Article épinglé

COVID et CRIMES

La vie bousillée de Yahya Hassan

La vie bousillée de Yahya Hassan, né au Danemark, d'une famille immigrée palestinienne musulmane, dans un pays qui l'a laissé être frappé par son père, vivant sans travailler au Danemark,  qui l'a laissé être endoctriné dans l'islam. 
A 13 ans, il est délinquant, à 18 ans, poête il dénonce l'islam, la violence contre les enfants, et l'attitude d'immigrés profitant du système. Il est menacé de mort. 
Il ne tient pas : quoi d'étonnant ?
Il est aujourd'hui emprisonné, dans des conditions d'isolement ...
L'Europe cupide veut des immigrés, travailleurs pas chers, consommateurs, bosseurs "pour nos retraites". L'Europe cupide veut nier le problème idéologique de l'islam. Les violences qu'il engendre contre les enfants européens comme contre les enfants "musulmans", elle s'en fiche. 
Yahia Hassan est autant la victime de l'islam que de la politique européenne. 
L'Europe ce n'est pas le pouvoir "sioniste", comme le prétendent les antisémites complotistes, l'Europe c'est le choix de tous les électeurs, électrices, consommateurs, employeurs, qui ont voulu cette politique d'immigration ou ont négligé d'y prendre garde et préféré ne pas s'interroger sur le "business plan" européen. 
Les "antisionistes" sont simplement des haineux antisémites qui ne veulent pas reconnaître leur part de  responsabilité dans ce processus de décision COLLECTIF de l'Europe, dans lequel des juifs ont pris part mais comme tout le monde, la majorité des grands patrons français, des grandes fortunes françaises, faut il le rappeler, ne sont pas juives. 



Who is jailed Danish poet Yahya Hassan?


17 September 2016

Yahya Hussein was jailed on Friday for 21 months. Photo: Johan Gadegaard/Scanpix 2016)
Danish-Palestinian bad-boy poet Yahya Hassan, who stormed onto Denmark's literary scene in 2013 and quickly became a household name, was Friday sentenced to jail over a shooting, casting a pall over a short, tumultuous career.
Hassan's debut poetry collection sold a record 100,000 copies in just a few months in 2013, in a country where poetry collections are usually printed in the hundreds. 

Writing in all caps without any punctuation, he used street slang and blunt word play to deliver a damning indictment of his parents' generation of immigrants who came to Denmark in the 1980s, describing domestic violence, benefits fraud and religious hypocrisy on the Aarhus housing estate where he grew up.
   
In the poem "Satellite dish" he writes: "WE HAD NO DANISH CHANNELS/WE HAD AL JAZEERA ... WE HAD NO PLANS/BECAUSE ALLAH HAD PLANS FOR US."

But on Friday, an Aarhus court handed the 21-year-old a one year and nine month prison sentence for shooting and injuring a 17-year-old man and for 34 other offences ranging from driving under the influence to stealing 64 kroner (8.6 euros, $9.7) worth of beer in a bar.
   
The writer claimed to have been acting in self defence after the unarmed 17-year-old hit him.
   
In 2013, Hassan, a tall, gangly teenager with curly hair pulled back in a trademark ponytail, became an instant media sensation after claiming the children of immigrants "were not let down by the system, but by our parents."
   
The anti-immigration Danish People's Party (DPP) hailed his message, which they saw as confirming what they have said about immigrants all along.    

"I think it's really hypocritical that people who buy his books and praise him have previously been so opposed to what the DPP has said for many years," the party's co-founder, Pia Kjaersgaard, told tabloid Ekstra Bladet at the time.
   
Aged 13, Hassan was placed in the first of a series of institutions for juvenile delinquents where social workers said they were unable to handle him. At 16, he was introduced to literature by a female teacher who was later fired for having had a sexual relationship with him.

Two years later, living in Copenhagen, he had won several literary prizes and had become the darling of Denmark's cultural elite. But he seemed unwilling -- or unable -- to shake off his past, moving back
to Aarhus a few months after his breakthrough.

Many young Danes of immigrant origin disliked Hassan for his negative views on their communities and their religion. In November 2013, he was assaulted in Copenhagen's main train station by a 24-year-old man previously convicted of trying to commit an act of terror.
   
Death threats against him began appearing in social media, meaning he had to live under the protection of the Danish Security and Intelligence Service, which he later renounced.
   
An attempt to enter parliament for a political party targeting the immigrant vote failed, and he was kicked out of it following a series of controversies that included driving under the influence of drugs.

