Judaïsme : Animal maltraité = animal non cacher


Agneau à six pattes

Bible :

Parmi les lois de Noé :

Les Sept Lois de Noé (hébreu: שבע מצוות בני נח - Sheva mitzvot B'nei Noa'h)
sont une liste de sept impératifs moraux qui auraient été données, d'après la tradition juive, par Dieu à Noa'h comme une alliance éternelle avec toute l'humanité.
« Quiconque parmi les païens accomplit les sept lois fait partie des justes parmi les nations et a sa part au monde futur » (Rambam, Hilkhoth melakhim 8, 11).

Genèse chapitre 9 verset 4 :
" Toutefois aucune créature, tant que son sang maintient sa vie, vous n'en mangerez."

Parmi les dix commandements :

Deutéronome 5,12-14
" Durant six jours tu travailleras et t'occuperas de toutes tes affaires; mais le septième jour est la trêve de l'Éternel, ton Dieu: tu n'y feras aucun travail, toi, ton fils ni ta fille, ton esclave mâle ou femelle, ton bœuf, ton âne, ni tes autres bêtes, non plus que l'étranger qui est dans tes murs; car ton serviteur et ta servante doivent se reposer comme toi. "
Et tu te souviendras que tu fus esclave au pays d'Egypte, et que l'Éternel, ton Dieu, t'en a fait sortir d'une main puissante et d'un bras étendu; c'est pourquoi l'Éternel, ton Dieu, t'a prescrit d'observer te jour du Sabbat."

Quelques autres textes bibliques sur les animaux :

« l’E-ternel est bon envers tous, et sa tendre pitié est sur toute ses créatures. »(Psaume 145,9)
« L’homme juste prend soin de la vie de ses animaux. » Proverbes 12,10
« Si tu vois l’âne de celui qui te hait succomber sous sa charge, et que tu hésites à le décharger, tu l'aideras à le décharger. » Exode 23,5

The Hebrew term nefesh chaya ("living soul") was applied in Genesis (1:21, 1:24) to animals as well as people.

Dans le Talmud :

Histoire tirée du Midrash :
Pendant que notre maître Moïse prenait soin du troupeau de Jéthro dans l’étendue sauvage, un agneau s’enfuit loin de lui. Il courut après lui jusqu’à ce qu’il atteint Hasuah. Alors qu’il atteignait Hasuah, il arriva à un point d’eau où l’agneau s’arrêta pour boire. Lorsque Moïse arriva à lui, il lui dit : « Je ne savais pas que tu courrais parce que tu avais soif. Tu dois être fatigué. » Il le plaça sur son épaule et commença à marcher. Le Saint Béni-soit-Il, le bénit et dit : « Tu es compatissant dans la conduite des troupeaux appartenant aux mortels ; Je fais le serment que tu seras de la même façon le berger de mon troupeau Israël. » (Exode Rabbah 2,2)

Autre histoire : Rabbi Yehuda Hanassi (Talmud Baba Metzia 85a) , fut puni de douleurs graves suite à son manque de sensibilité devant la peur des animaux amenés à l'abattoir.

Un chapître entier du Talmud est consacré au commandement, tsa'ar ba'alei hayim, la prévention de la souffrance des animaux. "Il est interdit, selon la loi du Torah d'infliger la douleur sur n'importe quelle créature vivante."
The Torah prohibits Jews from causing tsa'ar ba'alei chayim, any unnecessary pain, including psychological pain, to living creatures.


Mon résumé sur l'abattage rituel :

La bible est très laconique sur le sacrifice des animaux, ( en substance : "tu tueras les animaux sacrifiés comme je t'ai indiqué de le faire" ...)
Les rabbins ont tenté de préserver deux impératifs : la santé des humains et la réduction de la souffrance animale.
Pour préserver la santé des humains, ils ont exigé que la bonne santé de l'animal soit établie au moment de la mort, d'où pour beaucoup de rabbins l'exigence - à mes yeux et ceux d'autres rabbins, barbare - de ne pas étourdir les animaux, mais seulement de les faire tuer par un sacrificateur et de la manière la plus rapide possible, pour réduire leur souffrance.
Aujourd'hui beaucoup de rabbins protestent contre les méthodes douloureuses non seulement d'abattage, mais d'élevage des animaux, certains prônent même le végétarisme à défaut de pouvoir se procurer des viandes d'animaux convenablement traités durant leur vie.


