La vie bousillée de Yahya Hassan
La vie bousillée de Yahya Hassan, né au Danemark, d'une famille immigrée palestinienne musulmane, dans un pays qui l'a laissé être frappé par son père, vivant sans travailler au Danemark, qui l'a laissé être endoctriné dans l'islam.
A 13 ans, il est délinquant, à 18 ans, poête il dénonce l'islam, la violence contre les enfants, et l'attitude d'immigrés profitant du système. Il est menacé de mort.
Il ne tient pas : quoi d'étonnant ?
Il est aujourd'hui emprisonné, dans des conditions d'isolement ...
L'Europe cupide veut des immigrés, travailleurs pas chers, consommateurs, bosseurs "pour nos retraites". L'Europe cupide veut nier le problème idéologique de l'islam. Les violences qu'il engendre contre les enfants européens comme contre les enfants "musulmans", elle s'en fiche.
Yahia Hassan est autant la victime de l'islam que de la politique européenne.
L'Europe ce n'est pas le pouvoir "sioniste", comme le prétendent les antisémites complotistes, l'Europe c'est le choix de tous les électeurs, électrices, consommateurs, employeurs, qui ont voulu cette politique d'immigration ou ont négligé d'y prendre garde et préféré ne pas s'interroger sur le "business plan" européen.
Les "antisionistes" sont simplement des haineux antisémites qui ne veulent pas reconnaître leur part de responsabilité dans ce processus de décision COLLECTIF de l'Europe, dans lequel des juifs ont pris part mais comme tout le monde, la majorité des grands patrons français, des grandes fortunes françaises, faut il le rappeler, ne sont pas juives.
Who is jailed Danish poet Yahya
Hassan?
17 September 2016
Yahya Hussein was jailed on Friday for 21 months. Photo: Johan
Gadegaard/Scanpix 2016)
Danish-Palestinian
bad-boy poet Yahya Hassan, who stormed onto Denmark's literary scene in 2013
and quickly became a household name, was Friday sentenced to jail over a shooting,
casting a pall over a short, tumultuous career.
Hassan's debut poetry
collection sold a record 100,000 copies in just a few months in 2013, in a
country where poetry collections are usually printed in the hundreds.
Writing in all caps
without any punctuation, he used street slang and blunt word play to deliver a
damning indictment of his parents' generation of immigrants who came to Denmark
in the 1980s, describing domestic violence, benefits fraud and religious
hypocrisy on the Aarhus housing estate where he grew up.
In the poem
"Satellite dish" he writes: "WE HAD NO DANISH CHANNELS/WE HAD AL
JAZEERA ... WE HAD NO PLANS/BECAUSE ALLAH HAD PLANS FOR US."
But on Friday, an Aarhus
court handed the 21-year-old a one year and nine month prison sentence for
shooting and injuring a 17-year-old man and for 34 other offences ranging from
driving under the influence to stealing 64 kroner (8.6 euros, $9.7) worth of beer
in a bar.
The writer claimed to have
been acting in self defence after the unarmed 17-year-old hit him.
In 2013, Hassan, a tall,
gangly teenager with curly hair pulled back in a trademark ponytail, became an
instant media sensation after claiming the children of immigrants "were
not let down by the system, but by our parents."
The anti-immigration
Danish People's Party (DPP) hailed his message, which they saw as confirming
what they have said about immigrants all along.
"I think it's really
hypocritical that people who buy his books and praise him have previously been
so opposed to what the DPP has said for many years," the party's
co-founder, Pia Kjaersgaard, told tabloid Ekstra Bladet at the time.
Aged 13, Hassan was placed
in the first of a series of institutions for juvenile delinquents where social
workers said they were unable to handle him. At 16, he was introduced to
literature by a female teacher who was later fired for having had a sexual
relationship with him.
Two years later, living in
Copenhagen, he had won several literary prizes and had become the darling of
Denmark's cultural elite. But he seemed unwilling -- or unable -- to shake off
his past, moving back
to Aarhus a few months
after his breakthrough.
Many young Danes of
immigrant origin disliked Hassan for his negative views on their communities
and their religion. In November 2013, he was assaulted in Copenhagen's main
train station by a 24-year-old man previously convicted of trying to commit an
act of terror.