Hassan began writing increasingly aggressive Facebook posts, and a confused television interview in February had many questioning his mental health.

Danish author Kaspar Colling said the former wunderkind was living with a double threat: from Islamists as well as immigrant youth who viewed him as a "traitor".
   
"I met him one day when he had been assaulted three times. He had only been to (supermarket) Netto," he told daily Politiken.
   
The writer's publisher should have removed some of the wider criticism of Islam that was non-essential to his work, since an 18-year-old was unable to foresee the consequences, he argued.


Encore un cas de renonciation à la liberté d'écrire sous sa propre identité ...




Pour protéger un prof harcelé par des musulmans, nous retirons son nom de RL

Publié le 8 décembre 2016 - par Jeanne Bourdillon

Voilà le texte que nous avons reçu, il y a quelques jours, d’un professeur de Français, que, par précaution, nous appellerons Vincent Leberre.

Bonjour,
En  2011, peu de temps après la création de Riposte laïque, j’avais rédigé quelques papiers que vous aviez publiés, notamment au sujet du voile. J’avais apprécié que vous preniez en compte mes réflexions.
Professeur de Français, ces articles me valent désormais des remarques et des contestations de parents d’élèves qui m’accusent de manquer d’objectivité dans mes cours et de m’y livrer à de la propagande islamophobe. Il devient par conséquent difficile pour moi désormais d’enseigner de manière sereine, notamment sur la question religieuse, ainsi que sur la laïcité. Je ne souhaite pas que ces désagréments, qui pour l’instant en restent à des explications verbales, prennent un tour qui pourrait m’être plus gravement préjudiciable. Il m’importe également de pouvoir poursuivre ma mission d’instruction sans devoir en permanence justifier le contenu de mes cours auprès de parents qui ont du mal à saisir que je dissocie mon métier et mes engagements personnels. C’est pour pouvoir continuer à assumer des prises de positions politiques sans avoir à en rendre compte à des parents d’élèves que je prends conscience de la nécessité impérieuse de ne plus les partager sous mon nom et mon prénom.
C’est pourquoi, je vous serais particulièrement reconnaissant de bien vouloir, soit supprimer mes contributions à votre site, soit modifier mon nom en le remplaçant par un pseudonyme qui ne permettrait pas de m’identifier.
Je vous remercie de prendre en compte ma requête.
Cordialement,
Vincent Leberre

Bien évidemment, nous avons changé le nom de l’auteur, tout en conservant les articles, pour préserver sa sécurité. Cet enseignant ne croit pas utile de stipuler l’origine des parents d’élèves qui le harcèlent, mais est-ce nécessaire ? Tout le monde a compris. Cette anecdote ne résume-t-elle pas les propos que tiennent Eric Zemmour et Philippe de Villiers sur la réalité de la guerre de conquête que nous mènent les soldats d’Allah, même déguisés en honorables parents d’élèves, bien évidemment choqués que le professeur de français de leurs enfants puisse écrire sur un site comme Riposte Laïque, au sujet du voile.
C’est une guerre musulmane contre la liberté d’expression des infidèles. Cela commence par la contestation de ses écrits, même en dehors de l’école. Cela continue par des pressions sur la hiérarchie de l’Education nationale. Et cela se poursuivra forcément par des intimidations physiques, des menaces, voire des agressions, comme cela est déjà arrivé à une enseignante, à l’époque contributrice de Riposte Laïque, qui a cessé toute activité militante depuis, pour protéger sa famille.
Louis Chagnon, en 2003, pour avoir dit la vérité sur Mahomet dans un cours d’histoire, a été harcelé par des parents d’élèves et sanctionné par l’Education nationale.
Notre ami Maurice Vidal racontait fort bien, dans un autre registre, sa vie d’enseignant, aux journée de la Dissidence.
Christine Tasin a dû déménager de la ville où elle enseignait, sur les plus vives recommandations des autorités policières.
Dans d’autres registres, des enseignants renoncent à évoquer certaines périodes historiques, afin de ne pas susciter des polémiques interminables et des contestations systématiques.
Dans le livre « Kiffe la France », Jean-François Chemain décrivait, dans le 9-3, de nombreux élèves fascinés par Hitler et Ben Laden.
Tout cela, c’est silence radio, alors que c’est la preuve, vécue par des enseignants trop souvent masochistes et complices de leurs bourreaux, de l’islamisation de la France, et, par la violence et l’intimidation, de la mise en place insidieuse de parcelles de charia sur notre territoire.
Lors de la campagne américaine, Donald Trump faisait intervenir, à ses côtés, des citoyens victimes des faits qu’il dénonçait.
Quel candidat aura le courage, lors de cette campagne, de faire témoigner des Français, enseignants ou d’autres, pour qu’ils racontent ce qu’ils subissent, à cause de l’islam et de ses soldats, dans le quotidien.
Et quels Français sont-ils prêts à témoigner ? On prend les noms, des fois que…

