples sont légion qui montrent que les personnes vivant dans des pays conquis par l'islam ou se croyant liés par la loi islamique, conservent pour autant leurs aptitudes humaines, affectives et morales, et sont souvent déchirées entre les deux (leur croyance au devoir l’obéir aux lois islamiques et ces aptitudes). 

Les antiracistes de pacotilles justifient leur paresse intellectuelle pour ne pas étudier l'islam et voir la pression que ces textes exercent ou permettent, le système totalitaire qui en découle.
Ces antiracistes jeanfoutre se font ainsi l'allié objectif de ce mécanisme totalitaire, en niant le problème posé par ces textes, qu'ils ont la flemme d'étudier réellement.

L'ANTIRACISME REEL, l’universalisme réel, consiste à protéger les personnes des pays conquis historiquement par l'islam, en montrant, textes et sources historiques à l'appui, que les violences commises par les personnes de ces pays et se disant musulmanes contre les autres ou envers leurs propres coreligionnaires, découlent uniquement de l'idéologie de ces textes, et en aucun cas de caractéristiques biologiques, de prédispositions qu'auraient ces populations.

Les antiracistes de pacotilles incitent à un racisme réel en laissant croire que les textes de l'islam ne sont pas plus barbares que les autres : ce faisant, étant la réalité des violences commises au nom de l’islam et connues de tous – et encore pas dans toute son ampleur-, ils incitent à croire que les populations dites musulmanes auraient une prédisposition à une interprétation violente de textes religieux. Cette propagande martelant que l'islam vrai est bon et que les personnes agissant de manière violente au nom de l'islam en auraient une fausse compréhension, est fausse et dangereuse, car elle incite à penser qu'il y aurait dans ces populations là, une plus forte proportion de personnes prédisposées à de fausses interprétations violentes de textes, prédisposées à des passages à l'acte violent. 

Cette propagande des antiracistes de pacotilles répand donc une description raciste au dernier degré, tout en se cachant ce caractère raciste par l'omission du mot "race", et en martelant "la majorité des      musulmans est pacifique", alors que le contenu des propos, le sens des propos l'est à 100%. Car il ne suffit pas de dire qu'une majorité de personne échappent à une propension intrinsèque et liée à son origine, pour effacer l'assignation ethnique, généalogique, donc génétique, à une certaine forme de pensée. 

Je suis une antiraciste réelle, et j'affirme qu’il faut dire et répéter ce qui suit :

1- Le sens logique et clair de la loi islamique est de prôner des actes qui sont selon nos principes criminels et violents. 
2 - Toute personne, de quelque origine qu'elle soit, à laquelle on a inculqué qu'elle doit se soumettre à la loi du coran, en déduira logiquement qu'elle doit dans certaines circonstances commettre des actes qui sont selon nos principes criminels et violents, et subira la pression de cette pensée et de son entourage partageant cette conviction ; et pour autant, elle conservera sa liberté intrinsèque d'être humain, universellement "doué de raison", lui permettant de décider de ne pas commettre de tels actes et de ne pas croire qu'elle doit se soumettre à la loi du coran.
3 - Toute personne, de quelque origine qu'elle soit, à laquelle on a inculqué qu'elle doit se soumettre à la loi du coran, mérite la compréhension et le soutien des personnes qui n'ont pas subi cet enseignement, pour l'aider à s'en distancier et à s'en émanciper.

Les victimes d'attentats et de violences au quotidien, comme leurs bourreaux, lorsqu'ils ont subi cet enseignement ici en Europe, en raison du martèlement des antiracistes de pacotille défendant l'islam, sont tous, victimes et bourreaux, des victimes de ces pseudos antiracistes.

Tout défenseur de l'islam a du sang sur les mains aujourd'hui. 

Prôner la lecture chronologique de l’islam peut en effet aider à cette prise de conscience de l’absurdité de la loi entière de l’islam, aider à s’en distancier progressivement en limitant son application aux premiers écrits, qui incitent moins directement à la violence que les suivants.



D’une façon générale, l’étude réfléchie des textes islamiques, leur discussion libre, est à mon sens la seule manière pacifique de repousser la violence à laquelle ils incitent, la seule réellement efficace. Pour ma part je suis persuadée qu’elle peut mener à la fin de la référence à l’islam en tant que loi actuelle, et à sa relégation à l’histoire dépassée des lois religieuses odieuses et abandonnées.