Death threats against him
began appearing in social media, meaning he had to live under the protection of
the Danish Security and Intelligence Service, which he later renounced.
An attempt to enter
parliament for a political party targeting the immigrant vote failed, and he
was kicked out of it following a series of controversies that included driving
under the influence of drugs.
Hassan began writing
increasingly aggressive Facebook posts, and a confused television interview in
February had many questioning his mental health.
Danish author Kaspar
Colling said the former wunderkind was living with a double threat: from
Islamists as well as immigrant youth who viewed him as a "traitor".
"I met him one day
when he had been assaulted three times. He had only been to (supermarket)
Netto," he told daily Politiken.
The writer's publisher
should have removed some of the wider criticism of Islam that was non-essential
to his work, since an 18-year-old was unable to foresee the consequences, he
argued.
Encore un cas de renonciation à la liberté d'écrire sous sa propre identité ...
Pour
protéger un prof harcelé par des musulmans, nous retirons son nom de RL
Publié le 8 décembre 2016 - par Jeanne Bourdillon
Voilà le texte que nous avons reçu, il y a
quelques jours, d’un professeur de Français, que, par précaution, nous
appellerons Vincent Leberre.
Bonjour,
En 2011, peu de temps après la
création de Riposte laïque, j’avais rédigé quelques papiers que vous aviez
publiés, notamment au sujet du voile. J’avais apprécié que vous preniez en
compte mes réflexions.
Professeur de Français, ces articles me
valent désormais des remarques et des contestations de parents d’élèves qui
m’accusent de manquer d’objectivité dans mes cours et de m’y livrer à de la
propagande islamophobe. Il devient par conséquent difficile pour moi désormais
d’enseigner de manière sereine, notamment sur la question religieuse, ainsi que
sur la laïcité. Je ne souhaite pas que ces désagréments, qui pour l’instant en
restent à des explications verbales, prennent un tour qui pourrait m’être plus
gravement préjudiciable. Il m’importe également de pouvoir poursuivre ma
mission d’instruction sans devoir en permanence justifier le contenu de mes
cours auprès de parents qui ont du mal à saisir que je dissocie mon métier et
mes engagements personnels. C’est pour pouvoir continuer à assumer des prises
de positions politiques sans avoir à en rendre compte à des parents d’élèves
que je prends conscience de la nécessité impérieuse de ne plus les partager
sous mon nom et mon prénom.
C’est pourquoi, je vous serais
particulièrement reconnaissant de bien vouloir, soit supprimer mes
contributions à votre site, soit modifier mon nom en le remplaçant par un
pseudonyme qui ne permettrait pas de m’identifier.
Je vous remercie de prendre en compte ma
requête.
Cordialement,
Vincent Leberre
Bien évidemment, nous avons changé le nom
de l’auteur, tout en conservant les articles, pour préserver sa sécurité. Cet
enseignant ne croit pas utile de stipuler l’origine des parents d’élèves qui le
harcèlent, mais est-ce nécessaire ? Tout le monde a compris. Cette anecdote ne
résume-t-elle pas les propos que tiennent Eric Zemmour et Philippe de Villiers
sur la réalité de la guerre de conquête que nous mènent les soldats d’Allah,
même déguisés en honorables parents d’élèves, bien évidemment choqués que le
professeur de français de leurs enfants puisse écrire sur un site comme Riposte
Laïque, au sujet du voile.
C’est une guerre musulmane contre la
liberté d’expression des infidèles. Cela commence par la contestation de ses
écrits, même en dehors de l’école. Cela continue par des pressions sur la
hiérarchie de l’Education nationale. Et cela se poursuivra forcément par des
intimidations physiques, des menaces, voire des agressions, comme cela est déjà
arrivé à une enseignante, à l’époque contributrice de Riposte Laïque, qui a
cessé toute activité militante depuis, pour protéger sa famille.
Louis Chagnon, en 2003, pour avoir dit la
vérité sur Mahomet dans un cours d’histoire, a été harcelé par des parents
d’élèves et sanctionné par l’Education nationale.
Notre ami Maurice Vidal racontait fort
bien, dans un autre registre, sa vie d’enseignant, aux journée de la
Dissidence.