Commentaires de rabbins :

http://www.jewishveg.com/schwartz/janimals.html

Le Code de la Loi Juive établit qu’ « il est interdit, en accord avec les lois de la Torah, d’infliger une souffrance à quelque créature vivante que ce soit. En sens contraire, il est de notre devoir de soulager de la douleur chaque créature, même sans être propriétaire des biens d’un non-Juif. »(3) Le Talmud explique que l’obligation de soulager un animal de la souffrance ou de lui éviter un danger prévaut sur les ordonnances rabbiniques relatives au Shabbat.Rabbi Solomon Granzfried, Code of Jewish Law, New York: Hebrew
Publishing Co., 1961, book 4, chapitre 191, 84

Dans le Deutéronome, la Torah nous apprend à ne pas prendre ensemble un oiseau femelle et ses petits. (Deutéronome 22,6-7)
Maïmonide explique que cette injonction est destinée à prévenir toute souffrance causée à la mère par la vue du retrait de ses petits. La Torah nous commande plus loin « vous ne devez pas le [un animal] tuer et son petit ensemble le même jour. » à propos de quoi Maïmonide dit « afin que les gens soit retenus et empêchés de tuer les deux ensemble, de telle manière que le petit soit tué à la vue de la mère, parce que la souffrance des animaux dans une telle circonstance est immense. Il n’y pas de différence en ce cas entre la souffrance des gens et la souffrance d’autres êtres vivants, parce que l’amour et la tendresse de la mère pour son jeune petit n’est pas produite par le résonnement mais par le sentiment, et cette faculté existe non seulement chez les gens mais chez la plupart des choses vivantes. »(Maïmonide, Guide des Egarés, 3,4)

Les rabbins démontrent plus loin leur intérêt pour les animaux par une très forte désapprobation de la chasse et le Talmud interdit toute association avec les chasseurs.

Les lois de l’abattage casher reflète également un profond respect pour le bien-être des animaux. En accord avec la loi juive, le cho’het (boucher) doit être un homme pieux et instruit, l’animal doit être en parfaite santé, le couteau doit être parfaitement tranchant sans aucune imperfection qui puisse cause une souffrance momentanée au moment de la mort, et l’animal doit être tué avec une coupure rapide sectionnant les artères majeures allant vers le cerveau. Ainsi, le judaïsme exige que si un animal doit être tué, le moment de la mort soit aussi rapide et indolore que possible.
En effet, il existe tant de commandements exigeant un traitement humain des animaux que les rabbins ont déclaré explicitement comme loi biblique la considération envers les animaux. Comme le Talmud l’établit : « Une grande importance est attachée au traitement humain des animaux, autant l’est-il déclaré fondamental que l’est la vertu humaine.(9) Comme Rabbi Samson Raphaël Hirsch l’a écrit : « Ici vous êtes confrontés à l’enseignement de D.ieu, lequel vous contraint non seulement à vous abstenir d’infliger une souffrance à quelque animal, mais à l’aider et, quand vous le pouvez, à diminuer la souffrance lorsque vous voyez un animal souffrant, même si cela n’est pas de votre faute. »(10) Tsaâr baâlei ‘haïm est une idée si importante au sein du judaïsme, que le Grand Rabbin d’Angleterre J.H. Hertz a dit : « C’est une des gloires du judaïsme que, des milliers d’années avant aucun autre, furent totalement reconnu nos devoirs envers (les animaux).» Il est absolument clair que la préoccupation pour le bien-être des animaux est une obligation pour les Juifs.

