caroline Fourest se f .... de la gueule du monde en général


A l’origine de la haine folle de Caroline Fourest contre moi …

Visiblement, Caroline Fourest me hait et me harcèle depuis des années. Le dernier épisode est sa plainte délirante contre moi pour … un texte où je ne cite personne.  Si j’avais voulu parler d’elle au public, je l’aurais fait franchement, mais malheur, horreur, Caroline n’est pas le centre du monde, en tout cas pas de mes pensées… Sauf dans son délire haineux.

D’où vient, s’il faut une raison à la haine chez certaines personnes, cette haine, haine dont je n’ai d’ailleurs pas le monopole, comme le montre le tout récent numéro de la Revue du Crieur. https://www.revueducrieur.fr/

J’avais une « professeur » virtuelle d’islam, Anne-Marie Delcambre, qui est devenue ensuite une amie.
Anne-Marie Delcambre est née en 1943, docteur en études islamiques1, docteur d’Etat en droit, agrégée d’arabe classique,
Anne-Marie Delcambre a été professeur d'arabe au lycée Louis-le-Grand, auteure entre autres des ouvrages suivants :
Méthode d'arabe Linguaphone, Linguaphone Institute, 1979
Mahomet, la parole d'Allah, Gallimard, coll. « Découvertes », 1987
Mahomet, Desclée de Brouwer, 1999.
L'Islam, La Découverte, 200119.
Enquêtes sur l'islam : En hommage à Antoine Moussali, collectif, Desclée de Brouwer, 2004
La schizophrénie de l'islam, Desclée de Brouwer, 200620.
Soufi ou mufti? : Quel avenir pour l'islam?, Desclée de Brouwer, 2007. Préfacé par Daniel Pipes15.
L'Islam des interdits, Desclée de Brouwer, 200821.
A participé à la rédaction d'articles dans l’Encyclopædia of Islam3.

Elle est aussi co-auteure avec Pierre-André Taguieff d’un livre contre le racisme ( « Face au racisme , les moyens d’agir »  Editions la Découverte 1991 chapitre 12).


https://www.youtube.com/watch?v=RX6vOYTvIp0  (Emission « Apostrophes » 1991)

Voici quelques propos de Anne-Marie Delcambre en défense des juifs :

Sur le site Libertyvox :
Et l’amour des Juifs (?) transparaît clairement dans cette même sourate 5, verset 64/ou 69: «Et les Juifs disent: «La main d’Allah est fermée». Que leurs propres mains soient fermées et maudits soient-ils pour l’avoir dit. Au contraire, ses deux mains sont largement ouvertes. Il distribue ses dons comme il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. NOUS AVONS JETE PARMI EUX L’INIMITIE ET LA HAINE JUSQU’AU JOUR DE LA RESURRECTION. TOUTES LES FOIS QU’ILS ALLUMENT UN FEU POUR LA GUERRE, ALLAH L’ETEINT. ET ILS S’EFFORCENT DE SEMER LE DESORDRE SUR LA TERRE ALORS QU’ALLAH N’AIME PAS LES SEMEURS DE DESORDRE». 
Loin d’être abrogé ce verset a été cité, mais habilement tronqué, pour appuyer une fatwa de l’UOIF, destinée aux musulmans, lors des émeutes des banlieues. D’ailleurs la sourate 5, la table servie, est la dernière révélée dans l’ordre de la révélation. Comme les versets de la sourate 9, ses versets ne sont pas abrogés. Or, c’est le contraire qu’on veut nous faire croire, dans le plus total mépris de toute la littérature traditionnelle musulmane (depuis le commentaire de Tabari au 9ème siècle jusqu’à celui de Sayyid Qutb, le maître à penser du mouvement des Frères musulmans, pendu sur l’ordre de Nasser, en 1966. Les commentaires sont extrêmement répétitifs et ne vont jamais dans le sens d’un adoucissement). "
Anne Marie Delcambre " L'Islam n'a pas deux visages " 25/6/2006

https://www.youtube.com/watch?v=B19bpNEhn5Y
  (Lors des assises de décembre 2010)
 :

