Catherine Ringer, nouvel album, long parcours ...


Catherine Ringer parle de la France qui sent le roussi, de sa jeunesse marquée par l'emprise des idées des années 70 sur la sexualité, et de ses nouvelles chansons ...

Elle explique pourquoi elle a été entrainée dans des relations qui l'ont fait souffrir

 


 Serge Gainsbourg condamne la jeune Catherine Ringer




 ... venant de cet homme qui précisément a vécu de la promotion de cette atmosphère " sexy ", de la valorisation de la séduction des femmes comme jeu, comme forme de réussite masculine, de triomphe sur la femme, et non pas comme générosité
 ... Cette scène montre combien les femmes sont " toujours coupables " : coupables si elles se conforment au modèle, coupables si elles ne s'y conforment pas.
Serge Gainsbourg lui peut nier à bon compte être pour quoi que ce soit dans ces violences, que pourtant toutes ses chansons justifient en encourageant les conquêtes masculines, en les faisant apparaître comme base de la masculinité.

Sauf peut-être une seule chanson lucide : " c'est moi qui t'es tué mon amour "... effectivement, et l'amour dans une grande part de plusieurs générations avec.

L'époque, les hommes de l'époque,  mais aussi d'une autre manière des femmes, voulaient du Gainsbourg, pour son malheur.
Comme aujourd'hui, l'occident veut des intellectuels qui encensent " l'islam " sans même lire le coran et "put the blame on" les affreux islamistes - qui eux meurent de leurs idées - et, vautré dans ses salons comme "les frustrés " d'hier, se prend pour " résistant antifa " en jouant à la chasse aux islamophobes. Autre obscénité.
L'obscénité de ceux qui "jouent" , étalent fièrement leur jeu et leur plaisir et leurs "triomphes", dans l'indifférence totale envers les, leurs, victimes, directes et indirectes.

 

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