La façon dont les animaux sont traités de nos jours, dans les fermes, viole totalement les enseignements juifs. (....)

Comme l’auteur juif Isaac Barshevis Singer, Prix Nobel, l’a écrit « aussi longtemps que les êtres humains dépouilleront les animaux de leur sang, il n’y aura jamais de paix… il n’y aura aucune justice aussi longtemps qu’un homme tiendra un couteau ou un pistolet et détruira ceux qui sont plus faibles que lui ; »

Des millions de personnes deviennent végétariennes chaque année. Envisagez, s’il vous plaît, de devenir végétarien vous-même, c’est ainsi qu’en tant que Juifs nous pouvons aider à créer un monde plus compatissant.
Traduit de l’anglais par Emmanuël Eliyahou Briglia, France


AUTRES SOURCES :

Rabbin Sidney J. Jacobs, auteur du Livre de Mot Juif : "Il ne peut avoir aucune méthode humaine en matière d'abattage industriel. Ironiquement,le dilemme de l'abattage Juif rituel pourrait être résolu en se convertissant à un régime végétarien, exposé dans la Genèse."

Un site juif, constatant la pratique de l'abattage cacher actuellement :
" même les pratiquants religieux commencent à rejeter ces méthodes archaïques d'abattage"

"Selon un Rabbin renommé des Juifs Maimonides, l'objectif originel parmi les lois d'abattage casher, devrait assurer une mort relativement humaine pour l'animal comparé à d'autres méthodes en ce temps et de prévenir la bonne santé des personnes qui consomment de la viande.Les progrés actuels en matière d'abattage,ont cependant réfuté ces bonnes intentions initiales."
" L'égorgement israélite a l'avantage d'être très efficace; le long couteau est planté de façon à traverser simultanément l'oesophage et la trachée artère, et les flots de sang qui s'écoulent sont tellement importants que l'animal ne tarde pas à mourir. (...) Sans doute cet abattage (shehita) avait représenté, à son époque, un réel progrès contre la souffrance animale. Mais aujourd'hui, l'absence d'étourdissement représente un regrettable archaïsme."

AUTRES SOURCES :



Cher ami,

Je te réécris car je viens de lire une réponse du Rav Ovadia Yossef (Yabia Omer tome 9 responsa 3 de Yoré déa) interdisant clairement la production et la consommation de foie gras. La production car cela cause de la souffrance aux oies, et la consommation car les oies sont tellement gavées qu’elles ne peuvent se nourrir toutes seules, elles ont dés lors le statut de « tréfa », non consommables au même titre que le porc. En effet, tout animal souffrant d’un problème qui lui causera la mort dans les 12 mois est considéré comme « tréfa », et le fait même que les oies ne puissent se nourrir d’elles mêmes implique une mort très rapide.

Au revoir,
Rav Ron Chaya



Brigitte Bardot s'en prend à Jean-Pierre Coffe

PARIS (AFP) - L'actrice Brigitte Bardot, présidente de
la Fondation pour la protection des animaux qui porte
son nom, a adressé une lettre ouverte à Jean-Pierre
Coffe, animateur de l'émission de France Inter "Ca se
bouffe pas, ça se mange", pour avoir évoqué la
dégustation d'espèces protégées.
Outre le fait de retourner l'estomac des auditeurs en
expliquant comment s'y prendre pour "savourer" de la
cervelle de singe vivant
, "votre chef cuisinier et
vous-même n'avez pas hésité à les informer des
facilités qu'il y avait à se procurer de l'alligator,
de l'ours, de la peau de serpent ou encore de la
trompe d'éléphant via internet, allant même jusqu'à
préciser que certaines de ces espèces sont protégées",
écrit Brigitte Bardot.

Brigitte Bardot, qui se réfère à une émission du 31
décembre 2005, accuse l'animateur de faire "fi de
l'atroce souffrance de ces singes dont on ouvre à vif
la boîte crânienne" et d'occulter "les troupeaux
d'éléphants massacrés pour quelques kilos de trompe
que l'on cuisinera bientôt à la sauce chasseur".