Jeanne Bourdillon

LES VRAIS PROMOTEURS D’UN “RACISME ANTI-MUSULMAN”





Je reprends : ceux qui défendent l’islam absolument sont les vrais promoteurs du “racisme anti-musulmans”
L’islam, sa doctrine, EST “intégriste” barbare sauvage .
LA DEFENSE DE LA DOCTRINE DE L’ISLAM contre toute accusation d’intégrisme EST RACISTE DANS LA MESURE OU LES DEFENSEURS DE L'”ISLAM” ENCOURAGENT LE “RACISME-ANTIMUSULMAN” puisqu’ils traitent l’islam comme une NATURE, UN QUASI-GENE des personnes musulmans, dont ils ne pourraient s’évader,
CEUX QUI S’INDIGNENT DE CE QU’ILS APPELLENT L’ESSENTIALISATION DE L’ISLAM ENCOURAGENT LE “RACISME ANTIMUSULMAN” car ils brouillent les distinctions entre les catégories, et appliquent à une abstraction, la doctrine de l’islam, inanimée, un processus, l'”essentialisation” qui concerne des personnes, êtres animés, BROUILLANT LES DISTINCTIONS ENTRE PERSONNES ET IDEES, ILS NATURALISENT LES IDEES ET Y ENFERMENT LES PERSONNES, selon le même mécanisme que celui qu’ont employé les antisémites nazis et Drumont entre autres.
Une fois de plus je le répète et il faudra le répéter autant qu’il le faudra : une doctrine n’est pas une réalité identique à des personnnes. Les personnes ne sont en aucun cas liées, déterminées, par une doctrine qui a eu ou a cours dans le pays ou la famille où elles sont nés. Les êtres humains naissent libres et doués de RAISON. Tous sans distinction, …
L’islam est sanguinaire dans les normes de ses textes, l’intégrisme lui est essentiel, les musulmans qui l’observent intégralement sont bien des musulmans, et pour autant d’autres personnes qui se nomment aussi elles-mêmes musulmanes font le choix, librement, de ne pas appliquer ces normes là de l’islam, parce qu’elles estiment que leur conscience et leur raison leur dictent de ne pas le faire.
AFFIRMER ET REPETER QUE LA SEULE ISSUE PACIFIQUE SERAIT UNE REFORME DE L’ISLAM c’est ENFERMER DES PERSONNES DANS UNE IDEE, c’est ENFERMER DES PERSONNES qui aujourd’hui sont désignées ou se désignent comme musulmanes DANS UN DESTIN de “MUSULMANS/ISLAM”, dans une définition par une théorie, une doctrine, c’est cela “ESSENTIALISER”, “RACISER” des personnes.
Quand une idée est mauvaise, un être humain qui s’en aperçoit en change, il s’en débarrasse, et déjà nombre de musulmans apostasient et probablement quantité d’autres le feront, le feraient, si des vendus, des vaniteux, des paresseux ne cessaient de leur faire croire qu’une réforme de l’islam crédible est en cours et que seuls d’abominables racistes qui les haïssent prétendent le contraire.
La “réforme” la plus crédible de l’islam fut celle proposée par Taha au Soudan, qui proposait de faire prévaloir les normes les plus anciennes du coran sur les plus récente : est ce crédible, est ce que dans un seul autre système des lois plus anciennes ont prévalu sur des plus récentes édictées par la plus haute autorité, soit Dieu en personne dans le coran : bien sur que non.
L’islam est une doctrine de guerre finalisée au bout de quelques années d’une des conquêtes impérialiste les plus fulgurantes de l’histoire mondiale, ce qui est appelé “âge d’or” de l’islam est le moment de cette conquête : tu parles d’un ” âge d’or” !
Les textes sacrés de l’islam sont les textes adaptés à ce type de régime et d’action politique et militaire, où un paradis de bordel mêlant filles et garçon selon les goût est le summum de la spiritualité proposée au soudard, où l’on explique sans broncher qu’il faut croire sous peine d’enfer que le Maître de l’Univers aurait besoin que ses fidèles se tuent en tuant pour faire appliquer sa loi sur la terre. Il est difficile d’imaginer une doctrine plus guerrière, moins spirituelle, et plus semblable à ce que pourrait inventer un diable s’il existait.
Ces textes sont toxiques et comme l’explique la psychiatre Wafa Sultan, sont capables de “rendre fou” celui qui les lit et veut les croire et les suivre en tout. Des générations de personnes vivant dans les pays conquis y ont été soumises et mentalement ( pour une partie de ces générations sur laquelle cet endoctrinement a fonctionné) enfermées : il est temps que cela s’arrête, il est simple de changer cette situation par la réflexion, il est impossible de la changer par les armes …