" Il y a pour la communauté juive un danger immense contre lequel je me bats depuis 5 ans. Surtout çà cause du problème d’ Israel. Les gens qui combattent contre les israeliens ne sont pas des gens du XXième siècle : ce sont des gens qui se rappellent qu’il a été dit  « qu’au jour du jugement dernier les juifs se cacheront derrière une pierre, derrière un arbres, et que les pierres elles mêmes diront :  «  il y  a un juif derrière : tue le ! ». Alors comment laisser … il y a non assistance à un peuple en danger ! Alors je dirai : l’islam n’est pas ce que l’on vous dit, l’islam est dangereux parce que dans l’islam il n’y a pas d’égalité, pas de liberté, pas de fraternité, pas de possibilité de s’en sortir. »


Et je rappelle, à la mémoire d’Anne-Marie Delcambre, qu’elle m’a confié dans ses dernières années, refuser désormais d’ajouter des propos sur l’islam après tous ses livres, car ceux-ci avaient été repris de manière déformée, pour servir contre les musulmans, ce qu’elle ne voulait en aucun cas. Anne-Marie Delcambre s’est toujours battue, malgré les risques et les représailles physiques effectives qu’elle a subi et dont elle n’a pas pu parler, contre tous les racismes et toutes les haines envers des personnes.

En 2006, elle écrivait sur le site créé par un juif américain :
17/10/2006 : « Caroline Fourest.  Un fil mérite d’être ouvert pour mettre en garde contre les écrits d’une personne dont les connaissances en islam sont inexistantes. J’étais morte de honte, hier soir, que cette jeune femme puisse dire autant de bêtises en un minimum de temps. Je pensais au jugement des musulmans, concernant ses propos. C’est une honte que quelqu’un sans connaissance de la matière puisse se poser en spécialiste, alors qu’on ignore des gens comme les époux Urvoy qui sont des puits de science. …
[ citant un texte où Xavier Ternisien reprochait à Caroline Fourest des accusations fausses selon lui ] Franchement je ne croyais pas avant ce que disaient les « ennemis » de Caroline Fourest, mais ce que je puis dire, après l’avoir écoutée hier soir, c’est qu’elle dit n’importe quoi et que c’est extrêmement grave. …
Quand on attaque la réputation des gens, il faut avoir de solides connaissances. Caroline Fourest parle de ce qu’elle ne connait pas bien. Je le répète, hier soir son exposé sur l’islam n’était pas juste. Alors les féministes comme cela, moi je m’en passerais bien. Heureusement qu’il y a notre chère Elisseievna, féministologue distinguée, pour rattraper cela dans mon esprit. Mais je suis ultra choquée. »

Comme j’intervenais sur le forum pour défendre un peu Caroline, Anne Marie Delcambre répondait : « Ah moi elisseievna, je suis effondrée, car c’est impossible d’avoir étudié cinq ans les textes et de dire ce qu’elle a dit. Mais elle n’a jamais ouvert un coran ? Qu’a-t-elle lu ? Les livres de Malek Chebel ou quelqu’un de ce genre ! Ce n’est pas possible autrement. Et ce qui m’étonnera toujours c’est l’indulgence de ces journalistes … féministes pour l’islam ! Seulement on la croit !! »
«  elisseievna et les autres en savent un milliard de fois plus que .. Caroline Fourest .. Si EN CINQ ANS elle a retenu que l’islam n’était pas violent, elle aurait mieux fait de dormir ou de s’occuper de la migration des autruches. »



J’ai alors pris la défense de Caroline en disant notamment le 31/10/2006 : «  ... Il n’est pas question de ce livre là, mais d’un autre parmi les nombreux qu’elle et Fiammetta Venner a écrit, et de la thèse du distingo islam/islamisme, qu’elle défend depuis dans ses interventions.  .. Je trouve les critiques de Anne Marie Delcambre justifiées, mais cela n’empêche pas d’estimer la démarche de Caroline Fourest très courageuse. « Critiquer » ce n’est pas attaquer. Cette thèse de distinguer islam/islamisme n’est qu’un aspect du débat, sur le reste : la défense de la laïcité, des droits des femmes, de nos libertés … elle dit des choses très justes. »

Puis j’ai tenté de réconcilier Anne-Marie Delcambre et Caroline. J’ai appelé Anne-Marie Delcambre pour lui demander si elle acceptait d’aider Caroline à apprendre l’islam, je leur ai écrit à toutes deux en ce sens aussi. Anne-Marie Delcambre m’a dit : «  J’accepte bien sur, mais vous verrez que Caroline Fourest n’acceptera pas ». J’ai téléphoné à Caroline, qui m’a presque raccroché à la figure. 

