Les Brasillac juifs et non juifs d'aujourd'hui ...


... ont de la chance que je sois contre la peine de mort, même pour les plus répugnants criminels dont ils font partie ...
Brasillac a été tué après la bataille, et je suis contre ce principe, et contre les meurtres, mais il est évident que je ne pleurerais pas un pareil monstre répugnant.

Aujourd'hui, carriéristes minables jaloux des juifs ou haineux aveuglés par leur passion maladive ou juifs de cour, ils livrent des innocents à des fanatiques tels que ceux décrit par Shérif Gaber dans cette vidéo tragi-comique :
lire à la minute 14 par exemple

Un musulman rencontre Dieu le jour de la résurrection

1 379 620 vues



nb: comme l'observe Sherif Gaber, le nombre de vues de cette vidéo montre que , contrairement à ce que veulent faire croire les délateurs qui déversent leurs ordures sur nous, c'est bien l'écoute de notre point de vue radicament anti-islam, qui est de plus en plus écouté dans le monde musulman même, et que les choses changent ...



Réquisitoire contre Robert Brasillac

Le journaliste et auteur très célèbre à l’époque, Robert Brasillac a en particulier été condamné pour délation et « collaboration intellectuelle» :

« Fondamentalement, conclut Reboul, Brasillach avait l'âme d'un dénonciateur. Il avait dénoncé la Sorbonne parce qu'elle abritait des enseignants enga­gés dans la Résistance, il avait dénoncé des étudiants du lycée Lakanal qui avaient arraché un portrait de Pétain du mur de leur classe, il avait dénoncé un jeune homme de l'Hérault qui avait ridiculisé Pétain dans un discours du 14 Juillet.
Reboul fit un pas de plus : il souligna le fait que chez Brasillach il ne s'agissait pas d'un cas ordi­naire de dénonciation, et pour ce faire il ne ménagea pas sa peine : « Sans doute, vous n'êtes pas le dénonciateur qui va, en rasant les murs, toucher à la Gestapo le prix du sang, mais on peut aujourd'hui légitimement vous considérer comme un dénonciateur plus large, plus schématique, un dénonciateur d'une autre sorte, un dénonciateur presque officiel, car il suffit aujourd'hui à votre crime de ne pas pouvoir nous dire avec certitude si la Gestapo, après la lecture de vos articles — et elle les lisait — a négligé d'aller faire un tour en Sorbonne ou dans ce village de l'Hérault ou au lycée Lakanal. » Alice Kaplan « le procès Brasillac »

 « Reboul ne cessa de revenir sur le désir de ven­geance qui animait Brasillach, son désir de fairesouffrir ses ennemis : « On les laissera crever sanssourciller, qu'on se rassure. Mais c'est urgent » ;« Qu'attend-on pour fusiller les députés commu­nistes ? » ; « C'est sans remords, mais au contraireplein d'une immense espérance que nous vouonsces derniers au camp de concentration, sinon aupoteau ». Les hommes en question étaient ses conci­toyens, des députés de la Troisième République,des résistants, des gaullistes, des communistes; des hommes dont la vie était menacée par les nazis, deshommes avec qui les membres du jury pouvaients'identifier entièrement. …Le lendemain Brasillach écrivit à Maurice Bardèche : « Tout ce qu'il fait est de lire certains de mes articles adroitement découpés » Quelle contrariété pour Brasillach, qui avait bâti sa propre gloire de critique sur la manipulation malveillante de citations bien placées ! Et là il se faisait des illusions, car il savait bien que des citations plus longues n'auraient en rien arrangé sa situation. » Alice Kaplan « le procès Brasillac »


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