Aphorismes


L'islam est vraiment une belle religion, grâce à elle la fachosphere pleure sur les gays tabassés.


[ NDR : et devient presque féministe ] 

Salon du cheval


A cheval en ville


Mieux que voiture et moto non ?



 Equidia Life

Policier à cheval



Brigade Équestre La Courneuve (93)




Garde Républicaine



Anne-Marie Delcambre, le massacre des juifs par Mahomet, et le procès Pascal Bruckner



Pascal Bruckner a parfaitement raison de qu'en accablant les intellectuels critiques de l'islam et les non musulmans,  de soit-disant anti-racistes se sont fait les collaborateurs intellectuels des partisans de la loi islamique y compris dans ses dispositions les plus violentes. A fortiori ce jugement est valable pour les délatrices qui mettent directement en danger des personnes précises qu'elles désignent.



 



Le curieux procès Bruckner

L'intellectuel comparaissait mercredi devant la 17e chambre pour des propos visant deux associations "complices idéologiques" des terroristes. 

PAR SAÏD MAHRANE (*)
Modifié le 01/12/2016 à 15:05 - Publié le 01/12/2016 à 11:25 | Le Point.fr

Pascal Bruckner. Mercredi, dans une indifférence médiatique générale, le philosophe était convoqué devant la 17e chambre du palais de justice de Paris pour avoir déclaré, en 2015, sur le plateau de 28 Minutes, une émission d'Arte, qu'il fallait « faire le dossier des collabos, des assassins de Charlie ». 
Et l'écrivain de citer, outre Guy Bedos et le rappeur Nekfeu, les associations Les Indivisibles de la militante antiraciste Rokhaya Diallo (qui n'en est plus membre) et Les Indigènes de la République d'Houria Bouteldja. 
Par leurs écrits et leurs actions militantes, ces associations auraient, selon Bruckner, « justifié idéologiquement la mort des journalistes de Charlie Hebdo ». Les Indivisibles et Le Parti des indigènes de la République ont déposé une plainte pour diffamation contre l'intellectuel, mais aussi contre Jeannette Bougrab, absente à l'audience, pour des déclarations de la même teneur.
Il s'agissait donc, pour la défense, de mettre en évidence l'idéologie de ces militants identitaires qui, outre leurs actions contre un supposé racisme d'État, font parfois des terroristes les victimes d'une France haineuse à l'endroit de ses citoyens d'origine étrangère, et des victimes les premières responsables de leur funeste sort. 
Le mérite de ce procès fut d'abord le débat de fond qu'il a permis durant plusieurs heures, notamment grâce aux interventions des témoins cités : le directeur de Charlie Hebdo, Riss, le politiste Laurent Bouvet, l'ancienne présidente de Ni putes ni soumises Sihem Habchi ou encore le philosophe Luc Ferry. 
Si chacun a reconnu l'existence d'un racisme ou d'une xénophobie visant des minorités, les intervenants ont d'abord clamé leur liberté de pouvoir critiquer toutes les religions, l'islam compris, sans pour autant être considérés comme des « islamophobes ». Un terme que tous ont récusé, y voyant un instrument d'intimidation infamant, sinon « une escroquerie intellectuelle ».