Quelques mois après, elle publiait dans sa revue un article honteux contre Anne-Marie Delcambre.

Anne-Marie Delcambre avait répliqué sur Libertyvox, dans l’article « Salir une islamologue » le 12 /6/2007 en disant entre autres :  «  Il est pour moi hors de doute que Madame Brancher a voulu faire plaisir à tous ceux qui rêvaient de me voir discréditée… C’est d’autant plus drôle que Madame Caroline Brancher a rédigé un article pour défendre Redeker, intitulé «Salir un philosophe». Elle s’insurge contre une certaine gauche qui n’a pas hésité à traîner Redeker dans la boue.
Je me suis amusée à remplacer le nom de Redeker par le mien et j’ai imaginé que Madame Caroline Brancher écrivait un article pour me défendre, intitulé «Salir une islamologue». Seulement, pour les propos concernant Rachida Dati, Madame Caroline Brancher a confondu allègrement, ce que dénonce brillamment la féministe antitotalitaire, Elisseievna, à savoir islam et musulman... Mais, de toute façon, dans son esprit, j’étais condamnée d’avance. Pour ce genre de journalistes, n’être pas de gauche est un vice rédhibitoire 
».      http://www.libertyvox.com/article.php?id=255

En lisant cela, Caroline s’est étouffée. Zéro plus que pointé pour elle. Bon point répété pour moi.

suite de l'article ci dessous ...

http://elisseievna.blogspot.fr/2017/03/la-haine-folle-de-caroline-fourest.html





Dans la Revue Charles n°1 Marc Endeweld du 7 mars 2012 

Pierre-André Taguieff explique, parlant de Caroline Fourest : «  Le seul problème, c’est qu’elle ne connait pas grand-chose à l’islam. Ses analyses sont à l’évidence de seconde main. Elle cite beaucoup mais d’une manière ambigue. Elle peut s’inspirer très largement de livres déjà publiés, mais ses références sont presque toujours révérencieuses ou polémiques. Des islamologues qui ne sont pas forcément mes amis ont reconnu les limites de son discours ainsi que ses erreurs factuelles. » 



Et Marc Endeweld déclare que certaines des personnes qu'il a interviewées au sujet de Caroline : «  Certains d’entre eux nous ont même confié – off the record bien sûr – la craindre. Car « Madame Caroline Fourest » comme la nomme, au détour d’une phrase, la féministe Liliane Kandel, s’est faite une place de choix dans l’univers politico-médiatique. Dans notre République gérontocratique, sa jeunesse est écoutée. Son avis importe, et pèse désormais. »

Un bon carnet d'adresse, l'oreille de Valls et de Hollande, selon " La Revue du Crieur" de février 2017 : voilà qui aide bien sûr à attaquer les autres ... ou plutôt, c'est la capacité d'attaquer les autres qui est justement ce que Caroline Fourest peut d'une certaine façon "vendre" à ses amis politiques : Riposte Laique vous embête ? Fiez vous à moi, je sais comment les démolir.  " Elle n'est pas dans le débat, elle est dans la pression" comme dit Caroline de Haas citée dans cette revue.

Encore une fois, je suis loin d'être la seule cible : ainsi on peut lire dans la revue Charles : 

"Ancien jounaliste de Témoignage chrétien, Stéphane Lavignotte, aujourd’hui pasteur à Paris : «  ce qui est effrayant chez elle c’est que son courage contre l’extrême droite s’est retourné contre l’extrême gauche. Toute son énergie s’est retournée contre son propre camp »."



