Du lynchage parlementaire du juge Burgaud au lynchage juridique d Elisabath Sabbatisch Wolf, protestant contre la norme pédophile du ficq ...

Alors que la Cour Europeenne, de manière scandaleuse,  entérine définitivement la condamnation d'Elisabeth Sabbatisch Wolff pour avoir affirmé que le viol de la petite Aicha par Mahomet s'appelait de la pédophilie,
 alors que dans le monde, des petites et jeunes filles sont toujours violées et en meurent à cet âge au nom de la source de droit islamique qu'est le modèle de Mahomet, 
alors que l'on se refuse même parmi les défenseurs des enfants, à voir dans cette norme, comme dans celle qui ordonne aux maris de battre leur femme, une violence monstrueuse envers les enfants, je republie cet article que j'avais écrit en 2013.

La violence sexuelle contre les enfants a lieu partout.
Elle se répand partout par la diffusion de normes valorisant l'idolâtrie de la sexualité, au nom de la liberté en général ou de l'identité masculine.   

Mais certaines NORMES juridiques la favorisent, de même que certaines organisations institutionnelles qui verrouillent toute parole des victimes. 
Mais comme le disent bien des politiciens " on ne peut rien refuser " aux Etats promoteurs de la loi islamique et qui distribuent si généreusement leurs pétrodollars et enveloppes de billets aux politiques.  
Vendus, corrompus, vraies putes ( à la différence de celles que ce stigmate désigne et qui vendent seulement la violence qu'elles même subissent).

NE PAS CONTESTER LES NORMES LEGALISANT LA VIOLENCE, présenter ces normes comme respectables, criminaliser la parole contre ces normes, faire semblant de croire que ces paroles signifieraient une imputation de crime contre tout ceux qui ont un lien avec ces normes alors meme qu'ils ne les appliquent pas, pour trainer dans la boue la critique de ces normes, c'est en être complice à différents degré, c'est enfermer les victimes dans le silence et le joug des tortionnaires : 
voilà le scandale immonde de cette décision de la Cour européenne, et de tous ceux qui valorisent le droit islamique actuel, et les formes d'intrusion, de viol, que sont les soit disant cours d'education sexuelle assénés aux enfants et adolescents.



Article de 2013 :

LE JUGE BURGAUD A DEFENDU LES ENFANTS :

Le lynchage du juge Burgaud n’est que la nième manifestation de la religion du cul qui domine notre société et broie les vrais défenseurs des enfants.  D’ailleurs si un jour les parents du monde voulaient bien se donner la main, pour défendre leurs mômes contre les prédateurs de petits beurs et petits blonds en goguette, si la « Manif pour tous » des parents d’enfants abusés dans les pays musulmans rejoignait la française … bien des pouvoirs financiers vacilleraient.
Hervé Jean a raison de rappeler le cas du Dr Catherine Bonnet, auteure de nombreux livres sur l’enfant victime d’abus et que j’avais interviewée pour Prochoix en 1997. Cette femme a vu sa vie professionnelle mise en pièce, sous les attaques de pères et grand-pères dont elle avait signalé les abus sur enfants. Elle a tout perdu sauf l’honneur, et s’est vue finalement décorée par la République, mais bien tard.
La férocité, et la destructivité des prédateurs d’enfant est inimaginable. Ils se croient tout permis, ils se savent en danger radical s’ils sont reconnus coupables, ils ne reculent devant rien, aucune cruauté.
Marion Sigaud a évoqué dans son livre sur  l’affaire Damien, l’hypothèse selon laquelle Damien aurait été le père d’une enfant enlevée par des prédateurs sexuels et aurait commis l’attentat au canif contre le Roi dans un geste désespéré pour faire reconnaitre ce crime : le supplice épouvantable qu’il a subi aurait été concocté par des magistrats complices des violeurs d’enfants de l’époque.
Le juge Burgaud a défendu des enfants en danger,  en danger imminent, des enfants dont les médecins disaient les blessures physiques déjà subies : est ce qu’il aurait eu tort ?
Lors de son audition par les parlementaires le Fabrice Burgaud a déclaré : «  Les faits étaient .orribles, les enfants disaient qu’ils avaient très mal, qu’ils saignaient régulièrement de l’anus. Ces faits semblaient confirmés par des certificats médicaux, qui évoquaient des saignements de l’anus et signalaient la présence de traumatismes crâniens »
Sur les détentions provisoires qu’il a demandées au juge des libertés et de  la détention, il a souligné que « c’était une mesure pour protéger les enfants », évoquant le cas d’un mineur qui avait déclaré que son père avait « recommencé le  soir même après avoir été entendu par les policiers », sans citer de noms. »
Il fallait voir les auditions du juge Burgaud lors de l’enqûete parlementaire !
La morgue des parlementaires qui ont interrogé ce jeune juge comme s’ils avaient des leçons à lui donner, est non seulement un empiètement du législatif sur le judiciaire, mais une insanité par rapport à la réalité de cette affaire. 
Voilà en quels termes, le professeur de droit pénal qu’est Marie-Laure Rassat, –  juriste s’affichant catholique, et dont je ne partage pourtant pas les vues sur le viol conjugal par exemple, – fait l’éloge de Fabrice Burgaud dans les termes les plus convaincants :
Ma première déclaration individuelle concerne Fabrice Burgaud. J’ai été trente ans directeur des instituts d’études judiciaires des facultés dans lesquelles j’enseignais : Dijon, Nantes, Rouen et Paris-XII. J’ai la prétention d’avoir une petite idée sur la question, sur ce que sont les fonctions de magistrat et ceux qui les exercent. Compte tenu de ses fonctions, de ses compétences, des pouvoirs qui étaient les siens et des moyens dont il pouvait disposer, Fabrice Burgaud a fait son travail, et il l’a remarquablement fait. Et il a bien du mérite. (….)Je tenais à le dire parce que le malheureux n’a été soutenu par personne. Pas par sa hiérarchie. On vous a dit ici qu’elle était pesante. Cela doit dépendre de ce qu’elle fait, parce que là, elle a été merveilleusement absente. Pas par ses pairs, qui l’ont soutenu avec des pincettes : on ne sait pas ce qui peut arriver, il vaut mieux ne pas se mouiller. Il n’a été soutenu par personne. Alors, je ne suis pas grand-chose. Je suis, je le répète, directeur d’instituts d’études judiciaires depuis trente ans. Je lui donne acte qu’il a bien fait ce qu’il avait à faire. »
Voici quelques mois, deux parents « acquittés d’Outreau » ont été condamnés pour des violences sur enfants :  dans leur belle maison acquise à l’indemnisation du procès (500 000 € quand même), ils s’amusaient entre deux propos salaces,  à faire agenouiller leurs enfants sur des balais, leur éclatant les genoux …
Comme dit une des vraies victimes d’Outreau, victime de viols en tous  genres : le juge Burgaud est aussi une victime de l’affaire d’Outreau.
Elisseievna

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