Cette déclaration est « une évidence et elle le reste »

Appelé à s'expliquer sur le sens de ses propos, Pascal Bruckner a dit les assumer, et être même prêt à les répéter. Cette déclaration faite sur Arte est pour lui « une évidence et elle le reste ». 
L'usage du terme « collabo » renvoie, explique-t-il, à la Seconde Guerre mondiale et à « ces journaux qui ont justifié la liquidation des résistants ou des juifs ». 
Luc Ferry parlera de « complicité objective » entre ces associations et les terroristes, « comme Rebatet et Drumont étaient les complices objectifs du fascisme. 
Comme Aragon et Althusser qui, s'ils n'ont pas armé la mitraillette, ont été les complices du stalinisme ». 
Pour Bruckner, la rhétorique victimaire et l'excuse sociale dès lors qu'il s'agit pour ces associations d'expliquer, par exemple, l'incendie de Charlie Hebdo survenu en 2011 ou la tuerie du 7 janvier 2015 « accoutument les esprits et reviennent à dire que Charlie Hebdo a mérité, en quelque sorte, un châtiment exemplaire ». 
Son avocat, Richard Malka, a lu durant l'audience des extraits troublants du livre d'Houria Bouteldja, porte-parole des Indigènes de la République, intitulé Mohamed Merah et moi : « Mohamed Merah, c'est moi, et moi, je suis lui. Nous sommes de la même origine mais surtout de la même condition. Nous sommes des sujets postcoloniaux. Nous sommes des indigènes de la république. » Bruckner, dans la foulée, a cité Sartre : « Les mots sont des pistolets chargés. »
(...)
Le verdict sera rendu le 17 janvier...

IVG : un projet de loi inadapté contre des entraves réelles.

IVG :  un projet de loi inadapté contre des entraves réelles.



«  Garantir l’accès à l’IVG est la priorité absolue » dit Laurence Rossignol.

A lire le texte de la proposition de loi sur l’entrave numérique à l’IVG, il est clair en effet que cette considération d’une « priorité absolue » a prévalu sur toute autre.

Quand un ou une juriste voit apparaître le mot « absolue », il commence à s’inquiéter. Dans le droit il n’y a jamais d’ « absolu ». Qui reconnaitrait « le droit absolu » d’une ambulance du SAMU de foncer à 200 km à l’heure en pleine ville ? …

Les entraves à l’IVG par des procédés manipulatoires au moyen du Web sont réelles, mais la proposition de loi présentée au parlement, telle qu’elle est rédigée, n’est pas adaptée, et bafoue dangereusement nos principes juridiques.

De quels sites parlent la Ministre concrètement ?  « IVG.net », « EcouteIVG.net », « Afterbaiz » …
Les deux premiers ont utilisé la possibilité de réserver des noms de domaine en fonction uniquement de la date de la demande : le premier demandeur détiendra le nom quelque puisse être sa légitimité par ailleurs. Il apparaitra dès lors comme « le plus légitime » pour traiter du sujet. Les entreprises en ont pâti au début du développement de la toile, elles ont du « racheter » leur nom, réservé par des investisseurs malins.

Ces deux sites affichent aussi des « numéros verts ». Ils peuvent dès lors apparaître comme des « sites officiels » d’information.

La Ministre critique le fait que ces sites ne se présentent pas comme opposés à l’avortement et ne donnent pas d’informations pratiques sur « le parcours d’IVG », en particulier les adresses pour réaliser ces opérations. Elle parle d’écoutants harcelant les femmes qui les ont appelés, par des messages vocaux ou des textos.

Ces actions sont plus proches des délits d’utilisation de fausse qualité ou de harcèlement téléphonique que d’escroquerie par tromperie.

Certes il ne s’agit pas d’entraves par un fait initial d’incursion, par un démarchage, puisque les associations anti-IVG ne peuvent pas connaître les femmes s’interrogeant sur un éventuel IVG, mais il s’agit bien de pressions et de procédés permettant de faire perdre un temps précieux à des femmes cherchant des adresses d’établissement pratiquant l’IVG.

La réponse juridique adéquate consisterait à imposer à ces sites des mentions claires indiquant :
-         -  qu’ils ne sont pas rédigés par le gouvernement,
-          - qu’ils visent à dissuader les femmes d’avorter,
-          - qu’ils ne fournissent pas d’adresses d’établissement ou soignant pratiquant des IVG.

La proposition de loi soutenue par le gouvernement va plus loin, et à mon avis, bien trop loin.

Il s’agit de sanctionner les informations faussées ou de nature à induire en erreur dans le but de dissuader de l’avortement :
PROPOSITION DE LOI
Article unique
L’article L. 2223-2 du code de la santé publique est complété par un alinéa ainsi rédigé :
«– soit en diffusant ou en transmettant par tout moyen, notamment par des moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne, des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur la nature, les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ou à exercer des pressions psychologiques sur les femmes s’informant sur une interruption volontaire de grossesse ou sur l’entourage de ces dernières. »

En matière d’IVG, chaque camp accuse l’autre de délivrer des informations faussées et tronquées pour mettre les femmes psychologiquement dans un « entonnoir » les menant inexorablement à prendre la décision selon les uns d’avorter selon les autres de ne pas avorter.  