Suite des articles suivants : http://elisseievna.blogspot.fr/2017/03/la-haine-folle-de-caroline-fourest-2.html  la haine folle contre moi, pourquoi


Ainsi donc Caroline Fourest se plaint de ce que je parle de collaboration avec les militants pro-charia. Bouh, je serais coupable d'avoir voulu l'insulter ... alors que je ne nomme ni ne désigne personne de reconnaissable par le public. Caroline m'accuse. Alors que la seule victime c'est moi et la seule agresseuse, c'est elle. Nième manipulation des faits par Caroline ... Mais ce ne serait pas le plus dégoutant. Non, le plus dégoutant concerne le sujet de la délation. 


autre exemple de sa manipulation de l'histoire à des fins de propagande, Caroline publiait dans sa revue ce texte :
  

Heureusement que la loi sur le délit d'entrave numérique ne s'applique pas dans tous les domaines à toutes les " diffusion ou transmission d’allégations ou d’indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur ...en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation à l’encontre des personnes cherchant à s’informer sur ..." 
par exemple dans le but de dissuader d'utiliser un terme, d'organiser son "bannissement symbolique" ou de salir ses utilisateurs.
Car oui le mot "islamophobie a une histoire, qui date de l'époque coloniale, quand déjà, il s'agissait d'oublier le contenu de l'islam pour imposer une colonisation sans évangélisation. ( ex : Alain Quellien, La politique musulmane dans l’Afrique occidentale française, Paris, Émile Larose, 1910, p. 133. :  « L’islamophobie – Il y a toujours eu, et il y a encore, un préjugé contre l’Islam répandu chez les peuples de civilisation occidentale et chrétienne. Pour d’aucuns, le musulman est l’ennemi naturel et irréconciliable du chrétien et de l’Européen, l’islamisme est la négation de la civilisation, et la barbarie, la mauvaise foi et la cruauté sont tout ce qu’on peut attendre de mieux des mohamétans.»

Mais le plus abject est ceci :
Caroline devrait m'approuver et condamner les délateurs au lieu de cela, elle me dénonce à la Justice pour avoir critiqué dans un texte de 2015 où je ne citais aucun nom mais seulement des types de conduites de collaboration objective ou volontaire avec les militants de l'islam, dont la délation :
elle devrait me soutenir puisqu'elle sait parfaitement le danger mortel de signer des textes critiques de l'islam ...
la preuve : elle explique elle-même ce danger mortel et la réalité du caractère mortel dans ce texte de 2005 sur Ayaan Hirsi Ali ...
Sa plainte contre moi est une abjection, produit de sa haine folle contre moi.

[ c'est moi qui souligne en rouge ]

Extraits de : 

Ayaan Hirsi Ali, l'insoumise (par Caroline Fourest)

(portrait paru dans Charlie Hebdo et ProChoix en 2005)
La députée hollandaise d'origine somalienne, Ayaan Hirsi Ali, vit sous protection policière depuis qu'elle a osé se proclamer athée et critiquer l'archaïsme de la religion musulmane. Les meurtriers de Théo Van Gogh veulent la tuer pour son film « Soumission ». Elle se réaffirme « Insoumise » dans un livre qui vient de paraître en français*. Caroline Fourest l'a rencontrée.
La première que j'ai rencontré Ayaan, nous devions intervenir ensemble à un colloque sur les victimes de l'islamisme à Genève. Elle a parlé en premier et elle m'a demandé : « As-tu reçu des menaces pour ton livre sur Tariq Ramadan ? ». La scène avait quelque chose d'assez surréaliste. Car de tous les participants à ce colloque — une Iranienne torturée sous les mollahs, un ancien esclave chrétien soudanais, moi et d'autres — Ayaan Hirsi Ali était de loin la plus menacée d'entre nous... Nous nous sommes revues à Paris pour son livre, Insoumise. Jamais titre n'a trouvé meilleure ambassadrice. Pas seulement parce qu'Ayaan est une femme magnifique, mais parce qu'elle incarne mieux que personne la résistance à l'intégrisme.