Christine Tasin a dû déménager de la ville
où elle enseignait, sur les plus vives recommandations des autorités
policières.
Dans d’autres registres, des enseignants
renoncent à évoquer certaines périodes historiques, afin de ne pas susciter des
polémiques interminables et des contestations systématiques.
Dans le livre « Kiffe la
France », Jean-François Chemain décrivait, dans le 9-3, de nombreux élèves
fascinés par Hitler et Ben Laden.
Tout cela, c’est silence radio, alors que
c’est la preuve, vécue par des enseignants trop souvent masochistes et
complices de leurs bourreaux, de l’islamisation de la France, et, par la
violence et l’intimidation, de la mise en place insidieuse de parcelles de
charia sur notre territoire.
Lors de la campagne américaine, Donald
Trump faisait intervenir, à ses côtés, des citoyens victimes des faits qu’il
dénonçait.
Quel candidat aura le courage, lors de
cette campagne, de faire témoigner des Français, enseignants ou d’autres, pour
qu’ils racontent ce qu’ils subissent, à cause de l’islam et de ses soldats,
dans le quotidien.
Et quels Français sont-ils prêts à
témoigner ? On prend les noms, des fois que…
Jeanne Bourdillon
LES VRAIS PROMOTEURS D’UN “RACISME ANTI-MUSULMAN”
Je reprends : ceux qui défendent l’islam absolument sont les vrais promoteurs du “racisme anti-musulmans”
L’islam, sa doctrine, EST “intégriste” barbare sauvage .
LA DEFENSE DE LA DOCTRINE DE L’ISLAM contre toute accusation d’intégrisme EST RACISTE DANS LA MESURE OU LES DEFENSEURS DE L'”ISLAM” ENCOURAGENT LE “RACISME-ANTIMUSULMAN” puisqu’ils traitent l’islam comme une NATURE, UN QUASI-GENE des personnes musulmans, dont ils ne pourraient s’évader,
CEUX QUI S’INDIGNENT DE CE QU’ILS APPELLENT L’ESSENTIALISATION DE L’ISLAM ENCOURAGENT LE “RACISME ANTIMUSULMAN” car ils brouillent les distinctions entre les catégories, et appliquent à une abstraction, la doctrine de l’islam, inanimée, un processus, l'”essentialisation” qui concerne des personnes, êtres animés, BROUILLANT LES DISTINCTIONS ENTRE PERSONNES ET IDEES, ILS NATURALISENT LES IDEES ET Y ENFERMENT LES PERSONNES, selon le même mécanisme que celui qu’ont employé les antisémites nazis et Drumont entre autres.
CEUX QUI S’INDIGNENT DE CE QU’ILS APPELLENT L’ESSENTIALISATION DE L’ISLAM ENCOURAGENT LE “RACISME ANTIMUSULMAN” car ils brouillent les distinctions entre les catégories, et appliquent à une abstraction, la doctrine de l’islam, inanimée, un processus, l'”essentialisation” qui concerne des personnes, êtres animés, BROUILLANT LES DISTINCTIONS ENTRE PERSONNES ET IDEES, ILS NATURALISENT LES IDEES ET Y ENFERMENT LES PERSONNES, selon le même mécanisme que celui qu’ont employé les antisémites nazis et Drumont entre autres.
Une fois de plus je le répète et il faudra le répéter autant qu’il le faudra : une doctrine n’est pas une réalité identique à des personnnes. Les personnes ne sont en aucun cas liées, déterminées, par une doctrine qui a eu ou a cours dans le pays ou la famille où elles sont nés. Les êtres humains naissent libres et doués de RAISON. Tous sans distinction, …
L’islam est sanguinaire dans les normes de ses textes, l’intégrisme lui est essentiel, les musulmans qui l’observent intégralement sont bien des musulmans, et pour autant d’autres personnes qui se nomment aussi elles-mêmes musulmanes font le choix, librement, de ne pas appliquer ces normes là de l’islam, parce qu’elles estiment que leur conscience et leur raison leur dictent de ne pas le faire.