A mon avis, ces accusations mutuelles sont aussi fondées l’une que l’autre.

On pourrait légitimement accuser les sites du gouvernement ou du Planning familial de délivrer « des informations faussées dans le but d’assurer la priorité absolue de l’accès à l’avortement ».

Les anti-IVG ne parlent pas des femmes qui disent « j’ai avorté et je vais bien », mais les pro-droit à l’avortement estiment que ce n’est finalement jamais le moment de parler de la réalité physique de l’avortement ou des questionnements philosophiques qu’il soulève …

Les anti-IVG imposent la vue de chaussons de bébé, les pro-droit à l’avortement sont en train de proposer une loi qui permettrait de poursuivre des femmes témoignant sur internet de leur souffrance d’avoir avorté.

Les deux camps mentent par omission, les deux estiment légitime de mettre les femmes sous tutelle intellectuelle et émotionnelle.

La priorité ne devrait-elle pas être de donner aux femmes tous les éléments de réflexion, absolument tous, qui permettent de véritablement choisir sans risquer de regret ?

La priorité ne devrait-elle pas être - je n'ose pas parler d'une priorité plus ambitieuse de restauration de la gynécologie médicale ... -  au moins d'utiliser efficacement l'internet pour faciliter la prise de rendez vous avec les médecins volontaires pour des IVG, comme le proposent des sites tels que " Mondocteur.fr" ?

La priorité ne devrait-elle pas être aussi de respecter nos grands principes juridiques, dont le principe
de légalité et le principe d’égalité, que cette proposition bafoue allègrement ?

Comment admettre une incrimination pénale aussi vague et incertaine que le fait de donner une information non pas fausse, mais « faussée » ? … Comment admettre une nouvelle inégalité entre l’expression des opinions, alors même que les deux points de vue invoquent la défense du droit à la vie, à l’intégrité physique et l’inquiétude pour le bien-être psychologique des femmes ?

Si cette loi est votée, comment s’opposera-t-on à des propositions d’incrimination de l’ « information faussée ou de nature à induire en erreur dans le but de dissuader du recours à la prostitution ou à la GPA librement consenties ? » …

Le gouvernement devrait établir un projet plus adapté au problème qu’il soulève légitimement.

Elisseievna

http://ivg.social-sante.gouv.fr/

http://www.bebesetmamans.com/grossesse-semaine-par-semaine/1240-grossesse-semaine-par-semaine-8



La "petite loi" :



Retour vers le dossier législatif 
http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0848-1.gif
TEXTE ADOPTÉ n° 848
« Petite loi »
__
ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
QUATORZIÈME LÉGISLATURE
SESSION ORDINAIRE DE 2016-2017
1er décembre 2016
http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0848-2.gif
PROPOSITION DE LOI
relative à l’extension du délit d’entrave
à l’
interruption volontaire de grossesse,
ADOPTÉE PAR L’ASSEMBLÉE NATIONALE
EN PREMIÈRE LECTURE.
(Procédure accélérée)
L’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi dont la teneur suit :
http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0848-3.gif
Voir les numéros : 4118 et 4245.
Article unique
Le premier alinéa de l’article L. 2223-2 du code de la santé publique est complété par les mots : « par tout moyen, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne, des allégations, indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse ».
Délibéré en séance publique, à Paris, le 1er décembre 2016.
Le Président,
Signé : 
Claude BARTOLONE
ISSN 1240 - 8468
Imprimé par l’Assemblée nationale






Fernand Raynaud ou la France devant les "anti-islamophobes"

FERNAND RAYNAUD bourreau d'enfants


Antisémitisme de gauche : Laurent Baumel "contre le sionisme et le lepénisme "


France info  3 decembre 21 h
Laurent Baumel soutien de Arnaud Montebourg dit en substance : 
En France la gauche existe, il n’y a pas que des sionistes et des lepenistes.

On rappelle que le sionisme est une idée de gauche, les premiers sionistes étaient kibboutnik, de gauche, dans la ligne du nationalisme qui à l'époque signifiait une avancée démocratique contre la tradition royaliste .

Utiliser une telle formule "lapidaire", pour le cacher et déformer le sionisme en l'assimilant à un parti assimilé lui-même à l'extrême droite nazie, relève pour moi de la diffamation des partisans du sionisme, de tous les juifs qui disent "l'an prochain à Jérusalem", donc de l'antisémitisme.