Bombarder les populations musulmanes sous prétexte de s’en prendre aux « terroristes », ou même décimer les terroristes eux-mêmes, n’extirpe pas la racine du mal qu’est le coran. S’attaquer aux terroristes, c’est s’attaquer aux effets et non aux causes. S’en prendre aux populations musulmanes entières est le plus souvent un acte néo-colonialiste pur et simple mêlé de crime de guerre. Des crimes en retour que les antiracistes de pacotilles légitiment intellectuellement pour une partie d’entre eux, au nom d’un devoir d’intervention.

Les antiracistes de pacotille prônent encore l’arrivée massive de populations de pays musulmans, et la perpétuation de l’endoctrinement à l’islam ici. Faisant cela, ils créent ou accentuent les « circonstances » dans lesquelles la loi islamique prône la guerre sainte, encourageant ainsi des actes de violence qui ne se produiraient pas si les populations de pays musulmans y demeuraient. Faisant cela ils se rendent coupables des crimes commis par certains des arrivants sur les populations autochtones des pays d’arrivée.

Les antiracistes de pacotilles quand ils sont blancs sont des néo-esclavagistes qui ne veulent pas se regarder en face, des hommes et femmes qui disent benoîtement «  l’économie de l’Europe en bonne santé donc vieillissante  a besoin d’immigré », ce qui signifie «  mesdames du Lebersborn « consenti » des pays du Sud ou de l’Est pondez nous de la chair humaine, du travailleur ou du consommateur ». Les antiracistes de pacotilles quand ils sont eux-mêmes originaires de ces pays et prônent l’immigration, ne dénoncent cet esclavagisme que pour vilipender le « blanc » et justifier leur propre colonialisme contre de l’Europe. Ce sont deux racismes en miroir, deux colonialismes en miroir, qui tous deux s’appuient sur l’islam, défendent l’islam. L’un pour omettre l’aspect humain et culturel des déplacements de population, pour faire oublier le contenu de l’islam et les différences idéologiques entre les populations, et réduire l’humain au producteur et au consommateur. L’autre pour faire de l’islam un repère identitaire, une source de combattivité, de lutte économique entre les populations d’origine géographique différente.

Tout ceci n’a rien à voir avec la reconnaissance de l’humain, humain qui dans son universalité, nait aussi avec un passé, avec des attachements, avec une dimension culturelle, qu’il est libre et doit être libre, de conserver ou pas. Les faux  antiracistes occidentaux arrachent de force la dimension historique et les attachements humains, surtout leur dimension chrétienne lorsqu’elle freine le marché et l’esclavagisme, tout en enfermant « les musulmans » dans une identité islamique qu’ils prétendent formater à leur gré. Les faux antiracistes du monde musulman enferment, eux, les humains dans une identité islamique tout court, dont ils soulignent pour certains, l’évolutivité, l’absence d’essence, afin de rendre leurs prétentions plus digestes selon les critères occidentaux.

L’antiracisme de pacotille fait abstraction de l’aberration économique et humaine que représente la migration de populations lorsqu’elle correspond à un différentiel de croissances démographiques.
L’antiracisme réel consiste à reconnaitre les besoins universels des personnes et par conséquent à prôner partout des soins permettant l’allongement de la durée de la vie et la responsabilité dans la mise au monde des enfants.

L’Europe, hypocrite, cynique, se réjouit de la « dynamique » démographique du Sud musulman, comme un maquignon esclavagiste se réjouit du ventre en bon état d’une esclave qui en produira d’autre. Les antiracistes de pacotille ont pour fonction la « communication externe » de cette traite-là, de ces profits là.
L’antiracisme réel consiste à reconnaître le droit de naître parce que l’on est désiré pour soi, avec pour devoir l’aide à ses propres parents mais non pas le service des parents des autres, pendant que les siens demeurent dans un pays où ils n’ont pas de soins …
L’antiracisme réel, quand on est « noir », consiste à reconnaitre que les inventions scientifiques et techniques des « blancs » sont historiquement leur fait et non à les calomnier en imputant leur développement à des colonisations. Il consiste à reconnaître (et tabler sur) ses propres forces, savoirs, techniques et richesses, sur son propre continent pour vivre libre et dignement.

L’antiracisme réel consiste à faire confiance à ces populations du monde aujourd’hui musulman pour s’émanciper par elles-mêmes, avec pour seul soutien notre soutien intellectuel et moral, notre défense de la liberté de pensée et de discussion ici en Europe, et le refus de la corruption ou de concurrences déloyales qui contribue à la destruction des économies d’autres pays.


Protéger la liberté de pensée et de s'exprimer ici est primordial. Protéger les personnes qui informent et discutent sur l’islam est primordial. Y compris les musulmans en recherche de relecture de l’islam et menacés pour cela sous l’accusation d’innovation blâmable.










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