L’islam est sanguinaire dans les normes de ses textes, l’intégrisme lui est essentiel, les musulmans qui l’observent intégralement sont bien des musulmans, et pour autant d’autres personnes qui se nomment aussi elles-mêmes musulmanes font le choix, librement, de ne pas appliquer ces normes là de l’islam, parce qu’elles estiment que leur conscience et leur raison leur dictent de ne pas le faire.
AFFIRMER ET REPETER QUE LA SEULE ISSUE PACIFIQUE SERAIT UNE REFORME DE L’ISLAM c’est ENFERMER DES PERSONNES DANS UNE IDEE, c’est ENFERMER DES PERSONNES qui aujourd’hui sont désignées ou se désignent comme musulmanes DANS UN DESTIN de “MUSULMANS/ISLAM”, dans une définition par une théorie, une doctrine, c’est cela “ESSENTIALISER”, “RACISER” des personnes.
Quand une idée est mauvaise, un être humain qui s’en aperçoit en change, il s’en débarrasse, et déjà nombre de musulmans apostasient et probablement quantité d’autres le feront, le feraient, si des vendus, des vaniteux, des paresseux ne cessaient de leur faire croire qu’une réforme de l’islam crédible est en cours et que seuls d’abominables racistes qui les haïssent prétendent le contraire.
La “réforme” la plus crédible de l’islam fut celle proposée par Taha au Soudan, qui proposait de faire prévaloir les normes les plus anciennes du coran sur les plus récente : est ce crédible, est ce que dans un seul autre système des lois plus anciennes ont prévalu sur des plus récentes édictées par la plus haute autorité, soit Dieu en personne dans le coran : bien sur que non.
L’islam est une doctrine de guerre finalisée au bout de quelques années d’une des conquêtes impérialiste les plus fulgurantes de l’histoire mondiale, ce qui est appelé “âge d’or” de l’islam est le moment de cette conquête : tu parles d’un ” âge d’or” !
Les textes sacrés de l’islam sont les textes adaptés à ce type de régime et d’action politique et militaire, où un paradis de bordel mêlant filles et garçon selon les goût est le summum de la spiritualité proposée au soudard, où l’on explique sans broncher qu’il faut croire sous peine d’enfer que le Maître de l’Univers aurait besoin que ses fidèles se tuent en tuant pour faire appliquer sa loi sur la terre. Il est difficile d’imaginer une doctrine plus guerrière, moins spirituelle, et plus semblable à ce que pourrait inventer un diable s’il existait.
Ces textes sont toxiques et comme l’explique la psychiatre Wafa Sultan, sont capables de “rendre fou” celui qui les lit et veut les croire et les suivre en tout. Des générations de personnes vivant dans les pays conquis y ont été soumises et mentalement ( pour une partie de ces générations sur laquelle cet endoctrinement a fonctionné) enfermées : il est temps que cela s’arrête, il est simple de changer cette situation par la réflexion, il est impossible de la changer par les armes …
Les textes sacrés de l’islam sont les textes adaptés à ce type de régime et d’action politique et militaire, où un paradis de bordel mêlant filles et garçon selon les goût est le summum de la spiritualité proposée au soudard, où l’on explique sans broncher qu’il faut croire sous peine d’enfer que le Maître de l’Univers aurait besoin que ses fidèles se tuent en tuant pour faire appliquer sa loi sur la terre. Il est difficile d’imaginer une doctrine plus guerrière, moins spirituelle, et plus semblable à ce que pourrait inventer un diable s’il existait.
Ces textes sont toxiques et comme l’explique la psychiatre Wafa Sultan, sont capables de “rendre fou” celui qui les lit et veut les croire et les suivre en tout. Des générations de personnes vivant dans les pays conquis y ont été soumises et mentalement ( pour une partie de ces générations sur laquelle cet endoctrinement a fonctionné) enfermées : il est temps que cela s’arrête, il est simple de changer cette situation par la réflexion, il est impossible de la changer par les armes …
Aphorismes
L'islam est vraiment une belle religion, grâce à elle la fachosphere pleure sur les gays tabassés.
[ NDR : et devient presque féministe ]
A cheval en ville
Mieux que voiture et moto non ?