« Le multiculturalisme est un système raciste »
Moins d'une semaine plus tard, son histoire la rattrape et la percute en même temps que les Twin Towers. Horrifiée par les crimes commis une fois de plus au nom de l'islam, elle intervient dans le débat public. Elle se proclame « athée » et dénonce l'« archaïsme » de la religion au nom de laquelle on a toujours voulu la dresser. Les menaces fusent de partout, de son clan, de la communauté musulmane qui ne lui pardonne pas cette « trahison ». Depuis Londres, son père lui reproche de « souiller » l'islam. On craint pour sa vie. Elle est désormais placée sous haute surveillance et ne peut plus se déplacer sans ses gardes du corps, fournis par l'etat Hollandais. Mais ce n'est pas le pire. Son droit à l'inventaire n'est pas seulement refusé par les fanatiques. Les relativistes, pleins de bonnes intentions paternalistes à l'égard des minorités, se disent gênés. Surtout au sein de son parti. « Au début, ils étaient contents que je parle. Mais ils ne voulaient pas que je critique l'islam en tant que religion. Ils mettaient tout sur le compte de la pauvreté ou de la colonisation. Mais j'ai grandi avec l'islam, j'ai appris le monde à travers ses yeux. C'est au nom de cette religion qu'on m'a appris à haïr les non musulmans : les Juifs, les homosexuels, les athées... »
Rien ne l'agace plus que cette façon de tuer l'esprit critique envers la religion au nom du respect quasi folklorique des cultures : « L'enfer est pavé de bonnes intentions... » Elle s'explique : « Le multiculturalisme aujourd'hui signifie réguler les gens en fonction de leur communauté, de leur religion et de leur culture. Très bien. Mais que fait-on des individus ? Les gays, les femmes, les enfants ? Ceux qui ne veulent pas suivre les lois de la communauté ? Ce système est un cauchemar pour les femmes comme moi qui se sont enfuis de pays où le système les subordonne aux hommes et qui viennent dans cette société pour être égales. Soudainement, les multicuturalistes vous rappellent à l'ordre et vous disent non pas vous ! Vous, vous devez rester avec votre communauté et écoutez votre père, votre frère, votre mari. On ne vous aidera pas... C'est ça l'égalité ? Quand on y réfléchit, le multiculturalisme est un système purement raciste ».
Depuis janvier 2003, date de son entrée au Parlement, elle se bat pour faire voter des amendements contre les mutilations sexuelles et les mariages forcés. Inlassablement. Elle désespère du parti travailliste Hollandais. En tant que défenseur du système multiculturel, donc communautaire, la gauche dépend du vote musulman : une communauté d'un million de votants dont beaucoup votent sur consignes pour le parti travailliste... Privée de sa liberté de parole à gauche, elle a donc choisi de continuer à se battre depuis le parti libéral, centre droit mais plus soucieux des libertés individuelles : « le parti auquel j'appartiens désormais ne raisonne pas en termes de communautés mais d'individus et pour moi c'est une question centrale ». Et pourtant, même là, on lui demande mettre en sourdine ses griefs contre l'islam. L'avant-propos de son livre, par exemple, celui où elle raconte avoir été élevée dans la haine des non musulmans au nom de la religion ne figure que dans les versions hors Hollande. Trop subversif.
Le meutre de Van Gogh
En assassinant Théo Van Gogh, les islamistes ont commis une grave erreur : on commence enfin à l'écouter. Le meurtre de Van Gogh ou la désillusion multiculturaliste Elle a fait la connaissance du réalisateur maudit en 2003, par le biais de journalistes qui voulaient faire un film sur elle. Quelque temps plus tard, Van Gogh s'est vu refusé d'animer un débat au dernier moment sur pression d'un islamiste belge venu l'intimider avec son clan. Une humiliation publique, à laquelle ont pris part plusieurs élus socialistes, et qu'il n'a pas supporté. « Il était mortifié, il n'arrêtait pas de m'appeler ». À peine rentrée de New-York, la députée tente de le calmer : « Pourquoi es-tu si en colère ? Tu es réalisateur, non ? Fait un film là-dessus au lieu de te mettre en colère ? » Le réalisateur accepte... à condition qu'elle lui écrive le script.
Ce sera Soumission, un texte qu'ayaan Hirsi Ali a écrit à l'origine pour une pièce de théâtre. Quatre femmes victimes de la religion, du voile, du viol et des châtiments corporels, avec pour seule consolation des versets du Coran tatoués sur leurs corps. Une pièce hantée par son histoire mais aussi par les récits qu'ayan devait traduire du temps où elle faisait l'interprète pour les réfugiés, de 1995 à 2001. Comme ce jour où elle a dû apprendre à une femme que son mari lui avait transmis le Sida. Son mari, qui la trompait avec des prostituées, n'arrêtait pas de répéter : « C'est impossible. Je suis musulman ». Van Gogh veut porter ce texte à l'écran, mais Ayaan le met en garde : « C'est dangereux ». Elle ne veut pas avoir sur la conscience la mort d'actrices que les islamistes pourraient reconnaître. Le réalisateur lui propose de filmer de façon à garantir leur anonymat et donc leur sécurité. Et eux ? Elle-même accepte de mettre son nom, mais elle prévient de nouveau Van Gogh : « tu es fou de signer. C'est dangereux. Tu as des enfants. Tu ne peux pas faire ça. » Il ne veut rien entendre : « Si je fais un film en Hollande en 2004 sur lequel je ne peux pas mettre mon nom sans mourir, cela veut dire que nous vivons en pleine barbarie »...
Théo Van Gogh est mort le 2 novembre 2004, assassiné d'un coup de couteau en pleine rue par un militant appartenant à un réseau islamiste.Sous le couteau, un papier rappelait la menace de mort à l'encontre de Hirsi Ali, obligée de partir de cacher dans une base militaire. Elle et Van Gogh avaient tenté d'imaginer d'où viendrait la menace : « Quand cela va-t-il arriver ? Comment ? Est-ce que ce sera avec un couteau ou avec une bombe ? Est-ce que ce sera un homme ou une femme ? » Cette question a trouvé une réponse. Reste à savoir où va maintenant le modèle néerlandais, passablement ébranlé ? « Nous avons des francophiles qui veulent suivre l'exemple français, à l'image de la loi sur les signes religieux. Et nous avons des anglophiles qui veulent rester au modèle communautaire ». Ayaan Hirsi Ali, qui a appris les langues comme autant de passeport vers la liberté, va peut-être se mettre au Français : « Je ne sais dire qu'un seul mot en Français, mais c'est mon mot préféré... Laïcité ».
Caroline Fourest
  • chez Robert Laffont
mercredi 25 mai 2005


