Islam et article 17 de la Convention Européenne des droits humains, et Voile dans les entreprises


Islam et article 17 de la Convention Européenne des droits humains, et Voile dans les entreprises

Le voile est le signe du soutien à une idéologie présentant des points communs majeurs avec le nazisme, une idéologie prônant la discrimination, le meurtre, le viol, la conquète, l'humiliation des non musulmans dans les zones soumises au pouvoir islamique, et plus généralement l'abolition de toutes les libertés non conformes à la loi islamique.
Le port du voile en public est donc un abus de droit caractérisé.
Je l'ai montré par ailleurs.

L'islam prône le combat jusqu'à la soumission de la terre entière à la loi islamique.
La loi islamiques hiérarchise les droits des musulmans et des non musulmans, des hommes et des femmes, des hommes et femmes libres et des esclaves.
La loi islamique interdit l'amitié avec les non musulmans.
La loi islamique ordonne de battre sa femme lorsque le mari pense qu'elle lui désobéit.
Le coran désigne les juifs comme peuple sous une avalanche de qualificatifs ignominieux et le taxe de plusieurs vices et mauvaises intentions.
Le personnages désigné comme prophète et dont les dires sont la seconde source normative selon le coran reconnait la normalité de l'excision, s'opposer à cette mutilation serait donc le contredire.
etc


Le Président de la République française ( jeudi 28  février lors d'un débat à Pessac) estime sans aucun argument, que refuser le port de ce signe de soutien à une telle idéologie est une discrimination.
Il semble ignorer que distinguer entre les usages de libertés simples, et les abus de droit afin d'abolir toutes les libertés ou des libertés majeures, n'est pas une discrimination au sens de distinction abusive, mais la distinction entre des situations de faits correspondant à des situations juridiques différentes.

La Cour Européenne a déjà estimé que les signes d'adhésion au nazisme et l'expression d'idées nazies peut être interdites conformément à l'article 17.
Elle fait donc une distinction qui n'a rien d'abusif, c'est à dire de discriminatoires, entre les discours et les signes de reconnaissance favorables à cette idéologie et les autres.

Cette jurisprudence doit s'appliquer à l'islam, dont les manifestations publiques par signe de reconnaissance  doivent être interdites comme l'est le port public de la croix gammée.
Un tel interdit n'empêche nullement l'égalité des droits entre les personnes en raison de leurs opinions, mais restreint seulement certaines formes de propagande ou d'intimidation, par l'expression publique de l'adhésion à ces opinions.

Vidéo des propos d'Emmanuel Macron :
https://youtu.be/5RzSA8rMWFQ


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