"En toute connaissance de cause, vous incitez vos
auditeurs à contourner, via internet, les lois
internationales de protection des espèces", ajoute
Brigitte Bardot, qui conclut sa lettre avec cette
formule: "Je vous prie de croire, Monsieur, à
l'expression de mes sentiments écoeurés".

AFP, lundi 16 janvier 2006, 13h34


A PROPOS DE LA FOURRURE, vêtement écologique par excellence, et des campagnes de désinformation du lobby des vêtements synthétiques :
http://elisseievna.blogspot.com/2008/08/fourrure-le-vtement-cologique-par.html
Curieusement, on ne voit quasiment aucune campagne de publicité contre le cuir, alors que les publicités contre la fourrure pullulent...
Pourquoi ? Parce que nul produit n'a encore remplacé le cuir, alors que l'industrie chimique propose quantité de vêtements chauds, mais à base de pétrole et fragiles, donc devant être remplacés souvent.
De là à penser que des lobbies d'industries chimiques ont largement financés ces campagnes de publicité et les organisations soit-disant écologistes, pour ruiner l'artisanat des fourreurs qui produit un vêtement 100% écologique et d'une longévité indépassable, justement parce que cette longévité des vêtements de fourrure sapait leur marché : cela parait plus qu'évident.
A vrai dire : on voit assez peu de végétariens marcher en sabots ...
A croire qu'il est facile de faire imaginer aux écolos des villes, que le cuir pousse sur les arbres ... ou que les animaux en surpopulation, que les chasseurs ne tuent pas, ne meurent ni de faim ni de maladie ...

Sur ce sujet :
http://elisseievna.blogspot.com/2009/08/politesse-bon-chasseur-bon-eleveur.html

Référence sur l'abattage et la non consommation du sang :
Deuteronome chapitre 12 versets :
15 Néanmoins, tu pourras, à ton gré, tuer des animaux et en manger la chair, dans toutes tes villes, selon le bien-être que l'Éternel, ton Dieu, t'aura accordé; l'impur ainsi que le pur pourront la manger, comme la chair du chevreuil et du cerf.
16 Seulement, vous n'en mangerez point le sang: tu le répandras sur la terre, comme de l'eau.
21 Trop éloigné du lieu choisi par l'Éternel, ton Dieu, comme siège de son nom, tu pourras tuer, de la manière que je t'ai prescrite, de ton gros ou menu bétail que l'Éternel t'aura donné, et en manger dans tes villes tout comme il te plaira.
22 Seulement, comme on mange du chevreuil et du cerf, ainsi tu en mangeras; l'impur et le pur en pourront manger ensemble.
Mais évite avec soin d'en manger le sang; car le sang c'est la vie, et tu ne dois pas absorber la vie avec la chair. 24 Ne le mange point! Répands-le à terre, comme de l'eau.
25 Ne le mange point! Afin que tu sois heureux, toi et tes enfants après toi, pour avoir fait ce qui plaît au Seigneur.

10 commentaires:

Naibed a dit…

Merci pour cet article, Éli ! J'avoue mon ignorance du Talmud. Déjà ma connaissance de la Bible et des évangiles reste assez générale. Le Coran, par la force des choses, est ce que je connais le mieux actuellement ! (ceci dit, je trouve que mes connaissances ne sont pas si mal, pour une personne qui n’est ni juive, ni chétienne, ni – qullle horreur ! – musulmane).

Je reviens au début :

Genèse chapitre 9 verset 4:

" Toutefois aucune créature, tant que son sang maintient sa vie, vous n'en mangerez."

« tant que son sang maintient sa vie » est, pour moi, une façon imagée de dire « tant que son cœur bat encore et fait circuler le sang dans les artères ».

Ce verset vise, selon moi à interdire à l’homme ce que font généralement les animaux : dévorer vivant ! Et non à obliger à vider un animal de son sang pour le tuer !