deux textes signés Caroline Fourest : cherchez l'erreur ...
Suite de la partie 3 : http://elisseievna.blogspot.fr/2017/03/la-haine-folle-de-caroline-fourest_13.html



La haine folle de Caroline envers moi, se manifeste au combien envers d'autres, et fait exploser ses repères mentaux, ses "convictions profondes" ne sont manifestement pas les mêmes, selon qu'elle contient ou pas sa "rage" envers les personnes. 
De quoi est faite au juste cette "rage" ? Surtout d'"enrager" de ne pouvoir réfuter les arguments  d'autrui dans un vrai débat, comme le montre le "zéro pointé" que lui donnait Anne-Marie Delcambre. http://elisseievna.blogspot.fr/2017/03/la-haine-folle-de-caroline-fourest.html

Comparez ces deux textes :
2005 : http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2005/05/25/510-ayaan-hirsi-ali-linsoumise-par-caroline-fourest
"Van Gogh veut porter ce texte à l'écran, mais Ayaan le met en garde : « C'est dangereux ». Elle ne veut pas avoir sur la conscience la mort d'actrices que les islamistes pourraient reconnaître. Le réalisateur lui propose de filmer de façon à garantir leur anonymat et donc leur sécurité. Et eux ? Elle-même accepte de mettre son nom, mais elle prévient de nouveau Van Gogh : « tu es fou de signer. C'est dangereux. Tu as des enfants. Tu ne peux pas faire ça. » Il ne veut rien entendre : « Si je fais un film en Hollande en 2004 sur lequel je ne peux pas mettre mon nom sans mourir, cela veut dire que nous vivons en pleine barbarie »...
Théo Van Gogh est mort le 2 novembre 2004, assassiné d'un coup de couteau en pleine rue par un militant appartenant à un réseau islamiste.Sous le couteau, un papier rappelait la menace de mort à l'encontre de Hirsi Ali, obligée de partir de cacher dans une base militaire."
2010 : 
à propos de l'auteur juif d'un livre sur les Frères musulmans et l'islam :
C. F. :  je signale le vrai nom de P [ ...] [...]  dans ma réponse à son attaque. 