Equidia Life
Policier à cheval
Brigade Équestre La Courneuve (93)
Garde Républicaine
Anne-Marie Delcambre, le massacre des juifs par Mahomet, et le procès Pascal Bruckner
Pascal Bruckner a parfaitement raison de qu'en accablant les intellectuels critiques de l'islam et les non musulmans, de soit-disant anti-racistes se sont fait les collaborateurs intellectuels des partisans de la loi islamique y compris dans ses dispositions les plus violentes. A fortiori ce jugement est valable pour les délatrices qui mettent directement en danger des personnes précises qu'elles désignent.
Le curieux procès Bruckner
L'intellectuel
comparaissait mercredi devant la 17e chambre pour des propos visant deux
associations "complices idéologiques" des terroristes.
Modifié
le 01/12/2016 à 15:05 - Publié le 01/12/2016 à 11:25 | Le Point.fr
Pascal Bruckner. Mercredi, dans une indifférence
médiatique générale, le philosophe était convoqué devant la 17e chambre du palais de justice de Paris pour avoir déclaré, en 2015, sur le
plateau de 28 Minutes, une
émission d'Arte, qu'il fallait « faire le dossier
des collabos, des assassins de Charlie ».
Et l'écrivain de citer, outre Guy Bedos et le rappeur Nekfeu, les associations
Les Indivisibles de la militante antiraciste Rokhaya Diallo (qui n'en est plus
membre) et Les Indigènes de la République d'Houria Bouteldja.
Par leurs écrits
et leurs actions militantes, ces associations auraient, selon Bruckner, « justifié
idéologiquement la mort des journalistes de Charlie
Hebdo ». Les Indivisibles et Le Parti des indigènes de la République
ont déposé une plainte pour diffamation contre l'intellectuel, mais aussi
contre Jeannette Bougrab, absente à l'audience, pour des
déclarations de la même teneur.
Il
s'agissait donc, pour la défense, de mettre en évidence l'idéologie de ces
militants identitaires qui, outre leurs actions contre un supposé racisme
d'État, font parfois des terroristes les victimes d'une France haineuse à
l'endroit de ses citoyens d'origine étrangère, et des victimes les premières
responsables de leur funeste sort.
Le mérite de ce procès fut d'abord le débat
de fond qu'il a permis durant plusieurs heures, notamment grâce aux
interventions des témoins cités : le directeur de Charlie Hebdo, Riss, le
politiste Laurent Bouvet, l'ancienne présidente de Ni putes ni
soumises Sihem Habchi ou encore le philosophe Luc Ferry.
Si chacun a
reconnu l'existence d'un racisme ou d'une xénophobie visant des minorités, les
intervenants ont d'abord clamé leur liberté de pouvoir critiquer toutes les
religions, l'islam compris, sans pour autant être considérés comme des
« islamophobes ». Un terme que tous ont récusé, y voyant un
instrument d'intimidation infamant, sinon « une escroquerie
intellectuelle ».
Cette déclaration est « une évidence et elle le reste »
Appelé à
s'expliquer sur le sens de ses propos, Pascal Bruckner a dit les assumer, et
être même prêt à les répéter. Cette déclaration faite sur Arte est pour lui
« une évidence et elle le reste ».
L'usage du terme
« collabo » renvoie, explique-t-il, à la Seconde Guerre mondiale et à
« ces journaux qui ont justifié la liquidation des résistants ou des
juifs ».
Luc Ferry parlera de « complicité objective » entre ces
associations et les terroristes, « comme Rebatet et Drumont étaient les
complices objectifs du fascisme.
Comme Aragon et Althusser qui, s'ils n'ont pas
armé la mitraillette, ont été les complices du stalinisme ».
Pour
Bruckner, la rhétorique victimaire et l'excuse sociale dès lors qu'il s'agit
pour ces associations d'expliquer, par exemple, l'incendie de Charlie Hebdo survenu en 2011 ou la tuerie du 7
janvier 2015 « accoutument les esprits et reviennent à dire que Charlie Hebdo a mérité, en quelque sorte, un
châtiment exemplaire ».
Son avocat, Richard Malka, a lu durant l'audience
des extraits troublants du livre d'Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes
de la République, intitulé Mohamed Merah et moi : « Mohamed Merah, c'est moi, et
moi, je suis lui. Nous sommes de la même origine mais surtout de la même
condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de
la république. » Bruckner, dans la foulée, a cité Sartre : « Les mots
sont des pistolets chargés. »
(...)