Je suis contre l'égorgement des animaux ! Et certainement, lorsqu'ils ne sont pas étourdis !

Mais qu'en est-il en réalité ?

Qu’est-ce qu’on enseigne *concrètement* aux bouchers cacher ? Je sais qu’il y a des prescriptions concrètes pour obtenir un label cacher ? Sont elles les mêmes que pour la viande halal ? Voilà ce qui serait intéressant de savoir !

elisseievna@gmail.com a dit…

Vider les bêtes du sang, vient d'un autre texte qui interdit de manger le sang. Ce n'est pas un probleme du moment que la bête est inconsciente, le probleme c'est de l'assomer ou pas avant de la tuer.

La principale difference entre le judaisme et l'islam, c'est que la mort est impure dans le judaisme, et que la mise à mort est un "sacrifice", fait par des "sacrificateurs", et jamais " en famille" devant les enfants horrifiés pour les accoutumer à la mise à mort (!)

Naibed a dit…

Merci de ces précisions Éli. J'avais oublié que le sacrifice halal pouvait aussi se faire en famille et devant les enfants, notamment lors de la fête du mouton. Et sans étourdissement de la bête, égorgée sous les hululements de toute la famille. Bel apprentissage du terrorisme !


J'ai bien noté que nombre de rabbins font campagne pour éviter toute souffrance inutile à la bête ? C’est bien, mais quid de la pratique ? Reste quand même un doute sur la méthode employée sur les boucheries cacher. Je persiste à croire qu’il faut chercher de ce côté-là. Il existe, selon moi, des instructions concrètes pour la mise à mort. Prévoient-elles explicitement l’étourdissement préalable de la bête ?

Ludo Lefebvre a dit…

C'est dès le début de la genèse qu'il est question de consommer l'animal vidé de son sang; De là, découle le reste si j'ose dire. Il y a une possibilité talmudique de ne plus sacrifier l'animal sans l'étourdir. D.ieu a donné le Talmud aux hommes, source d'une querelle juive passionnante que je conterai un jour, à partir de ce moment, ils en sont propriétaires et peuvent toujours apporter une modification, une jurisprudence qui rendra un précepte inapplicable. Ce fut possible pour la lapidation d'origine juive et non musulmane. C'est possible pour l'égorgement de l'animal sans étourdissement.

Ludo Lefebvre a dit…

Salut Naibed.

elisseievna@gmail.com a dit…

Naibed,

ce n'est pas une question de pratique mais de discussion theorique : il me semble que la majorité des rabbins chargés du controle de la cacherout sont contre l'etourdissement avant l'egorgement ( à l'abattoir pas dans les boucheries).

elisseievna@gmail.com a dit…

Ludovic,

dieu n'a pas donné le Talmud aux hommes, le talmud a été rédigé par des rabbins, c'est la loi "orale" mise sur papier à un moment où la memorisation risquait de se perdre ... à mon avis tu confonds avec la Torah, ou pentateuque des cinq premiers livres de la bible hébraique ... mais bon c'est pas grave !!!

elisseievna@gmail.com a dit…

L'interdit de manger le sang se trouve dans le Deuteronome chapitre 12 verset 16 :

15 Néanmoins, tu pourras, à ton gré, tuer des animaux et en manger la chair, dans toutes tes villes, selon le bien-être que l'Éternel, ton Dieu, t'aura accordé; l'impur ainsi que le pur pourront la manger, comme la chair du chevreuil et du cerf.
16 Seulement, vous n'en mangerez point le sang: tu le répandras sur la terre, comme de l'eau. 17

elisseievna@gmail.com a dit…

Commentaire de ce texte :

http://akadem.org/sommaire/series/module_3826.php

elisseievna@gmail.com a dit…

ce que dit la bible - voir la référence que j'ai ajouté dans l'article, c'est que meme si on sacrifie l'animal, meme si on mange la chair de l'animal, on ne doit pas prendre "sa vie", symboliquement en mangeant son sang ...