C. W. : D’ailleurs, pourquoi l’avoir indiqué ? 

C. F. : Parce qu’on ne peut pas comprendre d’où vient pareil délire si on ne comprend pas l’intention de son auteur. Or [ ...]  écrit sous le pseudonyme de P [...] pour ne pas assumer d’où il parle. C’est un avocat israélien très à droite. Même s’il s’en défend, il a été très proche de la Ligue de défense juive, une organisation à côté de qui le Bétar fait figure d’organisation gauchiste… Cela situe. Tariq Ramadan non plus n’aime pas assumer d’où il parle. Mon travail est de montrer les enjeux idéologiques qui agitent le débat d’idées, pas de laisser croire qu’il s’agit d’un complot ou d’une guerre de personnes. Par ailleurs, je crois profondément que l’anonymat nuit à ce débat d’idées sur internet. Tout le monde connaît mon visage et mes convictions. Je ne cache rien. Par contre, ceux qui m’insultent et diffament à longueur de journée se masquent pour parler. C’est leur liberté. Mais j’ai quand même le droit de signaler que cela ne contribue pas vraiment à élever le niveau du débat. 


Commentaire : 
Lorsqu'il s'agit pour Caroline de se valoriser en montrant son soutien à Hirsi Ali, elle s'applique à expliquer que la conscience de celle ci lui dicte de recommander instamment l'anonymat aux personnes critiquant l'islam. Alors que quand il s'agit de s'attaquer à un auteur qui a osé la critiquer, tout à coup " sa conviction profonde" serait que l'anonymat nuit au débat ... De qui se moque-t-elle ! 
On peut très comprendre d'ou viennent les critiques d'une personne en lisant ses articles où il explique ses idées, et Caroline pouvait se contenter d'expliquer ses idées selon elle, ce prétexte ne tient pas debout.
en 2013, Caroline Fourest révèlera dans " Le Monde " son identité d'Etat civil, jusqu'alors elle écrivait exclusivement, invoquant sa sécurité, sous un nom que l'usage français ne lui permettait pas d'utiliser, c'est à dire sous un pseudonyme, elle ne pouvait donc pas dire qu'elle "ne cachait rien". Mais à la différence de Ayaan Hirsi Ali, Caroline Fourest est selon les termes de Sadri Khiari "une avocate de l'islam", une avocate déterminée, affirmant que la critique de l'islam et non de l'islamisme est du racisme, elle n'a donc rien à craindre de ses partisans.

Entretemps, Caroline avait elle aussi été victime d'une dénonciation répugnante de la part du journal Minute, qui avait révélé son nom de famille. Le fait qu'elle ait ensuite décidée en 2013 de le dire elle même ne change rien à l'ignominie de la dénonciation par ce journal. Elle sait donc parfaitement " le mal que fait " ... la délation, du moins, elle en sait une partie, puisque comme elle le dit elle même dans ce texte de 2005, elle n'est pas aussi exposée qu'une Ayaan Hirsi Ali qui, elle, critique l'islam. Elle n'est pas non plus aussi exposée qu'un auteur juif, puisqu'elle n'est pas juive.
Caroline a des "convictions profondes" à géométrie variable, selon qu'il s'agit de se valoriser en se présentant aux côtés d'une vraie héroïne, ou selon qu'il s'agit de s'en prendre à un homme qui a commis le "crime" de la critiquer ...
Ayaan Hirsi Ali a une conscience qui lui dicte de ne pas briser l'anonymat de personnes que les islamistes pourraient reconnaître. Caroline invente n'importe quoi pour ne pas entendre la sienne, quand elle brise l'anonymat de personnes que les islamistes pourraient reconnaître. 
Et maintenant elle ose porter plainte ... parce que j'ai écrit contre la révélation de noms, sans désigner personne, exactement ce qu'elle écrivait en 2005 (!) ...


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