Le verdict sera rendu le
17 janvier...
IVG : un projet de loi inadapté contre des entraves réelles.
« Garantir l’accès à l’IVG est la priorité absolue »
dit Laurence Rossignol.
A lire le texte de la proposition de loi sur l’entrave
numérique à l’IVG, il est clair en effet que cette considération d’une « priorité
absolue » a prévalu sur toute autre.
Quand un ou une juriste voit apparaître le mot « absolue »,
il commence à s’inquiéter. Dans le droit il n’y a jamais d’ « absolu ».
Qui reconnaitrait « le droit absolu » d’une ambulance du SAMU de
foncer à 200 km à l’heure en pleine ville ? …
Les entraves à l’IVG par des procédés manipulatoires au
moyen du Web sont réelles, mais la proposition de loi présentée au parlement,
telle qu’elle est rédigée, n’est pas adaptée, et bafoue dangereusement nos
principes juridiques.
De quels sites parlent la Ministre concrètement ? « IVG.net », « EcouteIVG.net »,
« Afterbaiz » …
Les deux premiers ont utilisé la possibilité de réserver des
noms de domaine en fonction uniquement de la date de la demande : le
premier demandeur détiendra le nom quelque puisse être sa légitimité par
ailleurs. Il apparaitra dès lors comme « le plus légitime » pour
traiter du sujet. Les entreprises en ont pâti au début du développement de la
toile, elles ont du « racheter » leur nom, réservé par des
investisseurs malins.
Ces deux sites affichent aussi des « numéros verts ».
Ils peuvent dès lors apparaître comme des « sites officiels » d’information.
La Ministre critique le fait que ces sites ne se présentent
pas comme opposés à l’avortement et ne donnent pas d’informations pratiques sur
« le parcours d’IVG », en particulier les adresses pour réaliser ces
opérations. Elle parle d’écoutants harcelant les femmes qui les ont appelés,
par des messages vocaux ou des textos.
Ces actions sont plus proches des délits d’utilisation de
fausse qualité ou de harcèlement téléphonique que d’escroquerie par tromperie.
Certes il ne s’agit pas d’entraves par un fait initial d’incursion, par un démarchage, puisque les associations anti-IVG ne peuvent pas connaître les femmes s’interrogeant sur un éventuel IVG, mais il s’agit bien de pressions et de procédés permettant de faire perdre un temps précieux à des femmes cherchant des adresses d’établissement pratiquant l’IVG.
La réponse juridique adéquate consisterait à imposer à ces sites des mentions claires indiquant :
- - qu’ils ne sont pas rédigés par le gouvernement,
- - qu’ils visent à dissuader les femmes d’avorter,
- - qu’ils ne fournissent pas d’adresses d’établissement
ou soignant pratiquant des IVG.
La proposition de loi soutenue par le gouvernement va plus loin, et à mon avis, bien trop loin.
Il s’agit de sanctionner les informations faussées ou de nature à induire en erreur dans le but de dissuader de l’avortement :
PROPOSITION DE LOI
L’article L. 2223-2 du code de la
santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
«– soit en diffusant ou en
transmettant par tout moyen, notamment par des moyens de communication au
public par voie électronique ou de communication au public en ligne, des
allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire
intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur la nature, les
caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de
grossesse ou à exercer des pressions psychologiques sur les femmes s’informant
sur une interruption volontaire de grossesse ou sur l’entourage de ces
dernières. »
En matière d’IVG, chaque camp accuse l’autre de délivrer des
informations faussées et tronquées pour mettre les femmes psychologiquement
dans un « entonnoir » les menant inexorablement à prendre la décision
selon les uns d’avorter selon les autres de ne pas avorter.
A mon avis, ces accusations mutuelles sont aussi fondées l’une
que l’autre.
On pourrait légitimement accuser les sites du gouvernement ou du Planning familial de délivrer « des informations faussées dans le but d’assurer la priorité absolue de l’accès à l’avortement ».
Les anti-IVG ne parlent pas des femmes qui disent « j’ai avorté et je vais bien », mais les pro-droit à l’avortement estiment que ce n’est finalement jamais le moment de parler de la réalité physique de l’avortement ou des questionnements philosophiques qu’il soulève …
Les anti-IVG imposent la vue de chaussons de bébé, les pro-droit à l’avortement sont en train de proposer une loi qui permettrait de poursuivre des femmes témoignant sur internet de leur souffrance d’avoir avorté.
Les deux camps mentent par omission, les deux estiment légitime de mettre les femmes sous tutelle intellectuelle et émotionnelle.
La priorité ne devrait-elle pas être de donner aux femmes tous les éléments de réflexion, absolument tous, qui permettent de véritablement choisir sans risquer de regret ?
La priorité ne devrait-elle pas être - je n'ose pas parler d'une priorité plus ambitieuse de restauration de la gynécologie médicale ... - au moins d'utiliser efficacement l'internet pour faciliter la prise de rendez vous avec les médecins volontaires pour des IVG, comme le proposent des sites tels que " Mondocteur.fr" ?
La priorité ne devrait-elle pas être aussi de respecter nos grands principes juridiques, dont le principe
de légalité et le principe d’égalité, que cette proposition bafoue allègrement ?
Comment admettre une incrimination pénale aussi vague et incertaine que le fait de donner une information non pas fausse, mais « faussée » ? … Comment admettre une nouvelle inégalité entre l’expression des opinions, alors même que les deux points de vue invoquent la défense du droit à la vie, à l’intégrité physique et l’inquiétude pour le bien-être psychologique des femmes ?
Si cette loi est votée, comment s’opposera-t-on à des propositions d’incrimination de l’ « information faussée ou de nature à induire en erreur dans le but de dissuader du recours à la prostitution ou à la GPA librement consenties ? » …
Le gouvernement devrait établir un projet plus adapté au problème qu’il soulève légitimement.
Elisseievna
http://ivg.social-sante.gouv.fr/
http://www.bebesetmamans.com/grossesse-semaine-par-semaine/1240-grossesse-semaine-par-semaine-8
La "petite loi" :



Voir les numéros : 4118 et 4245.
http://ivg.social-sante.gouv.fr/
http://www.bebesetmamans.com/grossesse-semaine-par-semaine/1240-grossesse-semaine-par-semaine-8
La "petite loi" :

TEXTE ADOPTÉ n° 848
« Petite
loi »
__
ASSEMBLÉE
NATIONALE
CONSTITUTION DU 4
OCTOBRE 1958
QUATORZIÈME LÉGISLATURE
SESSION
ORDINAIRE DE 2016-2017
1er décembre
2016
PROPOSITION
DE LOI
ADOPTÉE PAR L’ASSEMBLÉE
NATIONALE
EN PREMIÈRE LECTURE.
EN PREMIÈRE LECTURE.
(Procédure
accélérée)
L’Assemblée nationale a adopté la
proposition de loi dont la teneur suit :
Voir les numéros : 4118 et 4245.
Le premier alinéa de
l’article L. 2223-2 du code de la santé publique est complété par les
mots : « par tout moyen, y compris en diffusant ou en transmettant
par voie électronique ou en ligne, des allégations, indications de nature à
induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les
caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de
grossesse ».
Délibéré
en séance publique, à Paris, le 1er décembre 2016.
Le
Président,
Signé : Claude BARTOLONE
Signé : Claude BARTOLONE
ISSN 1240 - 8468
Imprimé par l’Assemblée
nationale
Antisémitisme de gauche : Laurent Baumel "contre le sionisme et le lepénisme "
France info 3 decembre 21 h
Laurent Baumel soutien de Arnaud Montebourg dit en substance :
En France la gauche existe, il n’y a pas que des sionistes
et des lepenistes.
On rappelle que le sionisme est une idée de gauche, les premiers sionistes étaient kibboutnik, de gauche, dans la ligne du nationalisme qui à l'époque signifiait une avancée démocratique contre la tradition royaliste .
Utiliser une telle formule "lapidaire", pour le cacher et déformer le sionisme en l'assimilant à un parti assimilé lui-même à l'extrême droite nazie, relève pour moi de la diffamation des partisans du sionisme, de tous les juifs qui disent "l'an prochain à Jérusalem", donc de l'antisémitisme.
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